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  1. https://www.opex360.com/2026/10/11/larmee-de-terre-veut-lancer-des-etudes-pour-se-doter-de-microreacteurs-nucleaires/ En août, dans le cadre de son programme JANUS, l’US Army fit savoir qu’elle venait d’attribuer des contrats d’une valeur totale de 2,2 milliards de dollars à plusieurs industriels pour «la construction, l’acquisition et l’exploitation» de microréacteurs nucléaires modulaires [SMR – Small Modular Reactors], destinés à cinq de ses emprises, à savoir Fort Bragg [Caroline du Sud], Fort Campbell [Kentucky], Fort Hood [Texas], Fort Benning [Géorgie] et Fort Drum [New York]. «L’attribution de ces contrats accélère notre capacité à fournir une alimentation électrique de base sûre et fiable directement à nos installations. […] Nous renforçons la résilience énergétique nécessaire pour projeter notre puissance de combat à l’échelle mondiale, sans dépendre de réseaux électriques externes potentiellement vulnérables», fit valoir Dan Driscoll, le secrétaire à l’US Army, via un communiqué. En France, l’armée de Terre envisage aussi de se doter de SMR. C’est en effet ce qu’avance son Commandement du combat futur [CCF], dans un document intitulé «Déclinaison capacitaire d’action aéroterrestre future» [DCF], qu’il vient de publier. «L’évolution des conflits et des technologies impose à l’armée de Terre d’adapter ses capacités. Létalité, manœuvre et protection constituent des enjeux majeurs pour faire face à un adversaire à parité et à un engagement de haute intensité prolongé», explique le CCF. Aussi, cette DCF précise les axes de développement pour les équipements dont l’armée de Terre aura besoin à l’horizon 2040 pour faire face à ces défis. Ce document définit dix priorités. Sans surprise, il met l’accent sur l’intelligence artificielle, la robotique, qui «pourrait devenir une réponse à l’enjeu de masse face aux difficultés démographiques, tout en remplissant le rôle prépondérant de démultiplicateur d’effets», les drones et les munitions téléopérées [MTO], la lutte antidrone, la guerre électronique, le combat collaboratif, avec la «logistique de la donnée», les technologies quantiques [capteurs, communications sécurisées, etc.] et le cyber. Les «matériaux avancés et les métamatériaux» sont aussi mis en avant dans cette DCF. Ils «jouent un rôle central à travers la réduction des signatures multispectrales [thermique, radar, acoustique], par des revêtements adaptatifs, des structures dissipant la chaleur ou des matériaux absorbants», explique-t-elle. Outre la «furtivité», qui ne sera jamais totale sur un champ de bataille, ces matériaux «avancés» permettront de mettre au point des blindages «hybrides» susceptibles d’offrir le meilleur compromis possible entre protection, masse et réparation sur le terrain. Enfin, avance la DCF, «le développement de structures intelligentes, capables de signaler leur propre dégradation ou d’adapter certaines propriétés en fonction de l’environnement, sera un atout de poids». Avec la robotisation, l’IA, le cyber, le combat collaboratif et, sans doute, le déploiement de nouvelles armes [laser, canon électromagnétique, etc.], les besoins en énergie seront encore plus élevés. Logiquement, cette question est une priorité de l’armée de Terre, qui a défini trois axes d’effort. Ainsi, il s’agit de disposer, à l’avenir, de batteries compactes, à hautes performances et dotées d’une «densité énergétique accrue», tant pour le combattant débarqué que pour les systèmes robotisés. L’hybridation et l’électrification de la motorisation des blindés est un autre axe d’effort. Cela permettra «des gains en furtivité» et offrira de la «puissance disponible pour les charges utiles», souligne