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50 ans après la guerre du Kippour, le Hamas défie Israël sur son sol


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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2023/10/07/50 ans-apres-la-guerre-du-kippour-le-hamas-defie-israel-sur-24158.html

Image illustrative de l’article Bande de Gaza

50 ans après le déclenchement de la guerre du Kippour (6-25 octobre 1973), le Hamas a défié Israël sur son propre sol.

Son attaque surprise lancée samedi (jour de shabbat) à l’aube contre les agglomérations du sud de l’État hébreu n’est pas sans rappeler, militairement, celle du 6 octobre 1973 par sa soudaineté, sa violence mais aussi par son issue fatale aux assaillants (Syriens et Egyptiens avaient été écrasés en quelques jours).

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Elle soulève des questions déjà posées après la contre-offensive décisive (l’opération Gazelle) et la victoire israéliennes d’il y a 50 ans.

Tsahal et les services de renseignement israéliens n’ont-ils rien vu venir ? C’est visiblement le cas puisque les forces israéliennes ont été bousculées à l’aube par des assaillants moins bien armés mais décidés. Outre le dogme de l’invincibilité de l’armée, c’est aussi celui de l’infaillibilité des services de renseignement qui en a pris un coup. L’incapacité des services spécialisés israéliens à anticiper l’attaque et l’inefficacité de la technologie de pointe mise en œuvre pour scruter les mouvements terrestres, aériens, souterrains et navals du Hamas sont patentes. Même la collecte des signaux faibles semble avoir échoué. Pour sa part, le Hamas affirme avoir réussi à brouiller les systèmes israéliens de surveillance et de communication

Combien de tués ? Certes on sera loin des plus de 3 000 tués israéliens de la guerre du Kippour, mais les pertes tant civiles que militaires sont déjà lourdes. Une partie des unités déployées par Tsahal le long de la frontière ont été massacrées, leurs cantonnements pris d’assaut, leurs blindés neutralisés dont certains « à l’ukrainienne » (lors de lâchers d’obus de mortier par drone). 100 morts israéliens et près de 300 tués palestiniens, selon les premiers décomptes. Le bilan ne pourra malheureusement que s’alourdir, en particulier dans les rangs palestiniens puisque la riposte d’Israël s’annonce sans pitié. 

Politiquement, quel sera la portée de cette attaque ? La société israélienne, déjà sous pression et divisée, risque d’abord de sombrer dans le doute et d’être victime d’une réelle déstabilisation, comme en 1973. Mais l’effet final pourrait être inverse, la forçant à une union d’une part derrière ses chefs militaires et politiques et d’autre part face au Hamas et à ceux qui le soutiennent, de l’Autorité palestinienne au régime de Téhéran.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2023/10/08/troc-en-stock-a-gaza-otages-contre-prisonniers-politiques-24159.html

Troc en stock à Gaza: otages contre prisonniers politiques

 

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S’il est un motif médiatisé par le Hamas pour justifier ses incursions et ses frappes contre Israël, c’est bien celui de la prise d’otages israéliens. En effet, prendre des otages suscite un important tumulte médiatique, provoque un choc pour forcer les pouvoirs publics à négocier, et permet de constituer un vivier de captifs servant de monnaie d’échange (photo AFP de l'arrivée d'une otage israélienne à Gaza).

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Ismaïl Haniyeh, le chef du mouvement islamiste palestinien Hamas (ci-dessus), a bien expliqué, dès samedi, que « le combat pour libérer notre terre et nos prisonniers […] dans les prisons (israéliennes) doit être mené à son terme ».

Otages contre prisonniers.

Ces prisonniers palestiniens seraient au nombre de 4 500. Certains condamnés sont emprisonnés, d’autres sont en cours de jugement et les derniers en détention administrative pour « activités terroristes ».

Telling Symbolism From the Hamas Logo | United Church of God

C’est pour les faire libérer que le Hamas a donc décidé de recourir à la politique de la prise d’otages. Le mouvement islamiste espère rééditer le succès remporté en juin 2011. À l’époque l’État hébreu avait relâché 1 027 détenus en échange du soldat franco-israélien, le sergent Gilad Shalit, détenu dans la bande de Gaza depuis 2006.

Gilad Shalit | Biography, Prisoner Exchange, & Facts | Britannica

D'autres libérations ont aussi été des succès palestiniens:
- 1996: Israël a libéré 1050 Palestiniens contre deux soldats.
- 2004: 400 prisonniers palestiniens en échange d'un soldat  capturé par FPLP (Popular Front for the Liberation of Palestine).

Mais certaines traînent en longueur. Ainsi, le Hamas réclame-t-il la libération de détenus palestiniens contre la restitution des corps de deux soldats israéliens, Hadar Goldin et Shaul Oron, tués lors d’une opération en 2014 dans la bande de Gaza.

L’incertitude sur le nombre des otages, combien ?

 « Un nombre substantiel », a reconnu l’état-major israélien sans préciser le chiffre des civils et des militaires dont on ignore le sort depuis samedi.

Le Jerusalem Post a fait état dimanche matin de la disparition de 750 citoyens de l’État hébreu. Certes certains ont pu fuir et trouver refuge loin des zones de combat ; d’autres ont pu périr et leurs corps n’ont pas encore été retrouvés. Mais il reste un risque que des dizaines, voire jusqu’à 150 Israéliens aient été capturés et ramenés à Gaza. Un Franco-Israélien de 26 ans pourrait faire partie des disparus. Il aurait été enlevé par le Hamas samedi matin dans le sud d’Israël, au début de l’attaque, a annoncé dimanche le député Meyer Habib, élu dans la circonscription des Français de l’étranger comprenant Israël.

La branche armée du Hamas a affirmé samedi avoir capturé des dizaines de soldats et d’officiers israéliens lors de son offensive surprise contre l’État hébreu à partir de la bande de Gaza. Ces otages ont été placés dans des lieux sûrs et des tunnels, a déclaré un porte-parole de la branche armée du mouvement islamiste palestinien.

