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JSL

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À propos de JSL

  • Date de naissance 07/06/2003

Informations du profil

  • Sexe
    Homme
  • Statut
    Militaire
  • Armée
    Marine Nationale
  • Centres d'intérêt
    Militaire; Sciences; Technologie; Sport; Philosophie; Informatique; Politique

Présentation

  • Votre présentation
    Aujourd'hui âgé de 23 ans, j'ai réalisé 5 années de réserve au 33eRIMA avant de rejoindre l'Ecole Navale suite à la réussite du concours CPGE. J'aspire aujourd'hui à devenir officier dans les armées.

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Réputation sur la communauté

  1. Bon, dans ce cas plus qu’a tout donner pour réussir le STAC. Entendu, je continuerai de me renseigner au cours de mes prochaines années d’études auprès des RH de l’école pour voir les limites de mes possibilités. Bien reçu 😅. Promis je ne ferai pas sous-off x). Police Nationale ? Pourquoi pas, je vais me renseigner. Mais ma priorité reste de servir au sein des armées. Les traditions de notre institution sont importantes à mes yeux. Encore merci pour vos réponses. Cordialement, JSL
  2. Merci pour vos réponses @Stvn et @Yann pyromane. Pas la mobile, bon à savoir. C’est cohérent avec d’autres avis que j’ai pu entendre. Répartir de 0 ne me dérange pas, le plus important selon moi est - en tout cas pour l’instant - le métier que j’exercerai à la fin, je suis encore jeune, il me reste un peu de temps avant que les limites d’âge ne me concernent. Dans mes recherches je suis retourné voir un conseiller AdT en CIRFA pour avoir son avis. Ce dernier m’a conseillé de d’abord terminer mon cursus scolaire à Navale afin d’obtenir mon BAC+5 et m’a fait entrevoir la possibilité de tenter de rejoindre l’AdT à l’issue (ENSOA, OST St-Cyr, OSC-E) sans avoir l’air très sûr de ce qu’il disait. Pensez-vous comme @BTX qu’un tel parcours soit impossible ?
  3. Entendu, Dans ce cas, j’aimerais vous demander votre avis vis à vis de la raison qui m’emmène à poser cette question. J’ai réussi les concours de l’ESM St-Cyr et de l’École Navale. Avant cela, j’avais déjà une expérience d’environ 5 années en unité de réserve de l’armée de terre (RIMa) qui ont confirmé mon envie de m’engager définitivement. J’ai finalement choisis l’École Navale. J’ai découvert ici avec surprise le métier d’Officier chef de quart, qui est certes intéressant mais qui ne m’intéresse pas du tout, mais c’est le métier que l’on est amené à pratiquer en sortie d’école. J’espérais peut être naïvement que les volontaires pourraient à minima avoir une préparation particulière pour servir ne serait-ce qu’en temps que fusilier marin et pour les meilleurs d’entre nous tenter le STAC. Au final, ce qui m’anime aujourd’hui en école, ce sont les rares occasions que l’on a de faire de l’ISTC, du TIOR, du PO, du parcours aquatique, des terrains, des exercices d’aguerrissements, ainsi que les évênements EPMS divers (Hyrox, cross, …etc). Activités qui sont malheureusement beaucoup plus rares que ce à quoi je m’attendais… contrairement à mes camarades cyrards qui enchaînent stages en unité et stage commandos depuis le début de leur année. Je constate par ailleurs que mes camarades bordaches ont tendances à ne vraiment pas apprécier ces activités. Ce qui fait que plus le temps passe, moins je me sens à ma place dans ce corps. Dès lors, n’ayant plus la possibilité de repasser les concours et n’étant pas inconscient au point d’abandonner mes efforts sur un coup de tête, je réfléchis (peut-être un peu tôt vous me direz) et je commence à orienter mon choix en sortie d’école et plusieurs possibilités me viennent progressivement à l’esprit : 1. Rejoindre l’AMGN pour viser la gendarmerie mobile et pourquoi pas candidater au GIGN (même si la mobile m’offrira déjà un métier bien plus proche de ce que je souhaite faire). D’où ma question. 