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Réputation sur la communauté

  1. Paris n'est pas la France. Et la France ne se réduit pas à Paris. Merci. Ne pas se laisser aveugler par les chaînes d'info continue. Il y a des établissements scolaires qui sont restés ouverts, où la contestation et les revendications n'ont pas leur place, dont les taux de réussite aux concours d'admission aux grandes écoles ou au baccalauréat sont flatteurs, où le port du voile est strictement interdit. Il y a des territoires en France où les immigrés musulmans se sentent intégrés, ne sombrent pas dans le narcobanditisme, pratiquent leur religion sereinement sans être obsédés par la détention d'une kalachnikov fut-elle yougoslave. Et puis, il y a le reste, minoritaire mais actif et ultra-violent surtout en réunion. Auxquels viennent se coller entre autres mais pas que les adeptes du "vivre ensemble détourné", les abonnés de la LDH et de la libre pensée, les écolos politisés, les partisans de la dépénalisation de la drogue, les apôtres de la défense de l'agresseur plutôt que celle de la victime qui jugent la prison inhumaine, les anti-tout (institutions, police, armée, religion, patrons d'entreprise, etc.) tout ce qui à leurs yeux contrevient à l'hégémonie d'une société égalitaire, aséxuée et sans interdit. Ce qui en soi est paradoxal. M'enfin. Je pourrais continuer le récit de cette "comédie humaine" longtemps encore. BTX
  2. Vision et analyse très personnelles. Que je ne partage pas du tout. Bien que tu séjournes en France depuis qqs années déjà, il y a encore des choses qui t'échappent. La France est marquée par une Histoire particulière. On parle parfois de "l'exception française". Le Français lui-même est un être complexe à saisir. Souvent bourré de contradictions et de préjugés qui a malheureusement la mémoire courte. M'enfin. BTX
  3. BTX

    Bienvenue à Paris

    Il est un peu plus de 20 h hier soir dans cette rame de métro parisien bondée. Tous les deux sont silencieux. Vêtus de noir, leur capuche sur la tête. L’un est longiligne, l’autre fait une tête de moins. Ce sont des adolescents. 15-16 ans. Le plus petit porte des lunettes et un duvet ombrage sa lèvre supérieure. En entrant dans le wagon, il a ôté le masque noir qu’il portait. Comme son binôme. Dans sa main droite, il tient une paire de chaussons de femme fourrés qu’il ne cherche pas à dissimuler. Image décalée, voire surréaliste. Aucun passager ne semble faire attention à eux. Ou ne veut le faire. Il y a quelques minutes, à deux cents mètres de la station, rue de Rivoli, rentrant de voyage, j’ai assisté au pillage d’un magasin de vêtements et d’accessoires. Mêmes profils, des garçons surtout, dans les mêmes tranches d’âge, masqués pour la plupart, défonçant la vitrine, puis entrant quelques secondes seulement et emportant quelques vêtements tels de dérisoires trophées. Une nuée de téléphones filme. Les images se retrouveront sur les réseaux sociaux. Aucune revendication, aucune pancarte, seulement de la violence gratuite hors de la présence des forces de l’ordre. L’inacceptable qui annonce l’intenable. Alors que je circule avec ma valise, un garçon croisé à proximité me lance : « Bienvenue à Paris ! » https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/10/bienvenue-paris.html
  4. https://www.opex360.com/2026/10/18/canada-un-incident-grave-a-fait-plusieurs-tues-et-de-nombreux-blesses-sur-la-base-militaire-de-wainwright/ Le 17 octobre, vers 16 heures [heure locale], un incendie s’est déclaré dans le périmètre de la base militaire de Wainwright qui, située dans la province de l’Alberta, est l’une des plus fréquentée du Canada étant donné qu’elle abrite, entre autres, le Centre canadien d’entraînement aux manœuvres [CCEM], dont la mission est d’assurer la préparation opérationnelle des unités des forces armées du pays dans une environnement réaliste. C’est justement la zone d’entraînement de cette base qui a été la proie des flammes, attisées par des vents violents. Selon un communiqué du ministère canadien de la Défense, le feu s’est «rapidement propagé» au-delà des limites de cette dernière, malgré l’intervention des services d’urgence civils et militaires. «C’est avec une profonde tristesse que les Forces armées canadiennes [FAC] confirment que l’incident a fait des morts et des blessés», a-t-il déploré, sans donner de bilan. Et d’ajouter que la «situation continue d’évoluer» et que «l’ampleur des conséquences reste en cours