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  1. Yesterday
  2. hélas peu suivie btx...quel dommage pour les candidats bacheliers non inscrits dans mes classes, non suivis par leurs unités et insuffisamment préparés par le cned...d'ou les notes faibles lors des écrits....pour les dolos....cdt
  3. Personnellement, 13 ans d'armée, je ne me suis jamais trop faite emmerder. Sérieusement draguée, ça a été rare. Après j'ai un caractère qui fait que, dès le départ je laisse tout clair. Je ne trouve pas qu'on se fasse plus draguer à l'armée qu'ailleurs, en vrai... Ce qu'il y a souvent, c'est des taquineries et des blagues sexistes ou autres, bref, on travaille avec des mecs et les mecs sont ainsi, faut simplement rigoler avec et prendre avec légèreté surtout que la plupart du temps, ce n'est que ça, des blagues. Une femme (ou un homme) qui ne veut pas être infidèle, ne le sera pas, point. Et si elle est infidèle à l'armée, elle l'aurait été tout autant dans le civil. Le souci se passe aussi dans le civil, en entreprise, etc... L'éloignement fait que souvent certaines personnes perdent notion de la réalité et de la vraie vie, mais encore une fois, une personne fidèle ne sera pas infidèle juste parce qu'elle part. Si elle est fidèle elle saura repousser les dragueurs.
  4. Euh, merci de nous faire passer pour du matériel non mariable...? Donc vous estimez qu'une femme militaire n'est pas une femme bien, et que choisir une femme militaire est un choix étrange et questionnable....... on aura tout vu! C'est aussi étrange la quantité d'hommes militaires qui trompent leurs conjointes, et ont des comportements moins qu'honorables, et pourtant, des hommes entourés d'hommes au quotidien....! Et cela arrive aussi beaucoup dans le civil. C'est une question de personnalité et valeurs de chacun, rien à voir avec l'armée. C'est juste que dans l'armée, la chose est un peu plus courante car l'éloignement aide à la chose....
  5. Je ne saurais dire, ne le connaissant pas. Est-ce qu'il a un stress post traumatique, ou est juste instable, ou juste c+n, difficile à dire sans savoir. Il fait quoi dans l'armée, ça fait combien de temps qu'il y est, et il fait quoi comme OPEX? Et quoi comme cicatrice? S'il a un stress post traumatique, il faudra qu'il se fasse aider, c'est une certitude. Dans tous les cas, il y a quelque chose qui ne tourne pas bien en lui et il faut qu'il cherche de l'aide professionnelle.
  6. Salut, j'y rentre le 02 septembre. Malgré ça j'ai une micro opération chirurgicale entre temps. J'espère être prêt pour la rentrée. Cordialement,
  7. papillon a tout bien dit, s'ils ne sont pas à votre charge fiscalement, pas d'ICM (enfin, l'équivalent maintenant). Je suppose que les enfants ne sont pas à vous? Car vivant avec vous mais non à charge, je ne vois que ça. Normal donc la non prise en charge.
  8. En vrai, ça dépend de la mission... Djibouti, DOM TOM et affiliés, ça passe. Les autres, trop compliqué et ça ne sert à rien. En vrai, j'estime que dépenser autant d'argent pour aller voir un copain en mission, c'est perte de temps et d'argent...
  9. Déserteur, vous ne pourrez jamais vous réengager. Il y a peu de chances que même la LE en veuille.
  10. Non, pourquoi elle annulerai? Je ne comprends pas votre message... L'IDPNO est souvent utilisée pour payer les trimestres manquants aux soldats engagés avant 2014 car avant cette date on ne cotisait pas assez comparé au régime général (on était dans les 4 ou 5% alors que le régime général était à 10%)
  11. Cela coûterai une fortune, en vrai.. forcément que l'idée me plaît car j'ai la carte mais dans l'absolu, impossible à financer surtout au vu du nombre de ex-militaires même de très courte carrière qui ont la carte du combattant.
  12. En effet, il faut que la mission qui a donné lieu au PTSD ai survenu après juillet 2011 pour que ça soit pris dans l'assurance. Avant cela, c'était exclut. Il n'y a rien à faire, le contrat étant ainsi. L'OPEX en Afrique n'a aucune incidence si ce n'est pas elle qui a déclenché le PTSD.
  13. Salut, tu peux y croire j'en connais au moins 3 entrés à 28 berges dont un ancien du 3 rpima entré dans un BCA. C'est peu courant mais ça existe.
