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  3. Affirmatif j’ai été vite en besogne. L’ orthographe n’est pas mon fort mais la présentation est faite 🫡 bien vu vous, À vous *
  4. Bonjour, Je suis un jeune homme de 25 ans avec un parcours mouvementé d’erreurs et de tragédie. Mes fautes sont des erreurs de jeunesse, mes tragédie m’ont fait mûrir. Le parcours civil est honnête. Mon parcours d’homme en devenir est sincère. Dans le monde du travaille depuis mes 18 ans sans diplôme. A 20 ans je découvre que le monde civile ne me convient pas cependant j’y suis encore… Je paye mes erreur mais essai désespérément de tenter les FO ou les force armée je ne me vois nul par ailleurs.
  5. Luis.v Avant toute chose : respectez les élémentaires règles de civilité en société, que nous veillons à assurer sur ce forum, consacré à ceux aspirant à servir "le bien commun"... Sans grandiloquence : on aborde une assemblée, un groupe, quels qu'ils soient : on se présente, avec clarté, simplicité, franchise et humilité. => Direction "Présentation des membres", au plus vite.... (Je me suis laissé dire que "la Patrouille" savait parfois descendre d'un Super-Frelon ou aborder depuis un Etraco, pour "remettre dans l'axe" les impertinents... 😃
  6. Bonjour, Je me permets de venir sur ce site afin d’obtenir une réponse concernant le recrutement que je n’ai trouvé sur aucun forum. Voila il y a maintenant 6 ans je me suis fait attraper positif au cannabis au volant, deux fois… Erreur de jeunesse.. J’ai depuis changé totalement de vie, sportif et travailleur, aucun problème de consommation depuis 5 ans… A la suite de cette bêtise j’ai eu un bulletin n°2 sur le casier judiciaire, que j’ai fait effacer il y a 2 ans pour espérer tenter la Gendarmerie… Refusé. J’ai donc compris que j’etais fiché TAJ Idem après demande au Procureur, le TAJ apparaîtra vierge si enquête administrative (lettre officielle). Ma question est la suivante : ai-je une chance de pouvoir rentrer ? Si oui, dois-je jouer "carte blanche" lors du recrutement et expliquer mon cas ? Quitte à me tirer une balle dans le pied ? Merci d’avance pour vos réponses. Cordialement, l.v
  7. Et même "hélico presto" !! 😉 warrior : On ne peut que vous souhaiter que, dans son immense mansuétude, sans doute inspirée par le ciel d'azur à peine voilé de cette belle journée de Juin, le Leader de le Patrouille ait, pour un candidat au Prytanée bien sûr, une fugace bienveillance... 😏 Rien n'est moins sûr cependant : "Dura Lex, sed Lex"... §§ Nb : Aix, c'est très bien aussi... Mais bon. Ce n'est pas le Prytanée...
  8. Avertissement gratuit. Allez rapidement dans la rubrique PRESENTATION des MEMBRES glisser votre post de présentation. Ensuite, vous aurez réponses à votre demande. BTX
  9. Le lieutenant-colonel V. agent de la DGSE, condamné à 20 ans de prison au Mali Onze mois après son arrestation à Bamako, le lieutenant-colonel Yann V. vient d’être condamné à 20 ans de réclusion criminelle par le pôle judiciaire malien spécialisé contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière. Cet officier de la DGSE, accrédité comme tel au Mali, maintenait un lien fragile avec le renseignement malien. Il était officiellement deuxième secrétaire à l’ambassade de France, poste, qui aurait dû lui permettre de bénéficier de l’immunité diplomatique (voir post du 22 août 2025). Yann V. avait été arrêté le 14 août 2025, accusé par le « gouvernement de transition » du général putschiste Assimi Goïta, d’avoir « contribué à mobiliser les responsables politiques, acteurs de la société civile et des militaires » dont les généraux de brigade Abass Dembelé et Nema Segara pour « déstabiliser les institutions de la République ». Le Quai d’Orsay a, une nouvelle fois, condamné des « accusations sans fondement » L’officier français écope, en outre, de 20 ans d’interdiction de séjour, d’une amende de 3,6 millions de FCFA (5 489 euros) ainsi que d’un franc symbolique à l’Etat malien. Photo : © Facebook.
  10. Bonjour, J'ai un choix à faire entre ces 2 prepa militaire pour la prochaine rentrée. En terme de distance, venant de la région parisienne, c'est equidistant en train. Mais, je n'arrive pas à trouver le nombre d'élèves du lycée d'aix en filière éco qui ont été admis à l'ESM ces 2 dernières années. Est-ce que quelqu'un aurait l'information svp ? Merci beaucoup
  11. Bienvenue Eu égard à votre profil académique particulièrement étoffé et éclectique, je pense que vous avez de fortes chances d'être intégré. BTX
  12. çà rigolait pas ....💥 Ils firent face .
