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TheClint

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Tout ce qui a été posté par TheClint

  1. Un exercice peut-être pas, ce sont des forces prépositionnées, comme on en a un peu partout dans le monde, pour intervenir rapidement et localement s'il y a besoin.
  2. je pense que vous vous faites de fausses idées, vous apprendrez ça au fil de votre formation. Caporal, c'est après un examen de 6 semaines qui donne le certificat militaire élémentaire, et après 2 ans de services
  3. Le problème de contacter un supérieur hiérarchique, c'est que ça va lui mettre la puce à l'oreille qu'il ne veut pas continuer, donc il aura peut-être pas les stages qu'il aurait pu avoir
  4. C'est quoi cette news d'il y a 3 ans ?
  5. http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2003:299:0009:0019:fr:PDF Voila ce qui limite. Mais l'excuse qui était sortie pour ne pas appliquer cette limite était que le militaire doit servir en tout temps et en tout lieu.
  6. On est obligé d'en arriver là ?
  7. Dans le groupe de combat, tu as GV, AT4, minimi, LGI, pilote véhicule et radio tireur. ensuite dans les groupes d'appuis, tu as des spés pour eryx milan, mortier. Bien que là tu sers la pièces je saurais pas te dire précisément combien il y a de personnes et ses spé par groupes. Et les à coté : TP / TE Sinon il y a d'autres spé comme radio secrétaire aux san, mais c'est pas de l'infanterie pur
  8. C'est une hérésie aussi le 1er... Rima = régiment d'infanterie de marine Je te laisse deviner la spé, un indice, ça commence par un I (Pour la petite leçon d'histoire, tu as aussi le RICM, le régiment d'infanterie de char de marine, qui selon son nom devrait être un régiment de cavalerie et/ou infanterie on sait pas trop. Mais c'est parce que le RICM voulais dire régiment d'infanterie coloniale du Maroc à la base, et ils ont juste changer la signification en faisant ce qu'ils pouvaient)
  9. Autant pour Je, c'était des cm et pas des mm, désolé de la frayeur. En parlant de frayeur, on dirait un fantôme tes radios. Pour les baptêmes colos, y'a des anciens qui l'agrémentent de poils pubiens aussi, ça leurs rappelle leurs séjours qui disent
  10. Code de la défense Là dessus on est d'accord. Maintenant il faut se retirer cette idée séculaire de la tête que ça couvre une durée indéterminée. Pour comprendre ça il faut imaginer le travail comme un vecteur (si t'as fait physique, le vecteur travail W, t'es censé connaitre). Un vecteur se décompose en quatre parties : -l'origine : le fameux "en tout temps en tout lieu", point d'origine spatio-temporelle -le sens : pour le spatiale, ça nous intéresse pas, pour le temps, du passé au futur -la direction : pour le spatiale, un peu partout, pour le temps, il n'y a pas de degré de liberté dans un sous-espace à une dimension -la longueur : la durée du travail On voit donc bien que les indications d'origines sur le service des militaires dans le code de la défense n'impacte en aucun cas la durée du travail. Puisque ce n'est pas la même partie du vecteur qui est impactée. Donc : CQFD
  11. pour ajouter au drama, une différence de 3 mm entre les deux jambes et c'est inapte engagement. Sinon Rima, Rpima, dans tous les cas il y aura baptême colo
  12. J'ai essayé de faire un recours la dessus, mais ça a pas marché... (parce que mes tours de services étaient bientôt fini donc l'urgence n'était plus caractérisée pour le référé) Sinon, normalement, interdiction de faire 24 heures de travail sans 11 heures de repos consécutifs. Il suffirait juste de faire des tours de services de 12 heures avec le reste de la journée en récup. J'ai calculé pour mon régiment que ça reviendrait à augmenter les effectifs de 33 % pour la garde. Mais ça reste correcte. ça on peut pas y échapper, c'est un peu le boulot du milouf de partir plusieurs mois loin de chez lui, en mer comme en OPEX. L'hérésie vient surtout des 45 jours de perms, alors que le minimum syndical c'est 25 jours. Il y a donc le même nombre de perms par an pour ceux qui font un travail sédentaire fixe (les mecs de la bdd, des états major, ..., moi aussi de temps en temps :p) que pour ceux qui enchainent opex et sentinelle. Tout ça pour ne pas avoir à s'embêter a faire des différences de traitement suivant les activités. Le problème c'est qu'après, les mecs qui enchainent les missions n'ont pas de récup supplémentaire, pis encore, des fois ils ne peuvent pas poser toutes leurs perms. Il faudrait donc se remettre sur la base des 5 semaines de congés payés et accorder des récupérations sur les missions proportionnelles au temps absent (chez moi, vous avez 2 jours de récup à la diligence du chef de corps, pour tout terrains supérieurs à 1 semaine, même s'il fait 2 mois). Surtout qu'à l'année, hormis les cas de force majeurs ou notre temps n'est pas compté, on devrait atteindre les 1608 heures de travail. Le militaire peut être appelé à servir en tout temps et en tout lieu, mais pas pour n'importe quelle durée.
