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Tout ce qui a été posté par BTX

  1. Vous avez farpaitement raison. J'ai fêté avec Le Grain hier l'anniversaire de Gaston Lagaffe et me voilà ce matin en pleine contradiction. Le 1er RTP existe bel et bien. Dans mon ciboulot je pensais au RLA de Metz que j'ai connu. Pour autant le 14e RILP dispose d'une compagnie parachutiste de circulation et de transport (CPCT) dans laquelle figurent des largueurs. BTX
  2. Sûr que cela ne vous desservira pas. Si il avait écrit : "A été un vrai boulet pour son groupe ne faisant que raler", l'affaire eût été toute autre.
  3. Ne pas oublier = le 1er RTP a vécu ! Désormais il est 14e RILP. BTX a tout faux le 1er RTP a vécu et vit toujours !
  4. Bien sûr que cela risque d'être compliqué ! Entre le "vouloir" et le "pouvoir", il y a un fossé. 1er obstacle = l'avis de votre chef de corps. Son "poulain" a des envies de partir voir ailleurs. Y compris votre encadrement. En aviez-vous parlé ? 2e obstacle et non des moindres = la décision de la DRHAT. Les pilotes de domaine ont des objectifs en termes d'encadrement à remplir annuellement pour combler les départs naturels (FDC) et les non-renouvellements de contrat. La DRHAT pèse les besoins et la ressource. 3e obstacle = le 14e RILP est un régiment très prisé. En dépit de votre passé TAP, il vous faudra faire la formation technique à l'ETAP. Ca coûte cher. Cela a t'il été pris en compte ? Je n'en sais rien. Mais rien ne vous empêche de tenter le changement de spécialité maintenant. Après, une fois acquis le galon, ce sera plus compliqué. BTX
  5. Farpait. BTX
  6. Salut Vous avez oublié la rubrique PRESENTATION des MEMBRES pourtant bien visible sur la page. J'ai donc rectifié cet oubli et réintitulé votre post. Par ailleurs, relisez-vous pour corriger les fautes. BTX
  7. Salut Post déplacé et réintitulé car la rubrique PRESENTATION des MEMBRES avait été oubliée. J'ai donc réparé cet oubli quasi quotidien. Seul le médecin militaire que vous verrez à Aubagne, si vous arrivez à franchir le "redoutable sas d'entrée", statuera. PIRANHA éminent membre de ce forum et tout autant remarquable sous-officier de la Légion étrangère vous livrera son avis. Accrochez vous. BTX
  8. https://www.opex360.com/2026/08/02/moins-de-theorie-mais-plus-de-pratique-larmee-de-lair-de-lespace-veut-accelerer-la-formation-de-ses-futurs-pilotes/ Par le passé, le cursus des élèves pilotes [et navigateurs officiers systèmes d’armes – NOSA] de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] comprenait quatre phases : initiation/sélection, formation initiale [appelée tronc commun], spécialisation [chasse ou transport] et transformation opérationnelle. Cela valait pour le recrutement ORSA [officier de réserve en situation d’activité] et celui des officiers de l’air, même si les modalités étaient différentes. Ces dernières années, avec l’objectif de «faire plus vite et moins cher», l’AAE a revu en profondeur le cursus de ses futurs pilotes de chasse, avec la mise en œuvre des plans FOMEDEC [Formation modernisée et entraînement différencié des équipages de chasse], MENTOR 1 et MENTOR 2, lesquels se sont traduits par un renouvellement des moyens de formation, l’Alphajet s’étant ainsi effacé devant le Pilatus PC-21. Ces réformes ont permis un gain de temps compris entre douze et quinze mois. Mais il est question d’aller encore plus loin étant donné que le format de l’aviation de chasse devrait significativement augmenter dans les années à venir. Du moins, cela dépendra des décisions qui seront prises lors de l’élaboration de la prochaine Loi de programmation militaire. Actuellement, l’AAE forme 37 nouveaux pilotes de chasse par an. Soit autant qu’en 1914, comme l’a souligné le général Jérôme Bellanger, son chef d’état-major [CEMAAE], lors d’une audition au Sénat, en mai dernier [le compte rendu vient d’être publié]. «En matière de formation, […] plus vite on forme, plus vite on gagne la guerre. En 1914, on formait dans ce pays 37 pilotes de chasse, pour terminer, à la fin de la Première Guerre mondiale, à un total de 2 000 pilotes formés par an. Il est intéressant de noter que ce chiffre de 37 correspond au nombre de pilotes que