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  1. Salut Je garde le RETEX mais vous libère de tout lien avec le forum. A Dieu ! BTX
  2. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/03/la-centrafrique-continue-de-se-vendre.html La Centrafrique continue de se vendre à la Russie Le président Faustin Archange Touadéra est, une nouvelle fois, à Moscou. Il s’agit là de sa première visite après sa réélection, pour sept ans, en décembre dernier. Hier, rencontrant Vladimir Poutine, il a expliqué dans la partie publique de cet entretien, qu’il s’engageait à « à renforcer davantage notre coopération, notamment dans le domaine de la sécurité, mais aussi dans les domaines de l’économie, l’éducation, les questions culturelles et humanitaires… ». L'accueillant lui a un agenda bien précis. Africa Corps pour remplacer Wagner Moscou cherche en effet, à obtenir la signature d’un accord visant à remplacer Wagner, actif en RCA depuis 2018, par Africa Corps, structure placée directement sous la tutelle du ministère de la défense de la Fédération de Russie. Moscou pousse mais Touadéra a toujours hésité, multipliant, jusqu’ici, les stratégies d’évitement. En octobre dernier, le site centrafricain Corbeaunews détaillait le contexte « Touadéra dépend entièrement de Wagner pour sa survie politique. Dmitri Sytyi* contrôle désormais la sécurité présidentielle, supervise l’exploitation des mines d’or et négocie directement avec les groupes armés. Sans cette protection russe, le régime s’effondrerait en quelques jours. » Wagner, environ 2 300 hommes en RCA, continue effectivement d’assurer la protection du président et « se paie sur la bête » pour reprendre l’expression utilisée par un Français, fin connaisseur du pays. 15 millions de dollars mensuels Or la mutation avec Africa Corps aurait un coût exorbitant. Le Kremlin a fixé celle-ci à 15 millions de dollars mensuels, soit 180 millions annuels. Somme qui représente plus de la moitié du budget national « d’un pays dont les recettes domestiques dépassent à peine 300 millions de dollars » explique Corbeaunews. La RCA ne paierait pas en dollars chaque mois. Certainement en or, en diamants, en bois. La Centrafrique continue de se vendre à la Russie. Fermez le ban. *Patron de Wagner en Afrique Photo : entretien Poutine-Touadéra hier au Kremlin ©présidence de la fédération de Russie.
  3. https://www.opex360.com/2026/03/05/la-france-a-demande-une-fregate-aux-pays-bas-pour-escorter-le-porte-avions-charles-de-gaulle-en-mediterranee/ La France a demandé une frégate aux Pays-Bas pour escorter le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée Normalement, dans le cadre de la mission La Fayette 26, le porte-avions Charles de Gaulle aurait dû prendre part à l’opération «Sentinelle de la Baltique» avant d’enchaîner avec plusieurs exercices de l’Otan. Mais la situation au Moyen-Orient, avec les opérations «Fureur épique» et «Lion rugissant», lancées respectivement par les États-Unis et Israël contre le régime iranien, a changé la donne. Ainsi, dans une adresse à Nation, le 3 mars, le président Macron a annoncé que, «face aux incertitudes des jours à venir», il avait «donné l’ordre au porte-avions Charles de Gaulle, [à] ses moyens aériens [et à] son escorte de frégates de faire route vers la Méditerranée» et que la frégate multimissions [FREMM] Languedoc rejoindrait la République de Chypre, visée à plusieurs reprises par des missiles et des drones. En outre, évoquant la fermeture, de fait, du détroit d’Ormuz ainsi que les menaces sur le canal de Suez et la mer Rouge, le chef de l’État a indiqué que la France était «à l’initiative pour bâtir une coalition afin de réunir les moyens, y compris militaires, pour reprendre et sécuriser le trafic dans ces voies maritimes essentielles à l’économie mondiale». Or, avec l’opération navale ASPIDES, récemment prolongée d’un an de plus par l’Union européenne [UE], il existe déjà un cadre militaire pour veiller sur le trafic maritime tant en mer Rouge qu’à proximité du détroit d’Ormuz. En effet, la zone d’intervention d’ASPIDES comprend «le détroit de Bab el-Mandeb et le détroit d’Ormuz ainsi que les eaux internationales de la mer Rouge, du golfe d’Aden, de la mer d’Arabie, du golfe d’Oman et du golfe Persique». Quoi qu’il en soit, le 1er mars, une source diplomatique européenne a confié à l’AFP que deux frégates françaises allaient prochainement renforcer l’opération ASPIDES et rejoindre ainsi la Frégate de défense aérienne [FDA] Forbin. Seulement, pour la Marine nationale, la question du format à seulement quinze navires dits de premier rang [en tenant compte des frégates de type La Fayette], au lieu de dix-huit, se