  13. Peut-être qu'il faudrait supprimer les contraintes inutiles aussi... Pour ton histoire de bonification de 1 an tous les 5 ans je connais pas ça. Par contre moi j'ai le penchant négatif, j'ai fais 5 ans et ça compte comme 4 pour la retraite, et je vais devoir racheter mes points. Il n'y a pas une histoire comme quoi la RJI est à 25 ans pour les officiers ?
  14. Casser un contrat est possible si les deux parties sont d'accords... et si les dispositions réglementaires le permettent . Mais casser un contrat n'est en aucun cas une désertion. Une désertion c'est plus une rupture unilatérale du contrat par l'employé...
  15. Non, l'OSCE n'a pas de spécialité dans le numérique. Puisque la spécialité, c'est le propre du spécialiste... L'OSCE a plus vocation à encadrer une section de 30 à 40 bonhommes dans une unité élémentaire. Il n'est pas recruter par rapport à un cursus, mais par rapport à un niveau d'étude. L'OSCS lui est recruté suivant son diplôme pour des besoins spécifiques par exemple en droit, en informatique, en communication ou autre.
  16. Pour BTX : Le coté obscure est puissant en vous, mais il n'est jamais trop tard pour rejoindre la lumière. Faux, c'est mon devoir de citoyen Je ne me rendrais pas complice de ces dérives. Pour SCO : Je me suis présenter à la grande loterie du CFMT/CSFM, mais les astres ne m'ont pas été favorables. Je me suis aussi présenter en tant que PEVAT, mais là j'ai eu le droit à un élection à l'africaine, avec la proclamation des résultats deux semaines après le dépouillement de l'urne... Il ne me restait plus qu'à monter une ANPM, mais bon, c'est compliqué. Et puis je viens de faire mon dernier jour aujourd'hui, personne n'aurait repris le flambeau. Je préfère quand même être un idéaliste qu'un négativiste, j'espère encore que tout peut changer par la volonté des gens, pour aller vers un monde meilleur. (sale hippie)
  17. A la base il existe une pseudo reconversion de 20 jours pour ceux n'ayant pas atteint les 4 ans de service, mais peut de gens le savent. Sinon, pour casser ou raccourcir un contrat par les temps qui cours, je pense qu'il faut s'accrocher
  18. Je suis surement aigri, surement déçu et dégouté. Peut-être j'en rajoute, je ne vois que ce que je veux voir, peut-être que mon parcours et mon régiment y ont été pour quelque chose et que je n'ai pas cette vision omnisciente et cette sagesse qui vient avec le recule. Mais en aucun cas je n'ai contribué à ces échecs, d'ailleurs je suis le premier à les dénoncer et on m'en a tenu rigueur. Un autre problème que vous venez de montrer par l'exemple, c'est le manque de concertation : vous dîtes qu'il y a toujours des améliorations possibles, mais vous ne voulez pas en parlez, en débattre, trouver un consensus. Comment voulez-vous qu'un système progresse si on part du principe que c'était mieux avant et que tout changement est malvenu. Pour le reste, je vais répondre pêle-mêle : Je le vois, mais ces gens là reviennent par dépits, avec comme slogan : "Le travail est dur, mais la soupe est sur" Consécutif, si je le dis, c'est que c'est marqué... Puis la jurisprudence veut que les directives non transcrite dans le droit national dans le délai préconisé sont opposables à l'état devant