d’évaluation». Signe que le bilan risque d’être lourd, un protocole d’intervention d’urgence, appelé «code orange», a été activé à Edmonton, ville située à 200 km de la base, afin de préparer les hôpitaux de la ville à prendre en charge un nombre élevé de blessés. «Le code orange est déclaré lorsque les ressources du système de santé doivent collaborer, tous secteurs confondus, afin de coordonner une intervention face à un incident entraînant l’afflux simultané de nombreux patients gravement atteints nécessitant des soins», explique Radio Canada. Médecin dans un hôpital d’Edmonton, le Dr. Warren Thirsk a confié au radiodiffuseur public CBC que les établissements de santé de Wainwright étaient «complètement submergés» et qu’il «y avait davantage de patients que quiconque ne souhaite en compter en ce moment». Pour le moment, les autorités canadiennes n’ont pas officiellement communiqué sur l’origine de cet incendie. «Nous aurons plus de choses à dire dans les heures et jours à venir», a déclaré David McGuinty, le ministre canadien de la Défense. Cela étant, citant des sources militaires anonymes, la chaîne de télévision Global News a avancé un bilan d’au moins sept tués et de dizaines de blessés. Selon elle, cet incident «grave» serait survenu lors d’un entraînement à tirs réels, une conduite ou un puits de gaz ayant été touché. En attendant, au nom du Comité militaire de l’Otan, l’amiral italien Giuseppe Cavo Dragone, a adressé ses «plus sincères condoléances» aux Forces de défense canadienne. «C’est à Wainwright que les soldats canadiens, et tant d’alliés à leurs côtés, se préparent aux missions les plus exigeantes de notre métier. Ceux qui y sont tombés ont servi notre sécurité commune», a-t-il rappelé.
  5. Un beauf.................Mein Gott
  6. Comme dit ..............A Dieu ! BTX
  7. Nous non plus ! A Dieu (dit sur l'autre post). BTX
  8. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/la-guerre-par-ceux-qui-lont-vue-de-pres-aux-belles-lettres/ Pour ceux d’entre nous (historiens, journalistes, fan de littérature de guerre…) qui ont lu Témoins. Essai d’analyse et de critique des souvenirs de combattants édités en français de 1915 à 1928, publié en 1929 par Jean Norton Cru, le récent livre de François Malye Ceux qui l’ont vue de près. Récits de guerre de Valmy à Stalingrad aura un air de « déjà lu » que revendique d’ailleurs l’auteur de cette terrible anthologie qui plonge dans les guerres racontées par les plus grands écrivains. Cet ouvrage s’inscrit dans le travail que mène François Malye « depuis 2012 à la tête de la collection Mémoires de guerre publiée aux éditions Les Belles Lettres », une collection riche actuellement de 44 ouvrages dont certains ont été chroniqués sur ce blog. Avec Ceux qui l’ont vue de près, le lecteur transite de la bataille de Valmy narrée par Goethe aux témoignages d’anciens combattants soviétiques de la Grande Guerre patriotique recueillis par la prix Nobel de littérature Svetlana Alexievitch. Pour établir ce recueil d’extraits, vingt auteurs ont été choisis. On est aux côtés du général Marbot et de Stendhal sur les champs de bataille de l’Empire, dans la boue des tranchées avec ceux de 14, Maurice Genevoix, Ernst Jünger, Charles de Gaulle, Vera Brittain, le philosophe Alain et le poète de la Légion étrangère Alan Seeger. On accompagne Joseph Kessel à Vladivostok, Ernest Hemingway durant la guerre civile espagnole, Winston Churchill en Afghanistan et au Soudan. Julien Gracq nous fait le récit de l’étrange défaite de juin 1940, Curzio Malaparte celui de l’opération Barbarossa, Vassili Grossman raconte Stalingrad, le marine Eugene Sledge la guerre du Pacifique contre les Japonais, la journaliste américaine Martha Gellhorn, la découverte de Dachau. Ce sont des textes mémorables de cette littérature si particulière qui sont présentés ici. « Pas question de sublimer la guerre! », assure l’auteur Il s’agit de faire partager ce qu’ont vécu ces hommes et ces femmes soudainement confrontés aux bouleversements des conflits qu’ils ont traversés. « Ce retour en arrière est nécessaire alors que le brouillard de la guerre s’est dissipé et que la grande ombre est de retour. » Ceux qui l’ont vue de près. Récits de guerre de Valmy à Stalingrad, par François Malye, les Belles Lettres, 432 pages, 25,50 euros