pose à nouveau… «Aujourd’hui, on a quinze frégates [de premier rang]. On les optimise au maximum, grâce à une disponibilité extrêmement bonne, et on a doublé les équipages sur certaines pour augmenter le nombre de jours à la mer. Mais on arrive au bout du curseur de que l’on est capable de faire» avec ce format, avait expliqué l’amiral Nicolas Vaujour, le chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], lors des auditions parlementaires de l’automne dernier. Et d’insister : «À chaque fois que l’on veut faire quelque chose d’autre, il faut malaxer tout ça et faire des choix». Et donc se résoudre à des renoncements. Ce qui, dans le contexte actuel, n’est pas possible. Aussi, la Marine nationale peut compter sur ses partenaires. D’où la requête qui vient d’être adressée au ministère néerlandais de la Défense. «Le 3 mars, les Pays-Bas ont reçu une demande de la France pour appuyer le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale avec le HNLMS Evertsen. La demande française porte sur un déploiement défensif», a-t-il fait en effet savoir, avant de noter que les «deux navires ont récemment participé à un exercice de préparation opérationnelle en mer Baltique, au sein d’un groupe aéronaval». Le HNLMS Evertsen est une frégate de défense aérienne appartenant à la classe De Zeven Provinciën. Admis au service actif en 2005, ce navire dispose notamment du système de lancement vertical Mk41 et d’un total de 64 missiles surface-air SM-2 Block IIIA et RIM-162 ESSM. Pour le moment, le gouvernement néerlandais réserve sa réponse, la demande française faisant l’objet d’un examen portant sur «l’opportunité et la faisabilité du déploiement défensif du HNMLS Evertsen en Méditerranée orientale. En outre, le Parlement doit en être tenu informé.
  4. https://www.opex360.com/2026/03/06/la-republique-de-chypre-est-resolue-a-integrer-lotan/ Depuis le début des opérations «Fureur épique» et «Rugissement du lion», lancées respectivement par les États-Unis et Israël contre le régime iranien, deux missiles balistiques [voire trois] ont été tirés en direction de la République de Chypre, qui a également été visée par au moins cinq drones «kamikazes» de type Shahed, probablement lancés depuis le Liban par le Hezbollah, la milice inféodée à Téhéran. Sur ces cinq drones, quatre ont été interceptés avant d’atteindre leur objectif [dont deux par des F-16V grecs]. Mais l’un d’eux est parvenu à déjouer les systèmes de surveillance pour atteindre un hangar connu pour abriter au moins un avion espion américain U-2 «Dragon Lady» sur la base aérienne britannique d’Akrotiri. Selon les autorités britanniques, les dégâts causés par ce drone seraient «minimes». Cependant, un photographie publiée par le quotidien The Sun montre un impact de 9 x 6 mètres sur l’une des façades du hangar… qui n’a pas été visé par hasard, des U-2 «Dragon Lady» étant déployés à Akrotiri depuis la fin des années 1970, dans le cadre de de l’opération «Olive Harvest». Pour rappel, outre celle d’Akrotori, le Royaume-Uni dispose d’une deuxième base sur l’île, à savoir celle de Dhekelia. Les deux sont considérées comme des territoires britanniques. Si Chypre ne fait pas partie de l’Otan, Londres pourrait invoquer l’article 4 [consultations entre alliés] et/ou l’article 5 [défense collective] du traité de l’Atlantique Nord dans le cas où l’une ou l’autre serait attaquée. Quoi qu’il en soit, cette attaque de drone contre la base d’Akrotiri a engendré une crise diplomatique entre Nicosie et Londres. Crise que le secrétaire britannique à la Défense, John Healey, a tenté de désamorcer en se rendant sur l’île, le 5 mars. Plus tôt, le président de la République de Chypre, Nikos Christodoulides, avait ouvertement critiqué l’incapacité des forces britanniques à intercepter le drone en question, avant d’assurer que son pays n’avait nullement l’intention «de participer à une quelconque opération militaire». De son côté, le haut-commissaire de Chypre au Royaume-Uni, Kyriacos Kouros, avait pointé le «manque de vigilance» des forces britanniques et le fait que ces dernières n’avaient pas averti la population qu’une frappe était imminente. «Disons que la population est déçue, qu’elle a peur, et qu’elle est en droit d’attendre davantage», fit-il valoir à l’antenne de BBC Newsnight. Et d’ajouter : «Une coopération accrue avec le gouvernement chypriote est nécessaire pour garantir que de tels incidents ne se reproduisent plus.» «Le Royaume-Uni fait tout son possible pour défendre Chypre contre toute attaque lancée par l’Iran ou ses alliés», a assuré M. Healey, avant d’expliquer qu’il avait renforcé la défense de l’île quelques semaines avant le début