la DCF. Autre avantage : sur les engins chenillés, la chaîne cinématique sera simplifiée, les boîtes de vitesse, «lourdes et sensibles à l’usure», n’étant plus nécessaires. Enfin, l’armée de Terre envisage de lancer des études sur la «conteneurisation de cœurs nucléaires» afin de «résoudre une partie des besoins en énergie des structures les plus énergivores», comme les postes de commandement de niveau 1 et 2, les bases de soutien de corps ou de division, voire les hôpitaux de campagne». Plus précisément, il est question de recourir, comme l’US Army, à des microréacteurs nucléaires modulaires. À noter que la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 n’évoque pas ce sujet… Et, ces dernières années, le ministère des Armées a plutôt mis l’accent sur le développement des énergies renouvelables. Un SMR est un réacteur de faible puissance, dont la capacité de production d’électricité est inférieure à 300 MWe. Un consortium, réunissant le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, EDF, TechnicAtome et Naval Group, est actuellement en train de travailler sur un prototype de microréacteur, dans le cadre du projet Nuward. Pour rappel, en France, avec le porte-avions Charles de Gaulle et ses sous-marins, la Marine nationale est le second opérateur de réacteurs nucléaires, après EDF. Photo : General Atomics
  2. https://www.opex360.com/2026/10/11/guerre-electronique-larmee-de-terre-evalue-un-nouveau-systeme-de-navigation-pour-les-chuteurs-operationnels/ Au moins à deux reprises, en juin 2022 et en mai 2023, l’armée de Terre lança, sous très faible préavis, une opération aéroportée [OAP] en Estonie, afin de démontrer sa capacité à «intervenir en urgence et à soutenir un allié». Et l’État-major des armées [EMA] les avait décrites comme un «acte de solidarité stratégique» envers ce pays, sous pression russe. Cela étant, ces OAP furent menées dans un contexte où la guerre électronique n’avait pas encore pris l’importance [ou repris ?] qu’elle a actuellement. «Les engagements récents, en particulier en Ukraine, ont démontré que la perte temporaire ou durable des communications suffit à désorganiser une unité, neutraliser un appui-feu ou rendre inopérants des systèmes pourtant technologiquement supérieurs», note l’armée de Terre, dans un document intitulé «Déclinaison capacitaire d’action aéroterrestre future». Ce brouillage électronique peut affecter les signaux de géolocalisation par satellite [GNSS/GPS], comme c’est le cas en Estonie – plus généralement dans la région de la Baltique – depuis le début de la guerre en Ukraine. Et cela n’est pas sans conséquence pour les parachutistes, et plus particulièrement pour les chuteurs opérationnels. «La géolocalisation est devenue un élément indispensable. En parallèle, les systèmes de navigation par satellite sont de plus en plus ciblés par des actions de brouillage ou de déni d’accès. Ce qui était autrefois considéré comme un risque ponctuel est désormais une réalité opérationnelle», souligne la Section technique de l’armée de Terre [STAT]. Or, poursuit-elle, «lorsque le GPS utilisé par le parachutiste devient indisponible, les conséquences peuvent être immédiates : perte de repères, dégradation de la connaissance de la situation, difficultés de coordination entre les chuteurs et augmentation des risques, dans un contexte déjà contraint qu’est l’infiltration sous voile [ISV]». D’où l’intérêt du système NAVDAC [pour Navigation en Déni d’Accès], que l’Agence de l’innovation de défense [AID] a présenté lors de la dernière édition du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory. Porté par le 1er Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine [RPIMa], qui fait partie des forces spéciales