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  13. Un grand merci pour ton message de bienvenue ! Et oui... C'est moche de vieillir... Je m'essaierai à l'exercice du RETEX au fur et à mesure de l'avancée de mon dossier. A bientôt !
  14. Salut bienvenue en effet la filière des OSC/S est très sélective mettre une PMS dans le dossier ne peut qu'être un atout sous réserve de pas finir en cul de stage 😁.Dommage que tu sois trop vieux pour les OST j'avais croisé un reçu en Doctorat d'histoire médiévale !i a été reçu çà m'a marqué !
  15. Yesterday
  16. C'est quand même assez dingue de se dire que tu as dû acheter ton BME toi-même, alors qu'on le trouve sur Leboncoin dès sa sortie. Merci pour ton retour en tout cas. Mais de mon côté, je vais continuer à chercher un moyen de pression. Hors de question de lâcher 90 € pour un sac parce que 2-3 personnes qui ont décidé de mener leur petite vendetta en estimant que de gérer le SSA, ce n'était pas leur problème, et que, derrière, personne ne recadre.
  17. Si vous voulez y faire quelque chose vous n'avez pas le choix. Rendre compte officiellement par écrit est la première étape. Après et bien : CFM, président de catégorie, inspection ... plein de levier s'ouvrent. Même écrire au président de la république (pour la blague, un jeune militaire du rang l'avait fait il y a peu pour un problème de colis ...)
  18. Bonjour à toutes et à tous, Normand de 29 ans, et ayant toujours été intéressé par l'armée de Terre, je me suis pris de passion pour le métier d'Officier spécialiste exploitation du renseignement. Voici tout d'abord mon parcours : Académique Licence d'Histoire Master Histoire & Archéologie (Egypte ancienne) Erasmus au Pays de Galles Master Histoire de l'Art Professionnel Lauréat concours de la fonction publique territoriale (cat. B) : assistant de conservation Enseignant d'histoire-géographie en lycée Professeur principal et professeur d'histoire en anglais (classe européenne) Plusieurs expériences comme médiateur/guide conférencier dans des musées J'espère pouvoir valoriser ces expériences dans l'armée, notamment dans le domaine du renseignement (analyse de documents, esprit de synthèse, etc). Surtout, je suis en quête de sens. J'ai besoin de me sentir utile et d'être au coeur de l'actualité géopolitique et des conflits contemporains. J'ai d'ores et déjà effectué mon premier rendez-vous au CIRFA. J'en suis sorti ultra motivé et déterminé. Sortant d'un arrêt maladie pour fracture du poignet (chute de cheval), mon conseiller m'a proposé une création de dossier en septembre, me laissant le temps de me remettre au sport et de me préparer correctement. Il m'a également recommandé de prendre toutes les radios avec moi, afin d'éviter une inaptitude temporaire. Je compte reprendre contact avec mon CIRFA pour envisager une PM, afin de mettre toutes les chances de mon coté. Je sais notamment que le statut d'OSC-S est particulier et sélectif. Je suis donc preneur de tout conseil. Merci pour votre lecture !
  19. https://www.opex360.com/2026/06/03/linde-a-officiellement-transmis-a-la-france-une-lettre-de-demande-pour-se-procurer-114-rafale-supplementaires/ L’Inde a officiellement transmis à la France une lettre de demande pour se procurer 114 Rafale supplémentaires En 2018, après avoir fait l’acquisition de 36 Rafale auprès de Dassault Aviation et annulé le programme MMRCA [Medium Multi-Role Combat Aircraft], le ministère indien de la Défense lança une nouvelle procédure en vue de se procurer 114 avions de combat multirôles supplémentaires, avec des transferts industriels et technologiques à la clef afin de répondre aux exigences de la politique «Make in India» et à celles de l’initiative «Aatmani Bhar Bharat» [«Inde autosuffisante»]. Outre Dassault Aviation, Lockheed Martin [avec le F-21, une déclinaison du F-16 Viper], Boeing [F-15EX Eagle II], Saab [Gripen E/F], le consortium Eurofighter [EF2000/Typhoon] s’étaient déclarés candidats, de même que le russe UAC, avec le Su-35 et le MiG-35. Seulement, lancée en mai 2025 contre les réseaux terroristes implantés au Pakistan, l’opération Sindoor a conduit l’Indian Air Force à revoir ses plans… et à prendre le contre-pied des attaques informationnelles orchestrées par la Chine contre le chasseur-bombardier de Dassault Aviation. «Le Rafale a incontestablement été le héros de l’opération Sindoor», avait en effet déclaré le général Nagesh Kapoor, le numéro deux de l’IAF. D’où la recommandation de cette dernière d’en acquérir davantage, à un moment où elle venait de retirer ses derniers MiG-21 «Bison» du service. Recommandation qui a été suivie par le Conseil d’acquisition du ministère indien de la Défense [DAC], celui-ci ayant approuvé, en février dernier, la commande potentielle de 114 Rafale supplémentaires, dans le cadre d’un accord intergouvernemental. L’acquisition de ces Rafale «renforcera la