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Un dirigeant du Hamas, Saleh Al Arouri, a déclaré à la chaîne Al Djazira que le Hamas avait désormais suffisamment de prisonniers pour contraindre l’État hébreu à libérer tous les détenus palestiniens.

Condamnations
Amnesty international a rapidement condamné ces rapts : « L’enlèvement de civils et la prise d’otages sont interdits par le droit international et peuvent constituer des crimes de guerre. Tous les civils pris en otage doivent être libérés immédiatement, sans condition et sains et saufs. Toutes les personnes retenues en captivité doivent être traitées humainement, conformément au droit international, et bénéficier d’un traitement médical ».

Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a dénoncé la prise en otage de civils et a réclamé leur libération. « Les nouvelles de civils pris en otage chez eux ou à Gaza sont effroyables. Cela va à l’encontre du droit international. Les otages doivent être libérés immédiatement », a-t-il déclaré.

Ya Rab Yeshua.

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J'ai suivi activement ces événements, j'ai reconnu certains lieux aussi, maintenant c'est à Tsahal d'aller sortir ces otages de la fosse aux lions car ils sont manifestement bien gardés et protégés dans leur trou à rats !
Mais il ne faut pas se leurrer, il y a très peu de politique dans ces attentats, le but principal est de conquérir et de tuer des juifs, le reste n'est qu'un prétexte.

Il s'agit avant tout d'un djihad avant d'être pour la Palestine ...

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La lyophilisation d'active ... réhydraté par la retraite !

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En tous les cas, les services de renseignements israéliens, et Dieu sait le nombre d'infiltrés dans la bande de Gaza voire au sein même du Hamas, ont été aveuglés.

Ne nous leurrons pas : l'Iran est bien présent dans cette affaire.

BTX 

A votre lecture

https://atlantico.fr/article/decryptage/l-iran-derriere-l-offensive-du-hamas-israel-guerre-assaut-hamas-palestine-iran-hezbollah-syrie-liban-alain-rodier

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Ya Rab Yeshua.

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RÉPERCUSSIONS ET RÉPONSES

Israël : Ce qui se cache derrière le déclenchement de la guerre de Simhat Torah (et les tsunamis qu’elle prépare)

Samedi 7 octobre 2023, Israël a fait l'objet d'un assaut en provenance du Hamas. Des milliers de roquettes ont été tirées et des combattants se sont infiltrés sur le territoire. Ils ont pris plusieurs civils en otage. Les combats continuent ce dimanche.

Atlantico : Israël a vécu en ce 7 octobre 2023 des attaques au terrible bilan humain. Un choc historique à la hauteur du 11 septembre 2001 ou de la guerre du Kippour en 1973. Comment comprendre ces attaques ? Comment ces attaques s’inscrivent-elles dans un contexte international beaucoup plus large que ce qui se passe à Gaza ou en Cisjordanie ?

Dov Zerah : En lançant une opération de très grande envergure sur terre, sur mer et dans les airs, le HAMAS poursuit plusieurs objectifs :

  • Récupérer leurs prisonniers dans les prisons israéliennes. Au-delà de cet objectif officiel affiché, il est possible de repérer plusieurs objectifs cachés.

  • Torpiller la perspective d’un accord entre Israël et l’Arabie saoudite. La première réaction du Prince héritier, Mohammed ben Salmane, condamnant Israël laisse présager une remise en cause de cet accord. Néanmoins, il est vraisemblable qu’il s’agit d’une déclaration de circonstances tant l’intérêt de la Mecque pour cet accord est primordial.

  • Profiter de la situation intérieure israélienne traversée de fractures avec le sujet de la réforme judiciaire ; depuis un an, les échanges entre responsables politiques et citoyens israéliens étaient violents, les manifestations rassemblaient des dizaines de milliers de personnes… et, circonstance aggravante, des volontaires ont refusé de faire leurs périodes de réserve… Ces divisions ont probablement été interprétées comme un signe de faiblesse. Néanmoins, dès les premières alertes, tous les réservistes se sont rendus à leur centre, les citoyens se sont rendus en grand nombre dans les hôpitaux pour donner leur sang… Toute la société s’est mobilisée.

  • Saisir l’opportunité ouverte par les manifestations de faiblesse de l’Occident : destitution du Président du Congrès américain, remise en cause tant en Europe qu’aux États-Unis de l’aide à l’Ukraine, invasion du Haut Karabakh par les Azéris, tensions au Kosovo… La concomitance de tous ces événements laisse présager une volonté coordonnée de Poutine, d’Erdogan et de Khamenei de marquer des points, de bousculer les frontières…

  • Commémorer la guerre du Kippour déclenchée le 6 octobre 1973 à un jour près pour opérer Chabat et profiter du jour de congé et de l’absence des militaires de leurs bases.

Pour la première fois depuis plusieurs décennies, le mot guerre a d’ailleurs été employé par Benjamin Netanyahu. Israël était fracturé politiquement comme humainement depuis la formation du gouvernement Netanyahu en place. À quel impact politique domestique s’attendre Quelles conséquences à court terme peut-on imaginer ?

Cette guerre va entraîner des conséquences importantes en Israël à court et moyen terme. On peut même prévoir un véritable tsunami.

Les incroyables défaillances des services de renseignement vont inévitablement conduire à la création d’une commission d’enquête, comme après la guerre du Kippour. Sans évoquer l’affaire LAVON, chaque fois qu’Israël a eu à faire face à une crise de cette nature, il y a eu des conséquences politiques. Certaines commencent à courir sur les difficultés du chef d’état-major à rencontrer le Premier ministre.

La perspective d’un gouvernement d’union nationale a été évoquée par Benjamin Netanyahu comme par Yaïr Lapid.