2. Tenter le STAC en sortie d’école dès que possible en espérant ne pas me blesser (car cela m’obligera à retourner en surface pour y faire chef de quart ou de service sur un navire…). 3. Quitter la Marine à l’issue des trois ans et candidater OST St-Cyr (si c’est même possible) puis (si je suis pris) travailler pour obtenir une arme de mêlée en sortie de classement. [J’ai lu votre réponse @BTX vis à vis de la possibilité d’un tel parcours dans une autre discussion et j’accorde que j’ai été inculte sur le métier qui m’attendait, ou immature, ou les deux comme vous le dites]. ______________________________ Pourquoi la question Gendarmerie -> CIRP ? Parce que je suis rêveur et que j’espère en mon fort intérieur avoir un jour la possibilité de rejoindre le SA au cours de mon parcours. Mais que je suis tombé sur deux témoignages - crédibles - m’indiquant que mon statut d’officier de marine a forciori « bordache » ne me permettrait pas de rejoindre le SA à terme (l’un venant du commandant chargé de ma formation militaire en école, lui même commando marine et l’autre venant d’un instructeur du CPEOM rencontré lors d’un stage de plongée militaire à St-Mandrier…). ______________________________ Dès lors, si j’avais une seule question à vous poser, ce serait la suivante. Qu’elle serait la meilleure solution à mon dilemme si je veux un jour retrouver régulièrement un treillis sur mes épaules, de la boue sur mes rangers au placard et une arme à feu contre mon corps ? Bien à vous, JSL
  4. Bonjour, Je sais que le Service Action de la DGSE est une unité rattachée à l'Armée de Terre (44eRI), j'ai biencompris que le recrutement est ouvert à des profils très variés (Armée de terre, Marine Nationale, Armée de l'air, civil). Cependant, sauriez-vous s'il est possible pour un officier de gendarmerie de postuler au SA au cours de sa carrière étant donné qu'un gendarme dépend partiellement du ministère de l'intérieur mais aussi du ministère des armées ? Et si oui, a-t-il la possibilité de rejoindre chacune des unités (CPIS, CPES, CPEOM) comme les autres armées ? Cordialement, JSL
  5. Bonjour, Parmi les différents profils qui ont candidatés au concours OST, en avez vous rencontré qui étaient issus de l’une des grandes écoles militaires (École Navale, École de l’air) et qui aient choisis de changer d’armée en présentant le concours OST à l’issue de leur école ?
  6. Au final tu as choisi quelle école et quelle filière ?
  7. Je vois, donc rien n'est fermé à ceux qui s'en donnent les moyens. Même en partant d'en haut. Merci beaucoup pour vos réponses. C'est excitant. Hâte de savoir si j'ai le niveau ou non.
  8. Bonjour à toutes et à tous, Je suis étudiant en Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE) scientifique ainsi que réserviste opérationnel depuis bientôt 4 ans dans l'armée de terre (j'occupe désormais les fonctions de chef de groupe). -- REMARQUE IMPORTANTE -- J'ai bon espoir que l'ensemble des personnes qui participeront à ce sujet ne le feront pas afin de rappeler aux lecteurs combien l'accès, les sélections ainsi que le maintien dans ce type d'unités est difficile et sélectif car je considère que ceux qui liront ce sujet sont déjà suffisamment avertis, et que ,si ce n'est pas le cas, quoi qu'il arrive, l'objectif est ici de répondre à des questions et non pas d'en poser de nouvelles. -- FIN DE REMARQUE -- J'ai l'intention d'intégrer l'armée d'active avec pour objectif principal de rejoindre un régiment de Forces Spéciales (FS) ainsi que l'espoir d'être un jour être accepté au sein du Service Action de la DGSE (chose loin d'être aisée je l'entends). Je vous contacte car en