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  1. Retour CAPM à Pau en espérant pour vous que le régiment migrant de Souge à Pau - le 1er RCP - ait fait le nécessaire. BTX
  2. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/66333-2/ Les éditions Pierre de Taillac se préparent à sortir un ouvrage consacré aux distinctions et aux médailles; il est intitulé « Du courage à l’honneur. Trésors de la symbolique du service historique de la Défense » (384 pages, 45 euros). Les distinctions militaires et les médailles ne sont pas seulement des objets d’histoire. Elles sont une manière pour un pays de reconnaître les mérites des soldats, de rendre visible le courage, le dévouement, l’honneur… ,C’est ce qui rend leur histoire si passionnante. En les étudiant, on découvre bien plus que des décorations. On approche au plus près ce que signifie s’engager, servir… », comme l’explique l’éditeur. Ce livre invite précisément à cette réflexion, à la croisée de l’histoire, de la mémoire et des valeurs militaires. Il est publié à l’occasion de l’exposition « Du courage à l’honneur. Trésors de la symbolique du Service Historique de la Défense » qui sera visible au musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie du 22 avril au 26 juillet 2026. L’ouvrage contient plusieurs études inédites de ces collections aussi riches que variées : insignes, ouvrages, dessins, tableaux, sculptures, etc. Ouvrage de référence sur les distinctions militaires françaises, il répond à la vocation originelle du musée de la Légion d’honneur, telle que l’énonçait son premier conservateur, Henri Torre : « unir le présent au passé en rappelant les grandes traditions chevaleresques dont nos modernes décorés sont les lointains porte-flambeaux ». Réalisé sous la direction de Jean-François Dubos, Tom Dutheil et Marcel Joussen-Anglade, cet ouvrage explore huit siècles d’histoire militaire à travers ses symboles les plus forts.
  3. https://www.opex360.com/2026/03/28/tres-mal-note-lors-de-ses-evaluations-le-futur-pistolet-des-forces-suisses-fait-polemique/ En décembre dernier, l’Office fédéral de l’armement [Armasuisse] fit savoir que le pistolet Sig Sauer venait d’être sélectionné aux dépens du Glock G45 Gen 5 et du SFP9 proposé par Heckler & Koch et qu’un premier lot de 50 000 exemplaires allait être commandé pour remplacer progressivement les P75 actuellement en dotation au sein des forces armées suisses. «L’utilisation du SIG Sauer P320 est très répandue au sein des armées, des autorités gouvernementales et des services de police suisses et étrangers, et il s’agit d’un système d’armes qui a fait ses preuves. Dans le cadre des essais techniques, un protocole d’essai standardisé et reconnu a été appliqué et le SIG Sauer P320 a satisfait à tous les aspects liés à la sécurité lors des tests», avait justifié Armasuisse. Seulement, plusieurs affaires ont nui à la réputation du SIG Sauer P320. En 2017, la police de Dallas ordonna à son personnel de ne plus utiliser cette arme car celle-ci était susceptible de faire feu en cas de chute, ce qui amena Sig Sauer à lui apporter des corrections. Publiée six ans plus tard par le Washington Post, une enquête fit état de cent cas de tirs accidentels impliquant un P320. Et d’avancer que quatre-vingts personnes, dont trente-trois agents appartenant à dix-huit services de police différents, avaient été blessées. Au moins trente-cinq de ces incidents auraient été causés par des armes acquises après 2017, donc supposées avoir été modifiées. En juillet 2025, l’Air Force Global Strike Command [AFGSC] décida de suspendre temporairement l’utilisation des pistolets M18 [désignation du P320 au sein des forces américaines, ndlr] après un incident mortel survenu à la base aérienne «F.E. Warren» [Wyoming] et ordonna une inspection complète de toutes les armes de ce type. Plus tard, un aviateur fut arrêté pour entrave à la justice et, surtout, pour avoir commis un homicide involontaire en lien avec cet incident. Si les M18 furent ensuite remis en service, il apparut toutefois que 191 d’entre eux nécessitaient des réparations à cause d’une «usure anormale» de certaines pièces. Quoi qu’il en soit, ces incidents n’ont donc pas empêché le P320 de remporter l’appel d’offres émis pour remplacer les P75 des forces suisses. Pour autant, cette décision fait polémique, après que le site d’information Watson a révélé les résultats des évaluations menées par Armasuisse. Si ces