capacité à assumer des rôles de supériorité aérienne sur l’ensemble du spectre des conflits et augmentera considérablement les capacités de dissuasion de l’IAF grâce à des frappes offensives à longue portée», fit alors valoir le ministère indien de la Défense. Cela étant, le processus d’acquisition n’en est qu’à ses débuts. Il s’agit désormais pour New Delhi de trouver un accord avec Paris pour pouvoir effectivement notifier une commande au Groupement d’intérêt économique «Rafale», lequel réunit Dassault Aviation, Thales et Safran, pour un montant évalué à 33 milliards d’euros. Dans les grandes lignes, l’Inde exige que, sur les 114 Rafale commandés, 94 soient assemblés sur son sol, avec au moins 50 % de composants indiens. En outre, elle veut également un accès aux documents de contrôle d’interface [ICD] des avions afin qu’elle puisse leur intégrer ses propres systèmes d’armes, comme le missile de croisière Brahmos NG et le missile air-air à longue portée Astra. Trois mois après l’avis favorable du Conseil des acquisitions du ministère indien de la Défense, l’acquisition de ces 114 Rafale [dont 26 biplaces] supplémentaires vient de franchir une nouvelle étape, avec l’envoi officiel d’une «lettre de demande» à la France, qui devrait y répondre dans les deux ou trois mois à venir, selon de hauts responsables cités par l’agence de presse ANI, «Suite à cette réponse, les deux parties entameront des négociations détaillées portant sur le prix, les transferts de technologie, la production locale, la maintenance, les infrastructures, les armements et les partenariats industriels. Les responsables espèrent que ces discussions soient conclues d’ici un an, ouvrant ainsi la voie à la signature officielle du contrat», résume le site spécialisé Indian Defence Research Wing. Si un accord est trouvé, alors les forces indiennes aligneront, à terme, 176 Rafale [150 pour l’IAF et 26 pour l’Indian Navy]. Voire davantage car la marine indienne a fait part de son intention d’acquérir 31 exemplaires de plus.
  20. https://www.opex360.com/2026/06/02/un-premier-avion-de-guerre-electronique-archange-aux-couleurs-de-lescadron-5-64-dunkerque-a-ete-repere-a-merignac/ Confié à Dassault Aviation en 2019, le programme ARCHANGE, pour Avions de Renseignement à CHArge utile de Nouvelle GÉnératon, vise non seulement à remplacer les deux Transall C-160G Gabriel de l’escadron 5/64 Dunkerque, retirés prématurément du service en 2022, mais aussi le DC-8 SARIGuE [Système Aéroporté de Recueil des Informations de GUerre Électronique], sans successeur depuis 2004. Dans le détail, ce programme doit se concrétiser par la livraison de trois Falcon 8X, modifiés pour emporter une «Charge Universelle de Guerre Électronique [CUGE], développée par Thales. Initialement, le premier appareil devait être remis à l’armée de l’Air & de l’Espace en 2025. Or, des complications en ont décidé autrement, comme l’a récemment expliqué le général Fabien Mandon, le chef d’état-major des armées [CEMA], lors d’une audition au Sénat. «Nous avons eu […] une mauvaise surprise de la part d’industriels qui n’ont pas su tenir le calendrier sur lequel ils s’étaient engagés. La difficulté est de faire entrer une baie de calcul électronique dans un avion qui a un espace contraint», a-t-il en effet précisé. Cela étant, le Falcon Archange n’a pu effectuer son vol inaugural qu’en juillet 2025. «Une étape majeure pour les capacités de renseignement de la France a été franchie», avait alors souligné la Direction générale de l’armement [DGA]. Peu avant, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, avait dit espérer pouvoir compter sur cette capacité en 2027. A priori, cette nouvelle échéance sera tenue. En effet, immatriculé F-ZJFM, un Falcon Archange aux couleurs de l’armée de l’Air & de l’Espace et arborant l’insigne du 5/64 Dunkerque a été repéré à l’aéroport de Mérignac, où est implanté Dassault Aviation. Plusieurs photographies prises par des «spotters» en bord de piste circulent sur les sites spécialisés et les réseaux sociaux depuis quelques jours. Selon la nomenclature française, une immatriculation commençant par la série «F-ZF» signifie que l’appareil qui la porte relève de DGA Essais en vol [DGA EV]. Pour rappel, le Falcon Archange est doté d’antennes multipolarisation et de «capteurs de très haut niveau garantissant des performances optimales», selon le ministère des Armées. Il sera en mesure, entre autres, d’intercepter simultanément les émissions radio et radar ainsi que de traiter les données massivement collectées grâce à des algorithmes d’intelligence artificielle. Actuellement, afin de compenser le retrait de ses deux C-160G Gabriel, dans le cadre du contrat SOLAR, l’AAE loue auprès de CAE Aviation un Saab 340 équipé du système de missions AGOMS, comprenant un radar de surveillance, des capteurs ROEM ainsi que des boules optroniques.
