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  1. https://www.opex360.com/2026/08/29/des-considerations-juridiques-compliquent-la-protection-de-lespace-aerien-irlandais-par-les-forces-francaises-et-britanniques/ Des considérations juridiques compliquent la protection de l’espace aérien irlandais par les forces françaises et britanniques En novembre dernier, il avait été rapporté que, ses forces de défense étant dépourvues des capacités nécessaires, l’Irlande envisageait de demander une assistance militaire à la France pour assurer la protection de son espace aérien lors des réunions prévues au cours de sa présidence du Conseil de l’Union européenne [UE]. Bien que cela n’ait pas fait l’objet d’une grande publicité [les autorités irlandaises tenant visiblement à être discrètes sur ce sujet], la frégate multimissions [FREMM] Aquitaine a ainsi été déployée dans la baie de Dublin en juillet dernier, afin de surveiller et, le cas échéant, de protéger la cérémonie d’ouverture de la présidence irlandaise du conseil de l’UE. Cérémonie à laquelle le président ukrainien, Volodymyr Zelenski, a assisté. Plus tard, la frégate française a mené des exercices avec la marine irlandaise, dont un «passex» avec le patrouilleur LÉ Samuel Beckett (ci-dessous). Cela étant, pour la réunion informelle des ministres de la Défense des vingt-sept États membres qui doit se tenir dans le comté de Wicklow, entre le 31 août et le 1er septembre, pour aborder le soutien à l’Ukraine, la sécurité maritime et les questions spatiales, l’Irlande a demandé l’assistance du Royaume-Uni qui, pourtant, ne fait plus partie de l’UE. Pour le moment, le nom du navire de la Royal Navy sollicité n’a pas encore été précisé. Mais seulement deux frégates de type 23 sont actuellement disponibles pour cette mission : le HMS St Albans et le HMS Portland. Celles-ci sont équipées de missiles intercepteurs Sea Ceptor, d’une portée de 25 km. Ce qui est court quand l’on connaît les contraintes opérationnelles imposées par la législation irlandaise. En effet, dans son édition du 27 août, le quotidien Irish Times a expliqué que les navires français et britanniques ne sont pas autorisés à naviguer dans les eaux territoriales irlandaises pour assurer la mission qui leur a été confiée. En clair, il leur est interdit de s’approcher à moins de 12 nautiques [22 kilomètres] des côtes. Selon The Irish Times, le déploiement de forces étrangères sur le sol irlandais dans le cadre «d’opérations actives» serait inconstitutionnel. Et cela même si de telles opérations se font à la demande de Dublin. L’article 15 de la Constitution stipule que «seul l’Oireachtas [le Parlement] a le droit de lever une force militaire sur le territoire irlandais». Une autre limite concerne les règles d’engagement de ces navires étrangers, ceux-ci n’étant pas autorisés à ouvrir le feu pour neutraliser une quelconque menace sans en avoir reçu préalablement l’autorisation d’un officier irlandais. Cependant, elle a été aisément contournée lors du déploiement de la FREMM Aquitaine, un officier de liaison irlandais ayant été affecté à son bord pour transmettre, si nécessaire, l’autorisation de tirer des missiles ASTER 15/30 en cas de menace avérée. Cet arrangement prévaudra aussi pour la frégate britannique qui prendra position au large du comté de Wicklow. Outre les considérations juridiques, le manque d’interopérabilité pose aussi un problème étant donné que les forces de défense irlandaises utilisent des systèmes n’étant pas aux standards de l’Otan. «Les forces irlandaises disposent du système Sitaware pour coordonner leurs moyens aériens et maritimes tandis que les Français utilisent des technologies plus avancées, comme les liaisons tactiques L16 et L22 de l’Otan», a résumé The Irish Times. Ce qui a donné lieu à un incident, survenu le 1er juillet. «Trois avions PC-9 de l’Irish Air Corps ont quitté leur zone d’opérations et survolé la mer d’Irlande pour obtenir un signal de communication plus clair. Leur présence près du navire français a brièvement provoqué une certaine inquiétude avant qu’ils ne reçoivent l’ordre de reprendre le fil de leur patrouille», a en effet relaté le quotidien irlandais. Photo : FREMM Aquitaine – Marine nationale