  9. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/les-aspirants-du-nouveau-service-national-ont-fait-leur-rentree-a-lacademie-militaire-de-saint-cyr-coetquidan-et-a-lecole-navale/ Les aspirants du nouveau Service national ont fait leur rentrée à l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan et à l’École navale La capitaine Audrey et ses élèves du cours des aspirants du service national à l’exercice dans la lande bretonne (photo EMSCC) C’est un des dispositifs mal connus du tout nouveau Service national qui dure dix mois. L’armée de Terre, l’armée de l’Air et de l’Espace, la DGA et la Marine forment actuellement leurs premières cohortes d’aspirants appelés du Service national. Ces futurs officiers subalternes sont pour la plupart titulaires de diplômes de l’enseignement supérieur. Ainsi à la DGA, ce programme concerne les jeunes ingénieurs en formation ou nouvellement diplômés, notamment ceux qui effectuent une année de césure entre la deuxième et la troisième année de leur formation. L’armée de Terre a mis en place deux sites pour dispenser un tel cycle de formation de six semaines. L’un à Guer (56) où est installée l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. L’autre à Saumur (49) où le 8 octobre, le général de corps d’armée du Peyroux, directeur des ressources humaines de l’armée de Terre (DRHAT), s’est rendu pour rencontrer les 18 aspirants du Service national en formation militaire complémentaire pour une durée de 12 jours. A Coëtquidan, les futurs aspirants viennent de terminer un second et dernier cycle de deux semaines sous le commandement de la capitaine Audrey. Cette cadre de l’EMAC (l’école militaire des aspirants de Coëtquidan qui forme des officiers sous contrat) a été détachée pour encadrer la première promotion d’aspirants du Service national qui compte 16 stagiaires (18 initialement) dont 7 jeunes femmes. « Ces garçons et filles ont entre 21 et 25 ans. Tous sont de niveau Bac+4 », explique-t-elle. Après une première phase d’instruction militaire de quatre semaines au sein des unités du commandement de la force et des opérations terrestres (CFOT), ces jeunes aspirants ont poursuivi leur apprentissage afin de consolider leurs savoir-faire et de se préparer aux responsabilités qui leur seront confiées. « Le but de la formation est de faire acquérir au jeune officier les connaissances techniques lui permettant d’encadrer un groupe sur des activités simples, au quartier. Il est en mesure de s’intégrer comme officier au sein d’un état-major, d’une école ou d’un régiment pour y exercer des responsabilités adaptées et y consolider sa formation comportementale et à l’exercice de l’autorité », explique l’armée de Terre. Les élèves aspirants en préparation d’une manoeuvre de nuit (photo Ph. Chapleau) Jeudi, les stagiaires et leurs cadres ont préparé un ultime raid commando nocturne visant la libération d’un otage aux mains de soldats ennemis retranchés dans un hameau proche du camp breton. « A chaque trinôme sa mission », explique Joseph, 24 ans, diplôme d’ingénieur en poche. Lui ambitionne de devenir réserviste mais il voulait s’immerger dans les forces armées. Il rejoindra Varces et le 7e bataillon de chasseurs alpins pour les derniers mois de son service militaire. Victoria, 23 ans, titulaire d’un master en communication publique et politique, a déjà son billet d’entrée pour le service de communication de la 6e brigade légère blindée de Nîmes. « J’ai toujours voulu m’engager dans la Défense. Mais je comptais bien acquérir des bases solides avant d’aller plus loin », confie-t-elle avant d’avouer que les 7 jours de bivouac dans la lance bretonne ont constitué « une très bonne surprise ». L’élève officier Joseph a reçu son galon d’aspirant ce vendredi matin lors d’une cérémonie en présence du général François‑Régis Jaminet (photo EMSCC). Chez les marins aussi Depuis le 5 octobre, l’École navale accueille elle aussi les premiers aspirants appelés du Service national. En 2026, 90 jeunes y seront formés, lors de trois sessions de deux semaines organisées jusqu’à la fin du mois de novembre. Avant de rejoindre l’École navale, ces appelés ont suivi une formation militaire initiale de quatre semaines. Leur passage de deux semaines à Lanvéoc (près de Brest) leur permet de suivre une formation complémentaire d’officier pour servir comme aspirant dans la Marine nationale. Ce parcours alterne approfondissement du cadre militaire, formation maritime et activités collectives. Les aspirants sont notamment sensibilisés aux responsabilités de l’exercice du commandement, à l’éthique militaire et aux valeurs qui structurent la vie en équipage.