nous formons aujourd’hui annuellement», a-t-il en effet affirmé. Aussi, puisqu’il faudrait «former plus vite», l’AAE envisage de réduire encore la durée du cursus de ses futurs pilotes de six à huit mois en suivant ce mot d’ordre : moins de théorie, plus de pratique. «Un assouplissement de la formation par la réduction de [la] phase théorique au sol doit nous permettre de gagner de six à huit mois sur une formation de pilote de combat opérationnel en unité d’une durée totale de trois à quatre ans», a ainsi fait valoir le CEMAAE. «La phase pratique ne saurait, elle, être réduite car […] il faut acquérir le sens de l’air et pouvoir s’entraîner à des systèmes d’armes particulièrement complexes», a-t-il ensuite expliqué. Même s’il ne l’a pas précisé, cette réforme pourrait aussi s’appliquer aux futurs pilotes de transport, dans le cadre du programme ATEF [Avion de Transport École du Futur]. Au passage, le général Bellanger a confié que, «pour suppléer» à ses difficultés en matière de formation, l’AAE a dû «envoyer quelques pilotes se former à l’École nationale de l’aviation civile [ENAC] ou à l’étranger». Et d’insister : «Nous ne pouvions continuer comme cela». Photo : PILATUS / AAE
  9. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/08/bir-c-la-milice-numerique-au-service-de.html BIR-C la milice numérique au service de la junte du Burkina Faso Qu'y a-t-il en commun entre Célestin Simporé, Wangnin Zerbo, Bationo de Kyon et Ibrahim Traoré ? Tous sont des rouages essentiels, à différents niveaux, du Bataillon d'intervention rapide de la communication (BIR-C). Cette organisation est présentée par les partisans du régime comme un pilier fondamental « de la souveraineté nationale ». Pour le capitaine Ibrahim Traoré le chef de la junte, ces communicateurs d'un genre nouveau sont investis d'une mission claire : déconstruire « le mensonge » des médias dits impérialistes et « renforcer la conscience nationale ». Aigle Pourtant, cette image de gardiens de la vérité est vigoureusement contestée par une organisation comme Reporters sans frontières, qui qualifie le BIR-C de « milice numérique ». Selon RSF, ce groupe ne serait pas un simple mouvement citoyen spontané comme le régime le présente, mais une structure organisée au sein de laquelle les plus hautes autorités sont directement impliquées. L'enquête de RSF révèle ainsi que le général Célestin Simporé, actuel ministre de la Défense, aurait été identifié dans un groupe WhatsApp interne nommé « Aigle », où il aurait lui-même incité à la propagation de fausses informations pour discréditer des acteurs régionaux. Menaces Sur le terrain numérique, des activistes influents tels que Wangnin Zerbo et Bationo de Kyon mènent l'offensive. Ils sont accusés de diriger des « essaims » numériques pour harceler, notamment, les journalistes critiquant la junte, à l'instar de Yousra Elbagir, journaliste anglo-soudanaise reconnue, victime de calomnies et de photomontages dénigrants. Le recours à la désinformation est, comme l’explique RSF, une pratique courante. Plus grave encore, les publications sur le réseau social Facebook de ces auxiliaires du régime serviraient parfois de prélude à des mesures de répression physique : des journalistes comme Guezouma Sanogo ont, en effet, été menacés par ces membres du BIR-C sur les réseaux sociaux juste avant d'être arrêtés ou réquisitionnés de force pour le front. Soldats de l’information Mécanique d'intimidation des voix dissidentes, le BIR-C — ces « soldats de l'information » sur le terrain numérique — emprunte le nom d’unités militaires créées par un décret du 14 novembre 2022 du capitaine Ibrahim Traoré. Il s'agit des six bataillons d’intervention rapide (BIR), qui ont des objectifs militaires et sécuritaires précis pour répondre à la situation du pays. Lors de la publication, le 23 juillet, de l’enquête de RSF signée d’Arnaud Froger responsable du pôle investigation de l’ONG, le BIR-C réagissait sur Facebook ainsi : « Arnaud Froger est un agent de manipulation, binôme opérationnel de Yousra Albagir au sein de l’unité d’action « désinformation et manipulation », un tandem entre la DGSE et du MI6 britannique ». Photo Capitaine Ibrahim Traoré © Facebook.