Dans l’attente de cette éventuelle évolution politique, pour le moment, les préoccupations portent sur la sécurisation de toutes les localités occupées par les terroristes du HAMAS, la remise en état de la barrière de sécurité et la réaction… Certes, les otages civils et militaires vont accaparer les esprits même si leur récupération est peu vraisemblable sauf à libérer tous les prisonniers palestiniens et à se constituer une véritable bombe à retardement.

La réaction va être violente, car Israël doit remporter une victoire nette, flagrante pour décourager toute nouvelle initiative de ce type. Elle sera totalement différente de celles connues depuis une dizaine d’années, à savoir une sorte « de jeu de chat et de la souris », attaques de roquettes interceptées par le « dôme de fer » auxquelles Israël répondait par des bombardements et évitant de rentrer avec des troupes dans Gaza. Hier soir, à la télévision israélienne, certains n’hésitaient pas à dire « Arrêtons de parler occidental. Parlons arabe »

Il est encore trop tôt pour savoir si le Gouvernement se fixera l’objectif d’éliminer les dirigeants du HAMAS. La réaction devra arbitrer entre d’une part la rapidité pour essayer de récupérer les otages dans les plus brefs délais et d’autre part prendre son temps pour éviter un embrasement au Nord avec le Hezbollah, à Jérusalem, voire dans les villes arabes israéliennes…

Au regard de la surprise qu’a représentée cette offensive du HAMAS, peut-on dire que les Israéliens se sont endormis sur les lauriers de la certitude de leur supériorité militaire ? Ou peut-être que le doute qui habite le pays sur sa propre nature depuis la montée en puissance de l’extrême-droite -comme on l’avait vu sur la mise en retrait de certains réservistes par exemple- aurait fragilisé les structures mêmes de l’Etat ?

Oui, comme en 1973, les Israéliens ont pêché par excès de confiance dans le dôme de fer (dont on sait parfaitement que le système peut être saturé par un envoi simultané de nombreuses roquettes), la solidité de la barrière de sécurité (alors que depuis plusieurs mois tant celle séparant Israël de Gaza que celle à l’est laissaient apparaître des failles) …

Très probablement, la situation politique a fragilisé les structures étatiques, mais l’apparition du danger semble momentanément gommer les différences, les oppositions.

Pensez-vous que les Palestiniens de Cisjordanie vont aussi se sentir en guerre ? Quid par ailleurs des Arabes israéliens ? Ce 7 octobre 2023 porte un potentiel de dérapage beaucoup plus large dans le cadre de la confrontation grandissante entre démocraties occidentales et régimes autoritaires ?

Une extension du conflit au Hezbollah est possible et pourrait entraîner une confrontation avec l’Iran. Il est fort probable que la HAMAS ait bénéficié d’un appui logistique, technique du Hezbollah et de l’Iran (certains évoquent une attaque cybernétique qui aurait paralysé les communications et expliquerait certaines des défaillances). Cela pourrait conduire l’État juif Israël à saisir l’opportunité de frapper les sites nucléaires iraniens… Dans ce cas de figure, la boîte de Pandore serait ouverte et le Proche Orient serait connecté avec tous les conflits existants ou potentiels en Europe et en Asie.

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Ya Rab Yeshua.

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Personnellement, tôt ou tard, une guerre avec l'Iran est inévitable... donc ouvrir la boîte de Pandore ou non ne change pas grand chose, car cela arrivera quoi qu'il arrive.
L'avantage de le faire maintenant, c'est que l'Iran n'est pas prêt... mais dès qu'il en aura les moyens, il le fera.

 

Ce n'est que mon avis.

La lyophilisation d'active ... réhydraté par la retraite !

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2023/10/09/voici-le-deroule-des-evenements-24160.html

L'attaque contre Israël: le déroulé des événements depuis samedi

 

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Le groupe islamiste palestinien Hamas a lancé samedi à partir de la bande de Gaza un assaut surprise contre Israël en s'appuyant sur des combattants infiltrés qui ont fait des centaines de morts et capturé des dizaines d'otages, lors de la journée de loin la plus meurtrière pour l'Etat hébreu depuis la guerre du Kippour il y a cinquante ans.

Voici le déroulé des événements tel qu'on peut le reconstituer à partir des témoignages et des interrogatoires recueillis par l'armée israélienne (IDF):

TIRS DE BARRAGE

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Vers 6h30 (0430 GMT) samedi, les Brigades Ezzedine al-Qassam, l'aile armée du Hamas, ont tiré des centaines de roquettes sur le sud d'Israël (photo ci-dessus avec la DCA israélienne en action).

Les sirènes d'alerte aérienne ont retenti jusqu'à Tel Aviv et Beersheba.

Le groupe islamiste palestinien, qui contrôle la bande de Gaza depuis 2007, affirme avoir lancé 5 000 roquettes lors du premier barrage d'artillerie.

Israël a d'abord estimé leur nombre à 2 500 mais la poursuite des tirs depuis samedi a doublé ce chiffre. 

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INFILTRATIONS


Ces salves de roquettes ont servi de couverture pour une opération d'infiltration sans précédent de combattants palestiniens sur le sol de l'Etat hébreu. Le Hamas a précisé au cours du week-end avoir envoyé un millier de combattants à l'assaut des positions de l'IDF.

Ces combattants n'ont pas été détectés par les vigies humaines et électroniques israéliennes, du fait d'une attaque par drones armés des tours d'observation et des sites des radars de détection israéliens. Voir une vidéo de ces combattants se préparant pour l'assaut.


L'armée israélienne (IDF) a reconnu à 7h40 (05h40 GMT) la présence de combattants palestiniens sur le territoire israélien. La plupart de ces hommes armés infiltrés ont pénétré en Israël via une quinzaine de brèches dans la clôture de sécurité séparant Israël de la bande de Gaza. Voir une vidéo de ces infiltrations ici.

Certains des assaillants portaient des uniformes de l'armée israélienne, ce qui a contribué à la confusion initiale et dérouté les défenseurs et les civils.