un tribunal. Puisque nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. Oui et non, ce n'est pas l'EVAT qui décide de s'envoyer au semi ou au rang. Même si en ce moment tout et n'importe qui y est envoyé parce que c'est la crise, ça dépends quand même de la conjoncture. Avant la remonté en puissance, il y avait 1 rang par an dans mon régiment, pour dire... Je pense que cette personne n'existe pas, 30 ans dans la même boite sans avoir eu d'augmentation, ça me paraît improbable. Il ne faut pas oublier qu'il a acquis énormément d'expérience avec son ancienneté et sa formation continue. Le fameux "t'es pas payé, t'es soldé", autant que le fonctionnaire est "traité"... Vivement que cette directive sur le temps de travail entre en vigueur, qu'on puisse compter nos heures. Pour la petite anecdote, mon ancien CDU avais mis en place une journée de récup à la fin du service de semaine, le vendredi. Un texte prévoit que l'on ne peut pas être payé et avoir une récup en même temps pour un service de garde. Donc avec la revalorisation récente de 10 € par jour de garde, cette récup à sauté. Tout ça pour dire que l'on travaille 4 heures pour 10 €, quitte à choisir, j'aurais préféré ne pas être payés. Je me suis un peu emporté sur celle là, mais j'ai vu tellement de bon mec de mon incorpo partir... après il y en a des très bons qui sont restés aussi, mais cela projetais de faire le semi-directe. Je dois parler sur le coup de l'émotion. Ce bon vieux discours d'ancien, ceux de 14-18 devait bien rigolé des sanctions du temps de BTX, comparé ses 10 jours de trou avec des mecs fusillés pour avoir refusé de porter un pantalon... En un siècle on a quand même bien évolué la dessus, mais maintenant le trou ce n'est censé être juste une interdiction de sortir de chez soi ou du régiment. Chez moi ils appliquent encore la version de 2001 parce qu'ils sont justes cons et qu'ils pensent que les MDR sont obligés de venir à l'armée comme l'étaient les appelés. Mais ce n'est plus le cas, et celui qui déserte n'a plus les mêmes problèmes qu'avant (hors état d'urgence). Tout ça pour dire que j'ai essayé de changer ces choses, à mon niveau bien sur. En m’instruisant sur les textes et en les expliquant à ceux qui en avait besoin. Je ne suis donc clairement pas responsable de ces problèmes.
  19. Les seuls recrutement initiaux dans mon régiment d'infanterie sont : radio, mécano ou secrétaire. Les cuistots sont à la bdd, les auxiliaires sanitaires sont au CMA (bien qu'il y en a en compagnie de combat, c'est plus un spé en plus d'être combattant) et je n'ai jamais vu d'EPMS sorti de classe rejoindre le bureau des sports. Ensuite, pour ce qui est de sous-off, normalement un sous-off choisit son régiment à la sortie de saint-maix suivant ses résultats. Mais la BIM est particulière puisqu'elle a une propre école de formation de sous-off, l'école militaire de haute montagne. Peut-être donc que le sous-off doit passer par saint-maix et choisir mécano et ensuite le 27ème BCA à l'issu de son enseignement de spécialité, autant dire beaucoup de si. Peut-être est-ce dont pour ça que le recruteur dit qu'il n'est possible de rejoindre le 27 BCA en sous-off uniquement dans le coeur de métier, c'est à dire l'infanterie.