  14. Où puis-je le regarder ? Il y a mécomprise, je demande comment être un de ses prétendants, pas forcément réussir le STAC il n'y a pas de méthode magique je demande comment devenir un de ses candidats.
  15. Déjà travaille le cerveau ! Et apprends a te servir de tes mains. Les qualités demandées sont les mêmes que dans la plupart des unités commandos de toutes les armées. Ni plus ni moins le sujet est bien documenté. Et bosse bien ton niveau en natation, un très gros point faible de beaucoup de militaires. La course c'est essentiel mais être aussi endurant dans la flotte c'est bien aussi. Je réitère mon conseil exclure une vie militaire de fusilier marin de manière aussi franche alors que tu n'es même pas marin me parait vraiment bizarre ! Je te l'ai 150 candidats 15 reçus et ca date d'hier. Regarde le reportage sur brahim asloum l'ancien champion olympique de boxe qui est passé hier et qui s'est frotté symboliquement au parcours des tests commandos marine. L'officier est très clair dans le decompte des admis.
  16. Bonjour, J'ouvre un sujet sur des questions sur l'armée de l'air et de l'espace, plus précisément les CPA et les contrats dans l'armée de l'air. Je suis un peu perdu avec les stages des CPA 20, 30, 10. Et les contrats, c'est un monde un peu nouveau pour moi, j'ai prévu de finir mes études avec un BTS ou une licence, je me suis intéressé au 30, est-ce la seule unité à avoir comme compétence la RESCO, secourir un piloté d'un crash, je ne sais pas si s'appelle comme sa du moins j'ai entendu sa récemment sur un interview de vétéran de France d'un ancien ops du 10. Comment se déroule l'incorporation au 30, obligé de passer par le 20 ? Si pourriez me parler du parcours, du CIRFA à l'incorporation au régiment en passant par les visites médical histoire de m'éclairer. Les contrats sont longs ? La marine m'étant informé, sa tape dans du 10 ans chez les fus et en général les contrats sont pas courts, incorporez l'institution sans faire ce qu'on y ai venu chercher c'est triste. Est-ce différent chez l'armée de l'air et de l'espace ? Avoir un bon bagage scolaire et académique ouvre des portes chez les CPA, est-ce un bon point, je suppose que oui. Merci à ceux qui répondront. Cordialement, aaspretto
  17. C'est vraie j'en suis conscient, connaitriez-vous les requis pour être pris au STAC, du moins des choses qu'on pourrait faire en tant que fus pour être pris. A combien d'essai avons-nous le droit, j'ai entendu dire qu'il y a une limite, 2, 3 tentatives puis on nous interdit l'accès. Dans mon entourage j'en connais, mais c'était il y a bien longtemps avant l'intégration au COS, rien à voir avec aujourd'hui.
  18. Bonjour bonne chance pour le parcours, tentez directement les sous officiers vu votre age 👌
  19. Bienvenue Pourquoi pas, si l'aptitude est confirmée. BTX
  20. Bonjour à tous. J’ai 29 ans, j’étais militaire dans l’armée de l’air, de 2015 à 2019 en tant que fusco (Cocoye). J’ai donc fini mon contrat de 4 ans et je suis parti. J’aimerais me redonner une seconde chance, me ré engager et vivre mon rêve en étant Para dans l’armée de terre
  21. La gauffre s'expose à 1H14'23"" BTX
  22. A l’occasion des Fêtes maritimes, le musée national de la Marine de Brest s’associe aux éditions Ouest-France pour publier le tout premier ouvrage de référence sur l’une de ses œuvres phares, le premier navire symboliquement inscrit aux Fêtes 2024 : le Canot de l’Empereur (auquel j’ai consacré quatre posts depuis 2018 dont un en décembre 2020 pour le retour du canot à Brest). En 2024, le Canot continue d’écrire son histoire en étant le premier navire symboliquement inscrit aux Fêtes maritimes « Brest 2024 », rejoignant les mille bateaux illustrant la richesse du patrimoine maritime. Les lecteurs de ce bel ouvrage historique découvriront le destin hors du commun du seul canot d’apparat conservé dans un musée en France, entre pérégrinations et métamorphoses : de sa construction en 1810 pour la visite de l’arsenal d’Anvers par Napoléon Ier, jusqu’à son installation aux Ateliers des Capucins en 2018 après un transfert historique depuis le Palais de Chaillot à Paris. Outre la grande histoire du canot, ce livre évoque aussi les anecdotes qui ponctuent l’existence de cette embarcation qui témoigne du savoir-faire des charpentiers et sculpteurs des arsenaux de marine. Le Canot de l’Empereur, de Jean-Yves Besselièvre, administrateur du musée national de la Marine, une coédition Musée national de la Marine / Éditions Ouest-France, 80 pages, 12€ https://lignesdedefense.ouest-france.fr/un-livre-sur-le-canot-de-lempereur-publie-a-loccasion-des-fetes-maritimes-de-brest/