des opérations américaines et israéliennes en Iran, avec l’envoi de moyens de guerre électronique et de lutte antidrone. «Nous faisons tout notre possible, tout ce que le Premier ministre souhaite que nous fassions, pour protéger nos bases et notre personnel, mais aussi pour protéger nos alliés comme Chypre», a-t-il insisté. Interrogé sur la raison pour laquelle aucun navire de la Royal Navy doté de capacités surface-air n’avait été envoyé en Méditerranée orientale pour accroître la protection de Chypre, M. Healey a admis que l’option de mobiliser le destroyer HMS Dragon lui avait été soumise il y a quelques jours. «Maintenant que nous avons constaté l’ampleur de la menace iranienne, […] j’ai donné mon feu vert pour son déploiement ici afin de renforcer encore davantage les défenses que nous pouvons offrir à la région, à la base et à Chypre», a-t-il dit. Cependant, membre de l’Union européenne [UE], la République de Chypre peut compter sur le soutien militaire de la Grèce, de la France, de l’Italie, des Pays-Bas et de l’Espagne. Pour autant, cet épisode a visiblement renforcé la détermination de Nicosie à rejoindre… l’Otan. C’est ce qu’a en effet affirmé Nikos Christodoulides lors d’un entretien accordé à la chaîne de télévision grecque Skai TV, le 5 mars. La République de Chypre «mène des travaux préparatoires aux niveaux militaire, opérationnel et administratif afin d’être prête, lorsque les conditions politiques le permettront, à soumettre une candidature en bonne et due forme pour intégrer l’Otan», a-t-il dit, selon des propos rapportés par le quotidien grec EKathimerini. Historiquement, ayant la religion chrétienne orthodoxe en commun, la République de Chypre et la Russie ont toujours cultivé une certaine proximité [l’île est d’ailleurs prisée par les capitaux russes]. Cependant, ces dernières années, et singulièrement depuis la guerre en Ukraine, Nicosie a amorcé un rapprochement avec les États-Unis, au point d’établir une coopération militaire en 2020 [soit lors du premier mandat de M. Trump] . Reste que, comme l’a admis le président chypriote, une adhésion à l’Otan n’est sans doute pas pour tout de suite dans la mesure où les conditions politiques ne sont pas réunies, la Turquie étant susceptible d’y mettre son veto. «Chypre soumettrait une demande d’adhésion [à l’Otan] dès demain si c’était possible», a insisté M. Christodoulides.
  5. Bienvenue GABRIEL Le Grain mon binôme n'a pas osé vous éjecter de ce forum, eu égard à votre jeune âge et à votre demande, et ce, en dépit de l'absence de présentation. Il a donc déplacé votre post ici. Là où votre aventure dans le forum aurait dû démarrer. https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwj355_iy4uTAxVwT6QEHXcKJ_8QFnoECB0QAQ&url=https%3A%2F%2Fdevenir-aviateur.gouv.fr%2Fse-former-avec-l-aae%2Fescadrilles-air-jeunesse&usg=AOvVaw3qyPLyQkOQF_aCG52rNRom&opi=89978449 Le plus simple = prendre contact avec le CIRFA qui vous aiguillera utilement. BTX
  6. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/le-commissariat-des-armees-va-inaugurer-acanthia-son-hub-dedie-a-linnovation-dans-le-domaine-du-soutien-aux-forces-armees/ Le Commissariat des armées ambitionne de structurer ses démarches d’innovation dans des domaines aussi essentiels que la logistique, l’approvisionnement, le maintien en condition ou encore le soutien opérationnel. C’est pourquoi il va inaugurer, mardi prochain 10 mars, son hub innovation dédié à l’innovation dans le domaine du soutien aux forces armées. Ce hub innovation a été livré au mois de novembre 2025. Il a été baptisé « ACANTHIA », pour « ACcélérer l’innovation, ANticiper le soutien, Transformer les pratiques et valoriser l’Humain pour accompagner l’évolution des solutions avec Inspiration et Audace ». Selon le ministère des Armées, « le Commissariat des armées est engagé dans une démarche d’innovation au quotidien dans les domaines du soutien aux forces armées. Dans le cadre de sa feuille de route Ambition 2025-2030, l’innovation est inscrite comme orientation stratégique afin de renforcer et dynamiser la conduite de l’effort permanent d’innovation. Pour appuyer cette ambition, il a créé son hub innovation, ACANTHIA. Point de convergence des initiatives d’innovation, il constitue un espace dédié à l’expérimentation, à la co-construction et à l’accélération des projets innovants ». À l’occasion de cette inauguration, le directeur central du Commissariat des armées, le commissaire général hors classe Olivier Marcotte, signera plusieurs conventions de partenariat avec des entreprises proposant des solutions de soutien opérationnelles innovantes qui sont déployées dans le cadre de l’exercice ORION 