  10. https://www.opex360.com/2026/10/17/linteret-de-chypre-pour-lengin-blinde-de-reconnaissance-et-de-combat-jaguar-se-confirme/ L’intérêt de Chypre pour l’Engin blindé de reconnaissance et de combat Jaguar se confirme Cette semaine, une délégation de l’armée luxembourgeoise a été reçue au camp militaire de Suippes pour participer à un entraînement avec l’Engin blindé de reconnaissance et de combat [Jaguar]. «Ce fut une expérience enrichissante qui nous a permis de découvrir sa technologie et ses capacités, et d’échanger avec nos alliés français», a-t-elle commenté, via le réseau social Facebook. Ce déplacement dans la Marne n’avait rien d’étonnant puisque, après la Belgique, le Grand-Duché a commandé trente-huit exemplaires de ce véhicule auprès de KNDS France en décembre dernier. L’EBRC Jaguar suscite l’intérêt d’au moins deux autres pays. En effet, en février, l’Irlande a confirmé son intention de rejoindre, à son tour, le programme SCORPION [Synergie du COntact Renforcé par la Polyvalence et l’Info valorisatiON] pour moderniser les capacités de ses forces terrestres. Pour le moment, les négociations avec le gouvernement n’ont pas encore abouti, l’objectif étant qu’elles le soient d’ici la fin de cette année. En attendant, l’armée irlandaise a envoyé une délégation au 1er Régiment Étranger de Cavalerie [REC] pour une «immersion au cœur de la transformation Jaguar de l’armée de Terre». «Échanges techniques, partage d’expérience et séquence terrain : une manière concrète de faire vivre ce partenariat stratégique en Europe», a résumé le colonel Guilhem Larchet, le chef de corps du «Royal Étranger», via le média social X. Dans le même temps, l’École de cavalerie de Saumur a accueilli des officiers de la Garde nationale chypriote… pour des échanges autour des «nouveaux outils de simulation» liés à l’EBRC Jaguar, notamment le STG [pour Simulateur transitoire générique], lequel permet «d’accompagner concrètement la transformation de la cavalerie». La délégation chypriote a ensuite rendu visite au Régiment d’Infanterie-Chars de Marine [RICM], pour «faire le lien entre l’innovation développée à l’École, sa formation des cadres et sa mise en œuvre au sein des unités». Visiblement, l’intérêt de la République de Chypre pour l’EBRC Jaguar se précise. En mars dernier, il fut avancé que, après avoir commandé douze blindés Sherpa Wagon et des missiles antichars Akeron MP, le ministère chypriote de la Défense envisageait de rejoindre le programme SCORPION avec l’achat de quatre-vingts Véhicules blindés multirôles [VBMR] Griffon et d’une centaine de VBMR légers Serval. Et cela grâce à un prêt de 1,8 milliard d’euros à taux préférentiel accordé par la Commission européenne via l’initiative SAFE [Action de sécurité pour l’Europe]. Cinq mois plus tard, le journal Phileleftheros a révélé que la liste des achats potentiels allait s’étendre à l’EBRC Jaguar, sans toutefois préciser le nombre d’exemplaires souhaités. «Nicosie souhaite exploiter au maximum les possibilités et les opportunités financières offertes par le règlement SAFE afin d’accroître le pouvoir de dissuasion de la Garde nationale grâce à cet outil d’emprunt proposé par l’Union européenne», avait-t-il expliqué. On ignore si, depuis, Nicosie a ouvert des négociations en vue de se procurer des Jaguar. La communication de l’École de cavalerie semble, en tout cas, le suggérer. Si un accord est conclu, alors ces EBRC viendront compléter les chars T80 et AMX-30B2, que la Garde nationale chypriote espère remplacer par des Merkava Mk3 de conception israélienne. Photo : École de cavalerie / armée de Terre