passant cette année les concours j'ai raté l'admissibilité à l'ESM St-Cyr et l'Ecole Navale (EN) de peu de points (ce qui me fait espérer qu'en travaillant une année de plus, je pourrai y accéder). Cependant, au cours des années que j'ai passé à côtoyer des militaires d'actives ainsi que des réservistes, j'ai eu l'occasion de poser bien des questions concernant les FS à différentes personnes faisant tant parties du BOI (OSC/Cyrards/...etc) que de Sous-Officiers avec de longues expériences opérationnelles. J'ai lu de nombreux livres sur le Service Action ainsi que sur les différentes FS. Mes recherches sur internet et mes rencontres m'ont permis de comprendre la difficulté qui règne quant à l'accessibilité de ces unités ainsi que le flou qui y règne (volontairement pour certaines parties, ce qui va de soi). Mais l'expérience en réserve m'a appris ce qu'était vraiment l'armée ainsi que la frustration qui peut exister vis à vis de l'importance des grades quant à l'accès aux formations. Par exemple, il existe des fonctions auxquelles un militaire du rang (MDR) ne pourra jamais accéder du seul fait de son grade. J'ai compris que si je souhaitais accéder à l'ensemble des formations existantes il valait mieux être officier subalterne afin de pouvoir accéder à l'ensemble des formations accessibles par les sous-officiers (SO) ainsi que les MDR. Cependant, si l'accès à des unités de FS ainsi qu'au SA ne sont en rien fermées aux officiers semi-directs possédant une forte expérience opérationnelle, je suis dans le flou concernant l'accès à ces mêmes unités pour un officier direct sorti d'école (ESM ou EN). Et c'est ici que se trouve mon dilemme qui me force à m'interroger sur la manière dont j'intègrerai l'institution. Nombre fois l'ont ma dit que mon profil correspondait parfaitement à celui d'un futur officier. Pourtant, nombre de fois m'a-t-on également expliqué qu'un officier direct ne pourra jamais intégrer une unité opérationnelle de FS (et encore moins au SA) en tant qu'opérateur car ne possédant pas l'expérience requise peut importe sa motivation. De ce que j'ai compris à travers la lecture des sujets auxquels vous avez participé, certains membres actifs sont d'anciens Nageurs de Combat (NC), d'autres sont actuellement officiers ingénieurs, et d'autres instructeurs à l'ENSOA, j'ai donc bon espoir que vous ayez participé au recrutement de certains opérateurs arrivant tant pour le Commando Hubert (CH) que pour le CPEOM (SA) venant des écoles d'officiers que sont l'ESM et l'EN ainsi que la vue sur leur possibilité de carrière. -- Mes questions sont donc les suivantes -- Dans quelle mesure un St-Cyrien ou un Bordache peut-il espérer accéder à un poste opérationnel au sein du Service Action de la DGSE ou des Forces Spéciales du COS ? Sinon, un officier direct (donc sorti d'école et non d'EMIA ou autre recrutement semi-direct) est-il condamné à exercer de hautes fonctions de commandement (car ce serait soit-disant la meilleure voie pour un personnel ayant fait de longues études) ? -- Fin de question -- J'espère fortement obtenir une réponse de votre part car c'est réellement une question qui me tient à coeur. Bien à vous tous, JSL
  9. La démarche est honorable. Plus qu'à voir s'ils ouvriront officiellement ces places aux MPI lors de la session 2024-2025.
  10. C'est un très beau parcours, je comprends la démarche. Mais je considère qu'un officier d'active est tout aussi nécessaire qu'un officier spécialisé, ce sont simplement des métiers et des responsabilités différentes.
  11. J'imagine bien, mais vous avez compris l'idée x).