  10. A Dieu ! BTX
  11. Il serait bien vu de passer au préalable par la rubrique PRESENTATION des MEMBRES. Merci. BTX
  12. ENOCH20 Sous peine d'être éjecté de ce forum, je vous invite à passer par la rubrique PRESENTATION des MEMBRES pour vous.............présenter. BTX
  13. Bonjour, J'ai déplacé votre post dans cette rubrique PRESENTATION des MEMBRES, logique point d'entrée de ce forum. Et modifié le titre initial de votre post. BTX
  14. https://www.opex360.com/2026/08/02/avec-le-renforcement-annonce-de-la-dissuasion-larmee-de-lair-aura-besoin-de-beaucoup-plus-de-rafale-et-da330-mrtt/ Les années passent, les auditions parlementaires de ses chefs d’état-major se suivent et le constat ne change pas : le format de la «trame chasse» de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] est insuffisant pour permettre de tenir «sereinement» ses contrats opérationnels et lui éviter ainsi de surutiliser ses Rafale à hauteur de 15 %. Les responsables politiques en sont d’ailleurs parfaitement conscients. En février 2025, alors qu’il était encore ministre des Armées, l’actuel Premier ministre, Sébastien Lecornu, avait admis que 20 ou 30 Rafale supplémentaires pour l’AAE ne seraient pas de trop. Seulement, adopté le mois dernier par le Parlement, le projet de loi portant sur l’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 n’a pas touché au format de l’aviation de chasse, celui-ci étant toujours fixé à 225 avions de combat [à savoir 185 pour l’AAE et 40 pour la Marine nationale] à l’horizon 2035. En outre, ce texte prévoit de décaler la livraison de 20 Rafale F4 de 2031/32 à 2033/34, l’idée étant qu’ils soient directement portés au standard F5 afin de permettre aux Forces aériennes stratégiques [FAS] de mettre en œuvre le futur missile ASN4G [Air-Sol Nucléaire de 4e Génération] en 2035. Selon le rapport mis en annexe du projet de loi, 47 Rafale F5 devront avoir été livrés à cette échéance. Qui plus est, il n’est pas non plus question d’augmenter le nombre d’avions ravitailleurs A330 MRTT [qui relèvent des FAS], celui-ci étant bloqué à quinze appareils. Or, là encore, en octobre dernier, le chef d’état-major de l’AAE [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, avait laissé entendre qu’il en faudrait davantage car la polyvalence de ces appareils «crée une superposition des attentes et des contrats opérationnels – nucléaires et conventionnels -qui pousse les curseurs dans la plage haute». Cela étant, le projet d’actualisation de la LPM 2024-30, qui met l’accent sur la «cohérence» et renvoie la question des formats à plus tard, a été dévoilé par le gouvernement un mois après le discours du président Macron sur le concept de «dissuasion nucléaire avancé». À cette occasion, il fit savoir qu’il avait «ordonné d’augmenter le nombre de têtes nucléaires de notre arsenal». S’il s’est gardé de préciser l’ampleur de ce renforcement de la dissuasion, on sait déjà que la base aérienne 116 de Luxeuil retrouvera sa vocation nucléaire et qu’elle abritera deux escadrons de Rafale F5. Les marchés préliminaires en vue de la modernisation de ses infrastructures ont d’ailleurs été récemment notifiés par le ministère des Armées. Mais cette évolution va poser la question du format de l’aviation de combat avec plus d’acuité et peser sur l’élaboration de la prochaine Loi de programmation militaire. Encore une fois, lors d’une audition au Sénat, en mai dernier [le compte rendu vient seulement d’être publié], le général Bellanger a expliqué qu’il avait «rapidement besoin de Rafale pour réaliser l’ensemble des missions et remplir les contrats opérationnels» confiés à l’AAE. «Nous surutilisons les Rafale. Polyvalence ne rime pas avec ubiquité. Il y a un mois [mars/avril], pour la première fois, nous avons utilisé en l’air près de 80 % de notre aviation de chasse, avec en particulier l’opération Poker [exercice lié à la dissuasion, ndlr] et notre mobilisation au Proche et Moyen-Orient», a expliqué le CEMAAE. Et d’insister : «Il va me falloir rapidement plus d’appareils. Par conséquent, si nous ne sommes pas en mesure de produire des [Rafale] F5 avant 2033, il faudra choisir le [Rafale] F4, qui est déjà un