  21. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/une-lycee-malouin-lance-la-premiere-classe-defense-dediee-au-service-de-sante-des-armees-en-bretagne/ Une convention pour la création d’une « classe défense » (CDSG) a été signée, le 1er juin 2026, entre le lycée Maupertuis de Saint-Malo et le 15e Centre médical des Armées, basé à Rennes. À la rentrée scolaire 2026-2027, une vingtaine d’élèves du lycée malouin découvriront en profondeur les divers métiers de la santé au sein des armées. Une première en Bretagne, comme l’a écrit dans les pages malouines d’Ouest-France (voir ci-dessus) et sur ouest-france.fr ma consoeur Jane Coville. Sur le plan national, les deux premières CDSG « à ancrage SSA » ont vu le jour dans les académies de Créteil et d’Orléans-Tours. Actuellement, le SSA propose 4 de ses 5 composantes en accès à une classe défense (la composante Recherche est exclue) : – Médecine des forces, – Hôpitaux des Armées, – Ravitaillement sanitaire, – Enseignement et formation au médical et paramédical. A Saint-Malo, l’adjudante-cheffe Élodie, infirmière de soins généraux, sera la référente du 15e Centre médical des Armées en lien avec le lycée Maupertuis, dans le cadre de la création de la classe défense dès la rentrée scolaire 2026-2027. A noter que dans la zone de défense Nord-Ouest, à la rentrée 2025, 136 classes de défense étaient répertoriées; ce nombre augmente régulièrement puisqu’en 2026, il est passé à 176 dont 47 en Bretagne. A noter aussi que le SSA est partenaire d’un module spécialisé « défense » à la faculté de médecine de Rennes.
  22. Une vue générale d’Omaha Beach en juin 1944. En marge des cérémonies commémoratives internationales du 82e anniversaire du Débarquement de Normandie qui auront lieu samedi à Langrune-sur-Mer, voici les rendez-vous plus festifs à ne pas manquer, selon mes collègues de Normandie, pour célébrer dignement le 82e anniversaire du Débarquement allié en Normandie. Pour plus de rendez-vous, il faut absolument aller sur le site de Ouest-France où de nombreux autres sujets sur ces festivités ont été mis en ligne. Dans le Bessin. Samedi 6 juin On débute la journée par un tour du village d’Omaha, ouvert de 10 h à 23 h, à Vierville-sur-Mer. Le Flower camping d’Omaha et le Musée D-Day Omaha promettent une plongée dans l’histoire avec « des expositions thématiques autour de la cavalerie allemande, animées par des passionnés en uniforme d’époque » et « des baptêmes en Jeep militaire ainsi que des tours en char ». Un marché de producteurs sera installé dans le village pour découvrir les spécialités locales. Après déjeuner, rendez-vous dans les terres, au château de Creully-sur-Seulles, pour découvrir l’exposition consacrée au vétéran Cecil Newton, décédé l’an passé et profiter des reconstitutions. Ou, enfiler des baskets et partir en promenade contée : sur 4 km, de 14 h 30 à 16 h 30, « la grande histoire du D-Day [rejoindra] les petites histoires des habitants ». Les places sont limitées et la réservation obligatoire (02 31 80 67 08). Départ depuis l’ADMR, rue de Bayeux. En fin de journée, retrouvons les paysages du littoral. De 18 h à 19 h, les parachutistes de l’association Airbone center sauteront au-dessus d’Omaha Beach. Le point de rencontre est donné rue de la Héro- de, à Vierville. L’heure du dîner a sonné ! À Saint- Laurent-sur-Mer, un pique-nique géant est organisé en front de mer, rue Bernard-Anquetil, dès 19 h 20, avec en fond des concerts et un feu d’artifice à 23 h 30. Au même moment, un spectacle pyrotechnique aura lieu de 23 h à minuit sur l’esplanade du musée du Débarquement à Arromanches-les-Bains. Dimanche 7 juin À quoi ressemblait la vie des soldats dans les camps ? Pour le savoir, on vous propose un arrêt par le camp Churchill, ouvert de 11 h à 18 h 30, dans l’ancien presbytère d’Arromanches. Les passionnés de reconstitutions historiques vous présenteront les scènes de vie en 1944. Une mise en lumière de la vie civile sous l’Occupation est proposée au public ainsi que des animations musicales. Sur l’esplanade du musée, la musique retentira de 10 h 30 à 11 h 30, avec le Band of Liberation, alors pourquoi se priver d’un petit détour ? À midi, on se restaure au bal de la liberté, organisé