26 (parmi elles figurent Bachmann RDS, Loxam, Drop’n Plug…). Avec ce hub, le Commissariat des armées fait du soutien « un domaine d’innovation à part entière, pleinement intégré aux dynamiques de transformation, et renforcer ainsi sa performance et sa capacité d’adaptation pour mieux soutenir les forces armées face aux défis futurs. Levier stratégique de modernisation, ACANTHIA conjugue appui opérationnel et vision prospective en agissant à la fois comme un facilitateur des projets et comme un moteur d’innovation ». Situé en plein centre de la ville de Lyon, le hub innovation au Quartier Général Frère, jouit d’un positionnement stratégique au cœur d’un tissu dense de laboratoires, pôles de compétitivité, incubateurs et entreprises technologiques.
  7. Mojtaba Demirchilou, estimé puis odieux ambassadeur d’Iran à Bakou Il n’a fallu que quelques heures pour que le statut de Mojtaba Demirchilou évolue considérablement. Passant de respecté à honni. Hier, en effet, l’ambassadeur d’Iran à Bakou recevait le président de la République d’Azerbaïdjan venu « présenter ses condoléances à la suite du décès de l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique d’Iran, ainsi que de nombreux civils » précisait l’agence officielle Azertac. Le chef de l'Etat a, ensuite, signé le registre de condoléances et s'est entretenu avec le diplomate. Virage Aujourd’hui, alors que quatre drones iraniens, selon le ministère de la défense local, ont été envoyés dans l’enclave du Nakhitchevan, en Azerbaïdjan (région frontalière de l’Iran), dont un a touché un aéroport, le ton a considérablement changé. Mojtaba Demirchilou a été convoqué au ministère des Affaires étrangères, a annoncé le président Aliyev lors d’un conseil de sécurité, celui-ci ajoutant, selon l’agence de presse Caliber, que « nous sommes prêts à faire preuve de notre force face à toute force maléfique, et que l'Iran ne l'oublie pas.» Ingratitude iranienne Un éditorialiste de ce media proche des services de renseignement d’Azerbaïdjan explique, cet après-midi, que cette action « témoigne de l'ingratitude du régime mollahcratique et démontre que l'élite dirigeante de Téhéran est dépourvue de toute limite, de toute obligation et de toute décence humaine ». Fermez le ban. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/03/mojtaba-demirchilou-estime-puis-odieux.html Photo : l'ambassadeur iranien (à gauche) remercie le président Aliyev de sa visite à l'ambassade, ©Azertac. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/detection-et-transmissions-liran-vise-des-moyens-cruciaux-pour-les-usa/ Détection et transmissions : l’Iran vise des moyens cruciaux pour les USA (actualisé) De la fumée s’élève au-dessus de la base d’Al Udeid le 28 février, après un raid iranien sur cette base qui abrite des forces du Qatar et des États-Unis. (Photo by Mahmud HAMS / AFP). Les frappes iraniennes n’ont rien d’aléatoire; elles démontrent une volonté et une capacité coordonnées de perturber les réseaux de défense antimissile et de communication américains. En effet, Téhéran a mis en œuvre un ciblage systématique en vue de neutraliser les systèmes C4ISR (Command, Control, Communications, Computers, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) permettant à l’ensemble de la chaîne de commandement américaine d’assimiler et d’exploiter rapidement toutes les sources de renseignement. Effectivement, les drones et les missiles iraniens ont visé, endommagé et même détruit des radomes abritant les terminaux pour les liaisons satellitaires (les terminaux Satcom) et les radars de détection des missiles balistiques et hypersoniques afin de contribuer à la défense antimissile. De tels équipements ont été endommagés sur les sites militaires américains situés à Bahreïn, au Qatar, au Koweït, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis. La facture totale est lourde: au moins deux milliards de dollars ! Parmi les cibles frappées par les missiles et drones iraniens figure le radar d’alerte précoce AN/FPS-132 (d’une valeur de 1,1 milliard de dollars) de la base aérienne d’Al Udeid au Qatar. Cet équipement, essentiel pour l’activation des systèmes THAAD (le système de missiles antibalistiques américain) et Patriot (le système de missiles sol-air pour la défense antiaérienne de moyenne et haute altitudes), a été touché par une frappe de missiles dès samedi. Le Qatar a confirmé que le radar avait été atteint et endommagé. Ont aussi été touchés les deux terminaux SATCOM AN/GSC-52B du quartier général de la 5e flotte américaine, à Bahreïn. Au Koweït, outre les dégâts causés à certaines structures de la base Ali al Salem possiblement liées aux systèmes de