derniers avaient été pris en compte, alors le choix se serait porté sur le Glock 45 Gen 5 (ci-dessus), celui-ci ayant obtenu une note globale de 7/10. Quant au P320, il a reçu la note de 1/10. Soit la plus basse possible. Ainsi, sa précision a été jugée insuffisante [à cause d’un guidon surdimensionné masquant une partie de la cible] tandis que son ergonomie le rend «difficile à maîtriser». «Le réarmement de la détente a été décrit comme à peine perceptible, ce qui entraîne des erreurs en situation de stress» et le «relèvement de l’arme après le tir » est si prononcé qu’il “complique fortement la réacquisition rapide de la cible. Cela a notamment entraîné, chez des tireuses ne disposant pas d’une forte musculature, des problèmes médicaux, en particulier des douleurs au poignet nécessitant de porter des bandages», rapporte Watson. L’évaluation a aussi déterminé que la culasse du P320 «ne se refermait souvent pas automatiquement», obligeant ainsi le tireur à «la pousser manuellement vers l’avant», ce qui serait susceptible «d’entraîner des erreurs fatales en situation de combat». En outre, le pistolet de Sig Sauer aurait tendance à s’user «prématurément». Enfin, «sa maintenance» et «son nettoyage» se sont avérés «laborieux et compliqués». Dans ces conditions, pourquoi le P320 a-t-il été choisi ? Dans son communiqué publié en décembre, Armasuisse donne une partie de la réponse. «Une évaluation globale en termes de politique d’armement et d’économie a toutefois révélé des avantages substantiels pour le modèle SIG Sauer P320 dans des domaines pertinents. De plus, l’analyse de la valeur d’usage a montré que les systèmes d’armes évalués sont certes quasiment équivalents en termes d’utilité globale, mais qu’ils diffèrent considérablement en termes de coûts totaux», a-t-il en effet expliqué. En clair, le P320 a été choisi parce qu’il sera fabriqué en Suisse et qu’il a été estimé que ses défauts pouvaient être corrigés. «Le gouvernement veut renforcer l’industrie d’armement helvétique pour des raisons économiques et liées à l’indépendance sécuritaire du pays. Les armes devraient ainsi être produites en Suisse, dans une filiale de l’entreprise située dans le canton de Schaffhouse», a résumé la RTS. «Le chef de l’armement semble miser sur cette arme controversée principalement parce que SIG Sauer s’est engagé à la produire en Suisse, s’inscrivant dans la stratégie de défense du Conseil fédéral», a confirmé le journal Blick. Membre du Conseil des États [chambre haute du Parlement], Charles Juillard [Centre] a admis les défauts du P320. Mais, a-t-il dit à la RTS, ils ont été constatés sur des armes issues «de chaînes de production américaines», alors que les pistolets destinés aux forces helvétiques seront fabriqués «en Suisse». Sous réserve que la commande soit confirmée par le Parlement, Sig Sauer va devoir améliorer le P320 conformément aux exigences techniques dictées par Armasuisse. Puis, a conclu Watson, les livraisons des premières armes devraient commencer en 2028. Photo : Green Nor – CC0
  4. https://www.opex360.com/2026/03/29/larmee-de-terre-etudie-eventuel-developpement-dun-casque-balistique-integral/ Grâce à de nouveaux matériaux, il est désormais possible de mettre au point des casques toujours plus légers sans faire le moindre compromis sur la protection contre les éclats d’obus et les balles de 9 mm. En revanche, préserver les combattants contre les ondes de choc engendrées par une explosion s’avère plus compliqué, comme l’avait révélé une étude publiée en 2020 par l’Université Duke, à Durham [Caroline du Nord]. «Les casques militaires modernes ne protègent pas mieux le cerveau contre les ondes de choc […] que leurs équivalents de la Première Guerre Mondiale», avait-elle relevé. Et parmi ces derniers, le modèle français «Adrian» était le plus efficace… grâce à son cimier, héritage des casques de cavalerie. «Avec tous les matériaux modernes et les capacités de fabrication que nous possédons aujourd’hui, nous devrions être en mesure d’améliorer la conception des casques afin de mieux protéger les soldats contre les ondes de choc», avait conclu cette étude. Le casque intégral peut-il offrir une protection suffisante contre les ondes de choc ? La cellule innovation [ou «Battle Lab Terre»] de la Section technique de l’armée de Terre [STAT] n’a pas abordé ce point dans son dernier compte rendu sur l’évaluation du «Ronin», un casque intégral mis sur le marché par