place Charles-de- Gaulle à Bayeux. Trois concerts sont prévus de 13 h à 15 h et ça risque de swinguer dans un décor rétro ! Dans l’après-midi, jusqu’à 17 h, les passerelles d’Omaha, vestiges du Débarquement, seront ouvertes au public afin « qu’elles puissent être traversées en Jeep ou à pied ». Une exposition de photos permet- tra d’en savoir plus sur ces passerelle Whale, inscrites au patrimoine historique, avenue de Bedford à Vierville-sur-Mer. L’occasion, aussi, de voir passer le Convoi de la Liberté du MVCG et ses véhicules historiques de la Seconde Guerre mondiale, qui prévoit de rallier Colleville-sur-Mer à Isigny-sur-Mer, à partir de 14 h 30. A Bayeux: – Vendredi 5 juin 2026, à partir de 16 h, à la cathédrale de Bayeux. Cérémonie de la Commonwealth War Graves Commission (CWGC) en la Cathédrale de Bayeux. Des places sont réservées aux invités mais le grand public est le bienvenu. « Le service comprendra des prestations de la British Army Band Tidworth, du Jedburgh Pipe Band, du Portsmouth Cathedral Choir et de la mezzo-soprano Emma Brown. » La capacité étant limitée, les places seront offertes selon le principe du premier arrivé, premier servi. 16 h : ouverture des portes. 16 h 30 : musique par la Royal Artillery. 17 h : cérémonie, office religieux franco-britannique. 18 h : concert de cornemuses du Jedburgh Pipe Band sur le parvis de la Cathédrale. – Samedi 6 juin, à 13 h, au cimetière militaire britannique. En partenariat avec la Royal British Legion (la plus grande organisation caritative du Royaume-Uni se consacrant au devoir de mémoire), la CWGC organisera une cérémonie du Souvenir au cimetière militaire de Bayeux, boulevard Fabian-Ware, où reposent plus de 4 000 militaires du Commonwealth. « Cette cérémonie émouvante réunira des anciens combattants et des membres du public afin de rendre hommage à ceux qui ont fait le sacrifice ultime. L’interprète de musique pop et soul Will Brown, très apprécié des jeunes en France, interprétera plusieurs titres lors de la cérémonie. » Vétérans et écoliers du territoire sont attendus. Des places sont réservées aux invités mais le grand public est le bienvenu. La capacité étant limitée, les places seront offertes selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les personnes qui ne pourraient pas tenir la position debout pendant une longue période sont invitées à se rapprocher d’un membre de la CWGC sur place. – Dimanche 7 juin, à 10 h, au Musée Mémorial de la Bataille de Normandie. Cérémonie commémorant la libération de Bayeux, organisée par la Ville de Bayeux, devant les Stèles des Libérateurs, aux abords du Musée mémorial de la Bataille de Normandie, boulevard Fabian-Ware. Cérémonie en présence de représentants de vétérans des Sherwood Rangers Yeomanry et de l’Essex Regiment Association, ainsi que des régiments libérateurs de Bayeux. Dimanche 7 juin À quoi ressemblait la vie des soldats dans les camps ? Pour le savoir, on vous propose un arrêt par le camp Churchill, ouvert de 11 h à 18 h 30, dans l’ancien presbytère d’Arromanches. Les passionnés de reconstitutions historiques vous présenteront les scènes de vie en 1944. Une mise en lumière de la vie civile sous l’Occupation est proposée au public ainsi que des animations musicales. Sur l’esplanade du musée, la musique retentira de 10 h 30 à 11 h 30, avec le Band of Liberation, alors pourquoi se priver d’un petit détour ? À midi, on se restaure au bal de la liberté, organisé place Charles-de- Gaulle à Bayeux. Trois concerts sont prévus de 13 h à 15 h et ça risque de swinguer dans un décor rétro ! Dans l’après-midi, jusqu’à 17 h, les passerelles d’Omaha, vestiges du Débarquement, seront ouvertes au public afin « qu’elles puissent être traversées en Jeep ou à pied ». Une exposition de photos permet- tra d’en savoir plus sur ces passerelle Whale, inscrites au patrimoine historique, avenue de Bedford à Vierville-sur-Mer. L’occasion, aussi, de voir passer le Convoi de la Liberté du MVCG et ses véhicules historiques de la Seconde Guerre mondiale, qui prévoit de rallier Colleville-sur-Mer à Isigny-sur-Mer, à partir de 14 h 30. A Bayeux: – Vendredi 5 juin 2026, à partir de 16 h, à la cathédrale de Bayeux. Cérémonie de la Commonwealth War Graves Commission (CWGC) en la Cathédrale de Bayeux. Des places sont réservées aux invités mais le grand public est le bienvenu. « Le service comprendra des prestations de la British Army Band Tidworth, du Jedburgh Pipe Band, du Portsmouth Cathedral Choir et de la mezzo-soprano Emma Brown. » La capacité étant limitée, les places seront offertes selon le principe du premier arrivé, premier servi. 