Choix de page

Aller au contenu
Aumilitaire

PRGV

Membres actifs
  • Compteur de contenus

    39
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de PRGV

  • Date de naissance 22/05/2003

Informations du profil

  • Sexe
    Homme
  • Statut
    Réserviste
  • Armée
    Interarmée
  • Centres d'intérêt
    - Santé
    - Géopolitique

Présentation

  • Votre présentation
    Aspirant médecin

Visiteurs récents du profil

454 visualisations du profil

PRGV's Achievements

Contributor

Contributor (5/14)

  • One Year In Rare
  • Collaborator Rare
  • Dedicated Rare
  • One Month Later Rare
  • Reacting Well Rare

Badges récents

22

Réputation sur la communauté

  1. Arf, nous on a déjà essayé et cela n'a pas fonctionné. Et ce n'est pas que mon UFR mais bien l'université. Je suis curieux de connaître celle de vos fils ?
  2. Suffit de regarder Fabrice Balanche pour comprendre le positionnement des universités. De notre côté, on avait reçu des consignes de votes pour Jean-Luc Mélanchon... Autant vous dire, que bon, l'armée, c'est pas trop trop ça...
  3. Je pense simplement qu'on ne parle pas depuis la même réalité. Toutes les études ne se valent pas, que ce soit en charge horaire, en exigences, en responsabilités futures, ce qui change un peu la perspective quand on parle d'aménagements universitaires. Donc oui, je connais déjà les démarches, oui, je sais comment fonctionne l'ESR, et non, le problème n'est pas " se bouger les fesses", mais l'écart constant entre les beaux discours et ce qui est réellement appliqué :')
  4. Entre la théorie et la pratique, il y a un univers... Il est plus facile d'être sportif de haut niveau en pétanque pour obtenir un aménagement que d'être réserviste :')
  5. Il n'y a aucun statut pour les étudiants réservistes au sein des facultés, encore moins d'ECTS validés sur une absence. J'adorerai qu'on me donne mon UE de Bactériologie, Parasitologie, Mycologie parce que je suis absent mais cela ne fonctionne pas comme ça malheureusement :') Et la césure en 1ère année est utopique, peut-être plus en 2ème / 3ème.
  6. Cela semble bien utopique.. D'autant que les facs sont ce qu'elles sont : placez quelqu'un clairement identifié par l'administration comme engagé dans un cursus militaire dans une fac de lettres, et je ne donne pas cher de sa peau :')
  7. À savoir qu'il faut 60 crédits pour valider une année de licence, chaque UE représentant elle-même un certain nombre d'ECTS (2,4,7,8 etc.) Il est difficile d'imaginer qu'une année complète de licence en physique, maths, ingénierie, médecine ou autre puisse être accordée en échange d'un SNU. Et si jamais ils attribuent moins de 60 ECTS, cela reviendrait à ne pas valider l'année, donc à devoir la redoubler..
  8. Merci pour les retours, je comprends donc que c'était un système incitatif local auquel on a mis fin. Je ne suis certes pas "payé à l'heure" mais nous faisons déjà tourner l'hôpital public par charité, on ne va pas commencer à faire pareil pour les HIA, 55 euros pour 15h un WE à un certain niveau d'étude, bon. On adaptera donc : moins de gardes le WE, plus en semaine, tant pis.
  9. Bonjour à tous, Je me permets d'ouvrir ce sujet parce qu'on se retrouve avec une situation assez incompréhensible concernant la comptabilisation des gardes du week-end pour les réservistes du SSA. Voici un contexte rapide (HIA - Service d'urgences) En semaine, on fonctionne sur deux créneaux distincts : 8h-16h 16h-23h Chaque créneau = 1 jour de réserve. Simple, logique, tout le monde s'y retrouve Le week-end : la problématique En WE, il n'y a qu'un seul créneau de 8h-23h, soit exactement l'équivalent des deux créneaux de semaine cumulés. Jusqu'à présent, et ça fonctionnait très bien, le dimanche comptait donc pour 2jours, ce qui était cohérent, notamment pour les étudiants réservistes comme nous qui avons cours / stage en semaine. Et cela était comptabilisé comme 2 jours de solde et 2 jours d'avancement. Ensuite, ils ont commencé à rogner : d'abord 1 seul jour d'avancement mais encore 2 jours soldés, et maintenant 1 jour d'avancement ET 1 jour soldé, même si on fait 15h sur place. Ce qui concrètement représente 55euros pour du 8h 23h un WE. Le sergent du BP explique désormais que : "Un forfait = 00h00-23h59 : impossible d'en mettre deux dans la même journée" Et déclarer deux jours serait un "faux" Le plus ancien d'entre nous dans le service, soit un 6ème année de médecine nous affirme que le système des WE fonctionnait depuis 4ans ainsi. Pour nous, c'était vraiment top.. Ma question est donc de savoir s'il existe un texte qui justifie noir sur blanc l'impossibilité de comptabiliser deux forfaits dans ce cas précis ou est-ce simplement une relecture locale d'un sergent faisant preuve d'excès de zèle ? Sachant qu'on nous utilise régulièrement pour faire des réunions en dehors de l'HIA puisque cela fait "bien" d'avoir des étudiants en médecine réserviste, cela va leur faire tout drôle quand on va tous décamper...