Au moins un combattant a été filmé en train de franchir la frontière à l'aide de ce qui s'apparente à un ULM. Mais un peu avant 9h locale, plusieurs combattants aéroportés par ULM se seraient posés à proximité d'une rave-party (il s'agissait du festival Nova, près de Rei'm ) et auraient ouvert le feu, tuant 260 spectateurs et en capturant plusieurs dizaines.


Voir ce tweet qui détaille et explique le déroulement de cette attaque sauvage qui a vu des blessés être achevés par les Palestiniens (des web cam en marche ont filmé ces exécutions).

Voir une vidéo des voitures des ravers mitraillées et incendiées.

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Des images ont également montré un canot à moteur se dirigeant vers Zikim, une ville côtière israélienne abritant une base militaire. L'armée israélienne a dit avoir tué des dizaines d'activistes palestiniens tentant de s'infiltrer par la mer.

Des vidéos diffusées par le Hamas d'activistes franchissant les barrières de sécurité, par une faible lumière matinale, semblent confirmer que ces infiltrations ont eu lieu pendant les tirs de barrage.

Sur l'une d'entre elles, on peut voir au moins six motos transportant des hommes armés pénétrant en Israël par un trou dans une barrière de métal. Une photographie diffusée par le Hamas montre un bulldozer abattant une section de la clôture de sécurité. 

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COMBATS AUTOUR DE BASES ISRAÉLIENNES


L'armée israélienne a déclaré qu'à 10h, des Palestiniens armés étaient entrés dans au moins trois sites militaires proches de la bande de Gaza : le point de contrôle frontalier d'Erez, la base de Zikim base et le QG de la division de Gaza à Reim. Elle a fait état d'affrontements en cours à Erez et Zikim.

Des vidéos du Hamas ont montré des combattants courir en direction d'un bâtiment en feu près d'un haut mur de béton surmonté d'un poste d'observation. Des soldats israéliens ont été abattus dans leurs dortoirs, d'autres capturés vivant ont été égorgés. Lors de l'attaque initiale, une vingtaine de blindés israéliens ont été détruits.

Des véhicules militaires israéliens capturés ont défilé dans Gaza:

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RAIDS SUR DES VILLES FRONTALIÈRES


Des Palestiniens armés ont attaqué la ville-frontière israélienne de Sderot, ils étaient également présents dans une autre localité frontalière, Be'eri, et dans la ville d'Okafim à 30 km à l'est de Gaza, selon des médias israéliens ayant joint les habitants sur place. Une vidéo authentifiée par Reuters montre plusieurs hommes armés à l'arrière d'un pickup blanc se dirigeant vers Sderot.

Sur une autre vidéo, prise par une web cam dans une voiture civile tombée dans une embuscade du Hamas, on aperçoit une douzaine d'hommes armés qui mitraillent les véhicules sur une voie rapide.

L'armée israélienne a ordonné à la population locale de se confiner. De nombreux habitants de villes du sud d'Israël ont gagné des abris anti-bombardement aménagés dans leurs domiciles. En milieu de matinée, le chef de la police israélienne Yaacov Shabtai a déclaré que ses forces continuaient d'affronter des terroristes sur une vingtaine de sites.

Yaakov Shabtai, chef de la police israélienne, en visite officielle au  Maroc ce lundi - Maroc Hebdo

A 13h30 samedi, l'armée a fait savoir qu'elle poursuivait des opérations pour reprendre des villages attaqués. Ce n'est que mardi matin que l'IDF annoncera avoir repris, "plus ou moins",  le "contrôle" des localités attaquées dans le Sud.

REPRÉSAILLES ISRAÉLIENNES


Dès 9h45 samedi, des explosions ont retenti dans la bande de Gaza, jusqu'à la capitale de l'enclave. L'armée israélienne a confirmé à 10h que des raids aériens de représailles avaient été lancés. Les autorités sanitaires de la bande de Gaza ont annoncé samedi soir un bilan de 198 morts. Bilan porté à 400 puis à 687 morts lundi mais qui ne prend en compte que les victimes à Gaza même.

Selon Israël, plus de 700 personnes ont été tuées sur son territoire et les combats auraient fait 2 382 blessées côté israélien. Mardi matin, l'armée israélienne a indiqué  avoir retrouvé "environ 1 500 corps" de combattants du Hamas en Israël. 

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PREPARATIFS POUR UNE ACTION TERRESTRE


L'IDF a, dès samedi, envoyé des renforts dans le sud et dimanche, les premiers convois acheminant des chars de bataille de type Merkava ont été signalés en route vers le sud. Il s'agit, selon l'IDF, d'anéantir la capacité militaire du Hamas et de libérer les dizaines d'otages israéliens et étrangers désormais aux mains du Hamas et d'autres groupes armés. 

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300 000 réservistes seraient en phase de rappel.

Une mobilisation jamais atteinte auparavant. Ces soldats seront déployés dans le sud (100 000) mais aussi au nord, près de la frontière avec le Liban et en Cisjordanie.

Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2023/10/12/l-assaut-terrestre-des-israeliens-contre-gaza-sera-brutal-et-24167.html

L'assaut terrestre des Israéliens contre Gaza sera brutal et meurtrier

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"Gagner la bataille de la ville se réduit aujourd’hui à deux termes d’une alternative peu engageante : le siège ou la démolition", assure le général Michel Yakovleff, dans un ouvrage collectif récent intitulé La guerre au XXIe siècle. Le retour de la bataille. "Le siège suppose d’avoir le temps pour soi", précise-t-il. "Et la pulvérisation de la ville […] n’apporte la victoire qu’au prix de la destruction de l’objectif recherché".