de l’armée de Terre, ce dispositif permet de maintenir «l’affichage en temps réel du positionnement» et de connaître la position des forces amies [BFT – Blue Force Tracking] dans les zones où les signaux GNSS sont perturbés, depuis la phase aéroportée jusqu’aux opérations au sol. «Ce système fédère des briques technologiques éprouvées [navigation, communications, énergie, EUD, intégration SIG] au sein d’une architecture unique, ergonomique, robuste et modulaire, garantissant la continuité de mission quel que soit le vecteur [aéroterrestre, nautique, motorisé, pédestre]», avait alors expliqué l’AID. Le NAVDAC n’est pas encore opérationnel. Mais cela ne saurait tarder puisqu’il vient d’être évalué par le Groupement aéroporté [GAP] de la STAT. À cette occasion, celle-ci en a dit plus à son sujet. «Le NAVDAC propose une approche globale de la navigation qui combine plusieurs technologies : navigation, communications sécurisées, systèmes d’information géographique et autonomie fonctionnent ensemble pour permettre aux opérateurs de naviguer sous voile, de nuit, sur plusieurs dizaines de kilomètres, en toute sécurité et en utilisant une GNSS chiffrée», a détaillé la STAT, via le média social LinkedIn. L’évaluation de ce système a, semble-t-il, donné satisfaction. Étant donné que, quelques soient les conditions, un parachutiste doit être immédiatement opérationnel dès sa mise à terre, le NAVDAC «intègre une solution ergonomique de fixation et de transition qui simplifie le passage de la phase de saut à l’équipement de combat, réduisant les manipulations et le temps nécessaire pour reprendre la mission», a relevé la STAT. «Cette approche illustre une évolution importante des équipements militaires : la performance ne repose plus uniquement sur la technologie embarquée, mais également sur son intégration au plus près des besoins de l’utilisateur», a-t-elle conclu. Photo : AID
  3. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/deces-dun-militaire-belge-lors-dun-exercice-dans-les-pyrenees/ Un militaire belge est décédé samedi lors d’un exercice dans les Pyrénées, a annoncé le ministre de la Défense, Theo Francken, sur X. La victime est un para-commando expérimenté originaire de Schaffen (Brabant flamand). Le militaire participait à un exercice à Pau, dans le sud-ouest de la France. « Le 10 octobre 2026, ce militaire a été grièvement blessé lors d’un tragique accident survenu au cours d’une randonnée. Il a fait une chute dans un ravin. Malgré une évacuation médicale immédiate, il a succombé à ses blessures peu après », précise la Défense dans un communiqué. « Plusieurs unités belges participent actuellement à l’Airlift Block Training en France », explique encore la Défense. « Dans le cadre de cet exercice, les équipages du 15 Wing Air Transport effectuent des vols d’entraînement tactique, notamment des vols à basse altitude, des manœuvres tactiques et des largages aériens en appui du Special Operations Regiment (SO Regt). Cette période d’entraînement intensive offre aux unités participantes l’occasion de renforcer davantage leurs compétences opérationnelles et tactiques. » Le militaire laisse derrière lui une épouse et une fille. More Majorum.
  4. Tant pis, le mal est fait. Je ne vais passer mon temps à supprimer, déplacer ou réintituler vos posts. On n'est pas exigeant, hormis la PRESENTATION. Comme vous êtes de passage, et qu'il y a très peu de chances que vous donniez de vos nouvelles, personne ne vous en voudra. BTX
  5. Et la présentation ? Superflue ? A Dieu ! BTX
  6. Ce n'est pas un post qui entre dans les discussions générales sur l'AdT. C'est une question posée à titre personnel. Raison pour laquelle je l'ai de nouveau déplacé. BTX