  23. https://www.forcesoperations.com/place-aux-evaluations-pour-la-future-tenue-nrbc-des-armees/ L’effort de renouvellement des tenues NRBC des armées françaises se poursuit selon le calendrier établi. Dévoilé à l’occasion du salon Eurosatory, le futur « ensemble de protection individuel des armées » (EPIA) entamera bientôt un cycle de qualification et d’évaluation, prélude aux premières livraisons attendues pour 2027. De premières commandes envisagées pour 2025 EPIA, c’est ce programme lancé en avril 2019 par la Direction générale de l’armement (DGA) pour remplacer la quasi-totalité des équipements individuels de protection NRBC en service, dont la tenue FELIN. Une opération dont le volet industriel relève d’un groupement momentané d’entreprises (GME) franco-français : KNDS CBRN (l’ancien NBC-Sys) pour le masque à gaz et ses cartouches ; SP Défense pour la filtration et l’appareil respiratoire isolant (ARI) ; Ouvry pour les gants, les surbottes et le système d’hydratation ; et Paul Boyé Technologies pour le volet textile. Présenté à Paris sous la forme d’un prototype, l’EPIA est aujourd’hui l’objet de qualifications industrielles. Une fois achevées, elles seront suivies en fin d’année par un cycle de qualification étatique et à des évaluations technico-opérationnelles (EVTO) conduites en collaboration avec les forces. Les premiers essais, de septembre à février, impliqueront un éventail d’acteurs, des équipes de reconnaissance et d’évaluation (ERE) du 2e régiment de dragons aux démineurs en passant par les pilotes de Caïman et l’infanterie. L’objectif ? « Éprouver les prototypes lors de scénarios opérationnels » dans un maximum de milieux, de climats et d’environnements, rappelle l’ingénieur civil de la défense Abdellatif, officier de programme protection NRBC au sein de la DGA. Afin de gagner du temps et d’optimiser la démarche, la DGA a choisi de s’appuyer sur les derniers essais industriels pour anticiper certaines étapes. Au programme dans la foulée d’Eurosatory et courant juillet : des essais sur mannequin et sur porteur, des travaux sur la thermophysiologie à l’Institut de recherche biomédicale des armées (IRBA), ou encore des tests relatifs au soutien sur base de bancs de désinfection créés pour ce programme. « Dès l’année prochaine, nous finaliserons les évaluations et passerons les commandes de série », indique l’ICD Abdellatif. Les premiers systèmes arriveraient dans les forces en 2027. Après les 50 M€ investis pour la phase de développement, quelque 500 M€ seraient prévus pour acter les tranches conditionnelles de production qui s’étaleront jusqu’en 2037. De quoi financer l’acquisition « de volumes conséquents » pour lesquels l’armée de Terre fera office de « gros client ». Le programme EPIA se veut innovant à plus d’un titre. « Nous sommes partis d’une feuille blanche », relève l’ICD Abdellatif. Une feuille blanche pour répondre à des besoins clairs, à commencer par celui d’homogénéiser des parcs complets mais disparates et de différentes générations en les remplaçant par un système complet unique. Loin de se limiter aux forces terrestres, la dotation s’étendra donc au maximum d’utilisateurs des armées, directions et services, des forces spéciales aux maintenanciers et des pilotes d’hélicoptère Tigre aux équipages d’avion A330 MRTT. Seules exceptions, les pompiers et les pilotes d’avions de chasse conserveront des systèmes spécifiques. La version générique de l’EPIA, l’une des trois déclinaisons présentées le mois dernier à Eurosatory Un système modulaire et évolutif Conçu dès l’origine comme un système modulaire, EPIA s’interfacera avec une centaine d’armements, équipements et véhicules actuels tout en garantissant la compatibilité avec les matériels futurs. Il mise sur l’évolution des technologies pour fournir une meilleure protection contre les