A l’évidence, Israël a choisi de cumuler les deux termes, en d’assiégeant Gaza tout en démolissant la ville et les infrastructures politico-militaires du Hamas. Mais comme le dit pertinemment le général Yakovleff, "le combat décisif a lieu dans et pour la ville". C’est dire qu’inéluctablement, il faut porter l’action au cœur de la zone urbaine comme l’ont fait d’autres armées qui ont mené, avec plus ou moins de réussite, des batailles urbaines ; c’est le cas, par exemple, des Russes à Grosny (Tchétchénie), des Américains à Falloudjah ou Sadr City (Irak), des Russes encore à Kiev (dans les banlieues d’Irpin, Boutcha et Gostomel) et à Marioupol (dans le complexe Azovstal). Des villes où on a assisté à une débauche de destruction.

Gaza, 2014
L’armée d’Israël (IDF) a aussi fait l’expérience de la guerre urbaine à Gaza, principalement en 2014, lors de l’opération Bordure protectrice du 8 juillet au 26 août. En près de 50 jours de combat, l’IDF perdra 66 soldats face au Hamas prêt à un affrontement de longue durée.

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Ainsi que l’écrit Michel Goya, l’expert militaire français, "comme dans les opérations précédentes, Israël a utilisé sa force aérienne et son artillerie pour frapper l’ensemble de la bande de Gaza pour, comme dans les opérations précédentes, affaiblir l’instrument militaire du Hamas, en particulier ses capacités d’agression du territoire israélien".

Pour cela, il a bien fallu lâcher l’infanterie et les chars dans les zones confinées et densément peuplées de la banlieue de Gaza City, beaucoup plus favorables au défenseur. D’où une incursion sur une bande d’un kilomètre de profondeur, pour neutraliser les tunnels permettant aux combattants du Hamas de s’infiltrer en Israël. 34 tunnels seront détruits. "La menace jugée principale est ainsi considérée comme éliminée et l’armée israélienne a montré sa capacité tactique à pénétrer à l’intérieur de défenses urbaines très organisées et sa résilience en acceptant les pertes inévitables de ce type de combat, surtout face à une infanterie ennemie déterminée et compétente", résume Michel Goya.

Cependant cette bataille gagnée par Israël n’a rien de décisive : "Il aurait fallu pour cela nettoyer l’ensemble du territoire à l’instar de la destruction de l’OLP au Sud-Liban. Cela aurait coûté sans doute plusieurs centaines de tués à Tsahal pour ensuite choisir entre se replier, et laisser un vide qui pourrait être occupé à nouveau par une ou plusieurs organisations hostiles, et réoccuper Gaza, avec la perspective d’y faire face à une guérilla permanente", analyse l’expert français qui ajoute que "le gouvernement israélien a privilégié le principe d’une guerre limitée destinée à réduire régulièrement (tous les deux ans en moyenne) le niveau de menace représenté par le Hamas".

Aujourd’hui, si l’on s’en tient aux déclarations des politiciens et des militaires israéliens, l’objectif est d’en finir avec le Hamas. Objectif auquel s’ajoute une nouvelle et délicate mission : tenter de libérer les dizaines d’otages aux mains des islamistes depuis le samedi 7 octobre. Des otages qui vont devenir autant de boucliers humains.

Trois dimensions
Il reste une incertitude sur la mission de l’armée israélienne. S'agit-il de tronçonner Gaza (d'où l'ordre israélien aux civils palestiniens de se replier au sud de la rivière Gaza) et isoler Gaza City pour y affronter un Hamas matraqué ?, de libérer les otages ?, de démolir Gaza durablement ?…. Quoi qu’il en soit, entrer dans Gaza laisse supposer que l’IDF est prête à se mesurer à des résistances acharnées dans trois dimensions : par les hauts, en surface, et par les souterrains.

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Par les hauts. D’abord, les tirs d’armes légères et d’armes antichars viendront des immeubles encore debout où se terreront des tireurs embusqués. Mais ils provoqueront des ripostes aéroterrestres massives et de haute létalité (aviation, drones, hélicoptères et artillerie). Ensuite le Hamas a démontré, samedi dernier, qu’il maîtrisait l’utilisation des drones armés ; c’est donc une menace dont les Israéliens vont devoir tenir compte pour garantir la progression de leurs unités terrestres et réduire les effets des drones armés et des munitions rôdeuses.

Au sol. Combattre à l’air libre risque de tourner à l’avantage des Israéliens, même si dans le contexte de la guerre urbaine, les défenseurs peuvent garder l’initiative. Les équipements les plus vulnérables seront les blindés (chars de bataille et transports de troupes) qui seront la cible prioritaire des missiles antichars du Hamas.

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La 3e dimension souterraine. Matraqués par la composante aérienne de la force d’assaut israélienne (6000 bombes larguées en 6 jours, selon l'IDF), bousculés par l’infanterie mécanisée, les défenseurs ne pourront que recourir à cette dimension dans laquelle ils évoluent avec aisance depuis bien longtemps. En 2021, lors de l’opération Gardien des murs, Israël aurait détruit près de 100 km de tunnels ! Dans cette dimension souterraine avec ses réseaux de galeries, ses infrastructures enterrées…, il faudra engager des forces du génie mais aussi de la technologie dont des robots de reconnaissance.

La mission au sol sera brutale et exigeante. Les soldats israéliens bientôt engagés ne seront pas tous des vétérans de 2014. Mais tous se seront frottés à la dure réalité du combat urbain dans le « Mini Gaza », un camp d’entraînement au combat urbain, situé à Tzeelim. Cette ville de 500 bâtiments avec des réseaux enterrés, des tunnels, des décombres…, permet la manœuvre conjointe de 2 000 hommes.

Ya Rab Yeshua.

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Le Hamas s’entraînait depuis un an et demi sous les yeux des Israéliens

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Selon CNN, le Hamas a formé ses combattants durant un an et demi dans six camps d’entraînement construits pour eux à Gaza.

L’étude des vidéos de propagande est formelle.

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« Hamas propaganda videos reveal stunning details leading up to attack on Israel », Anderson Cooper 360, CNN, october 13, 2023.

Ya Rab Yeshua.