  7. Pourquoi remettre le couvert ? Les réponses fournies ne vous ont pas convaincu ? BTX
  8. No problemo. Comme vous l'a suggeré YANN, le 21e RIMa vous attend. Attention, comme le 3e RIMa à Vannes, il est très très demandé. A vous de jouer. BTX
  9. https://www.opex360.com/2026/10/10/larmee-de-lair-de-lespace-confirme-larrive-du-rafale-a-djibouti-en-2027/ Jusqu’en août 2025, l’Escadron de chasse 3/11 Jura, établi sur la base aérienne 188 «Colonel Massart» de Djibouti, disposait de quatre Mirage 2000-5F pour assurer la défense de l’espace aérien djiboutien et sécuriser les voies stratégiques d’approvisionnement passant par le détroit de Bab el-Mandeb lors de missions dites SuCAP [Surface Close Air Protection]. Ces appareils furent ainsi intensivement sollicités quand les rebelles houthistes s’attaquèrent au trafic maritime en mer Rouge, en 2024, avec une dizaine de sorties hebdomadaires. Seulement, avec la cession programmée de six Mirage 2000-5F à l’Ukraine, l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] décida de réduire la dotation de l’EC 3/11 Corse à trois appareils de ce type. Mais ce dernier ne perdit pas au change puisqu’il gagna deux Mirage 2000D RMV, dédiés à l’appui au sol. «L’arrivée du Mirage 2000D RMV dans la Corne de l’Afrique ajoute une nouvelle capacité opérationnelle aux Forces françaises stationnées à Djibouti. Le renfort des moyens aériens vise ainsi à garantir une plus grande efficacité opérationnelle, à accroître la rapidité des interventions afin de répondre aux menaces qui émergent dans cette zone stratégique», avait alors expliqué l’AAE. Cela étant, compte tenu des tensions au Moyen-Orient, on aurait pu penser que trois Mirage 2000-5F n’étaient pas de trop pour assurer une posture permanente de sûreté aérienne à Djibouti [deux en alerte, un en réserve ou en maintenance]. Mais tel n’est pas le calcul de l’AAE. En effet, le 6 octobre, la BA 188 a annoncé, via les réseaux sociaux, qu’un troisième Mirage 2000D RMV venait d’arriver à Djibouti, en remplacement d’un Mirage 2000-5F, et confirmé que l’EC 3/11 «Corse» disposerait de Rafale en 2027. «Fin août s’est déroulée une étape intermédiaire importante pour l’Escadron de chasse 3/11 ‘Corse’ avant l’arrivée du Rafale en 2027 : l’arrivée d’un Mirage 2000D supplémentaire», a en effet indiqué la BA 188. Et d’ajouter : «Depuis son implantation à Djibouti, l’escadron de chasse a accompagné l’évolution des capacités aériennes françaises dans les opérations au-dessus de la Corne de l’Afrique. Après plusieurs années sur Mirage 2000, l’arrivée progressive du Rafale à Djibouti illustrera la modernisation des moyens de combat et renforcera les capacités opérationnelles de la BA 188». Reste à voir le nombre de Rafale qui seront mis à la disposition de l’EC 3/11 «Corse». Pour rappel, en vertu du Traité de coopération en matière de défense [TCMD], renouvelé en 2024 pour une durée supplémentaire de vingt ans, la France est le seul pays à déployer des moyens militaires pour garantir l’intégrité territoriale et la souveraineté de Djibouti. Phoro : EMA
  10. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/qui-blanchira-le-goulet-de-brest-et-les-zones-navales-sensibles-trois-groupements-dentreprises-retenus-pour-la-2e-phase/ Le 27 mars dernier, j’ai publié un post: « Intérim externalisé en rade de Brest: vers une flottille de supply pour le contre-minage dans le goulet« . J’y expliquais que « la marine a besoin de « blanchir » la zone du goulet de Brest pour pouvoir déployer en toute sécurité ses sous-marins lanceurs de missiles nucléaires (SNLE). Mais le vieillissement des CMT (6 à Brest et 2 à Toulon) oblige à en désarmer certains. C’est le cas du chasseur de mines Andromède qui sera bien désarmé