16 h : ouverture des portes. 16 h 30 : musique par la Royal Artillery. 17 h : cérémonie, office religieux franco-britannique. 18 h : concert de cornemuses du Jedburgh Pipe Band sur le parvis de la Cathédrale. – Samedi 6 juin, à 13 h, au cimetière militaire britannique. En partenariat avec la Royal British Legion (la plus grande organisation caritative du Royaume-Uni se consacrant au devoir de mémoire), la CWGC organisera une cérémonie du Souvenir au cimetière militaire de Bayeux, boulevard Fabian-Ware, où reposent plus de 4 000 militaires du Commonwealth. « Cette cérémonie émouvante réunira des anciens combattants et des membres du public afin de rendre hommage à ceux qui ont fait le sacrifice ultime. L’interprète de musique pop et soul Will Brown, très apprécié des jeunes en France, interprétera plusieurs titres lors de la cérémonie. » Vétérans et écoliers du territoire sont attendus. Des places sont réservées aux invités mais le grand public est le bienvenu. La capacité étant limitée, les places seront offertes selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les personnes qui ne pourraient pas tenir la position debout pendant une longue période sont invitées à se rapprocher d’un membre de la CWGC sur place. – Dimanche 7 juin, à 10 h, au Musée Mémorial de la Bataille de Normandie. Cérémonie commémorant la libération de Bayeux, organisée par la Ville de Bayeux, devant les Stèles des Libérateurs, aux abords du Musée mémorial de la Bataille de Normandie, boulevard Fabian-Ware. Cérémonie en présence de représentants de vétérans des Sherwood Rangers Yeomanry et de l’Essex Regiment Association, ainsi que des régiments libérateurs de Bayeux. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/des-rendez-vous-festifs-a-ne-pas-manquer-pour-celebrer-le-82e-anniversaire-du-debarquement-allie-en-normandie/
  23. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/le-premier-musee-de-la-guerre-froide-a-ouvert-dans-une-ancienne-station-radar-de-lotan-a-80-metres-sous-le-fort-du-salbert/ (Photo Atomes) Le premier musée de France consacré à la Guerre froide a été inauguré le 30 mai dernier à l’occasion des dix ans de l’association Atomes. Ce musée est le second de ce type en Europe, l’autre étant situé à Berlin. Pendant la Guerre froide et jusqu’à la sortie de la France de l’Otan sous le général de Gaulle, dans le cadre de la Défense Aérienne du Territoire, il a été construit de nombreuses stations radar, dont une bien particulière sur la colline du Salbert, à Belfort. Il s’agit de l’ouvrage « G » de la DAT, aussi connu sous sa dénomination militaire SMR 60/921. Cet ouvrage est caché 80 mètres sous terre; il s’étend sur 10 000 m2 et quatre niveaux. En dépit de son coût monumental, ce complexe deviendra rapidement obsolète et ne sera utilisé qu’une année, jusqu’en 1959. De 1959 à 1972, l’ouvrage continuera d’être géré par l’armée de l’Air, mais il servira principalement de lieu de stockage de matériel. Par la suite, la Ville de Belfort reprendra l’ouvrage, les antennes radar seront démontées et l’ouvrage du Salbert sera ouvert au public mais il restera mal entretenu pendant une trentaine d’années. Au milieu des années 2000, une association a entrepris de restaurer l’ouvrage mais sans parvenir à bout de son projet. Depuis 2016, l’association Atomes (Association Touristique des Ouvrages Militaires et de l’Environnement du Salbert) a repris la gestion du site. Les premiers travaux ont porté sur la sécurisation des accès, le nettoyage de la salle des cartes et la remise en état du réseau électrique. De nouvelles salles ont été restaurées et ouvertes au public chaque année dans l’optique de faire de l’ouvrage, à terme, le premier musée sur la guerre froide de France. Il a été enfin inauguré le week-end dernier: Pour planifier une visite, aller sur le site de l’association.