  10. Bonjour, Je comprends très bien votre confusion, honnêtement vous n’êtes pas le seul dans ce cas. La réserve peut paraître complètement illisible au début, entre les infos contradictoires du CIRFA, les mails sans réponse et les affectations qui tombent sans vraiment d’explication. Pour vous donner un ordre d’idée : je suis moi-même réserviste au Service de Santé des Armées, intégré en tant qu’aspirant médecin. Avant d’en arriver là, il m’a fallu plus d’un an entre le dépôt de dossier, les relances et les rendez-vous CIRFA. Personne ne connaissait vraiment notre filière, tout le monde se renvoyait la balle… et le projet était de m’incorporer comme MDR. Donc je vous confirme : vous n’êtes pas fou, c’est réellement le bazar administratif. Je me suis fait balader entre différents interlocuteurs qui ne savaient pas quoi faire de mon dossier. Et le jour où j’ai réussi à avoir le contact du bureau du personnel de mon HIA de rattachement, tout s’est accéléré. Ils ont directement envoyé mon dossier à Tours, et c’est ce qui m’a permis d’être finalement incorporé comme officier. Donc si je peux vous donner un seul conseil concret : identifiez votre unité de rattachement, contactez-les directement, expliquez votre profil et ce que vous voulez faire. C’est eux, et non le CIRFA, qui pourront réellement vous positionner sur un poste cohérent avec votre parcours d’après mon expérience. Et pour finir sur une note plus positive : une fois passé le mur administratif, l'institution a vraiment de très bon côtés : cohésion, sens du collectif, reconnaissance et un cadre qu'on ne retrouve pas ailleurs ! Une fois à l'intérieur du système, les choses deviennent enfin un peu plus claires.
  11. Globalement, côté soignants au SSA, la hiérarchie reste la même que dans le civil : nos seuls supérieurs directs sont les internes et les médecins. La différence, c'est que l'institution recherche avant tout des compétences médicales qu'elle met ensuite en valeur via le grade. J'ai déjà vu un chirurgien senior passer lieutenant-colonel. Ces profils-là sont des spécialistes qui n'ont pas vocation, ni la volonté d'ailleurs, de commander des régiments ni d'aller en première ligne se battre. Je pense qu'on est tous en adéquation sur ce constat : pour le commandement, vous avez vos écoles qui forment très bien les officiers de carrière, avec toutes les cartes qui vont avec Concernant les difficultés de la réserve : pour moi, le vrai problème n'est pas tant le manque de parcours direct (même si ça reste un sujet de fond) mais surtout le cauchemar administratif. Dans ma promotion, on est à plus d'un an d'attente avant d'avoir été incorporés. Le CIRFA ne connaissait pas nos parcours, personne ne savait quoi faire de nous, on se faisait balader de service en service.. alors même qu'on avait les gradés qui venaient directement à la fac avec petits fours pour vendre ces parcours de réserve. Ensuite, une fois incorporés, les galères continuent. Le ROC : j'ai posé deux dimanches différentes, j'ai bien reçu deux convocations... mas pour le même dimanche. En plus, je suis censé travailler de 8h à 23h (ce qui compte comme deux jours de réserve), mais sur la convocation, c'est noté 8h-17h, soit un seul jour. Personne n'a l'air de parler le même langage. Intradef : on est censés avoir nos codes, mais à cause d'erreurs, ça prend des semaines. Les soldes : payées avec des mois de décalage. Bref, à chaque étape, c'est toujours l'enfer administratif. Et c'est bien là que réside, à mon sens, le problème majeur : la fidélisation des réservistes. Beaucoup sont motivés au départ, mais finissent par décrocher à cause de ces galères sans fin. À l'instar du chirurgien sénior.. Enfin, sur la remarque "tout le monde a un master" : il y a études et études. La différence se voit très bien sur le taux de chômage une fois diplômé, et sur le salaire médian.
  12. C’est déjà le cas pour certaines filières d’études sup’, comme ingénieur ou médecine : on est directement incorporé en tant qu’aspirant, et on passe à un grade supérieur une fois diplômé
  13. Question bête : " Au SSA, qui reste un service interarmées, est-ce qu'il est possible d'effectuer sa FMIR à Coëtquidan ?" Ça serait une belle expérience, et comme elle le souligne très justement, ça nous sortirait un peu de nos bouquins et nos amphis... Par contre, petite bizarrerie : on fait déjà notre première année de réserve avant même d'avoir passé la FMIR 1
  14. Bonjour Tom, J'avais lu ton post il y a quelque temps et je me retrouve un peu dans la même galère que toi avec le compte ROC. Signé au SSA en tant qu'ASP MED le 1er août, reçu le mail avec le PDF (pas à jour, évidemment...), suivi les démarches à la lettre... et rien qui fonctionne. Je suis curieux de savoir comment tu t'en es sorti !

© Aumilitaire - Contact - CGU

×
×
  • Créer...