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https://www.opex360.com/2023/10/16/apres-les-attaques-terroristes-du-hamas-la-france-soutient-israel-dans-le-domaine-du-renseignement/

Après les attaques terroristes du Hamas, la France soutient Israël dans le domaine du renseignement

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Les organisations terroristes ne font généralement jamais mystère de leurs intentions et ne perdent jamais de vue leurs objectifs. Mais encore faut-il y prêter attention ou ne pas se laisser « duper »… Ainsi, pendant que le Hamas s’attachait à endormir la vigilance d’Israël, focalisé sur les menaces incarnées par le Hezbollah libanais et sur les activités nucléaires de l’Iran, sa branche militaire [les « Brigades Ezzedine Al-Qassam », ndlr] s’est associé à huit autres groupes armés palestiniens de la bande de Gaza au sein d’une « salle des opérations conjointes ».

Le fonctionnement de cette alliance a été décrit par Ayman Nofal, le porte-parole des « Brigades Ezzedine Al-Qassam », dans un rare entretien accordé à la chaîne de télévision qatarienne al-Jazeera, en juin 2023.

Selon lui, cette « salle des opérations conjointes » a été mise sur pied en juillet 2018, en marge des troubles survenus le long de la frontière entre Israël et la bande de Gaza lors de la « Nakba » [la « Grande marche du retour »] et au cours desquels des ballons incendiaires avaient été envoyés vers le territoire israélien.

Par la suite, cette alliance a revendiqué des attaques contre Israël [en particulier des tirs de roquettes] sans préciser l’identité du groupe armé qui en avait été à l’origine. En outre, et à partir de 2020, elle a organisé des exercices annuels qui, appelés « Firm Support », dont les scénarios prévoyaient une attaque contre la frontière avec Israël et l’enlèvement de soldats de Tsahal.

« Les exercices [Firm Support] sont largement couverts par les médias, dont les représentants sont invités à les observer », a ainsi relevé le Centre d’information sur le renseignement et le terrorisme Meir Amit, dans une note publiée le 18 juin 2023.

Seulement, il est depuis apparu que ces exercices ont surtout consisté à préparer les attaques terroristes du 7 octobre dernier, survenues à la veille du cinquantième anniversaire de la guerre de Yom Kippour.

Après des tirs de plusieurs centaines de roquettes et de missiles, accompagnés, probablement, d’attaques informatiques, des hommes armés ont réussi à s’infiltrer en territoire israélien en prenant en défaut les systèmes de surveillance de la barrière de sécurité et en utilisant des paramoteurs. Seule une tentative d’infiltration par la mer, avec des jet-skis, a pu être déjouée par Tsahal.

Massacre du festival de musique « Tribe of Nova », atrocités effroyables commises contre les habitants de plusieurs kibboutz, assassinats de masse dans les rues de localités israéliennes, assaut contre des emprises de Tsahal, enlèvements de femmes, d’enfants et de personnes âgés, etc… Une semaine après, le bilan de ces attaques terroristes n’est pas encore définitif. Selon les derniers chiffres, plus de 1400 personnes ont été tuées par les terroristes, qui ont en outre fait 155 otages.

En réponse, Israël a lancé l’opération « Iron Sword » [« Épée de fer »], avec l’objectif « d’éradiquer » le Hamas. Et, ayant battu le rappel de ses réservistes, l’armée israélienne se prépare à lancer une offensive terrestre dans la bande de Gaza. Offensive qui s’annonce très compliquée, comme toute opération en milieu urbain. D’où les appels à la population civile à quitter la ville de Gaza [soit plus d’un million de personnes] alors que les approvisionnements en eau, en électricité et en nourriture ont été coupés.

En attendant, Tsahal multiplie les raids aériens contre les positions de l’organisation terroriste et celles de ses alliés à Gaza.

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L’un des responsables des attaques du 7 octobre, Ali Qadhi (ci-dessus), a ainsi été tué par une frappe de drone. De même que Murad Abu Murad (ci-dessous), le responsable des « forces aériennes » des Brigades Ezzedine Al-Qassam.

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Quoi qu’il en soit, Israël se trouve dans une position très délicate.

Sur le terrain informationnel, le moindre « dommage collatéral » à Gaza sera exploité par le Hamas [et c’est d’ailleurs déjà le cas…]. D’où l’appel aux civils à évacuer la ville avant le début de l’offensive terrestre. Dans le même temps, le Hezbollah, armé par l’Iran, pourrait ouvrir un second front. Et c’est sans compter sur la présence de milices pro-iraniennes en Syrie…

Les récents entretiens qu’a eus le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, avec Ismaïl Haniyeh, le chef du bureau politique du Hamas [au Qatar, ndlr] et avec Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah [au Liban] avant de se rendre à Damas, laissent craindre une telle issue…

D’où l’envoi, par les États-Unis, des porte-avions USS Gerald Ford et USS Dwight D. Eisenhower en Méditerranée orientale afin de « dissuader les actions hostiles contre Israël ou tout effort visant à élargir cette guerre après l’attaque du Hamas ».

De son côté, le Royaume-Uni a annoncé le déploiement, dans la région, des navires RFA Argus et RFA Lyme Bay ainsi que celui d’un avion de patrouille maritime P-8A Poseidon. Par ailleurs, il peut aussi compter sur les moyens militaires – notamment aériens – dont il dispose à Chypre.

Cela étant, la France est directement concernée par les attaques du Hamas dans la mesure où celles-ci ont causé la mort, selon un dernier décompte du Quai d’Orsay, de 19 ressortissants français. Et 13 autres sont toujours portés disparus, ce qui laisse craindre qu’ils sont retenus en otage par l’organisation terroriste.

Pour le moment, Paris n’a pas fait d’annonce sur un éventuel renforcement de sa posture militaire en Méditerranée orientale, celle-ci reposant actuellement sur les moyens de la force Chammal ainsi que sur ceux mis à la disposition de la Force intérimaire des Nations unies au Liban [FINUL/opération DAMAN]. Pour autant, un soutien est apporté à Israël, comme l’a indiqué Sébastien Lecornu, le ministre des Armées, dans un entretien publié ce 16 octobre par les journaux du groupe EBRA.