communication par satellite, au moins trois radômes du camp Arifjan ont été détruits. Des installations radar ont également été visées et endommagées aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite. D’une part, un système radar AN/TPY-2 () a été fortement endommagé sur une installation militaire située à proximité d’Al Ruwais, aux Émirats arabes unis. D’autre part, des frappes ont détruit un bâtiment adjacent à un radôme de la base aérienne Prince Sultan en Arabie saoudite. Enfin, comme ajoute le New York Times, « des images satellites montrent des dégâts sur la base aérienne de Muwaffaq Salti en Jordanie. Cependant, les structures endommagées ne semblent pas se situer à proximité des systèmes de communication ou des radars ». Actualisation du vendredi 6 mars :
  8. A Dieu RURU ! Vous aurez reconnu le sympathique coucou gris. BTX
  9. A Dieu ALEX ! BTX
  10. A Dieu RAF ! BTX
  11. Bravo ELMANITO ! Quand l'occasion se présentera, n'hésitez pas en piscine avant la mer (la baignade en piscine est surveillée par des MNS) à pratiquer ce "sur-place" dans l'eau. Vous verrez c'est facile et ça permet au nageur de faire un tour complet en surface pour éviter de se prendre une planche de surf. BTX
  12. https://www.opex360.com/2026/03/05/des-drones-kamikazes-iraniens-ont-vise-un-aeroport-civil-en-azerbaidjan-bakou-dit-envisager-une-riposte/ Des drones kamikazes iraniens ont visé un aéroport civil en Azerbaïdjan; Bakou dit envisager une riposte Depuis qu’il est sous le feu des forces américaines et israéliennes dans le cadre des opérations «Fureur épique» et «Lion rugissant», le régime iranien lance des attaques tous azimuts, même au-delà de la région du golfe Persique. Ainsi, le 4 mars, un destroyer de l’US Navy a intercepté un missile balistique iranien qui se dirigeait vers la province de Hatay, en Turquie. A priori, selon un responsable turc cité par l’AFP, cet engin aurait été tiré en direction de la République de Chypre, déjà visée par des drones kamikazes et des tirs de missiles. Ce qui a d’ailleurs motivé le déploiement de moyens militaires français, grecs, britanniques, italiens et espagnols pour assurer la protection de l’île, qui, par ailleurs, entretient d’excellentes relations avec Israël. Tout comme l’Azerbaïdjan. Est-ce pour cette raison que ce pays a aussi été visé par une attaque iranienne ? En effet, ce 5 mars, au moins un drone kamikaze iranien s’est abattu sur l’aéroport de la république autonome du Nakhitchevan tandis qu’un autre a explosé non loin de la localité de Shakarabad, dans le raion de Babek. Cette attaque a fait au moins deux blessés. «Les forces armées de la République islamique d’Iran ont mené des attaques contre l’aéroport international de Nakhitchevan et d’autres infrastructures civiles de la République autonome de Nakhitchevan à l’aide de drones tirés depuis le territoire iranien», a en effet accusé le ministère azerbaïdjanais de la Défense, via un communiqué publié ce 5 mars. Et celui-ci de «condamner fermement ces attaques contre des infrastructures civiles perpétrées […] en l’absence de toute justification militaire». Les drones impliqués dans cette attaque seraient de type Arash 2. Ces engins ont une portée de 2 000 km et portent une charge militaire de 150 kg. Ils peuvent à une vitesse comprise entre 300 et 500 km/h, à une altitude maximale de 5 000 mètres. La raison de cette attaque contre l’Azerbaïdjan est obscure, d’autant plus que, malgré ses liens avec Israël, ce pays avait affirmé, en juin dernier, qu’il ne permettrait pas aux forces israéliennes d’utiliser son territoire pour attaquer l’Iran. Quoi qu’il en soit, le ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur d’Iran pour lui exprimer sa «vive protestation» contre cette attaque ayant visé le Nakhitchevan, laquelle «va à l’encontre des normes et principes du droit international et contribue à l’escalade des tensions dans la région». «L’Azerbaïdjan se réserve le droit de répondre par des mesures appropriées», a-t-elle aussi prévenu. Ces «mesures appropriées» pourraient prendre la forme d’une riposte militaire. C’est en tout cas ce qu’a suggéré le ministère azerbaïdjanais de la Défense dans son communiqué. «Cette attaque ne restera pas impunie», a-t-il en effet assuré, après avoir dit préparer des «mesures de ripostes nécessaires pour protéger l’intégrité territoriale et la souveraineté [du] pays et garantir la sécurité des civils ainsi que celle des infrastructures civiles». Partageant une frontière de 689 km, les relations entre l’Azerbaïdjan et l’Iran se sont dégradées au cours de ces dernières années, Téhéran ayant reproché à Bakou sa proximité avec Israël sur le plan militaire.