  20. J'avoue que je ne suis pas homme de structure, j'aime la déconstruction... mais comme on est pas en peinture, ça ne marche pas très bien ici. Je l'ai déjà dit dans un autre sujet, je suis un scientifique, je ne connais pas tous les rouages de la forme. Je vais donc répondre à Cephalyx qui a donné une argumentation : Vous me dîtes que les dysfonctionnements internes se sont grandement améliorés alors que je disais que le vrai problème de l'armée était qu'elle ne s'adaptait pas assez vite au évolution de la société. Je suis d'accord avec vous, il y a eu d'énorme progrès en matière de mentalité depuis ces derniers temps, mais je maintiens que ce n'est pas encore assez. Je vais prendre un exemple, le temps de travail des militaires. Normalement, avec la directive européenne 2003/88/CE, les militaires ne devraient pas travaillés 24 heures sans au moins 11 heures de repos consécutives pour tous ce qui est mission routinière. (Opérationnel ou non-opérationnel n'est pas la question, tant que la sécurité de vie humaine ou de la nation n'est pas en cause, cette directive s'applique). Pourtant, dans le RSI de l'armée de terre, il est marqué que les gardes régimentaires se font sur des périodes de 24 heures. Puisque que ce sont des périodes d'astreinte sur base, elles sont comptés comme 24 heures de travail effectifs, mais sans les 11 heures de repos consécutifs. L'armée de terre n'a donc pas respecté une directive européenne signé par la France depuis plus de 10 ans (dans la gendarmerie, elle a été transcrite en 2016 donc on est aussi largement hors délai). Si à cela vous rajouter que le militaire du rang est payé 30 euros environs pour les tours de garde le week end et les jours fériés, cela signifie que le planton qui se pèle les miches dehors est payé 1.25 euros de l'heure. D'ailleurs, le conseil d'état à mis en garde la gendarmerie de se dépêcher dans la transcription de cette directive : http://www.opex360.com/2016/10/27/la-directive-europeenne-sur-le-temps-de-travail-degrade-la-capacite-operationnelle-de-la-gendarmerie/ Donc l'armée ne suit pas l'évolution de la société civil qui paye 1.5 fois le travail du dimanche avec un temps de récup équivalent au temps travaillé. Des progrès sont donc encore possible sur bien des domaines, et l'armée n'est pas réactive au changement qu'elle devrait opérer, elle préfère être contrainte que de prendre des initiatives. Pour ce qui est des moyens matériels et humains, le budget de la défense est voté une fois par an par l'assemblé nationale, mais c'est surtout le livre blanc qui distribue les deniers suivant ses recommandations. Le livre blanc à beau être écrit par des politiques, il l'est quand même en concertation avec des militaires pour être le plus objectif possible. Tous le monde voudrait plus de moyen pour sa paroisse, et c'est normal que ce soit au politique de trancher. Je suis donc partiellement d'accord avec vous, c'est le politique qui tranche les budgets mais sur recommandations des militaires. Pour ce qui est de la mise à l'emploi des forces, c'est le président de la république qui, en dernier ressort, décide quoi faire des armées. Encore une fois je suis d'accord avec vous que c'est le politique qui gère l'emploi des forces. Par contre, pour ce qui est du cadre réglementaire, je suis en total désaccord. Je parlais supra du règlement de service intérieur de l'armée de terre qui est censé s'appliquer à toute formation appartenant à cette armée. Pourtant dans mon régiment, le chef de corps a pondu un RSI ex nihilo en y mettant de tout et du n'importe quoi. C'est pour cela que chez moi, les punis de jours d'arrêt grattent la place d'arme au couteau les soirs et le week-end, alors que ce n'est pas expressément autorisé par le décret en conseil d'état qui régit l'application des jours d'arrêt. (depuis 2005 ce traitement n'est plus censé être d'actualité) Le cadre réglementaire n'est pas définit dans sa globalité par le politique, mais aussi par les chefs intermédiaires. Nous arrivons donc au manque d'attractivité des armées "marginale". Sur certains experts, ils savent les retenir avec par exemple le