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  1. Bienvenue BTX
  2. A Dieu Petit Suisse ! BTX
  3. Deux avertissements coup sur coup pour absence de présentation. Le meilleur est à venir. BTX
  4. Bienvenue BTX
  5. Salut BTX
  6. Avertissement gratuit ! Passez par la rubrique PRESENTATION des MEMBRES sous peine de bannissement. BTX
  7. Bienvenue BTX
  8. https://www.opex360.com/2026/05/12/lautriche-a-fait-decoller-des-eurofighter-pour-intercepter-des-avions-u-28a-americains-non-autorises-dans-son-espace-aerien/ Début avril, l’Autriche fit savoir qu’elle avait refusé toutes les demandes de survol de son territoire adressées par les États-Unis dans le cadre de leur opération «Fureur épique», alors menée contre le régime iranien. «Conformément à notre politique de neutralité, toute requête concernant un pays en guerre est systématiquement rejetée», justifia le colonel Michael Bauer, le porte-parole du ministère autrichien de la Défense. Pour rappel, l’Autriche est membre de l’Union européenne [UE] mais pas de l’Otan. Quoi qu’il en soit, l’US Air Force s’est a priori affranchie de toute demande pour survoler son territoire. En effet, le 10 mai, la force aérienne autrichienne [Österreichische Luftstreitkräfte] a fait décoller une patrouille de deux Eurofighter EF2000/Typhoon pour identifier deux avions sur le point d’entrer dans l’espace aérien du pays sans autorisation. Interceptés, ces derniers ont fait demi-tour alors qu’ils s’approchaient du Massif mort [Totes Gebirge], dans le sud de la Haute-Autriche. Or, il s’est avéré qu’il s’agissait de deux U-28A «Draco», c’est-à-dire une version militaire du Pilatus PC-12, appartenant à l’US Air Force. Ce scénario s’est répété le lendemain. S’agissant du premier incident, le colonel Bauer a assuré que les deux U-28A n’avaient pas les autorisations nécessaires pour entrer dans l’espace aérien autrichien. Quant au second, il a confié au journal 20Minuten qu’il n’était «pas clair» si les avions américains avaient déposé un plan de vol en bonne et due forme. «Les conséquences de l’incursion de ces appareils dans l’espace aérien autrichien ou de l’absence d’autorisation seront clarifiées par voie diplomatique», a ensuite indiqué le colonel Bauer. Pour le moment, les autorités politiques autrichiennes n’ont fait aucun commentaire sur cette affaire. L’U-28A Draco est exploité par le commandement des opérations spéciales de l’US Air Force [AFSOC]. Doté de capacités ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance], de moyens de communication sécurisés et de dispositifs de protection contre les missiles sol-air, cet appareil est mis en œuvre par deux pilotes, un officier système d’armes et un opérateur de systèmes tactiques. Il est principalement utilisé pour déposer et récupérer des commandos ou pour effectuer des missions de recherche et de sauvetage [SAR]. En janvier, trois de ces avions avaient été repérés au Royaume-Uni, au moment de l’arraisonnement du pétrolier russe Marinera par les forces américaines. D’après le colonel Bauer, ceux qui ont été interceptés par les Eurofighter de l’Österreichische Luftstreitkräfte venaient de Munich [Allemagne]. MàJ – 13/05 : Suite à la communication du colonel Bauer, de nouveaux éléments sont apparus. Ainsi, le commandement militaire américain [EUCOM] pour l’Europe a assuré avoir demandé une autorisation de survol du territoire autrichien pour deux U-28A devant faire une liaison entre le Royaume-Uni et la Roumanie le 10 mai. Mais deux autres appareils du même type, en provenance de Munich, se seraient présentés à leur place. D’où la confusion ayant motivé le décollage d’une patrouille d’Eurofighter de la Bundesheer. Une nouvelle demande de survol a été adressée par l’EUCOM aux autorités autrichiennes pour le 11 mai. Demande qui a été acceptée. Et si les deux U-28A ont de nouveau été interceptés par des Eurofighter, c’était à titre de vérification. Le colonel Bauer a confirmé cette version des faits via X : Le « vol a eu lieu après la correction d’une erreur administrative dans les documents d’autorisation de survol. Les États-Unis continuent de collaborer étroitement avec les autorités autrichiennes sur toute question relative aux survols et se conforment pleinement aux lois et procédures autrichiennes », a en outre affirmé l’EUCOM auprès de Defense News. Ce qui n’a pas été toujours le cas. En 2002, deux avions « furtifs » F-117A et un ravitailleur KC-10 furent interceptés dans l’espace aérien autrichien par deux Draken de la Bundesheer car aucun plan de vol n’avait été préalablement déposé. Vienne avait ensuite protesté par la voie diplomatique. Sabotache Mein Gott