  12. Je ne doute absolument pas de la qualité de ces formations en informatique parmi lesquelles j'ai déjà pu entrevoir la renommée via plusieurs articles, cependant mon objectif reste d'entrer dans l'armée avec pour finalité de commander en unité de combat et d'être moi-même former à ce métier et non pas d'exercer le même métier qu'un ingénieur de Tesla avec le treillis sur le dos. Il s'agit selon moi de deux métiers drastiquement différents. Je n'ai donc pas grand intérêt à me préparer au concours Mine-Ponts alors que je souhaite intégrer une école sur CCINP. Dans le même ordre d'idée, j'avais entre ma fin de première année et le début de la seconde comme objectif d'intégrer l'X en espérant pouvoir par la suite rejoindre une unité de combat (ce qui n'est pas impossible), seulement la formation donnée à Cyr est très différente des savoirs inculqués à l'X et je m'en suis rendu compte à force de recherches et de questions. J'ai d'ailleurs eu l'occasion de côtoyer des X en stage dans une compagnie du régiment où je suis réserviste lors d'un entraînement. Ce fut très enrichissant d'un point de vue humain mais en leur demandant ce à quoi leurs camarades et eux-memes aspirent, cela n'a fait que me conforter dans mon choix d'intégrer une école qui prépare au commandement militaire à proprement parler et non pas à une énième école d'ingénieur. Et c'est je pense d'ailleurs ce qui fera toujours la force de ces écoles militaires, leur objectif (je parle surtout pour l'ESM) et avant tout de former des combattants et de futurs commandants d'armées, et jusqu'à nouvel ordre le monde militaire est et restera très différent du monde civil. Je serais d'accord si mon objectif était de vivre de l'informatique mais ce n'est pas le cas. Je préfère profiter de la viabilité de mon corps étant encore jeune pour tenter une vie de combattant et peut-être un jour si je viens à changer d'avis me réorienter dans des filières moins opérationnelles dont l'informatique. Le contraire étant vous l'admettrez bien plus compliqué car le temps comme l'âge avance est une chose qui ne se tracasse pas de longues réflexions, il se contente d'avancer qu'importe les projets laissés dans son dos.
  13. Autant pour moi, je savais que l'on pouvait bifurquer de domaine en cours de carrière mais je ne m'attendais pas à de tels revirements. C'est impressionnant. Je comprends que ce ne soit peut-être pas une nécessité absolue pour l'ADT mais je sais que l'école navale et l'école de l'air ont ouvert des places aux MPI, je ne pense pourtant pas que l'armée de terre ai moins besoin de personnel en informatique que les autres armées à moins que je ne me trompe.
  14. Je ne souhaite pas devenir ingénieur en informatique, je ne vise donc pas l'ENSTA Bretagne, je veux d'abord être un combattant et ensuite seulement un savant, je souhaite devenir un officier d'unité de combat, c'est pourquoi je vise une formation bien plus axée combat, ce qui d'après mes recherches et mes rencontres est surtout l'apanage de l'ADT, les autres armées formant plutôt des techniciens. Je suis malgré tout un peu frustré de devoir retarder mes projets d'un an (j'espère que l'ESM et les LND ouvriront prochainement des places aux MPI afin que d'autres comme moi puissent en profiter, ce qui serait également profitable à l'ADT d'ailleurs) mais cela me permet aussi de me préparer davantage pour ce métier tant physiquement qu'intellectuellement. J'ai par contre un attrait fort pour l'informatique et j'ai la fine intuition que ce sera une compétence qui me sera fort utile dans le métier des armes, c'est pourquoi je la cultive.
  15. Je trouve cela dommage, j'étais en MPI l'année dernière mais j'ai dû refaire une troisième année en MP car l'ESM ne recrute pas en MPI. J'espère que cette filière sera davantage valorisée à l'avenir car elle répond directement au besoin de personnel encadrant qualifié en informatique dans les armées.

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