lien au service. Un pilote de chasse doit s'engager à rester 10 ans au moins pour rentabiliser sa formation sous peine de devoir la rembourser en partie. C'est sur que pour un expert qui n'a pas été formé par l'armée, qui n'a donc pas de lien au service, et qui sera moins bien payé que dans le civil, cela va être compliqué de le faire rester pour la grandeur des armes de la France... Nous sommes donc d'accord sur ce point, même si des solutions existent et son déjà en place. Pour ce qui est des personnels peu ou mal qualifiés qui trouveraient une "chance" d'avoir un travail avec un salaire décent, je ne suis pas d'accord. Penser comme ça revient à espérer avoir une population de "gamellard" pour pouvoir combler les besoins en main d’œuvre. A mon grand regret, la plupart des gens qui signent après 5 ans sont des gamellards, c'est à dire une personne qui fait acte de présence pour avoir sa solde et qui ne cherche pas à s'investir dans son métier. Alors que d'un autre coté, ceux qui se sont engagés avec de réelles convictions sont déçus et s'en vont à la fin du premier contrat, alors qu'il apportait une plus-value dans leurs fonctions. En plus, ces gens là sont plus sollicités que les autres sans pour autant avoir de contrepartie, et ils se rendent compte que ce sont les crevures qui sont laissés tranquilles puisqu'elles sont moins facilement commandables. Nous arrivons à la fin à un cercle vicieux qui fait que la qualité des personnels anciens devient de plus en plus mauvaise et que rien n'est fait pour remédier à ça. Les bons se rendent comptent de leurs valeurs et vont tenter leurs chances dans le civil, tant mieux pour eux, mais tans pis pour l'armée. Pour donner quelques chiffres, dans mon régiment, cette année il est prévue de recruter 303 personnes. C'est à dire plus d'un quart de l'effectif au DUO en militaire du rang. Sachant que la majeur partie des contrats sont en moyenne pour 5 ans et en supposant que le volume entrant d'EVAT est équitablement réparti sur chaque année, normalement le renouvellement de l'effectif ne devrait pas dépasser 1/5 du total de l'effectif. Cela témoigne quand même d'une mauvaise retenue des effectifs et est donc le prodrome d'un malaise dans la condition militaire. En conclusion, je dirais qu'il est plus facile de dire que c'est la faute du politique, qui, au-dessus, ne prend pas les bonnes décisions, plutôt que d'assumer que nous sommes acteurs de nos échecs, à tous les niveaux.
  21. Monacal monacal... à la sortie de Saint-cyr, il y a plusieurs bars qui tournent bien, et ce n'est pas qu'à cause des cadres... Les militaires du rang font 3 mois de classe où ils sont coupés du monde, les sous off 8 mois, et les officiers 1 an (ou 2 je ne sais pas, après ils sont plus "libre"). 1 an à ramasser sa galette ça peut paraître long, mais pour un mec qui sort de prépa mili, il a déjà le rythme. Après les moyens pour la formation sont vraiment développés, brevet de parachute, vol en hélico, stage commando aux quatre coins du monde, ... tout est vraiment penser pour avoir un vrai formation instructive et pédagogique. C'est autre chose que de devoir aller sur le pas de tir à patte parce que iil n'y a pas de GBC pour y emmener la section. Sans compter qu'à la fin, il y a le prestige du grade. 1700 euros par mois pour un aspirant alors que le jeune sous-off/mdr est à 1300 euros les 4 premières années de sa vie. Ces officiers sont bien dans leur situation, et ils savent pourquoi ils le font.
  22. Ouais, enfin des fois, le pevat c'est une crevure intersidérale qu'est juste là pour se planquer. Il dit reçu à tous et est plus le représentant du chef de corps aupres des evat... J'aurais bien voulu vous aiguiller sur certains recours, mais très peu fonctionne. C'est à la tête du client et c'est pas près de changé... j'ai pas tenté le médiateur militaire, peut être qu'il saura y faire, mais pour un recours sur l'avancement, c'est assez compliqué
  23. T'inquiète pas, l'infanterie recrutera toujours... Dans mon bon régiment, on en est à 6 classes par an là. Donc 300 recrues sur un effectif théorique total entre 1000 et 1200 bonhommes.