l’entreprise japonaise Devtac, qu’elle mène depuis maintenant un an. Alors que l’armée de Terre recevra de nouveaux casques [modèle F4] (ci-dessous) qui seront 30 % plus légers que leurs prédécesseurs [modèle F3] tout en assurant un niveau de protection équivalent, le «Ronin» rompt avec cette approche. En tout cas, c’est ce que suggère l’évaluation de la STAT. Le Ronin est «le seul casque entièrement balistique. Il dispose de deux ventilateurs – un premier pour éviter la buée et un second pour la ventilation au niveau du crâne – et il peut être doté d’un système d’affichage ‘tête haute’ lié à une caméra [les informations tactiques s’affichent dans le champ de vision du combattant, ndlr], d’une lumière, d’un pointeur laser ou d’une JVN [jumelles de vision nocturne]. Il résiste aux impacts [de balles] de 9 mm et de .357 Magnum», résume un adjudant-chef de la STAT. En outre, conçu pour «s’adapter aux environnements urbains, chauds ou chimiques», le «Ronin» est équipé de lentilles balistiques et dispose d’un système de communication intégré. Seulement, ce casque balistique intégral a aussi ses inconvénients, comme l’a souligné l’un des «testeurs». Quant au confort, «on sent qu’on porte quand même plus de 2 kg sur la tête», a-t-il poursuivi. Pour résumer, «on se sent un peu plus en sécurité mais plus vulnérable pour le champ de vision». En fonction de la balance avantages/inconvénients, cette évaluation pourrait se concrétiser par un programme de casque balistique intégral, porté par la Direction générale de l’armement [DGA] au profit de l’armée de Terre. «L’exploration de ce système, menée sur le terrain par le Battle Lab Terre, n’a pas vocation à en doter immédiatement les unités combattantes mais à nourrir la réflexion capacitaire sur l’opportunité d’un casque balistique intégral pour équiper l’armée de Terre dans le futur», a en effet précisé la STAT.
  5. https://www.opex360.com/2026/03/29/selon-lamiral-vaujour-le-porte-avions-france-libre-embarquera-des-drones-dedies-au-ravitaillement-en-vol/ Selon l’amiral Vaujour, le porte-avions «France Libre» embarquera des drones dédiés au ravitaillement en vol Au début des années 2010, l’US Navy avait l’intention de doter ses porte-avions de drones de combat furtifs [UCAV] pour leur permettre de contrer les dispositifs de déni et d’interdiction d’accès [A2/AD] sans risquer de perdre les chasseurs-bombardiers F/A-18 Super Hornet [et F-35C] de leurs groupes aériens embarqués. Les essais en vol du démonstrateur X-47B, conçu par Northrop Grumman, lui permirent de préparer le programme UCLASS [Unmanned Carrier-Launched Airborne Surveillance and Strike]. Finalement, en 2016, l’US Navy changea d’avis après avoir estimé qu’un drone dédié au ravitaillement en vol serait plus pertinent qu’un UCAV et que les capacités A2/AD pourraient être «traitées» par les F-35C. Ainsi, pour justifier le lancement du programme C-BARS [Carrier-Based Aerial-Refueling System], la marine américaine fit valoir que dix drones ravitailleurs permettraient à deux fois plus de chasseurs-bombardiers embarqués de frapper de plus loin et plus «fort». L’objectif était de pouvoir mettre en œuvre une telle capacité à partir de 2021. Or, devant reposer sur le MQ-25 Stingray de Boeing, censé fournir 7 000 litres de carburant à d’autres aéronefs évoluant à 500 nautiques de leur porte-avions, le programme C-BARS ne s’est toujours pas concrétisé. Et, selon le dernier rapport du bureau des tests opérationnels et de l’évaluation du Pentagone [DOT&E], il ne devrait pas l’être dans un avenir proche, le prototype représentatif de la production de série n’ayant toujours pas effectué son premier vol [il serait, toutefois, imminent]. Ce programme est, a priori, regardé de près par la Marine nationale. En septembre dernier, son chef d’état-major [CEMM], l’amiral Nicolas Vaujour, avait estimé que le concept d’un drone dédié au ravitaillement en vol était «très intéressant» dans la mesure où il donnerait plus de flexibilité au groupe aérien embarqué [GAé] du futur porte-avions «France Libre». Actuellement, pour mener un raid à longue portée, le GAé est obligé de mobiliser un ou plusieurs Rafale M en configuration dite «nounou», c’est-à-dire dotés d’une nacelle Narang pour leur permettre de ravitailler en vol les autres appareils chargés d’effectuer les frappes. En tout cas, la réflexion sur un drone ravitailleur a visiblement progressé. Du moins, c’est ce qu’a laissé entendre l’amiral