  2. https://www.opex360.com/2026/08/30/la-flotte-dhelicopteres-de-la-gendarmerie-nationale-est-dans-une-phase-de-grande-vulnerabilite-previent-le-senat/ La flotte d’hélicoptères de la Gendarmerie nationale est dans une phase de «grande vulnérabilité», prévient le Sénat Ces dernières semaines, les fragilités de la flotte aérienne mise en œuvre par la Sécurité civile ont été mises en lumière lors des importants incendies survenus en Gironde, dans le Var, dans les Landes ou encore à Fontainebleau. Ces débats ont occulté l’état préoccupant des Forces aériennes de la Gendarmerie nationale [FAG], décrit dans un rapport publié par le Sénat peu avant la trêve estivale. Et cela alors que le Livre blanc de la Sécurité intérieure de 2020 et la Loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur [LOPMI] avaient insisté sur la nécessité de renouveler ses moyens. Ainsi, selon ce rapport, la flotte des hélicoptères de la Gendarmerie nationale, capacité «étatique essentielle» est entrée dans une phase de «grande vulnérabilité», sa situation «réelle» étant «beaucoup plus fragile que ne le laisse penser l’inventaire théorique». Au 1er janvier, les FAG comptaient, sur le papier, cinquante-six hélicoptères, à savoir vingt-six AS350 Écureuil, quinze EC-135 et quinze EC-145. L’un d’eux – un EC135 – a été perdu accidentellement dans le Loiret, en juin dernier. En 2025, ces aéronefs ont effectué 15 748 missions, qui ont représenté l’équivalent de 17 004 heures de vol [soit un décollage toutes les 30 minutes par tranche de vingt-quatre heures]. Dans le détail, cette activité a porté sur la protection/assistance [28 %], la préparation opérationnelle [28 %], la sécurisation et le maintien de l’ordre [17 %], les enquêtes [13 %], la défense de zone [7 %] et la logistique [7 %]. Seulement, le taux de disponibilité technique de ces hélicoptères est en fort recul depuis quelques années. Celui des AS350 Écureuil, qui sont les plus anciens de la flotte, avec un âge moyen de quarante ans, est passé de 69,7 % en 2018 à 43,7 % en 2025. Cette tendance est la même, à un degré moindre, pour les EC-145 [de 73,8 % à 66 %] ainsi que pour les EC-135 [de 83,1 % à 72,3 %]. «Dans ces conditions, le nombre d’hélicoptères effectivement disponibles en moyenne annuelle est à ce jour d’environ 34, soit un ratio moyen d’un hélicoptère pour trois départements», constate le rapport sénatorial. La situation est critique pour les AS350 Écureuil, confrontés à des problèmes de corrosion, à la «multiplication des arrêts techniques» et à un maintien en condition opérationnel rendu plus difficile à cause de la raréfaction de certaines pièces. D’ailleurs, huit appareils ont d’ores et déjà été retirés du service. Et la «réforme» de cette flotte devrait «intervenir entre 2028 et 2030». Quant aux EC145, leur emploi intensif pour des missions en haute montagne et en outre-mer fait qu’ils s’usent rapidement. «Ils subissent des arrêts techniques non programmés plus fréquents et un allongement de leurs visites périodiques» et «leurs performances se trouvent déjà trop contraintes dans les environnements les plus exigeants», indique le document. «Les difficultés sont particulièrement sensibles en haute montagne. Les effets combinés de l’altitude, de la température, du vent et de la charge réduisent les marges de puissance disponibles, conduisant à limiter l’emport, à multiplier les rotations ou à renoncer à certaines configurations d’intervention», poursuit-il. Aussi, leur retrait devrait être effectif à l’horizon 2033. Enfin, plus récents, les EC135 sont dans une position plus favorable étant donné qu’ils sont