très bel appareil, à moins de revoir les contrats opérationnels de l’armée de l’Air et de l’Espace sur le segment chasse». D’autant plus qu’il va falloir tenir compte du renforcement de l’arsenal nucléaire. «Le rehaussement de notre arsenal nucléaire entraînera mécaniquement une révision du format à la fois des avions porteurs de l’arme nucléaire, des avions qui protègent le porteur de l’arme nucléaire – le Rafale monoplace – et pourquoi pas de l’avion ravitailleur», a en effet soutenu le général Bellanger. Combien faudra-t-il d’avions supplémentaires ? «Il nous en faudra beaucoup plus», s’est-t-il contenté de répondre. «Si l’on rehausse l’arsenal nucléaire, ce n’est pas pour le laisser dans les bâtiments où l’on stocke les armes», a-t-il ajouté. En 2022, alors numéro deux de l’AAE, le général Frédéric Parisot avait estimé qu’il manquait au moins quarante Rafale pour tenir les contrats opérationnels. Et, à l’époque, il n’était pas encore question de revoir le format des FAS à la hausse. «Un plancher de 185 appareils est probablement trop bas. Sans doute faudrait-il tendre vers un plancher de 225 avions afin de pouvoir remplir sereinement nos missions», avait-il en effet affirmé. Par ailleurs, le concept de «dissuasion avancée», porté par M. Macron, ne changera rien à l’affaire. Pour rappel, il s’agit de permettre aux pays européens qui en exprimeraient la volonté de s’associer aux manœuvres des forces stratégiques françaises, dans une logique «d’épaulement». «Nous avons […] trois axes d’efforts concernant la dissuasion avancée. Nous devons […] développer une coopération véritablement bilatérale avec [les] pays [volontaires], travailler à des canaux de communication plutôt secrets et regarder ce que l’on va pouvoir faire avec [eux]. Cela va de l’observation de ce que l’on fait en matière de dissuasion nucléaire, sur la composante nucléaire aéroportée, à – pourquoi pas ? – une participation aux opérations, pour nous entraîner ou en accompagnement de raids. En tout état de cause, il importe que nous restions complètement autonomes. Ce ne seront que des forces rajoutées», a détaillé le CEMAAE. Quoi qu’il en soit, pour ce dernier, la «question du format de l’aviation de chasse pilotée devra être examinée concomitamment avec celle des plateformes non habitées, c’est-à-dire des drones de combat collaboratif» même si «l’une et l’autre ne se confondent cependant pas» car «il ne saurait y avoir de rapport de un pour un», a-t-il dit. «Déjà quelque peu en avance, les États-Unis optent dans leur conception du raid aérien pour un rapport d’environ cinq drones de combat collaboratif pour un avion de chasse», a-t-il conclu. Photo : Exercice SAPHIR – armée de l’Air & de l’Espace
  15. Ca a de la gueule, y a pas à dire.
  16. Votre attitude me fait bizarrement penser à celle de TOULOUSE31 que j'ai sorti du forum après avoir reçu, via la MP, un msg d'insultes. Car monsieur n'admettait pas que je colle un avertissement "gratuit"à celles et ceux des nouveaux membres qui ne s'étaient pas présentés correctement. Dont lui-même. Vous en prenez le pas. Comme disait TOULOUSE31 "ici on n'est pas à l'armée, y a pas de grade". Ce qui me semble acceptable. Je rajouterai "il n'y a pas d'âge non plus". A Dieu ! BTX
  17. Si pour seule présentation dans votre profil, vous mentionnez 77 ans, nous voilà bien avancé. Je vous invite à passer par la rubrique PRESENTATION des MEMBRES pour vous présenter dans les gdes lignes tout en préservant votre anonymat. Merci. BTX
  18. Brigade seulement. Division c'était avant. Valentin = mesurer vos propos. Si vous aviez une idée de ce que les chasseurs alpins sont capables d'accomplir et d'endurer, vous ne tiendriez pas de tels propos. BTX
  19. A 10 km de l'objectif ? C'est cruel. On les dépose au plus près, discrétement et en sureté. Et ensuite, ils s'emparent de l'objectif. Sinon, autant y aller en charrette à boeufs. C'est écolo et ça se fond mieux dans le paysage. BTX
  20. L'infanterie. BTX
  21. La biffe ! Ca n'arrête jamais "Embarquez ! " "Débarquez !". BTX