cette année; ce CMT est opérationnel depuis 1984. « D’où un projet pour le remplacement des CMT de la classe Eridan par des nouveaux bâtiments de guerre des mines (BDGM). Mais cette commande a déjà été reportée à plusieurs reprises pour des questions budgétaires. Résultat: les futurs bâtiments porte-drones appelés à succéder aux CMT n’entreront pas en service avant le début des années 2032. Il a donc été décidé l’acquisition d’une capacité intérimaire. « Elle est bien prévue dans la loi de finances 2026, elle s’appuiera sur des navires aux standards civil de type « supply ship ». « Ils seront opérationnels d’ici 2030 », m’avait alors précisé le cabinet de la ministre des Armées. Ces supply serviront de Offshore Support Vessels (OSV) et pourront embarquer des drones aériens, des drones de surface et des drones sous-marins. Or voici que mon confrère Vincent Lamigeon vient d’annoncer, ce vendredi, que trois entités ont été sélectionnés lors de la première phase de la compétition Marine nationale/AID pour des drones de surfaces destinés à sécuriser les ports et escorter les navires. Il s’agit de – SeaOwl ; – groupement SEAir, ÆGIR, MBDA et Diades Marine; – groupement Sirenha, Couach et Naval Group. » Une exclue du marin dès juin En fait, ce palmarès avait déjà été diffusé, dès le 29 juin, dans le marin sous la plume de Jean-Marc Tanguy. Un article « maison » qui m’avait échappé! Je rends donc à JMT ce qui lui revient de droit: un coup de chapeau! Il expliquait alors que « la compétition de l’Agence d’innovation de la défense (AID) pour trouver un drone armé pour la Marine nationale a débouché sur la victoire de SeaOwl, du Seaquest de Sirenha et de SEAir, qui place pour la deuxième fois ses foils sur un contrat d’embarcation destinée à la marine ». Même son de cloche ici....... https://www.opex360.com/2026/10/09/la-direction-generale-de-larmement-selectionne-trois-drones-de-surface-pour-la-protection-des-bases-et-des-navires-de-la-marine/
  11. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/10/sommet-russie-afrique-moscou-un-pari.html Sommet Russie-Afrique à Moscou, un pari diplomatique sous la menace des drones Moscou ©Capture d'écran Le 3 septembre dernier, le vol TC422 de la compagnie Air Tanzania, à destination de Moscou, n’a pas pu atterrir à l’aéroport de Vnoukovo en raison d’une attaque de drones. L'appareil a dû être dérouté vers Saint-Pétersbourg, incitant la compagnie à suspendre temporairement ses liaisons vers la capitale russe au nom de la sécurité des passagers. Cet incident illustre l’inquiétante situation que vit la capitale russe à moins d’une vingtaine de jours de l’ouverture du sommet Russie-Afrique, prévu les 28 et 29 octobre. La menace aérienne s'est en effet encore intensifiée depuis une attaque massive de plus de 650 drones dans la nuit de lundi à mardi sur Moscou qui a fait deux morts, des blessés et provoqué la suspension temporaire des vols dans les quatre principaux aéroports de la ville. Des drones ukrainiens lancés en réponse aux frappes russes contre sa population civile. Un risque acceptable ? Même si les représentants africains ne sont pas directement ciblés, les drones visant des infrastructures clés, comme un dépôt de carburant alimentant les aéroports moscovites, exposent le trafic aérien. La mobilisation des défenses antiaériennes, les retombées de débris et la paralysie soudaine du ciel représentent des dangers bien réels pour les délégations et les équipages. à un environnement aussi instable, maintenir ce rassemblement au cœur d'une zone de guerre suscite de vives préoccupations, poussant certains diplomates à envisager la délocalisation du sommet vers le continent africain, afin d'assurer la sécurité des invités.