surtout utilisés pour des missions – moins exigeantes – d’observation, de recherche et de renseignement. Mais leur retrait progressif du service est programmé en 2035. Reste que les «fortes tensions» sur le nombre d’hélicoptères disponibles «ont déjà conduit à des fermetures temporaires de sections aériennes», souligne le rapport. Ce qui est le cas des bases de Limoges, d’Égletons ou d’Amiens, de même que celui de plusieurs bases de montagne, comme celles de Digne-les-Bains, de Briançon et de Modane. «Ces interruptions imposent de solliciter les bases voisines, d’allonger les délais d’intervention ou, éventuellement, de reporter certaines missions sur d’autres administrations», explique-t-il. Cela étant, les FAG doivent disposer de nouveaux appareils, à savoir dix H160 et seulement six EC-145D3. Seulement, ces hélicoptères sont encore loin d’être pleinement opérationnels et les quelques exemplaires déjà livrés vont compliquer le maintien en condition opérationnelle de la flotte des FAG puisque celle-ci fait désormais cohabiter cinq modèles d’aéronefs différents. «La prolongation de cette situation constituerait toutefois un facteur majeur de complexité. Chaque type d’appareil forme en effet un environnement technique propre. Il suppose un marché de maintien en condition opérationnelle, des procédures, des outillages et des stocks de pièces spécifiques. Il requiert également des qualifications distinctes pour les pilotes et les mécaniciens, ainsi que des formations et des entraînements», prévient le rapport. En outre, poursuit-il, «ces coûts fixes sont d’autant moins bien amortis que le nombre d’appareils est réduit». Qui plus est, cette situation est susceptible d’affecter la sécurité des vols dans la mesure où la «coexistence de procédures, d’ergonomies et de performances différentes accroît la charge pesant sur les personnels, notamment lorsqu’une unité doit se former sur une nouvelle plateforme parallèlement à ses missions sur un autre appareil, ou recevoir temporairement un appareil différent de celui qu’elle utilise habituellement». Quoi qu’il en soit, même avec les livraisons prévues de dix H160 [ceux déjà livrés ne possèdent pas encore l’intégralité de leur système de mission…] et de six EC-145D3, dix sections aériennes de la Gendarmerie sont susceptibles d’être mises en sommeil à partir de 2028 si les AS350 Écureuil ne sont pas remplacés d’ici-là. Et ce ne serait qu’un début… «À compter de 2032, la disponibilité des pièces des EC145, comme le coût de leur maintien en condition opérationnelle difficilement soutenable, amèneront à un retrait de ce type d’hélicoptère. Ce scénario pourrait avoir pour conséquence la fermeture de sections ultramarines et de montagne. Le risque de rupture capacitaire n’est donc plus seulement lié à la dégradation progressive de la disponibilité, il porte désormais sur la pérennité même d’une partie du maillage territorial», s’alarme le rapport du Sénat. En octobre 2025, le Directeur de la Gendarmerie nationale [DGGN], le général Hubert Bonneau, avait expliqué aux parlementaires qu’il fallait «impérativement» commander au moins vingt-deux EC-145D3 lors de l’exercice 2026. Faute de quoi, la flotte des FAC allait être «réduite de façon très significative». Or, pour l’instant, aucun achat ne se profile à l’horizon… Et cela tient à la structure du budget de la Gendarmerie nationale. Comme l’explique le rapport, celle-ci «laisse des marges limitées pour financer les investissements capacitaires». Ainsi, «en 2026, les dépenses de personnel représentent […] 82,5 % des crédits de paiement du programme de la Gendarmerie nationale. Cette prépondérance structurelle des dépenses dites de ‘titre 2’ traduit la nature intensive en effectifs des missions de sécurité intérieure. Elle limite toutefois globalement la part des crédits susceptible d’être consacrée au renouvellement et à la modernisation des équipements», a-t-il conclu.