  13. https://theatrum-belli.com/sahara-marocain-pour-la-creation-dun-centre-franco-marocain-dessais-de-tirs-de-munitions-militaires/ La coopération franco-marocaine en défense franchit un cap décisif. Après la création d’un comité d’armement bilatéral et le déploiement d’une offre stratégique française au Maroc, l’heure est venue de passer des intentions aux infrastructures. Un centre d’essais de tirs commun, implanté dans le Sahara marocain, s’imposerait comme le projet le plus ambitieux pour concrétiser cette alliance industrielle. Depuis plusieurs années, Paris et Rabat multiplient les signaux d’un rapprochement défense inédit. La création d’un comité d’armement franco-marocain, impliquant la Direction générale de l’armement (DGA) aux côtés d’acteurs marocains comme l’UM6P et Maghreb Steel, a posé un cadre institutionnel solide. Les ambitions sont claires : structurer une Base industrielle et technologique de défense (BITD) marocaine, organiser des transferts de technologie, et positionner la France comme partenaire stratégique de référence dans un marché où la concurrence — américaine, israélienne, turque, italienne — est de plus en plus agressive. Une coopération industrielle de défense se construit sur des projets concrets, des outils communs, des expériences techniques vécues ensemble. C’est précisément ce qui manque encore au dispositif franco-marocain : un site d’essais et de qualification des systèmes d’armes au profit de la filière munitions, capable d’accompagner un large spectre de programmes. Le Sahara marocain offre ce cadre. Il serait très opportun de le saisir. Les limites des polygones européens Pour comprendre l’opportunité, il faut d’abord mesurer la contrainte. En Europe, les centres d’essais de tirs souffrent d’un paradoxe croissant : à mesure que les besoins en qualification de munitions augmentent — sous l’effet de la remontée en puissance des armées et de la relance des programmes d’armement terrestre —, les capacités disponibles se réduisent. Les causes sont bien identifiées. La pression écologique et les directives Natura 2000 réduisent les plages d’utilisation des polygones militaires. Les riverains s’opposent à l’extension ou à l’intensification des activités de tirs. Les restrictions saisonnières — interdictions de tirs en période de sécheresse ou de forte chaleur (risques d’incendies qui se sont déjà produits) — paralysent des semaines entières de programme. Les fenêtres météorologiques contraignent les essais balistiques, où un vent excessif invalide les mesures. Et les agendas des grands centres spécialisés — comme le Bofors Test Center suédois, référence européenne pour les tirs de développement — sont saturés, coûteux, et n’offrent aucune garantie de confidentialité pour des industriels qui y côtoient leurs concurrents directs. Pour la filière française des munitions — mortiers de 81 et 120 mm, obus de canons de 105 et 155 mm, roquettes, munitions rôdeuses, systèmes de drones armés —, cette raréfaction des sites constitue un frein opérationnel et commercial réel. Les retards dans les campagnes d’essais se traduisent en retards de livraison, en surcoûts de programmes, en pertes potentielles de contrats à l’export. Le Sahara, une réponse géographique à un défi industriel majeur avec le retour de la guerre de haute intensité Face à ces contraintes, le Sahara marocain s’impose avec une évidence presque dérangeante tant elle est sous-exploitée. Superficie quasi illimitée, homogénéité du terrain, conditions climatiques extrêmes exploitables à des fins d’essais environnementaux, absence de riverains, espace aérien disponible pour les trajectoires longues et les drones : le désert offre précisément ce que les polygones européens ne peuvent plus garantir. Le Royaume a d’ailleurs déjà démontré sa capacité à accueillir des exercices militaires d’envergure internationale, servant de plateforme d’expérimentation grandeur nature. Structurer cette vocation en infrastructure permanente et dédiée est le prolongement naturel de cette trajectoire. Un centre complet, pour tous les types d’essais Le projet envisagé ne se limite pas à un simple champ de tirs. Il s’agit d’un centre d’essais intégré, capable de couvrir l’ensemble du spectre des besoins modernes : Tirs de recette, pour certifier les lots de munitions avant livraison à un client, conformément aux dossiers d’acceptation établis par les autorités de défense. Tirs de développement, pour valider les étapes successives de création