  22. https://www.opex360.com/2026/08/01/le-ministere-des-armees-a-lance-un-appel-doffres-pour-se-procurer-au-moins-57-500-systemes-de-camouflage-loki/ Le ministère des Armées a lancé un appel d’offres pour se procurer au moins 57 500 systèmes de camouflage LOKI Depuis maintenant plusieurs années, KNDS France mène le projet «Caméléon-Salamandre», lequel vise à mettre au point un camouflage pouvant s’adapter, en temps réel, à l’environnement, grâce à un système composé d’une «peau active» [c’est-à-dire des écrans pixelisés] appliquée sur le blindage d’un véhicule et à un algorithme d’intelligence artificielle. Mais cette solution n’est pas encore opérationnelle. En attendant, l’armée de Terre mise sur le CAMTAC [CAMouflage TACtique], censé être dix fois plus efficace que le camouflage que ses blindés arborent depuis plus de trente ans. Inspiré par le mouvement cubiste, son principe consiste à coller des motifs géométriques sur un véhicule en livrée «Brun Terre de France» [BTF] en fonction de l’environnement dans lequel il évolue. L’an passé, la Direction générale de l’armement [DGA] a émis un appel d’offres pour se procurer 52 000 poches comprenant chacune 100 adhésifs d’ici la fin 2026. Par ailleurs, en 2024, pour améliorer la discrétion des postes de commandement de l’armée de Terre ainsi que ceux de l’armée de l’Air & de l’Espace, le ministère des Armées passa une commande de 3 000 filets de camouflage multispectral «Barracuda» auprès du suédois Saab [associé à la PME français Solarmtex] dans le cadre du programme FENRIR [Filet écran radar IR]. Mais un autre projet vient d’entrer dans une nouvelle phase. En effet, le 31 juillet, la DGA a diffusé un appel d’offres en vue de notifier un accord-cadre portant sur la livraison de systèmes multi spectraux de camouflage rapide [LOKI CR] et semi permanent [LOKI SP] pour les véhicules terrestres. Il s’agit de remplacer ainsi les actuels écrans de camouflage rapide [ECR] qui, au regard de la multiplication des capteurs [on parle de «transparence du champ de bataille»] ont fait leur temps. «Face aux capteurs de plus en plus performants sur le champ de bataille et afin de prendre en compte le besoin de camouflage des véhicules en mouvement et lors des phases de stationnement sommaire, ces systèmes LOKI seront utilisés pour réduire la signature globale de ces matériels, en leur permettant de se confondre avec l’environnement afin d’échapper à la surveillance ennemi», détaille la DGA. Plus précisément, ces modules de camouflage devront dissimuler à la vue de l’adversaire les «parties hautes» [c’est-à-dire le toit et le capot] et le train de roulement des véhicules. Ainsi, le LOKI CR devra cacher le train de roulement tandis que le LOKI SP s’appliquera aux parties hautes. Ces deux systèmes «fourniront une réponse modulable» en fonction de la taille des blindés à dissimuler, des caractéristiques des capteurs mis en œuvre par l’adversaire [proche infrarouge, infrarouge, thermique] et de l’environnement [théâtre européen, milieu désertique, montagne/neige]. «Les motifs et couleurs de bariolage, dans le visible et le proche infrarouge, seront imposés», précise la DGA. L’accord-cadre que celle-ci entend notifier aura une durée de sept ans. Il prévoit la livraison de 46 000 LOKI CR et de 11 500 LOKI SP. Mais ces quantités ne sont pas gravées dans le marbre puisqu’il «comportera la possibilité» d’en commander deux fois plus pour répondre à «d’éventuels besoins supplémentaires» en cas de crise. Les industriels intéressés [et qui répondent aux exigences financières de la DGA] ont jusqu’au 11 septembre prochain pour remettre leurs propositions. Photo : ADC Anthony THOMAS-TROPHIME / armée de Terre
  23. Généralement dans l'organigramme des régiments du DS "combat des blindés", on retrouve = - un ECL ou escadron de commandement et de logistique - trois escadrons blindés équipés d'AMX10 RC ou de Jaguar - soit un à deux escadrons de reconnaissance et d'intervention équipé de VBL Milan (encore appelé éclairage et investigation ELI) - soit un escadron d'aide à l'engagement équipé de VBL - et un escadron de réserve Les cavaliers qui "débarquent" si le contexte opérationnel le recommande appartiennent aux escadrons mis en évidence. BTX

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