Vaujour, lors d’un entretien accordé au Figaro Magazine [numéro du 27 mars]. «Comme le Charles de Gaulle, [le porte-avions «France Libre»] disposera bien entendu d’une aviation habitée. Mais aussi de drones pour protéger son escorte, faire de la surveillance aéromaritime et ravitailler en vol les Rafale et les autres types d’avions [les E-2D Advanced Hawkeye, ndlr]. Il disposera aussi de drones de combat pour pénétrer les défenses ennemies», a en effet affirmé le CEMM. La France Libre devra effectivement être en mesure de mettre en œuvre l’UCAV qui accompagnera le Rafale porté au standard F5. S’agissant de la «surveillance aéromaritime», au moins un projet est déjà en cours, Turgis Gaillard et Naval Group ayant signé, en janvier, un accord pour développer une version embarquée du drone MALE Aarok. En revanche, aucun programme précis sur un éventuel drone ravitailleur embarqué n’a été annoncé pour le moment. D’ailleurs, aucun financement n’est prévu par la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30. Du moins dans sa version actuelle. Cela étant, une étude sur une «capacité future de ravitaillement en vol sans pilote» [Future unmanned Air-to-Air Refuelling Capability» est actuellement financée par la Commission européenne, au titre de la Coopération structurée permanente [CSP ou PESCO]. Mais elle a été confiée à l’Allemagne et à l’Espagne. Quoi qu’il en soit, à moins d’acquérir des MQ-25 Stingray, la Marine nationale ne devrait sans doute pas disposer de drones ravitailleurs embarqués dans un avenir proche. Mais leur présence à bord du porte-avions de nouvelle génération est, a priori, prévue. «L’équipement [de la France Libre] sera modifié au fur et à mesure du temps et des évolutions technologiques. Nous avons défini une architecture ouverte, extrêmement simple et favorable à l’intégration de nouveaux systèmes. Par essence, ce navire sera adaptable, évolutif et performant tout au long de sa vie. Pour être efficace et durable, un navire de combat moderne doit accueillir un système le plus ouvert possible aux innovations», a en effet expliqué l’amiral Vaujour. Photo : MQ-25 Stingray
  6. 1. Aucune présentation préalable . Le forum est un moulin dans lequel on entre et on sort comme on veut. Navrant ! 2. Je ne sais pas si vous vous relisez mais l'orthographe laisse à désirer. Sans parler de la syntaxe. 3. On "entre" à Saint-Cyr sur concours ou sur titres. Pour l'option "concours" par le biais de CPGE. Pour l'option "sur titres", muni d'un diplôme BAC+5. 4. Pour votre info, ce lien Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan
  7. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/kamp-alliance-va-fournir-aux-armees-37-maltem-materiel-leger-de-traitement-de-leau-mobile/ Dans un post de février 2023: « Les Armées veulent une quarantaine de MALTEM, Matériel Léger de Traitement de l’Eau Mobile », j’avais annoncé que les Armées cherchait un système interarmées de traitement de l’eau, monté sur une remorque. « Le MALTEM doit circuler sur route, route dégradée, chemin et terrain naturel sur des théâtres extérieurs sur lesquels les armées sont engagées. Il est destiné à être déployé en permanence et doit être en mesure de résister aux conditions climatiques extrêmes. Le marché en cours porte sur quelques 40 exemplaires et comprend des prestations de soutien dédié et des prestations de maîtrise technique », selon l’appel d’offres. La société Kamp Alliance a été retenue par la DGA pour un contrat de 10 ans au profit de Armée de Terre et de Armée de l’air et de l’espace. Ce marché porte sur le programme MALTEM, un dispositif clé pour le soutien des forces en opérations, garantissant des capacités fiables, autonomes et mobiles de traitement et de potabilisation de l’eau. En tant que mandataire du groupement, Kamp Alliance s’appuie sur l’expertise complémentaire de ses partenaires Aiga Concept (pour les conteneurs), KAPI Koncept et eV-Teknology pour couvrir l’ensemble du cycle de vie du programme : – développement et essais de prototypes – fourniture de 2 têtes de série et de 35 systèmes MALTEM – documentation et formation – kits et pièces de rechange – maintien en Condition Opérationnelle sur toute la durée du contrat « Cette confiance renouvelée engage l’ensemble du groupement à concevoir et déployer des solutions robustes, pleinement adaptées aux exigences opérationnelles des forces françaises », s’est réjoui l’entreprise jeudi dans un communiqué.