« L’essentiel du soutien que nous apportons aujourd’hui est du renseignement. Le renseignement fourni l’est dans le cadre du partenariat habituel entre nos deux pays. Nous avons malheureusement une longue expérience en matière de lutte antiterroriste et nos services de renseignement disposent de moyens et de capteurs particulièrement performants », a en effet déclaré M. Lecornu, suggérant ainsi une implication de la Direction générale de la sécurité extérieure [DGSE]. Cependant, il n’a pas souhaité en dire davantage… si ce n’est qu’il aura un entretien avec Yoav Gallant, son homologue israélien, dans les jours à venir.

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Et à la question de savoir si les forces spéciales françaises allaient être mobilisées pour libérer les otages retenus par le Hamas, M. Lecornu a botté en touche. « Par définition je ne peux commenter ce que peuvent faire – ou ne pas faire – nos forces spéciales », a-t-il répondu. Cependant, a-t-il assuré, « nous sommes en contact permanent avec le gouvernement israélien pour le suivi de nos otages ».

Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2023/10/16/des-cages-anti-drones-sur-des-chars-de-bataille-israeliens-24174.html

Des cages anti-drones aussi sur des chars de bataille israéliens

 

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L'IDF (armée de l'Etat d'Israël) n'installe pas des cages "anti-drones" (les "cope cages" ou "slate armor") seulement sur des bulldozers blindés de type DR9 (62 tonnes) qui sont fabriqués par Caterpillard.

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Certains de ses chars Merkava Mk.4M en sont aussi équipés.

Il s'agit de protéger les chars contre des charges explosives larguées depuis des drones (ce qu'a fait le Hamas samedi 7 octobre) et contre des missiles antichars de type Javelin qui utilisent un mode d'attaque par le dessus: une fois lancé, le missile monte à une altitude d'environ 150 m et retombe sur la cible à la verticale, permettant une meilleure pénétration du blindage. 

Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2023/10/17/l-us-navy-brasse-de-l-eau-en-mediterranee-24179.html

L'US Navy brasse de l'eau de mer en Méditerranée

 

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Les groupes aéronavals de l'USS Dwight D. Eisenhower et de l'USS Gerald R. Ford (voir mon post du 15 octobre) vont être rejoints par un groupe amphibie: le Bataan Amphibious Ready Group qui transporte une Marine Expeditionary Unit (la 26e MEU avec 2 500 marines). A l'USS Bataan s'ajoutent l'USS Carter-Hall et l'USS Mesa-Verde et leur escorte de destroyers. 

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C'est donc une redoutable force navale US qui va bientôt croiser dans l'est de la Méditerranée (infographie de Ian Ellis). Le Bataan transporte des F-35B Lightining II et des AV-8 Harrier (tous à décollage vertical) et des hélicoptères AH-1Z Viper, ainsi que des V-22 Osprey.

Ya Rab Yeshua.

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Le 08/10/2023 à 18:14, BTX a dit :

En tous les cas, les services de renseignements israéliens, et Dieu sait le nombre d'infiltrés dans la bande de Gaza voire au sein même du Hamas, ont été aveuglés.

Et si (hypothèse vraiment vilaine) Nethanyaou avait bien été informé mais avait "laissé courir" pour obtenir un choc qui le libérerait de ses ennuis politiques actuels ?????

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Militaire d'active

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il y a une heure, Levy Pierre a dit :

Et si (hypothèse vraiment vilaine) Nethanyaou avait bien été informé mais avait "laissé courir" pour obtenir un choc qui le libérerait de ses ennuis politiques actuels ?????

Je te pense bien informé 

Cela fait partie des possibilités connaissant sa duplicité et son cynisme

Et plus ”café du commerce” poutine aurait demandé aux iraniens de pousser le hamas afin de faire diversion..............

En tout cas tout cela est bien triste

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La branche politique du Hamas a été en bons termes ces derniers temps, ils ont juste été dupés comme l'Occident l'a été par Putin.

Combiné à une fête juive, plus de 40 % de ces soldats sont en permission.

voilà voilà ... 

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La lyophilisation d'active ... réhydraté par la retraite !

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PIERRE LEVY

Vous ne croyez pas si bien dire ! C'est en effet une thèse que j'ai lue ici et là. Mais comme dans tout conflit, à côté du bruit des armes, la guerre informationnelle sévit, déstabilisatrice, influenceuse et omniprésente. Et nos médias français s'en donnent à cœur joie.

Pour vous dire l'incongruité des guerres (si vous me permettez ce terme sans pour autant mésestimer les centaines de morts des deux bords et ceux à venir), BIDEN et POUTINE s'entretiennent régulièrement au téléphone sur l'évolution de la situation au Proche Orient.

Et pourtant, il y a qqs semaines nos médias nous prédisaient la fin prochaine du Wladimir, son renversement et la prise du pouvoir par des généraux.

ZELENSKY apprécie.

BTX

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Ya Rab Yeshua.

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https://www.opex360.com/2023/10/21/pour-le-renseignement-militaire-francais-rien-ne-permet-de-dire-que-lhopital-al-ahli-a-ete-touche-par-une-frappe-israelienne/

Pour le renseignement militaire français, rien ne permet de dire que l’hôpital Al-Ahli a été touché par une frappe israélienne

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En est-on arrivé à un point où la parole d’une démocratie, avec ses règles, son contrôle parlementaire et les valeurs qu’elle est censée porter vaut moins que celle d’une organisation terroriste ?

On peut se le demander…

Ainsi, le 17 octobre, le Hamas a accusé Israël d’avoir effectué une frappe aérienne contre l’hôpital Al-Ahli Arabi, administré par le diocèse anglican de Jérusalem et situé dans le quartier Al-Zaytoun, au sud du centre-ville de Gaza. Et, très vite, il a avancé le bilan de 471 tués.