vapeurs, aérosols, gouttelettes, poussières et autres formes d’agents toxiques, le tout avec un confort et une ergonomie améliorés. Des pieds à la tête, EPIA s’est concentré sur les enjeux d’anthropométrie afin de parvenir couvrir tous les percentiles d’une armée qui tend à se féminiser. « Et puis le reste de la population militaire est quand même couvert puisqu’il s’agit de sur-mesure », souligne l’officier de programme. Au coeur du système, le masque à gaz remplacera le modèle ARFA (Appareil Respiratoire Filtrant des Armées) en service depuis plus de 30 ans et l’A3P (Appareil de Protection à Port Permanent) de la Marine nationale. Sa visière large préserve 90% du champ visuel contre 60% pour l’ARFA, « c’est à dire ce qui se fait de mieux dans le domaine ». Protégée contre les éclats, elle permettra également de mieux apercevoir les expressions du visage tout en améliorant la reconnaissance faciale. Contrairement à l’ARFA, la cartouche filtrante est à présent fixée latéralement, facilitant notamment la visée avec l’arme principal en dotation. Le masque comprend par ailleurs un nouveau dispositif d’hydratation. Loin du CamelBak, sa complexité aura exigé un effort particulier sur l’étanchéité. Et pour l’anecdote, ce masque aussi est le fruit du travail d’un designer impliqué dans la conception du blindé 6×6 Griffon du programme SCORPION. Filtrant et résistant au feu et à l’usure, le vêtement d’EPIA constitue une véritable tenue de combat. Lavable plusieurs fois après déconditionnement, celle-ci présente une longévité à l’usage bien supérieure à la moyenne du marché, de l’ordre de plusieurs années. Dans son ensemble, EPIA doit garantir une durée de vie contractuelle d’au minimum 17 ans, « un vrai challenge » d’après la DGA. Cela va sans dire, l’ensemble se conforme aux différents niveaux de changement d’équipement inscrits dans la doctrine des armées française et déterminés selon la posture retenue par l’état-major. Avec une tenue déjà endossée parce que le degré de menace l’exige, une dizaine de secondes suffisent pour enfiler le masque et les gants et parvenir au niveau maximal de protection. Construit autour de briques interchangeables et d’un éventail d’options, EPIA est décliné en trois variantes. L’une, destinée au gros des troupes, dispose uniquement d’une soufflante disposée en bandoulière ou au niveau des hanches. La seconde sera dédiée aux opérateurs susceptibles de fournir un effort intense dans la durée et/ou d’évoluer dans des environnements très contaminés, à commencer par les forces spéciales et les spécialistes NRBC. Version « full options », elle reprend la configuration de base tout en y ajoutant une ARI silencieuse compatible avec la cartouche du masque. Elle permettra, en cas d’entrée dans une zone pauvre en oxygène, de basculer de la cartouche filtrante à l’assistance respiratoire via un simple commutateur. De l’extérieur, l’outil peut paraître simple mais « il s’agit d’un véritable bijou technologique intégrant des algorithmes qui, derrière, s’adaptent au rythme respiratoire pour envoyer le bon débit ». La troisième est spécifique aux pilotes. Si les versions du soldat et du spécialiste adoptent le nouveau bariolage multi-environnement (BME), celle réservée aux pilotes conserve quant elle une livrée coyote ainsi que le masque à gaz EPHESE (Equipement des Pilotes d’Hélicoptères en SErvice). Le programme EPIA reste inscrit dans une logique incrémentale. « Si besoin, nous pouvons lancer des commandes en 2025 et, derrière, affiner certaines interfaces en cours de programme », pointe l’ICD Abdellatif. Si le système paraît bien né, il reste en effet de la place à exploiter et le client ne s’empêchera d’y ajouter de nouvelles fonctions. « Nous avons pris des mesures conservatoires pour intégrer ces évolutions si nous en avons le besoin. Nous avons déjà identifié des choses à faire évoluer », précise-t-il. Et pourquoi pas, par exemple, intégrer un outil d’amplification de voix, une piste d’amélioration parmi d’autres susceptibles d’entretenir une réflexion engagée pour les trois prochaines décennies.
  24. On dirait un scarabée avec un travail de chirurgie plastique ! Sur le papier, c'est pas mal du tout.
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