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  9. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/guyane-sept-militaires-condamnes-pour-extorsion-dor-et-vols-sur-un-site-dorpaillage-illegal/ Info AFP Le tribunal judiciaire de Cayenne a condamné ce mardi sept soldats à des peines allant jusqu’à un an de prison ferme pour des extorsions et des vols sur un site d’orpaillage illégal en Guyane. Jugés fin mars, ces marsouins du 9e régiment d’infanterie de marine ont été reconnus coupables d’extorsion d’or, de vols en réunion d’effets personnels et de non-respect d’une consigne militaire. Les faits remontent aux 3 et 4 octobre 2024. Lors d’une mission de reconnaissance près de Saint-Laurent-du-Maroni (ouest) dans le cadre de l’opération anti-orpaillage « Harpie« , ils ont extorqué 43 g d’or sous la menace et volé plusieurs orpailleurs clandestins. Lors de l’audience, la substitut du procureur Bénédicte Marais, avait fustigé les agissements des prévenus, dénonçant « un comportement proche de celui des bandes armées qui écument la forêt ». Les peines prononcées s’échelonnent de 10 mois de prison avec sursis simple, pour le prévenu le moins impliqué, à trois ans d’emprisonnement, dont un an ferme et deux avec sursis, pour le plus haut gradé du groupe. Un huitième soldat a été relaxé. La juridiction a également assorti ces condamnations de peines complémentaires d’interdiction de détenir ou de porter une arme et d’interdiction d’exercer le métier de militaire pour ces sept hommes. Sur l’ensemble des mis en cause, six des neuf soldats ont d’ores et déjà été radiés de l’institution. Dans ce dossier, un neuvième militaire sera jugé en septembre.
  10. https://www.forcesoperations.com/coup-de-pouce-inopine-pour-la-logistique/ Plusieurs centaines de camions supplémentaires viendront renforcer le parc logistique des armées françaises, résultat d’un nouvel investissement consenti l’an dernier dans le cadre du programme de flotte tactique et logistique terrestre (FTLT). C’est l’un de ces commandes actées en 2025 par le ministère des Armées mais restées depuis sous les radars. Du moins, jusqu’à aujourd’hui. Baptisé « poids-lourds de gamme commerciale » (ou PLGC), ce marché verra Renault Trucks et Palfinger produire et livrer 290 porteurs logistiques aux caractéristiques encore inconnues. Le premier, une division du groupe suédois Volvo, fournira les châssis. Au second le système de chargement et les remorques. Seule une première tranche de 70 exemplaires a pour l’instant été affermie. Elle devra en théorie être réceptionnée à l’été 2027. PLGC est l’un des trois pans du deuxième incrément de FTLT, lancé en réalisation « fin 2025 » et « sur un périmètre plus étendu qu’envisagé initialement ». Ce dernier était en effet focalisé sur l’acquisition de poids lourds de la gamme 6 tonnes (PL6T). Piloté par Arquus, ce segment annonce la livraison d’une première vague de 1110 camions à compter de la mi-2028. Le champ s’est entre-temps élargi à PLGC et à l’achat de 100 engins lourds de dépannage (ELD) auprès de Soframe. Eux aussi sont attendus par les forces à compter d’ici à juin 2027. En résulte un effort financier supplémentaire de plus de 100 M€ « visant l’accélération du renouvellement des capacités logistiques des forces ». C’est en effet l’un des deux caps fixés pour 2026 par le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Pierre Schill, avec celui de la létalité. La logique incrémentale de FTLT privilégie des volumes limités, mais quelques centaines de camions neufs ne seront pas de trop pour une armée dont l’ambition est de disposer courant 2027 d’une division projetable en 30 jours avec tous ses appuis, dont la logistique. Le défi est de taille, une seule division consommant de l’ordre de 1500 m3 de carburant et l’équivalent de 250 containers par jour. Sans parler d’un corps d’armée au complet, cet échelon atteint à l’horizon 2030 et pour lequel le Commandement appui et logistique de théâtre (CALT) travaille à la constitution d’une brigade de soutien dédiée. La logistique est aussi l’un des domaines que l’actualisation de la LPM cherche à renforcer en priorité. L’arbitrage qui en ressort devrait se traduire par la livraison accélérée de 300 porteurs pour parvenir à environ 2400 exemplaires en service à fin 2030, puis 9500 à horizon 2035. D’autres investissements sont annoncés d’ici là. Derrière une nouvelle commande de camions-citernes de nouvelle génération (CCNG) via l’incrément initial, le programme FTLT doit s’élargir cette année à un troisième incrément portant, du moins pour l’instant, sur le développement et l’acquisition des premiers ensembles porte-blindés de nouvelle génération. Une compétition a été lancée en décembre 2025 dans ce sens, avec pour cible la livraison de jusqu’à 240 EPBNG. Crédits image : SEAE