  11. https://www.opex360.com/2026/10/17/le-premier-equipage-de-la-fregate-de-defense-et-dintervention-amiral-louzeau-a-ete-officiellement-constitue/ La Marine nationale aligne officiellement quinze navires de surface dits de «premier rang». Mais, dans le détail, elle n’en compte que dix, les cinq frégates de type La Fayette [FLF], même si trois d’entre elles ont reçu un sonar, n’entrant pas dans cette catégorie de bâtiment. Même avec cette «ruse» comptable, il n’en demeure pas moins que ce format est insuffisant au regard du contexte sécuritaire. Et trois unités de plus ne seraient pas de trop. Même si le taux de disponibilité de ses navires de surface atteint les 80 %, les fortes contraintes opérationnelles actuelles ont conduit la Marine nationale à prendre des mesures pour éviter la «surchauffe», et donc à annuler les activités considérées comme «moins essentielles» et à reporter, si possible, certaines opérations de maintenance. C’est en effet ce qu’a expliqué l’amiral Christophe Cluzel, son chef d’état-major [CEMM], lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 14 octobre. Cela étant, cette situation devrait progressivement s’améliorer dans les années à venir, grâce au cinq Frégates de défense et d’intervention [FDI] commandées à Naval Group. Livrée à la Marine nationale en octobre 2025, la tête de série, la frégate «Amiral Ronarc’h", est actuellement en arrêt technique, à Brest. Ayant effectué son déploiement de longue durée [DLD] et eu une activité assez dense, ce navire fait l’objet de quelques corrections ou améliorations avant son admission au service actif, qui sera finalement prononcée au début de l’année prochaine. Soit avec un peu de retard par rapport à l’échéancier prévu. À noter cependant que la FDI Amiral Ronarc’h n’a pas encore eu l’occasion d’effectuer ses premiers tirs de missiles [ASTER et Exocet]. Pour rappel, d’un déplacement de 4 500 tonnes pour une longueur de 122 mètres, une FDI est dotée du système de combat SETIS 3.0, du radar multifonction AESA Sea Fire 500, du dispositif optronique Paseo XLR, du sonar de coque KingKlip Mk2, du sonar remorqué CAPTAS-4 et d’une suite de guerre électronique «SENTINEL». Elle emporte des missiles surface-air Aster 15 et Aster 30, des torpilles MU-90 et des missiles antinavires Exocet. Son armement est complété par une tourelle de 76 mm et des canons de 20 mm téléopérés. Quant à la frégate «Amiral Louzeau», seconde unité du programme, elle a été mise à l’eau en mai dernier à Lorient. Et son équipage vient d’être officiellement constitué, sous le commandement du capitaine de vaisseau Jean-Bertrand Guyon. À l’occasion de cette cérémonie de prise d’armement pour essais, le navire a accueilli sa première cérémonie des couleurs et reçu son fanion. «Deuxième unité de la classe FDI, l’Amiral Louzeau entame désormais son parcours vers son admission au service actif. La frégate, toujours en construction, est désormais un bâtiment militaire», a souligné la Marine nationale. Selon Naval Group, la FDI Amiral Louzeau a reçu son PSIM [pour Panoramic Sensors and Intelligence Module, c’est-à-dire le «cerveau» du navire], peu après sa mise à l’eau. «Les premiers essais en mer de la FDI débuteront en 2027 pour une livraison en fin d’année», a précisé l’industriel. Quoi qu’il en soit, lors de son audition à l’Assemblée national, l’amiral Cluzel s’est dit très satisfait des performances de la FDI «Amiral Ronarc’h». «La FDI a pu être critiquée par les concurrents, je pense aux industriels, pas aux militaires. Elle tient aujourd’hui toutes ses promesses. C’est un bâtiment bien né, extrêmement marin, stable, contrairement à ce que l’on a pu lire, particulièrement manœuvrant», a-t-il souligné. En outre, a poursuivi le CEMM, ce navire a «des senseurs redoutablement performants. La capacité de détection du nouveau radar, bien qu’il soit plus sur l’eau, est remarquable. Elle est, a minima, au même niveau que celle de nos frégates de défense aérienne. Les capacités de détection sonar sont tout aussi remarquables car la FDI intègre de manière native tout le traitement numérique, ce qui représente un gain important». Enfin, a conclu l’amiral Cluzel, «dans le domaine de la guerre électronique, c’est la même chose. L’intégration du traitement numérique permet d’accroître très sensiblement les performances». Photo : Thomas Trebern / Marine nationale