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  24. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/06/onacvg-92-millions-de-cartes-de.html L’Office national des mutilés et réformés a été créé en 1916. Après des fusions et une nécessaire modernisation durant ces 110 ans d’existence, cet organisme est aujourd’hui connu sous le nom de d'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG). Celui-ci a accompagné jusqu’ici quatre générations du feu. Sont éligibles à la reconnaissance, la réparation et la solidarité, les combattants d’hier et d’aujourd’hui, les veuves et les veufs, les orphelins de guerre, les victimes d’acte de terrorisme, les pupilles de la nation, les ascendants de militaire ou civil « Mort pour la France », les veuves ou enfants de harkis… Rencontre avec Marie-Christine Verdier-Jouclas, directrice générale de cet établissement public sous tutelle du ministère des armées. La carte du combattant a cent ans ? Absolument. Pour nous, c'était vraiment important de pouvoir le mettre en avant parce que c'est plus de 9,2 millions de cartes du combattant qui ont été accordées depuis 1916. Mais derrière la carte, vous avez la croix du combattant. Nous avons sensibilisé tous les directeurs et directrices de nos services départementaux pour qu'à l'occasion des remises de la croix, ils rappellent l'historique et en fassent une fierté, car c'est la première reconnaissance attribuée à un combattant. Nous avons aussi réalisé une vidéo en partenariat avec l'ECPAD pour retracer cette histoire. Se rappeler est essentiel pour donner de la visibilité à l’engagement. Vous dites souvent que la mémoire précède la solidarité ? Exactement. Si on fait de la solidarité aujourd'hui, c'est parce qu'on a une mémoire ; les deux sont fortement liés. C'est parce qu'il y a le champ mémoriel que nous sommes solidaires envers ceux qui ont donné de leur vie ou de leur personne. Aujourd'hui, combien d'anciens combattants accompagnez-vous ? Nous, nous parlons plutôt de ressortissants. En 2021 le rapport Robert* a fait une estimation car nous ne connaissons que ceux qui se signalent à nous. Sur 9,2 millions de cartes de combattants historiques, nous comptons évidemment ceux de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Il reste la troisième génération du feu (Indochine, Algérie), les OPEX et les blessés dont le nombre augmente. Globalement, nous estimons qu'il y a 1,6 million de ressortissants encore présents aujourd'hui, même si tous ne nous sollicitent pas. Comment intervenez-vous justement auprès de ceux qui se sont déclarés ? Notre rôle est de reconnaître leur statut pour pouvoir réparer. Réparer, ce sont des aides de solidarité, notamment pour la troisième génération du feu et les veuves souvent isolées et dans la précarité. Nous les accompagnons administrativement pour accéder aux aides de droit commun, car nous venons « en supplément ». Nous pouvons aussi les aider concrètement, par exemple pour remplacer une chaudière en panne. Pour les pupilles de la Nation, nous finançons leurs études jusqu'à 25 ans. Mais un pupille l'est toute la vie : nous les aidons au début de leur vie active et nous les retrouvons souvent en fin de vie pour un complément d'aide à domicile ou l'entrée en maison de retraite. Ce volet social là est peu connu ? C’est pourquoi je pousse pour qu'on ne communique pas uniquement sur la mémoire, mais d'abord sur la solidarité. Notre rapport d'activité 2025 mettra d'ailleurs en avant ces actions. Vous participez avec l'Ordre de la Libération à l'identification des derniers titulaires de la médaille de la Résistance française ? Oui, le général Burkhard, délégué national de l’ordre nous a sollicités car nous sommes le seul établissement public avec un tel maillage territorial : 104 services de proximité, y compris en Algérie, au Maroc et dans chaque DROM-COM. Ce réseau nous permet une proximité unique avec les ressortissants. Nous avons actualisé la liste, malheureusement souvent pour signaler des décès. Si nous résumons, l’ONaCVG a trois missions principales ? Aider, c'est la solidarité financière et l'accompagnement administratif, notamment pour la reconversion professionnelle des blessés quittant l'armée. Reconnaître, c'est attribuer le statut de ressortissant et les droits associés. Transmettre, c'est l'action mémorielle. Cela ne se limite pas aux journées nationales comme le 8 mai ou le 11 novembre ; il y a des hommages presque chaque mois, y compris au niveau local. Nous allons à la rencontre des jeunes via une convention avec l'Éducation nationale. Nous utilisons des vecteurs comme des escape games sur la Libération ou des programmes comme « Témoignages de voix croisées » sur la guerre