  8. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/03/les-rayons-et-les-ombres-de-jean-et.html Nombre d’hommes politiques populistes, dont le parcours est passé du blanc au noir sur le pavé mosaïque de la politique considèrent aujourd’hui leur gouvernance comme celle des « Nouveaux Temps ». Cela vaut pour tous les potentats et autres étrangleurs et présidents acteurs du déséquilibre du monde. Ce titre est aussi celui d’un quotidien de l’Occupation, dirigé par Jean Luchaire, père d’une jeune actrice, Corinne. C’est leur destin que raconte le réalisateur Xavier Giannoli dans Les rayons et les ombres (voir post du 27 octobre 2025), film sorti le 18 mars. Luchaire, soutien du Front Populaire Les Nouveaux Temps, journal du soir, né de la défaite de 1940, désignent la Révolution nationale du maréchal Pétain, version parisienne, plus proche d’un collaborationnisme à vif. Et d’une proximité asservissante avec l’ambassade d’Allemagne. Son directeur est Jean Luchaire, radical dans les années 30, qui fonde alors, avec d’autres, Notre Temps, journal auquel collaboreront Pierre Brossolette et Pierre Mendes-France. Partisan, dans cette entre-deux-guerres, du Front Populaire et depuis longtemps d’une réconciliation franco-allemande, ce fils d’historien rencontre Otto Abetz en 1932, qui affiche alors plein de bons sentiments pacifistes mais qui comme son futur ami français, dérivera. Corinne Nazi, ambassadeur à Paris en 1940, il finance le journal de Luchaire qui affichera un soutien sans faille à son protecteur. Séducteur, mondain, coureur de jupons, ce « nouveau monsieur » dépense l’argent qu’il n’a pas et en récupère du côté de l’économie noire (le marché noir) aux mains des voyous, notamment de la Carlingue*. A ses côtés, l’une de ses filles, Corinne, qui aurait pu devenir une star de cinéma et qui n’a tourné qu’une dizaine de films, le dernier en 1940. Atteinte comme son père de tuberculose, entre deux séjours dans un sanatorium, cette jeune femme a vécu l’Occupation, à travers les réceptions mondaines de l’ambassade d’Allemagne, les restaurants où l’on ne manquait de rien, les boîtes de nuit où le champagne malgré les tickets de rationnement à l'extérieur, coulait à flot. Film et acteurs justes La trajectoire de ce couple fusionnel est racontée finement par le réalisateur Xavier Giannoli dans Les rayons et les ombres. Qui en dit beaucoup sur cette époque et sur la veulerie de certains de ses acteurs. Le résumé de ces mœurs est fourni à la fin de ce le long métrage (3h15) dans le réquisitoire de l’avocat général, lors du procès de Jean Luchaire, qui sera fusillé. Quant aux acteurs principaux, Jean Dujardin (Jean Luchaire) et une très jeune comédienne Nastya Golubeva Carax (Corinne), ils sont comme on disait volontiers à l’époque « sensationnels ». *La Gestapo française, rue Lauriston à Paris.