  12. https://www.opex360.com/2026/10/16/en-attendant-le-thundart-le-1er-regiment-dartillerie-va-creer-une-batterie-dotee-de-munitions-teleoperees-a-longue-portee/ Quand il était chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill n’a cessé de réclamer le remplacement des Lance-roquettes unitaires [LRU] afin de faire en sorte qu’une «division bonne de guerre» puisse toujours disposer, à l’horizon 2027, d’une capacité de frappe dans la profondeur. D’où le programme FLP-T [Frappe Longue Portée / Terrestre], pour lequel le système Thundart, développé par MBDA et Safran, a récemment été retenu par la Direction générale de l’armement [DGA], le choix d’une solution souveraine ayant été privilégié (ci-dessous). Seulement, les neuf derniers LRU restants au 1er Régiment d’Artillerie [RA] étant à bout de souffle, des problèmes capacitaires sont inévitables. L’actuel CEMAT, le général Jacques de Montgros, l’a admis lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 14 octobre. «Le successeur du LRU est une capacité indispensable pour les éléments organiques du corps d’armée. […] Nous allons avoir une réduction temporaire de capacité dans ce domaine-là entre 2027 et 2030. Raison pour laquelle le choix souverain qui a été fait de retenir le Thundart de MBDA et de Safran nécessite d’être suivi avec une grande attention sur au moins trois registres», a déclaré le CEMAT. «D’abord, le calendrier de livraison du lanceur ne peut pas souffrir de dérive. C’est aussi la cohérence entre le lanceur et les munitions. Ça peut paraître bête mais je pense qu’il faut suivre ça attentivement, à défaut de quoi on risque de se trouver avec un lanceur sans munitions, ce qui ne sert à peu près à rien», a enchaîné le général de Montgros. Enfin, le dernier point d’attention porte sur le nombre d’exemplaires devant être acquis. «Pour le moment, c’est une tranche de treize lanceurs qui a été initiée. L’idéal, pour l’armée de Terre, ce serait de bénéficier, à terme, de deux bataillons de LRU NG, donc de vingt-six lanceurs. Cette dynamique-là est initiée, même si elle n’a pas encore été formellement décidée», a fait valoir le CEMAT. Selon la Loi de programmation militaire 2024-30 actualisée, il est pourtant prévu de doter l’ armée de Terre de vingt-six systèmes de frappe à longue portée à l’horizon 2030, ce total devant par la suite être porté à un maximum de cinquante-deux exemplaires d’ici 2035. Quoi qu’il en soit, le général de Montgros a parlé d’une «réduction temporaire» et non d’une «rupture temporaire» de capacité. Et pour cause : lors de son audition, il annoncé la création d’une batterie dotée de munitions téléopérées [MTO] à longue portée au sein du 1er RA. Cependant, le CEMAT n’a pas précisé le modèle des MTO qui seront acquises par l’armée de Terre, alors que l’armée de l’Air & de l’Espace a déjà fait savoir qu’elle dotera son premier escadron de drones de bombardement avec le «One Way Effector» [OWE] ‘DÉLUGE’ de MBDA, dont la portée excède les besoins d’un corps d’armée, celui-ci devant être capable de porter le feu sur une distance de 150 ou 200 kilomètres. Photo : OWE « Déluge » de MBDA