d’une nouvelle munition — des tirs d’ancrage et de réglage jusqu’aux tirs actifs — en conditions réelles et instrumentées. Essais environnementaux et climatiques, en exploitant les amplitudes thermiques naturelles du désert, complétées par des caissons climatiques portables permettant de simuler toute la gamme des conditions d’emploi. Essais de systèmes complexes, incluant les munitions rôdeuses à guidage terminal, les roquettes à longue portée, et les drones armés nécessitant des couloirs aériens dégagés et des zones d’impact sécurisées. L’équipement technique du centre inclurait les outils de mesure indispensables aux tirs de développement modernes : radars Doppler haute fréquence pour l’analyse des trajectoires, radars de vitesse en sortie de bouche, tourelles optroniques multicaméras pour le suivi en vol, capteurs de pression, drones de poursuite et de reconnaissance des zones d’impact, ainsi que les équipements de radiographie et de déterrage sécurisé (véhicules robotisés) des munitions non explosées. Le site entreposerait en permanence les armements destinés aux tests (canons de 105 et 155 mm, mortiers 120 mm, Griffon MEPAC, etc) pour éviter des déplacements couteux et permettre la formation d’équipes opérationnelles efficaces pour la réussite des tirs. Ces formations pourraient être assurées par la société Défense Conseil International (DCI) qui a une longue expérience dans ce domaine. Les actionnaires français de ce projet pourraient être KNDS, Thales, MBDA, Safran, Lacroix… Un complexe d’accueil à la hauteur des enjeux Un tel centre ne peut se concevoir comme un simple polygone isolé. Les campagnes d’essais mobilisent pendant des semaines des équipes d’ingénieurs, des représentants industriels, des délégations militaires étrangères en visite, des experts de la DGA ou des autorités d’homologation marocaines. Ces équipes ont besoin d’un cadre de travail et de vie adapté à des missions longues, à la hauteur du niveau d’exigence professionnelle attendu. Le but étant de réduire au maximum la durée des programmes pour la satisfaction des clients. D’un point de vue logistique les munitions à tester seraient acheminer par bateau jusqu’au port de Dakhla qui dispose aussi d’un aéroport avec des vols directs vers Paris. En complément des infrastructures techniques, le site proposerait également un complexe hôtelier haut de gamme pour des séjours prolongés comprenant des salles de conférence et de debriefing équipées permettant l’analyse des données sur place, espaces de représentation pour les réunions bilatérales et les démonstrations sur invitation, restauration de qualité : l’ensemble transforme le centre en un véritable hub régional de défense propice à la consolidation de partenariats. Cette dimension n’est pas anodine. Dans un secteur où la confiance se construit dans la durée et la proximité, offrir un cadre accueillant et discret — loin de l’austérité des anciens polygones — est un argument commercial et diplomatique à part entière. Venir travailler au centre franco-marocain du Sahara, c’est bénéficier d’un environnement professionnel complet, dans un site souverain et sécurisé, à mi-chemin entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne. Un projet véritablement structurant Pour la France et son industrie de défense, ce centre représenterait une opportunité aux goulets d’étranglement des essais européens avec une réduction des délais et des coûts de qualification, et une plateforme d’exposition vers les clients africains et du Golfe que le Maroc peut mobiliser mieux que quiconque. Il consolide surtout la position française dans une compétition féroce pour s’imposer comme partenaire de référence d’un Maroc qui a décidé de ne plus dépendre d’un fournisseur unique. Ce centre serait également disponible presque tout le long de l’année. Pour le Maroc, ce projet concrétiserait une ambition souveraine de longue date : disposer sur son territoire d’un outil de qualification autonome pour ses acquisitions et ses futurs programmes de production nationale, former ses ingénieurs militaires et civils aux métiers des essais, et s’affirmer comme hub industriel de défense rayonnant vers l’ensemble du continent africain et la Méditerranée. Ensemble, les deux pays peuvent bâtir quelque chose qu’aucun des deux ne pourrait construire seul : un centre de référence régionale, ancré dans un partenariat stratégique solide pour la Franc et le Maroc pouvant bénéficier à l’Europe et au continent africain.