Malgré le manque d’éléments tangibles pour la corroborer, l’affirmation du Hamas a été reprise par l’ensemble des médias et commentée par des organismes internationaux [comme l’Organisation mondiale de la santé], avant d’enflammer les réseaux sociaux et donner lieu à de nombreuses manifestations dans les pays arabes [mais aussi européens].

Seulement, la version du Hamas a été contredite par l’état-major israélien, celui-ci ayant affirmé que l’hôpital avait été en réalité touché par une roquette tirée par le Jihad islamique. Ce que, d’ailleurs, semblait confirmer des images diffusées en direct par la chaîne qatarienne al-Jazeera au moment de cette « frappe » présumée.

 

Et, depuis Tel Aviv, où il était en visite officielle pour exprimer son soutien à Israël après les attaques terroristes du 7 octobre, le président américain, Joe Biden, a donné du crédit à cette version [et on suppose qu’il avait des informations fournies par ses services de renseignement].

« J’ai été profondément attristé et choqué par l’explosion dans l’hôpital à Gaza hier [17/10]. Et sur la base de ce que j’ai vu, il apparaît que cela a été mené par la partie adverse », a en effet déclaré M. Biden, lors d’une conférence de presse donnée au côté de Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien.

Selon des images de l’hôpital Al-Ahli Arabi prises peu après, il est en effet apparu que la munition en cause était tombée sur le parking de l’hôpital, la structure de l’établissement n’ayant pas été directement touchée.

L’explosion survenue ensuite [et que l’on peut voir sur les images d’al-Jazeera] pourrait avoir été amplifiée par celle des réservoirs des voitures qui s’y trouvaient. Ce qui expliquerait le nombre des victimes, qui « se situerait probablement dans le bas d’une fourchette de 100 à 300 » morts, selon le renseignement américain.

 

 

En tout cas, les dégâts observés ne correspondent pas à ceux que peuvent faire une bombe larguée par un avion de combat ou un drone, comme la GBU-39 SDB [Small Diameter Bomb] et ses 110 kg d’explosifs. Et c’est d’ailleurs ce qu’affirme le renseignement militaire français.

Jusqu’à présent, le président Macron s’est montré prudent dans cette affaire. « La France condamne l’attaque contre l’hôpital Al-Ahli Arabi de Gaza qui a fait tant de victimes palestiniennes. Nous pensons à elles. Toute la lumière devra être faite », a-t-il d’abord réagi. Puis, a-t-il dit par la suite, « le jour où les services français consolideront, avec les services partenaires, des informations sûres, il y aura à ce moment-là une attribution ou des éléments ».

C’est donc désormais le cas.

« La nature de l’explosion et les échanges avec d’autres partenaires du renseignement me conduisent à [affirmer] que rien ne permet de dire qu’il s’agit d’une frappe israélienne », a en effet déclaré un responsable de la Direction du renseignement militaire [DRM], le 20 octobre, selon l’AFP. Et d’ajouter : « L’hypothèse la plus probable est une roquette palestinienne qui a explosé avec une charge d’environ 5 kilos ».

Sur les images du parking de l’hôpital, la DRM a identifié un « trou [et non un cratère] d’environ 1 mètre sur 75 cm, et de 30 à 40 cm de profondeur. Or, il « faut environ cinq kilos d’explosifs pour produire cet effet, assurément moins de dix kilos », explique-t-elle.

« L’hypothèse d’une bombe ou d’un missile israélien n’est pas possible car la charge minimale de ce type d’armement est très largement supérieur. Un engin de la sorte aurait formé un cratère beaucoup plus grand », a insisté ce responsable de la DRM. En revanche, les dimensions du « trou » observé sont cohérentes « pour des roquettes acquises ou fabriquées » par les groupes armés palestiniens.

D’ailleurs, les éléments balistiques qu’elle a analysés confirment l’hypothèse d’un « tir de roquette qui a été détourné ou qui a connu des avaries techniques et dont des éléments ont touché le parking proche de l’hôpital ».

En outre, la DRM a dit douter du bilan avancé par le Hamas. « Un tel bilan, incohérent, supposerait des milliers de blessés », a-t-elle estimé, après avoir expliqué sa décision de « rendre publiques ses analyses à la demande de la présidence française par souci de transparence ».

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Ya Rab Yeshua.

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Des armes occidentales envoyées en Ukraine aux mains du Hamas et du Hezbollah

 

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Le Hamas détient un stock d’armes occidentales qui avaient été livrées à l’Ukraine. On ignore comment elles lui sont parvenues.

L’étude des vidéos du Hamas est sans appel. L’organisation dispose de lance-missiles antichars FGM-148 Javelin (de fabrication US) et de NLAW (de fabrication suédoise) et de lance-roquettes AT4 (de fabrication suédoise ou US).

Israël doit s’attendre à de lourdes pertes s’il envoie son armée au sol à Gaza. L’état-major israélien a déjà confirmé qu’un de ses officiers avait été tué par ces armes, lors d’une reconnaissance à Gaza.

Par ailleurs le Hezbollah en a fait usage, à titre préventif, à la frontière libano-israélienne.

En août 2021, Newsweek avait révélé qu’un Il-76 avait débarqué à Téhéran une cargaison de 100 millions de dollars d’armes occidentales. On avait cru à l’époque que la Russie fournissait des exemplaires d’armes occidentales à l’Iran afin que son armée les copie. Il se peut qu’elles aient abouti dans les mains du Hamas. Le Pentagone avait démenti. Plus sérieusement, l’armée ukrainienne est si corrompue qu’il est facile de lui acheter des armes. Celles-ci peuvent transiter par la mer Noire, sans aide de la Russie, ni de l’Iran.

https://www.voltairenet.org/IMG/mp4/_-2.mp4

Ya Rab Yeshua.

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