  13. https://www.opex360.com/2026/10/16/faute-de-patroller-le-61e-regiment-dartillerie-sera-dote-de-drones-tekever-ar3/ L’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 a confirmé l’abandon du drone tactique Patroller, qui avait été commandé à Safran en 2016, dans le cadre du programme SDT, afin de remplacer les appareils de type Sperwer alors mis en œuvre au sein du 61e Régiment d’Artillerie [RA]. Reposant sur le motoplaneur Stemme S15, le Patroller était censé voler pendant 20 heures, à 20 000 pieds d’altitude. Potentiellement armé, il devait être équipé d’une boule optronique Euroflir 410, d’une nacelle de désignation laser, d’un radar PicoSAR AESA et d’une charge de guerre électronique. Pour l’ armée de Terre, il allait permettre de récupérer une capacité abandonnée avec le retrait du Cougar Horizon [Hélicoptère d’observation radar et d’investigation sur zone]. Seulement, sa mise au point ne fut pas épargnée par les aléas techniques et les difficultés réglementaires. D’où la décision de l’abandonner. Décision qui a en outre été confortée par l’émergence d’une filière industrielle française susceptible d’offrir des capacités similaires à un coût moindre. «La décision d’arrêt du contrat avec Safran d’acquisition des Patroller fut prise fin 2025, la suspension des travaux a été effective le 16 mars 2026. Le programme SDT étudie la possibilité d’acquérir d’autres systèmes pour apporter une première capacité de drone tactique», est-il précisé dans le Projet annuel de performances du programme 146 «Équipement des forces» [PAP 146], récemment publié par le ministère du Budget. Et celui-ci de compléter : «Le besoin militaire de la capacité MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] de théâtre a été réorienté pour saisir l’opportunité liée à l’émergence d’une filière de drones de théâtre de moindre coût. Lors de sa dernière audition au Sénat en tant que chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill a admis que les exigences du programme SDT avaient été trop ambitieuses. L’armée de Terre a «d’abord exprimé un besoin trop ambitieux» et Safran «a cherché à y répondre alors que les conditions industrielles n’étaient pas réunies», avait-il dit, en mai dernier. En outre, avait-il ajouté, «le rôle de médiation de la Direction générale de l’armement n’a pas permis de suffisamment rapprocher l’expression du besoin de ce qui était effectivement réalisable». Depuis, en vue de pallier l’abandon du Patroller, la DGA s’est mise en quête d’une «capacité initiale de drone d’appui dans la profondeur» en lançant l’appel d’offres «ADAPT» en avril dernier. Cependant, le 61e RA sera bientôt en mesure d’aligner des drones de reconnaissance à longue portée, dans une «logique de court terme». C’est en effet ce qu’a annoncé le général Jacques de Montgros, le nouveau CEMAT, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 14 octobre. Et celui-ci de compléter : «Le besoin militaire de la capacité MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] de théâtre a été réorienté pour saisir l’opportunité liée à l’émergence d’une filière de drones de théâtre de moindre coût. Lors de sa dernière audition au Sénat en tant que chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill a admis que les exigences du programme SDT avaient été trop ambitieuses. L’armée de Terre a «d’abord exprimé un besoin trop ambitieux» et Safran «a cherché à y répondre alors que les conditions industrielles n’étaient pas réunies», avait-il dit, en mai dernier. En outre, avait-il ajouté, «le rôle de médiation de la Direction générale de l’armement n’a pas permis de suffisamment rapprocher l’expression du besoin de ce qui était effectivement réalisable». Depuis, en vue de pallier l’abandon du Patroller, la DGA s’est mise en quête d’une «capacité initiale de drone d’appui dans la profondeur» en lançant l’appel d’offres «ADAPT» en avril dernier. Cependant, le 61e RA sera bientôt en mesure d’aligner des drones de reconnaissance à longue portée, dans une «logique de court terme». C’est en effet ce qu’a annoncé le général Jacques de Montgros, le nouveau CEMAT, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 14 octobre.