  24. C'est un peu facile de mettre le manque de ressource humaine sur le dos de la politique. C'est tellement plus simple que de dire que la cause est extérieur mais à un moment il faut se remettre en question et comprendre le pourquoi du comment les militaire en ont marre. Le vrai problème est que l'armée à du mal à s'adapter, elle ne suit pas les évolutions de la société aussi rapidement que celle-ci évolue. Maintenant on arrive à une telle différence entre le niveau de vie d'un civil et le niveau de vie d'un militaire que l'attractivité du métier des armes en souffre. Certes, le yo-yo des effectifs n'aident en rien puisqu'on a pas resigné beaucoup d'ancien pour les réduire et qu'on a du recruté en catastrophe. On a donc sollicité grandement les derniers contingents en privilégiant la quantité à la qualité. Sur chaque contingent, vous avez plus ou moins le même nombre de personne vraiment apte à servir et à aimer le faire, et le reste ne sont que des personnes qui ont vu la lumière ou qui ne se plairont pas. Cependant, les CFIM mis en place essaye d'endiguer le phénomène d'attrition à la source, puisque cette centralisation évite en grande partie les comportements inadéquats de l'encadrement détaché. Tous le monde à presque les mêmes classes et le même traitement, et peu de rupture psychologique sont provoqués parmi ces jeunes engagés par des cadres trop brusque. La formation a été lissé le plus possible pour qu'il y ait le plus possible de recrue. Mais il faut regarder tous les primo-contrat qui ne resignent pas. N'est-ce pas là le signe d'une condition militaire déplorable. Entre les missions qui s'enchaine sans forcément avoir le temps de récupérer, le manque d'intimité dans des chambres de 4 pour au moins les dix premières années de service et la "discipline" qui ressemble plus au bagne qu'à des sanctions au travail, qu'est-ce qui retient le militaire du rang ? Si en plus à cela, on ajoute le manque de considération de certains et l'esprit "corvéable à merci" qui est le crédo de quelques cadres carriéristes, comment voulez-vous que le militaire du rang puisse entrevoir un avenir dans lequel il pourra s'épanouir sereinement et entrevoir un avenir radieux ? Bien sur que 1300 euros par mois de solde de base pour un premier emploi, c'est bien. Mais 1600 euros pour le CC1 de 25 ans de service c'est juste du foutage de gueule. Le mec qui arrive à 5 ans de contrat, il se demande si sacrifier sa vie sociale pendant encore quelques années vaut vraiment le coup pour ces clopinettes. Surtout que les ressources humaines estiment qu'un engagé doit durer en moyenne 8 ans pour être rentabiliser, et que la moyenne actuelle est de 7 ans et des poussières. Là il n'y a pas de secret, si on retire les CC1 qui sont mis dans des postes qui ne sont plus de première ligne. Il faudrait avoir environ 1 départ à 5 ans pour 1 départ à 11 ans pour avoir la moyenne de 8 ans. On en est loin... Diantre alors, arrêter de diaboliser la décision politique car c'est la seule variable qui échappe au contrôle des militaires et remettez leurs politiques à eux en question.
  25. Oui, à la base, une candidature, c'est volontaire. Mais le volontariat s'exprime lors de l'entretien d'orientation. Une fois par an, le chef de section reçoit l'EVAT et lui pose des questions sur la poursuite de sa carrière, notamment celle pour postuler au semi-direct. Donc ça reste quand même de la mamaille au niveau du commandement. Je crois me souvenir qu'en partie, les sélectionnés pour aller à saint-maix l'étaient par leur régiment et l'autre partie par la DRHAT (pour les hors coeurs de métier je crois), donc s'ils ne veulent pas, ça va être compliqué. Pour l'histoire du volontaire, j'ai un ami qui a été envoyé à saint-maix alors qu'il n'était pas volontaire (falsification de signature sur FUD). Il n'y a pas été et s'est pris ses 7 jours de gnoufs à frotter la place d'arme... Pour vous dire les mamailles. Après, si votre fils est motivé et à un BAC, il peut tenter l'EMIA. C'est un concours, et là ils ne pourront pas l'empêcher de le passer.

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