  12. https://www.opex360.com/2026/10/09/pour-le-general-mandon-la-suppression-de-la-majoration-de-pension-pour-enfants-sera-desastreuse-pour-les-armees/ Pour le général Mandon, la suppression de la majoration de pension pour enfants sera «désastreuse» pour les armées Présenté en Conseil des ministres, le 1er octobre, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027 [PLFSS 27] comporte une mesure qui a de quoi surprendre après que le Haut commissariat à la stratégie et au plan [HCSP] a récemment souligné les conséquences économiques de la baisse continue du nombre des naissances en France. En effet, ce texte prévoit de supprimer, à compter du 1er juillet 2027, la majoration de pension pour enfants [MPE], c’est-à-dire le dispositif qui permet d’augmenter de 10 % les pensions du régime général pour les personnes ayant élevé trois enfants et plus, pour le remplacer par un forfait fixe dont le montant n’a pas encore été défini. Le gouvernement suit ainsi les recommandations faites par l’Inspection générale des finances [IGF] et celle des affaires sociales [IGAS]. «Bien que conçue pour compenser les charges des familles nombreuses, [la MPE] aggrave paradoxalement ces inégalités : étant en effet proportionnelle à la pension, elle bénéficie dès lors davantage aux pensionnés aisés et aux hommes, qui disposent au cours de leur carrière de salaires plus importants et donc de pensions plus élevées en moyenne, avant même la prise en compte de cette majoration. Ils sont donc favorisés par le caractère proportionnel de la majoration», est-il écrit dans la présentation de ce PLFSS 27. Seulement, cette mesure risque de «ruiner» les efforts du ministère des Armées en matière de fidélisation, un pourcentage non négligeable d’officiers et de sous-officiers – pour la plupart expérimentés – étant parents d’au moins trois enfants. Interpellé à ce sujet par le député [LR] Jean-Louis Thiériot, le chef d’état-major des armées [CEMA], le général Fabien Mandon n’ a pas caché son inquiétude, ni son incompréhension, face à cette mesure prise sans concertation préalable. «Nous avons des sous-officiers remarquables. On investit énormément dans leur formation. Ils ont des compétences qu’ils entretiennent pendant des dizaines d’années. Ils transmettent aux jeunes leurs savoir-faire. En fait, ce sont ces gens qui sont touchés par cette mesure parce que le profil social dans les armées est souvent d’avoir des enfants, ce qui est plutôt une joie», a ensuite développé le CEMA. Au passage, il a fait observer que «la démographie, en termes militaires, est un élément que l’on considère dans la puissance d’un pays». Quoi qu’il en soit, pour le CEMA, c’est la «colonne vertébrale» des armées, c’est-à-dire les sous-officiers, qui a «découvert cette mesure», dont les «conséquences pour les armées» seront «désastreuses». «Comment faire autant d’efforts dans un sens pour fidéliser et, par une mesure que l’on découvre, créer les conditions d’un départ massif de ceux qui sont la tête et la colonne vertébrale des armées françaises ?», a demandé le général Mandon. «Ça n’a pas de sens», a-t-il déploré. La réaction des militaires concernés a été immédiate et certains anticipent déjà ce qu’ils risqueraient de perdre s’ils restent sous les drapeaux après le 1er juillet prochain. «Pour certain profils, c’est un écart de pension de 10 à 15 %», a avancé le CEMA. «Ce n’est pas quelque chose qui peut se faire comme ça», a-t-il insisté. «Je suis inquiet en tant que chef militaire parce que j’entends déjà des cadres me dire : ‘si c’est ça, je pars’. Alors, on peut se dire que la jeunesse prendra la suite. Mais perdre ces cadres […] alors que notre pays consent des efforts immenses pour la protection de ses intérêts, pour sa défense, je ne comprends pas» parce que cette mesure va «strictement à l’opposé de ce qu’a voulu le président de la République» pour la condition militaire», a poursuivi le général Mandon. Aussi, le CEMA a dit s’en remettre «totalement à la sagesse du gouvernement et du Parlement pour écarter cette mesure pour les armées et peut-être au-delà» parce qu’elle ne concerne pas seulement les militaires. Reste à voir s’il sera entendu. Photo : armée de l’Air & de l’Espace