d'Algérie, où d'anciens adversaires témoignent ensemble devant les élèves. Ce lien armée-nation est essentiel, tout comme nos partenariats avec les CCAS pour la solidarité. Et il y a le Bleuet de France ? Le Bleuet de France a évolué depuis février 2023 suite aux recommandations de la Cour des comptes. Un fonds de dotation a été créé, dont je suis vice-présidente, mais l'ONaCVG reste propriétaire de la marque. Nous sommes en soutien du Fonds de dotation pour les collectes dans les territoires sans être collecteur et sans gérer les fonds. Le Bleuet permet de financer des actions que les crédits d'État ne couvrent pas, comme les étrennes des pupilles ou des actions spécifiques en EHPAD. L’établissement a su évoluer... Bien sûr, et nous continuerons. Quand la troisième génération du feu aura disparu, il faudra s'adapter pour les pupilles, les blessés et les victimes d’actes de terrorisme qui resteront. Par ailleurs, nous avons déjà su le faire en 2022 pour l'indemnisation des Harkis. Nous préparons une évolution vers 2035 pour garder une proximité, même si elle est plus numérique pour la quatrième génération du feu (OPEX). Cependant, la mémoire, elle, devra rester présente physiquement dans tous les territoires. Aujourd'hui, ne faudrait-il pas changer le nom de l'office ? Nous avons déjà remplacé « Anciens Combattants » par « Combattants » pour inclure la quatrième génération, les OPEX. C'est un signal pour leur dire que nous sommes là pour eux et leurs familles, notamment face aux syndromes post-traumatiques. Je ne suis pas sûre qu'il faille s'appeler autrement car les combattants sont au centre de notre organisation. Comment voyez-vous cette institution évoluer à l'horizon 2060 ? J'espère qu'elle existera toujours. Ses missions de partage et de reconnaissance sont trop belles pour être supprimées. Elle devra sans doute « réduire la voilure » ; peut-être passer à une régionalisation avec une antenne par région au lieu de 104 services, tout en gardant une structure centrale pour la mémoire. Est-ce que la directrice générale de l'ONAC est écoutée par sa ministre de tutelle ? Oui, nous avons toujours eu un soutien fort des ministres successifs, ce qui est indispensable pour mener cette politique. Disposez-vous d’une véritable marge manœuvre ? Oui, car nous sommes un établissement public autonome. C'est comme une petite entreprise avec entre autres ses fonctions RH, comptables et immobilières. On me fixe des objectifs clairs et on me laisse agir avec ma plus-value, tout en ayant des points réguliers avec le cabinet de la ministre et la Direction de la mémoire, de la culture et des archives. L’ONaCVG est-elle attractive pour un (e) jeune diplômé (e) ? Oui mais nous avons des contraintes sur les grilles de salaires des fonctionnaires, surtout pour les métiers du numérique. Mais on ne vient pas à l'Office par hasard, et souvent ensuite, on ne veut plus en partir. Certains reviennent même après être partis. Ainsi les assistantes sociales aiment beaucoup travailler chez nous car elles voient des situations très variées et sont dans la solidarité pure. *Etude sur l'évolution des ressortissants de l'Office, réalisée par le contrôleur général des armées, Robert. Photo : Marie-Christine Verdier-Jouclas, directrice générale de l'ONaCVG ©ONaVG
  25. Iran, le régime continue à exécuter avec zèle Pour un Européen, la principale préoccupation lorsqu’on lui parle de l’Iran touche à son portefeuille. Quand les tankers pourront-ils à nouveau circuler librement dans le détroit d’Ormuz et ramener le pétrole à des prix « raisonnables ». Ce réflexe économique est compréhensible. Les mêmes sont certainement moins nombreux à avoir une pensée pour la population iranienne. Or la répression du régime contre son peuple se poursuit avec énergie et les bombardements américains et israéliens ont également coûté la vie à de nombreux civils de tous âges. 20 000 morts La dictature des mollahs n’utilise qu’une réponse à la contestation, la violence orchestrée par ses sicaires. Ainsi lors des manifestations de décembre 2025 et janvier 2026, 20 000 personnes auraient été tuées selon un bilan provisoire cité par Mai Sato, rapporteuse spéciale de l’ONU pour les droits de l’homme en Iran. D’autres arrêtées sont détenues arbitrairement. Torturées. Le Comité de soutien aux droits de l’homme en Iran (CSDHI) chiffre à 2 167 le nombre de prisonniers exécutés en 2025 dans le pays dont 42 femmes. Et explique que le 31 mai dernier, 12 prisonniers ont été exécutés. 6 autres l’ont été le lendemain. Photo : ©CSDHI https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/06/iran-le-regime-continue-executer-avec.html
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