  11. A Dieu SBZ10 ! BTX
  12. Bienvenue Et bonne chance pour la suite ! BTX
  13. https://www.opex360.com/2026/05/12/le-contre-espionnage-militaire-francais-note-une-hausse-des-atteintes-physiques-contre-les-emprises-de-la-defense/ Lors d’une audition parlementaire, 2024, Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, avait souligné que le nombre d’atteintes contre la sphère de défense, au sens large, avait singulièrement augmenté depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. «C’est quelque chose qui est très ‘Guerre froide’, mais qui n’a jamais disparu et qui reprend une force particulière depuis deux ans», avait-il dit. La guerre en Ukraine n’est probablement pas la seule clef pour expliquer cette tendance, la hausse de ces atteintes pouvant être une conséquence du durcissement des relations internationales et/ou celle d’une compétition de plus en plus acharnée entre les industriels de l’armement. Selon le dernier panorama des menaces publié par la Direction du renseignement et de la sécurité de la défense [DRSD], le nombre d’atteintes contre la Base industrielle et technologique de défense [BITD] française s’est stabilisé à un «niveau élevé» en 2025. L’année dernière a été «marquée par un accroissement des tensions politiques et économiques internationales. Cette situation a eu des conséquences visibles pour l’industrie de l’armement et les acteurs de la recherche publique d’intérêt défense : sur le volet capitalistique, par des prises de participation par des puissances ou entités étrangères dans des entreprises françaises, dans le domaine juridique, par l’instrumentalisation de la norme [lawfare], et en matière d’approvisionnements, par des tensions sur certaines matières et des restrictions aux exportations étrangères de certains composants sensibles», note la DRSD. Les prises de contrôle capitalistique d’entreprises françaises, avec le risque de voir s’envoler leurs savoir-faire vers d’autres cieux, ont représenté 15 % des atteintes constatées l’an passé. Ce qui est tout de même un niveau important. Par ailleurs certains acteurs de la BITD françaises ont dû faire face à des manœuvres de dénigrement [11 % des atteintes], orchestrées par des concurrents, des États étrangers [comme la Chine avec le Rafale, après le conflit entre l’Inde et le Pakistan] ou par des mouvements contestataires. Outre ces «manœuvres réputationnelles», les entreprises de la BITD et les centres de recherche liés à la défense sont surtout visés par l’espionnage. «À l’image des bilans réalisés ces deux dernières années, la menace humaine demeure la plus importante même si elle diminue en proportion [36 % en 2024, 45 % en 2023]. Cette menace se matérialise par des actions comme le ciblage d’experts lors de leurs déplacements en France et à l’étranger et la mise en œuvre de stratégies de débauchage d’ingénieurs, adossées à des plans de recrutements de talents ou de chercheurs français», explique la DRSD. L’aéronautique, le spatial, le quantique et l’intelligence artificielle sont les domaines les plus visés. Si le niveau de la «menace humaine» a reculé l’an passé, le nombre des atteintes physiques a en revanche augmenté, passant de 18 % [en 2024] à 24 %. «Les entités de la BITD ou de la recherche d’intérêt défense ont ainsi été les cibles de nombreuses tentatives d’intrusions au sein de leurs emprises industrielles ou de leurs laboratoires», note la DRSD. Ces intrusions peuvent avoir diverses motivations. La première est évidemment l’espionnage, des ordinateurs, voire des machines-outils, ayant été dérobés. Or, rappelle la DRSD, le «vol de supports informatiques professionnels constitue un risque majeur de fuites car il demeure l’un des moyens les plus simples pour capter des informations sensibles». Ces «faits de vol sont facilités parfois par la négligence de certains collaborateurs», pointe-t-elle. Les survols de drones sont classés parmi les intrusions par la DRSD. Dans son rapport, celle-ci évoque une «augmentation considérable des prises de vues d’installations sensibles à des fins de repérage». À quelle fin ? Espionnage ? Préparation de sabotages ? Justement, le contre-espionnage militaire rapporte que les «emprises de la sphère défense ont été ciblées par des actions de sabotage et des dégradations [incendies des infrastructures énergétiques et chaînes de production, tags, jets de peinture, etc.], majoritairement commises» à leurs abords. Et d’évoquer des «revendications» de «certaines mouvances d’ultragauche […], en lien avec le conflit israélo-palestinien».