  14. https://www.opex360.com/2026/10/16/le-nouveau-sous-marin-nucleaire-dattaque-rubis-rejoint-le-dispositif-de-mise-a-leau-en-vue-de-son-lancement/ FacebookXLinkedInGoogle TranslateEmailCopy LinkPartager Le 14 juin dernier, quatre mois à peine après avoir effectué ses premiers essais à la mer sous la supervision de la Direction générale de l’armement [DGA] et de la Division des applications militaires du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives [DAM/CEA], le sous-marin nucléaire d’attaque De Grasse, quatrième unité de classe Barracuda [ou Suffren] a été remis à la Marine nationale. Son admission au service actif ne saurait donc trop tarder : elle sera prononcée à l’issue de son déploiement de longue durée [DLD], au cours duquel ses capacités militaires seront évaluées. Quatre mois plus tard, sur le site de Naval Group à Cherbourg, le cinquième SNA de la classe Suffren, le Rubis, est sorti du hall de construction pour être transféré vers le dispositif de mise à l’eau, dans le bassin de Cachin. Il s’agit d’une étape clef avant son lancement, prévu l’an prochain. Celui-ci ne pourra se faire qu’après des travaux de finition et des premiers essais à quai. «Le transfert sur le dispositif de mise à l’eau constitue une étape majeure du programme Barracuda, piloté par la DGA. Les travaux d’achèvement de ce sous-marin vont se poursuivre, jusqu’à sa première mise à l’eau et la réalisation d’une série d’essais à quai, puis en mer, par les équipes étatiques et industrielles en charge du programme avant une livraison à la Marine nationale», a en effet résumé le ministère des Armées, via un communiqué publié ce 16 octobre. «Le Rubis est une réussite française. Il porte le travail du Cotentin, l’excellence de notre industrie et l’ambition de toute une nation. Car notre force, c’est de réunir les deux : des industriels capables de construire ces bâtiments et des marins capables de les mener au combat», a commenté Catherine Vautrin, la ministre des Armées, qui a présidé la cérémonie marquant le début de ce transfert. «De l’atelier à la conduite des opérations, la France maîtrise des savoir-faire parmi les plus exigeants au monde. Nous pouvons en être fiers», a-t-elle fait valoir. Dans la Marine, pour que les traditions perdurent, il est d’usage de transmettre le nom d’une unité qui a été décorée pour s’être illustrée au combat à un nouveau navire. Tel est ainsi le cas du Rubis. Devant être livré à la Marine nationale en 2028, il héritera des traditions du sous-marin mouilleur de mines Q145 Rubis, qui fut décoré de la Croix de la Libération et de la Croix de guerre 1939-45 pour avoir participé à 28 missions de combat alors qu’il avait rejoint les Forces françaises navales libres. Et ce sera aussi celui du SNA Casabianca, sixième et dernière unité de la classe Suffren, actuellement en cours de construction. Pour rappel, affichant un déplacement de 5 300 tonnes en plongée pour une longueur de 99 mètres et un diamètre de 8,8 mètres, un SNA de la classe Suffren dispose de capteurs dix à quinze fois plus performants que ceux de ses prédécesseurs de la classe Rubis. Encore plus discret que ces derniers, il emporte des missiles antinavires Exocet SM39 modernisés, des torpilles lourdes filoguidées F-21, des mines et des missiles de croisière navals [MdCN]. Enfin, il peut être doté d’un hangar de pont [« Dry Deck Shelter »], abritant un sous-marin de troisième génération [PSM3G] utilisé par les commandos marine. «Les SNA du programme [Barracuda] donnent à la France des capacités de rupture que peu de nations possèdent, grâce à leur remarquable endurance et discrétion, permises par la propulsion nucléaire. Ils sont plus rapides, plus endurants et plus polyvalents, avec leurs nouvelles capacités de mise en œuvre de forces spéciales et de frappe d’objectifs terrestres dans la profondeur», résume d’ailleurs le ministère des Armées.
  15. For sure https://www.facebook.com/20minutesonline/videos/-le-for-sure-répété-par-emmanuel-macron-à-davos-a-enflammé-les-réseaux-remix-mus/821785907539928/

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