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  14. https://www.opex360.com/2026/03/04/si-airbus-ne-veut-plus-travailler-avec-dassault-aviation-alors-le-scaf-est-mort-estime-eric-trappier/ Si Airbus ne veut plus travailler avec Dassault Aviation, alors le SCAF est «mort», estime Éric Trappier Désigné maître d’œuvre pour développer un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter] le Système de combat aérien du futur [SCAF], Dassault Aviation ne cesse de réclamer toute la latitude nécessaire pour tenir son rôle face à Airbus, qui a une double voix au chapitre grâce à l’implication de ses filiales allemande et espagnole dans ce projet. Selon la fiche d’expression commune des besoins [HLCORD – High Level Command Operations Requirements Document] signée en avril 2018 par la France et l’Allemagne [et acceptée par l’Espagne], il a été clairement établi que cet avion de combat de nouvelle génération devra avoir une capacité nucléaire et pouvoir être mis en œuvre depuis un porte-avions. Si, de par son expérience, Dassault Aviation a les savoir-faire nécessaires pour développer un tel appareil, ce n’est pas le cas d’Airbus… D’où l’idée de développer deux NGF pour le SCAF, ce qui permettrait de continuer la coopération autour des autres piliers du projet, dont le «cloud de combat» qui en est sans doute la pièce principale. L’industrie aérospatiale d’outre-Rhin et Airbus y sont favorables… Et le chancelier allemand, Friedrich Merz, a récemment laissé entendre que cette solution pourrait avoir sa faveur. «Les Français auront besoin, dans la prochaine génération, d’un avion capable d’emporter des armes nucléaires et d’opérer depuis un porte-avions. La Bundeswehr n’en a pas besoin pour le moment », a-t-il dit. «La question qui se pose maintenant est la suivante : avons-nous la force et la volonté de construire deux avions pour des exigences différentes, ou seulement un seul ? […] La France souhaite n’en construire qu’un seul et l’adapter à ses propres spécifications. Mais ce n’est pas ce dont nous avons besoin», a-t-il ensuite estimé. Dans ce contexte, la présentation des résultats annuels de Dassault Aviation, ce 4 mars, était attendue. Et, encore une fois, son PDG, Éric Trappier ne s’est pas départi de son franc parler. «Airbus a déclaré qu’il ne voulait plus travailler avec Dassault. J’en prends bonne note. Ce n’est pas moi qui ne veut pas travailler avec Airbus et encore moins moi qui ne veut pas travailler avec les Allemands», a-t-il affirmé. Ce qui est vrai puisque, dans un autre domaine, l’industriel français s’est allié avec l’allemand OHB pour développer le Vortex, l’avion spatial qu’il a dévoilé lors du dernier salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget. Quoi qu’il en soit, pour M. Trappier, «si Airbus maintient sa position de ne pas vouloir travailler avec Dassault» alors le «sujet est mort». En clair, dans son esprit, si la coopération autour du NGF échoue, ce sera à cause d’Airbus, qui « qui ne respecte pas l’équation du début», à savoir le principe de «meilleur athlète». «Le problème c’est de trouver la juste mesure entre assurer son leadership et coopérer. C’est vrai que là, il y a des divergences de point de vue entre Dassault et Airbus. Dassault Aviation pense que pour être efficace, il faut un vrai leader», a une nouvelle fois plaidé Éric Trappier. En attendant, outre-Rhin, certains estiment que l’Allemagne a les capacités de développer son propre avion de combat de nouvelle génération. Ce qui reste à prouver. Ainsi, dans le programme Eurofighter, c’est le britannique BAE Systems qui fournit les commandes de vol… Domaine qui est le point fort de Dassault Aviation. D’ailleurs, Thomas Enders, ex-PDG d’Airbus, n’a pas fait mystère de ses doutes au sujet de cette solution à deux NGF… Solution dont le président Macron ne veut pas. « On a des frictions entre les entreprises. C’est la vie des affaires. Est-ce que ça doit décider de la stratégie des États ? La réponse est non », a-t-il fait valoir, le mois dernier. En outre, elle remettrait en cause la coopération établie entre Safran et MTU sur les moteurs [pilier n° 2 du projet], notamment si les deux avions susceptibles d’être développés séparément sont trop différents. Reste à voir ce que fera le gouvernement allemand, qui ne cesse de reporter sa décision sur l’avenir du SCAF en général et sur celui du NGF en particulier. Quant à la France, elle a sans doute le temps de voir venir avec le Rafale F5, associé à son drone de combat.

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