  14. https://histoireetcollections.com › ... › Magazines › Raids Sommaire : La 6e brigade légère blindée. L'histoire de la brigade, d'hier à aujourd'hui. Les missions de la 6e BLB. L'état-major de la brigade. Les matériels majeurs de la 6e BLB. Le bureau soutien. La 6e compagnie de commandement et de transmissions. Le centre de formation 4e GI-TdM. Le groupement commando amphibie. Le 21e régiment d'infanterie de marine. Le 2e régiment étranger d'infanterie. La 13e demi-brigade de Légion étrangère. Le 1er régiment de spahis. Le 1er régiment étranger de cavalerie. Le 3e régiment d'artillerie de marine. Le 1er régiment étranger de génie.
  15. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/remy-porte-se-lance-dans-la-pacification-francaise-du-maroc/ « Soixante-dix ans après l’indépendance retrouvée du Maroc, il est sans doute temps d’avoir désormais une approche équilibrée, dégagée des pesanteurs idéologiques, plus conforme aux réalités vécues durant cette longue aventure commune ». C’est à la « redécouverte de cette histoire » que l’historien militaire Rémy Porte invite ses lecteurs. Ajoutons que l’imposante place occupée dans la mémoire collective par la guerre d’Indochine et surtout par la guerre d’Algérie a entraîné l’occultation de cet autre conflit colonial dans lequel la France a été entraînée; le sujet de la pacification du Maroc méritait bien un livre vif et documenté. Ce sujet n’est pas totalement inconnu de l’ancien transmetteur, historien chevronné et reconnu. Dans sa biographie du général Brémond, Rémy Porte avait déjà abordé les opérations au Maroc et le rôle de l’armée française au Maroc sous le protectorat de Lyautey (voir mon post du 51 mai 2022). Dans son ouvrage paru en mars dernier, l’auteur parle bien de pacification et non pas de colonisation (comme en Algérie). En effet, l’objectif de la France n’était pas de se substituer à un État dont les fondations remontaient aux années 788, mais d’affermir le contrôle du pays par son souverain légitime, le Sultan. Le Maroc de la fin du XIXe siècle était bien « objet de toutes convoitises », comme le rappelle le premier chapitre du livre de Rémy Porte. Face à des tribus en rébellion chronique (le Bled es-Siba), l’armée française a agi pour restaurer l’autorité centrale de l’Empire chérifien. Une action qui s’est étirée sur une trentaine d’année, depuis l’assassinat de plusieurs ouvriers employés sur le chantier du port de Casablanca, le général Drude débarque en août 1907 à la tête d’un maigre contingent pour assurer la sécurité des Français présents dans la ville. Effectivement cette action n’a guère mobilisé d’importants effectifs (80 000 hommes au plus fort de cette « opex » qui constituera la plus longue campagne militaire de la IIIe République) alors que le territoire à pacifier était grand comme les trois quarts de la métropole française. Comme le rappelle bien l’auteur en parlant de ces soldats qui ont été « tour à tour combattants et bâtisseurs », entre 1907 (débarquement de Casablanca) et 1934, plus de 8500 de ces hommes sous uniforme français (dont 620 officiers) furent tués au combat et environ 15000 blessés. La pacification française du Maroc (1904-1934), Lemme Edit, 275 pages, 21 euros)

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