  3. https://www.opex360.com/2026/08/30/avec-le-systeme-drakar-larmee-de-terre-renforce-la-securite-de-ses-blindes-de-commandement/ Dans une note publiée l’an passé, le Commandement du combat futur de l’armée de Terre [CCFAT] avait expliqué que le poste de commandement [PC] de type «camp de toile» n’avait plus lieu d’être car il ne répondait plus aux exigences de la plupart des scénarios d’engagement, étant donné que, de par sa nature, il ne peut que constituer une cible prioritaire pour l’adversaire. Aussi, avait estimé le CCFAT, le «commandement embarqué depuis des véhicules blindés paraît indispensable dans certaines phases du combat» jusqu’au niveau d’une brigade. D’où l’intérêt de la «mise en grappe» de plusieurs blindés en version «PC», via fibre optique, afin de permettre à l’état-major d’un régiment de partager les ordres d’opérations et la situation tactique sur terrain avec celui d’un groupement tactique interarmes. Un tel dispositif avait d’ailleurs fait l’objet d’une évaluation technico-opérationnelle menée par la Section technique de l’ armée de Terre [STAT], avec des véhicules blindés multirôles légers [VBMR-L] Serval PC NIV 4/5 du 3e Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine [RPIMa]. Relier des blindés de commandement avec la fibre optique permet de gagner en discrétion et d’éviter l’interception et/ou le brouillage des communications. Seulement, la «mise en grappe» des Engins Poste de Commandement [EPC] n’est pas sans danger : il suffit que ces derniers soient repérés, par exemple, par un drone, pour qu’ils finissent par être visés par l’adversaire. Pour réduire un tel risque, l’armée de Terre compte sur le système DRAKAR, développé grâce au processus d’innovation participative mis en place par l’Agence de l’innovation de défense [AID] et la STAT, avec le concours de l’entreprise ASIC SYSTEMS, spécialiste des systèmes mécatroniques embarqués. Concrètement, DRAKAR [pour dégrappage rapide – kit d’adaptation réactif] facilite la mise en grappe rapide des «véhicules dédiés à la planification et à la conduite des opérations des groupements tactiques» tout en permettant à ces derniers de «rompre» instantanément leurs liaisons physiques pour qu’ils puissent se disperser et réduire ainsi leur exposition en cas d’attaque par l’artillerie ou par des drones. En outre, précise la STAT, «l’accès à l’ensemble des fonctions du système d’information du combat SCORPION [SICS] et l’utilisation de l’interphonie sont possibles de manière transparente pour les opérateurs embarqués». Même si le système DRAKAR a fait la preuve de son efficacité lors de l’exercice Orion 26, avec l’apparition de « nouveaux usages opérationnels », son développement se poursuit, notamment avec l’appui du 35e Régiment d’Infanterie et celui du 121e Régiment du Train et grâce au soutien du CCFAT. Photo : Section technique de l’armée de Terre
  4. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/08/comment-moscou-fabrique-de-faux.html Comment Moscou fabrique de faux journalistes pour séduire l'Afrique de l'Ouest et le Sahel Un rapport conjoint du cabinet d'enquête Graphika (spécialisé dans l'analyse des environnements numériques) et du réseau Code for Africa (engagé dans la lutte contre la désinformation), baptisé Umbrae Ex Machina, révèle les rouages de la guerre de l'information menée par Moscou depuis au moins 2021. Contrairement aux stratégies classiques s'appuyant sur des médias officiels de propagande, cette ingérence s’immisce directement au cœur de l'écosystème médiatique d'Afrique de l'Ouest francophone et du Sahel en exploitant les vulnérabilités de la presse locale. Usurpation d'identités Le cœur du dispositif repose sur l'infiltration de rédactions par des « journalistes fantômes ». Ainsi, trente-cinq auteurs publiant sous de fausses signatures ont été identifiés, de même que neuf experts fictifs censés apporter une caution universitaire ou technique à ces contenus. Entre 2021 et 2026, au moins 658 contenus falsifiés ont été injectés sur 138 sites web et relayés par au moins 113 pages Facebook, précise le rapport. Pour contourner les soupçons, ces avatars empruntent parfois l'identité de personnes réelles, comme des joueurs de football africains, ou usurpent le nom de véritables spécialistes. Ce procédé de « blanchiment d'information » permet de propager des récits qui, repris d'un média à l'autre, finissent par masquer totalement leur origine. L’Afrique de l'Ouest et le Sahel : cibles géopolitiques L’opération cible l'Afrique de l'Ouest et la zone sahélienne. Selon les données récoltées, le Burkina Faso et le Nigeria sont en première ligne avec plus de 300 articles identifiés chacun, suivis de près par le Mali (plus de 180 articles), suivent le Sénégal et le Niger (plus de 100 articles chacun). Plusieurs rédactions de la région ont publié ces contenus, « consciemment ou non » s'interrogent les rapporteurs, comme Afriquemedia.tv au Cameroun (64 articles) et Burkina24.com au Burkina Faso (46 articles). Ces textes, signés par de profils comme Lamine Fofana, Luka Malle, Sylvain Nguema ou Oumar Diallo distillent une ligne éditoriale destinée à attiser le sentiment anti-français et anti-occidental. Ils cherchent également à déstabiliser l'influence européenne en dépeignant des organisations régionales, telles que la CEDEAO*, comme de simples « marionnettes occidentales». Parallèlement, ils s'attachent à présenter la Russie comme l'unique partenaire sécuritaire légitime face au terrorisme, tout en prenant soin d’occulter les exactions de groupes armés russes, Wagner ou Africa Corps. *Communauté économique des états de l'Afrique de l'ouest.