  9. Présentation ommise. Tout dépendra 1/de la spécialité actuellement détenue 2/ de la spécialité visée 3/ quelles sont vos motivations pour demander un changement de spécialité ? 4/ la spécialité visée est-elle déficitaire ? 5/l'avis du médecin et la décision du commandement. En clair, pas gagné. BTX
  10. Demander un avis honnête comme si les membres de ce forum étaient des menteurs et des vendeurs de lune ? Elle est bien bonne celle-là ! Et en plus Môssieur oublie de se présenter ! Les résultats physiques sont médiocres. Peut être un pb de surpoids ou de motivation. Les tests psy et les entretiens ? Car le muscle est une chose, la compréhension et la fiabilité de la candidature deux autres. BTX
  11. Comme dit, un avertissement gratuit pour LIBERATIONVIVA. En attendant sa présentation en bonne et due forme. BTX
  12. Bienvenue NICOLAS Excellente idée que de rejoindre la RO. BTX
  13. Depuis le lancement de l’opération américaine «Fureur épique» contre le régime iranien, le 28 février dernier, les Rafale de l’armée de l’Air & de l’Espace déployés aux Émirats arabes unis ont abattu «plusieurs dizaines» de cibles aériennes, dans le cadre des accords de défense liant Paris à Doha. Si les munitions utilisées n’ont pas été précisées, il n’en reste pas loin que tirer un missile MICA IR/EM valant un million d’euros sur un drone Shahed, qui coûte cinquante fois moins cher, n’est évidemment pas soutenable. Ce 27 mars, à l’antenne de CNews, la ministre des Armées, Catherine Vautrin a souligné que «l’adéquation entre l’effet militaire recherché» et les «moyens» est un «sujet extrêmement important». Aussi, il est question d’acquérir des «drones antidrones». «C’est là-dessus que la France veut faire porter l’effort et c’est tout le sens de la réunion que nous avons eue hier avec le Premier ministre [Sébastien Lecornu] et c’est tout l’objet, par ailleurs, de l’actualisation de la Loi de programmation militaire. Nous avons besoin de renforcer l’ensemble des mesures sur la lutte contre les drones», a enchaîné Mme Vautrin. «La grande leçon de l’Ukraine, confirmée aujourd’hui au Proche et au Moyen-Orient, est que la défense du ciel est un enjeu majeur et que les effecteurs sont recherchés partout. Là-dessus, la France a des entreprises, comme Harmattan AI […] qui a une capacité de produire des effecteurs permettant justement d’arrêter ces fameux drones», a-t-elle ensuite fait observer. Effectivement, Harmattan AI propose GOBI, un appareil conçu pour suivre et détruire, une minute après son lancement, un drone hostile. «Dès son activation, GOBI passe de l’état de veille à l’état de surveillance active, analysant en continu le spectre électromagnétique à la recherche de menaces potentielles liées aux drones. Une fois une menace identifiée et l’autorisation confirmée, le système vérifie les paramètres d’interception et se prépare à l’engagement», explique l’entreprise. Une fois lancé, et à l’issue d’une phase de poursuite, GOBI passe en mode guidage terminal à l’approche de sa cible. «La vision par ordinateur identifie le point d’impact optimal et ajuste automatiquement la trajectoire. Une frappe cinétique précise et non explosive neutralise le drone hostile avant qu’il n’atteigne son objectif», précise Harmattan IA. Cela étant, bien que mise en avant lors de la dernière édition du Forum Innovation Défense, une autre jeune entreprise, Asterodyn, a reçu un commande de la Direction générale de l’armement [DGA] pour son drone intercepteur «AST78». Commande qui, a priori, n’a pas fait l’objet d’une communication de la part du ministère des Armées. En tout cas, via le réseau social LinkedIn, le 26 mars, cette société a fait part de sa fierté de «poursuivre ses livraisons au profit des acteurs étatiques militaires français», après avoir livré à une «nouvelle unité» un nombre non précisé de son «intercepteur AST78». Il est possible que l’unité en question appartienne à l’armée de l’Air & de l’Espace étant donné que le système antibrouillage de l’AST78 a récemment été mis à l’épreuve lors d’un exercice de lutte antidrone [LAD] organisé par cette dernière… Ou bien à l’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT] à qui Asterodyn a livré ses premiers drones intercepteurs. Pouvant être largué par un aéronef ou être mis en œuvre depuis le sol, l’AST78 est un drone intercepteur de type quadricoptère pouvant atteindre une vitesse de 400 km/h en pointe, porter une charge de 1 kg et voler jusqu’à 6 000 mètres d’altitude. Sa portée est de 30 km. Résilient au brouillage électronique, il est doté d’un système de guidage automatique basé sur l’intelligence artificielle. Compatible avec les systèmes de commandement et de contrôle [C2] du marché, il est proposé à un prix de vente «optimisé» pour «permettre la massification de son déploiement». Photo : Asterodyn https://www.opex360.com/2026/03/27/les-forces-francaises-recoivent-des-drones-antiaeriens-ast78-fournis-par-asterodyn/
  14. NICOLAS71 Il n'est pas bien vu de jouer les "coucous". Il eût été judicieux de passer d'abord par la rubrique PRESENTATION des MEMBRES et ensuite, d'ouvrir un sujet vous concernant. BTX
  15. Bienvenue Un conseil = finaliser votre licence car rien ne garantit que votre candidature en qualité d'EVAT soit retenue pour le 13e RDP ou le 2e RH. Une fois la licence en poche et la préparation physique à son top niveau, ouvrez un dossier auprès du CIRFA. En espérant qu'au plan profil médical, vous n'ayez pas de "bobos" et que le contrôle élémentaire s'avère "clean" (famille et relations). BTX

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