  13. 1. Pas de présentation préalable dans la rubrique PRESENTATION des ............. 2. Question saugrenue d'autant que sur votre profil, vous écrivez ceci : " Je songe à m’engager pour apprendre à etre indépendant, autonome, discipliné et responsable". 3. Je crains que l'institution ne soit pas idéale pour apprendre à coudre, faire son lit, etc. Passer par le SN ce sera mieux pour tout le monde. A Dieu JULIEN ! BTX
  14. Pas de passage préalable par la rubrique PRESENTATION...........dommage ! Post déplacé et réintitulé. Entre le RMT et le 21, il n'y a pas photo. Mais c'est un avis personnel. Ce n'est pas simplement une idée de brigade ou de garnison. Le 21e RIMa est très sollicité et expérimente nombre de savoir-faire dont l'amphibie. BTX
  15. Le chef d'état-major alerte sur le nouveau mode de calcul des pensions pour les militaires ayant trois enfants ou plus. Le général d'armée Fabien Mandon, chef d’état-major des armées (CEMA), devant la commission de la défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale, a fait part de sa colère devant le changement du mode de calcul de la majoration des pensions pour les parents (voir les articles de Victoire Riquetti et Frédéric Sirgant publiés cet été) ayant élevé au moins trois enfants, envisagé dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 du gouvernement Lecornu. Ce nouveau mode de calcul, s'il est voté par le Parlement, pénaliserait très fortement les militaires d'active, notamment les officiers et les sous-officiers, souvent parents de famille nombreuse. Nombreux sont ceux qui envisagent d'ores et déjà de quitter l'armée par anticipation avant l'été prochain, l'impact financier de cette décision étant très important (perte d'environ 20 % pour beaucoup du montant de leur pension). Le CEMA évoque un « impact majeur ». « Je suis inquiet en tant que chef militaire, parce que j’entends des cadres me dire : "si c’est ça, je pars" » alerte le général Mandon. « Perdre ces cadres alors que notre pays concentre des efforts immenses pour la protection de ses intérêts, pour sa défense, (…) je ne comprends pas. » https://www.bvoltaire.fr/breve-budget-2027-vers-une-vague-massive-de-depart-dofficiers-et-de-sous-officiers/
  16. https://www.opex360.com/2026/10/08/aucun-rafale-destine-a-lukraine-ne-sera-preleve-dans-la-dotation-des-escadrons-francais-assure-le-general-mandon/ Aucun Rafale destiné à l’Ukraine ne sera prélevé dans la dotation des escadrons français, assure le général Mandon Dans une déclaration conjointe publiée le 14 juillet dernier, la France et l’Ukraine ont évoqué une éventuelle commande de seize chasseurs-bombardiers Rafale au profit de la force aérienne ukrainienne, grâce aux «tranches 2026 et 2027 de l’Ukraine Support Lean», c’est-à-dire le prêt de 90 milliards d’euros que l’Union européenne a accordé à Kiev. Et d’ajouter que les quatre premiers avions pourraient être «transférés» à l’issue de la formation des pilotes et des mécaniciens ukrainiens, l’objectif étant de permettre «le déploiement de cette première capacité en Ukraine au plus tôt», soit à partir de 2028. La communication du gouvernement français au sujet de l’aide accordée à l’Ukraine étant, à dessein, opaque, les modalités du transfert de ces quatre avions ne pouvaient qu’interroger dans la mesure où au moins trois années sont nécessaires à Dassault Aviation pour assembler un Rafale, dès lors qu’une commande est confirmée avec le versement d’un premier acompte. D’où l’hypothèse que ces appareils soient prélevés sur la dotation de l’armée de l’Air & de l’Espace ou, plus précisément, sur les 42 exemplaires qui lui sont destinés au titre de la 5e tranche de production. Quoi qu’il en soit, le mois dernier, le ministre délégué à l’Europe, Benjamin Haddad a laissé entendre que la formation des pilotes ukrainiens sur Rafale avait déjà commencé. «Nous avons, en ce moment, une discussion avec les Ukrainiens pour envoyer des Rafale, non pas pilotés par des Français mais par des pilotes ukrainiens, dans le ciel ukrainien. C’est pour ça que nous avons aussi lancé un travail sur la formation de ces pilotes», avait-il en effet déclaré, à l’antenne de franceinfo. En réalité, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, ce 8 octobre, la ministre des Armées, Catherine Vautrin, a précisé que cette formation des futurs pilotes ukrainiens