  5. Merci PAPAMILI ! Pour éviter une éjection définitive à MARS9999 j'ai déplacé son post et l'ai réintitulé. La prochaine fois MARS9999 vous prendrez la porte, clair ? Vous croyez que l'armée de terre peut passer l'éponge vite fait bien fait. Et ignorer le fait que vous dénoncez votre contrat initial parce que vous ne vous sentez pas bien ni dans le futur emploi que l'on vous confiera ni dans votre régiment. Vous avez signé donc vous avez engagé votre parole et votre crédibilité. Croyez vous que vous soyez une personne fiable ? Et que vous pourrez durablement supporter les contraintes professionnelles imposées lorsqu'on sert dans la réserve opérationnelle ? J'en doute. Passez votre chemin. L'institution militaire n'est pas faite pour vous. PS. J'ai supprimé votre 2e post qui n'a pas lieu d'être maintenu. BTX
  6. A Dieu AREALGO ! BTX
  7. A Dieu SPADASIN ! BTX
  8. Merci H2M. Avertissement gratuit. Nous attendons votre présentation dans la rubrique adéquate. Car votre profil ne nous renseigne guère " 25 ans, Eleve sous-officier, aide documentaire" BTX
  9. https://www.opex360.com/2026/08/28/un-avion-de-transport-cn-235-de-larmee-de-lair-de-lespace-sest-pose-sur-une-route-nationale-suedoise/ En Suède, la route nationale n°44, qui relie Herrestad à Götene, dans le comté de Västra Götaland [sud du pays], a ceci de particulier qu’elle est régulièrement utilisée par des avions militaires de transport. Ce qui s’explique par la proximité de la base aérienne de Såtenäs, repaire des C-130H Hercules de la 7e escadre de la force aérienne suédoise [Skaraborgs flygflottilj, plus simplement appelée F7]. Ainsi, en juin, quelques jours avant les manœuvres aériennes Ramstein Flag 26 de l’Otan, cette unité a organisé un exercice de type ACE [Agile Combat Employment], auquel ont participé un A400M de la 15e escadre de transport de la force aérienne belge et des C-130J de l’US Air Force. À cette occasion, et selon des images diffusées via les réseaux sociaux au début de ce mois, l’A400M a démontré qu’il pouvait aussi se poser sur une portion de route longue de 1 100 mètres [pour 17 mètres de large] avant d’en redécoller. «En règle générale, l’A400M utilise les infrastructures aéroportuaires classiques, mais dans les scénarios tactiques, les zones d’atterrissage alternatives sont souvent indispensables», a fini par expliquer le ministère belge de la Défense, en réponse aux nombreuses réactions engendrées par ces images. «Les conflits récents montrent que les aéroports figurent fréquemment parmi les premières cibles des attaques militaires. Même des dommages mineurs sur une piste peuvent réduire considérablement la capacité de transport aérien. C’est pourquoi les entraînements se déroulent de plus en plus sur des sites non conventionnels, tels que des aérodromes désaffectés, des pistes temporaires ou des tronçons d’autoroute», a-t-il ensuite ajouté. Poser un avion de transport sur un tronçon de route, quel qu’il soit, sans aucune aide à l’approche, n’est pas un exercice facile. L’équipage d’un Casa CN-235 français s’y est risqué, le 27 août. C’est en effet ce qu’a indiqué l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE], en évoquant un «entraînement inédit». «Hier [27/08], un équipage de l’escadron 3/62 Ventoux a posé les roues de son Casa CN-235 sur une route suédoise, à Såtenäs. Un entraînement inédit, qui s’inscrit dans une logique de déploiement agile : disperser nos moyens, rejoindre des terrains inhabituels et être en mesure d’opérer en fonction des nécessités opérationnelles», a expliqué l’AAE, par l’intermédiaire de ses réseaux sociaux. Et d’y voir une «nouvelle illustration de la coopération franco-suédoise et de [sa] capacité à s’adapter à de nouveaux environnements, aux côtés de [ses] partenaires». Selon la Skaraborgs flygflottilj, l’escadron franco-allemand «Rhin» [ou BATS, pour Binational Air Transport Squadron], basé à Évreux comme le 3/62 Ventoux, ainsi que des unités danoises et américaines ont également pris part à cet exercice. «En nous entraînant régulièrement aux atterrissages sur route, nous perfectionnons notre capacité à mener des opérations aériennes à partir de sites alternatifs. Inviter d’autres nations à participer à ces entraînements nous permet également d’échanger des expériences et de parvenir à un consensus sur la manière de mener ce type d’opération», a fait valoir un officier suédois. Photo : AAE
  10. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/08/un-legionnaire-enleve-en-colombie.html José Olger Melo Charry est un Colombien qui sert à la 13e DBLE. Le 6 août, ce caporal a été enlevé dans le sud-ouest de son pays natal, plus précisément dans le département de Nariño, alors qu’il circulait sur une route dans une zone montagneuse. « L’opération de recherche et d’enquête a été déclenchée le 12 août, suite à la plainte de l’épouse du militaire auprès des autorités locales » indique le quotidien El Tiempo. Selon des informations de sources sécuritaires locales, ce sont des rebelles, dissidents des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), aujourd'hui dissoutes, qui auraient enlevé le légionnaire. Un groupe dirigé par un homme connu sous le nom d'Ivan Mordisco, « le guérillero le plus recherché de Colombie » selon ces mêmes sources. Pour les policiers, José Olger Melo Charry a été enlevé car les rebelles savaient qu’il appartenait à la Légion étrangère. Les groupes armés du pays, qui sont principalement impliqués dans le trafic de drogue et l’exploitation minière illégale, pratiquent les enlèvements pour extorquer de l’argent ou faire pression sur les autorités de Bogota.
  11. AREALGO, Le forum tout entier se joint à Le Grain pour vous remercier de votre intervention. Pour autant, nous aurions apprécié un passage préalable dans la rubrique PRESENTATION des MEMBRES. Pour confirmer ce que vous avez mis dans votre profil : " Bonjour à tous, je suis intéressé par le métier des armes, j'espère faire de belles rencontres ici" Avertissement gratuit. BTX
  12. Bienvenue Lorsque vous écrivez :" camarades présents aux seins des armées.", vous pensez à qqchose de particulier ? M'enfin. BTX
  13. S'agissant des changements d'arme, ils sont le plus souvent "contraints et forcés". A celui qui croyait légitimement "hériter" du commandement du RICM, du 1er RHP ou du 1er REC (comme par hasard), la DRHAT sort le bocal d'olives bien huilées pour faire passer la "pastille" et faire comprendre au nominé que le commandement du 121e RT à Montlhéry peut le placer, s'il agréé la proposition, ultérieurement sur une orbite étoilée. Les étoiles valent bien un sacrifice. Le tringlot breveté, qui n'avait rien demandé à personne, se trouve ainsi placé "en attente de TC2". Lui peut attendre, la "perle rare" non. Même les situations familiales génèrent parfois des changements de portage. Une épouse malade, que son mari veut à tout prix protéger, provoque en aval une cascade de décisions qui font le bonheur ou le malheur de certains. Et je ne vous parle pas du célibataire. Chiant à caser. BTX
  14. Les chefs de corps des lycées militaires de la Défense (certains quitteront cet été leur commandement) Au Prytanée le colonel Axel GIRARD officier LE A Aix le colonel Nicolas FOUILLOUX officier Train A Autun le colonel Ronan LAHUEC officier ABC A Saint-Cyr l'Ecole le colonel Martial REINBOLD TDM BTX
  15. Bienvenue Toutes nos félicitations pour ce 2e engagement, le premier étant de devenir Français et de le rester en toutes circonstances. Et le 2e, qui renforce le lien qui nous unit, de servir votre nouvelle Patrie. Sursum corda. BTX

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