de Rafale allait débuter en novembre prochain. Quant à l’origine des avions, le chef d’état-major des armées [CEMA], le général Mandon, s’est voulu rassurant. «Aujourd’hui, la discussion porte plutôt sur le fait que les Ukrainiens achètent du Rafale. Pour former un mécanicien ou un pilote de Rafale, il faut plusieurs années. Donc, c’est le temps qui sera nécessaire pour que nos entreprises produisent les Rafale qui iront en Ukraine», a-t-il dit devant les députés de la commission de la Défense, à la suite de Mme Vautrin. Il ne s’agit «pas du tout de transférer des Rafale des escadrons français vers l’Ukraine. Il s’agit plutôt de la préparation d’une nouvelle armée de l’air en Ukraine, qui n’était pas dimensionnée face à la Russie et qui veut se doter de capacités solides. Il se trouve que c’est un signal extrêmement positif de voir que les Ukrainiens considèrent le Rafale, alors qu’il y a des campagnes de désinformation contre cet appareil qui est remarquable», a poursuivi le CEMA. «Les Ukrainiens voient dans le Rafale [mais aussi dans le Gripen suédois, ndlr] un avion adapté pour se protéger à l’avenir. Donc, ils nous demandent de former les premiers pilotes. C’est quelque chose qui va prendre du temps», a insisté le général Mandon. Pour l’instant, les discussions portent sur les modalités de la commande que Kiev entend passer… Commande qui, pour le moment, n’a toujours pas été confirmée. Reste que, selon le CEMA, Dassault Aviation a «déjà intégré ces éléments» et qu’il est «capable de produire ces appareils pour l’Ukraine». Photo : armée de l’Air & de l’Espace
  17. Bienvenue BTX
  18. Pas évident pour faire un créneau avec ce monstre ! Heureusement, y a une caméra de recul. Ca permet, avant d'entendre le bruit, de voir en couleur l'ampleur des dégats. BTX
  19. https://www.opex360.com/2026/10/07/le-patrouilleur-outre-mer-philippe-bernardino-a-pris-la-mer-pour-la-premiere-fois/ Faute d’avoir pu lancer le programme BATSIMAR [Bâtiment de surveillance et d’intervention maritime] en temps et en heure, la Marine nationale a longtemps disposé de moyens limités pour surveiller la zone économique exclusive [ZEE] de la Polynésie française, qui s’étend sur 4,8 millions de km². En effet, au début des années 2010, les patrouilleurs P400 «La Railleuse» et «La Tapageuse» furent remplacés par l’Arago [classe La Pérouse], admis au service actif en 1991, tandis que le Bâtiment de transport léger [BATRAL] Dumont d’Urville quittait le Pacifique pour rejoindre les Antilles, où il fut désarmé en 2017. Il ne restait donc plus que la frégate de surveillance Prairial [avec son hélicoptère Dauphin] et deux avions de surveillance maritime Falcon 200 Gardian. Cela étant, la situation a commencé à s’améliorer avec l’arrivée du Bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer [BSAOM] Bougainville et celle, plus récente, d’un premier patrouilleur outre-mer [POM], à savoir le Teriieroo a Teriierooiterai [classe Éboué], construit dans le cadre d’un programme confié à Socarenam. Les Falcon 200 ont été relevés par deux Falcon 50 «Triton», aux capacités plus étendues, dans l’attente de la mise en service des futurs Albatros. Quant à l’Arago, il a été réaffecté à la base navale de Brest. Ce renouvellement capacitaire – ou, plutôt, ce renforcement – n’est pas terminé. En effet, le 6 octobre, la Marine nationale a fait savoir que le cinquième [et avant dernier] POM de la classe Éboué, le «Philippe Bernardino», venait d’effectuer sa première sortie en mer, après avoir appareillé de Boulogne-sur-Mer pour rejoindre Calais. «Au-delà du changement de chantier [naval], c’est toute une batterie d’essais qui a été menée durant cette sortie : du balancement des différents modes de la ligne propulsive au calage/paramétrage de l’ensemble des instruments de navigation», a-t-elle expliqué. Le patrouilleur restera à Calais jusqu’en décembre pour y «effectuer un carénage et mener une nouvelle gamme d’essais», a précisé la Marine nationale. Il rejoindra la base navale de Brest, d’où il appareillera pour rejoindre Papeete et accomplir, par la même occasion, son déploiement de longue durée [DLD], dernière étape avant son admission au service actif. Pour rappel, affichant un déplacement trois fois plus important qu’un patrouilleur P400 avec ses 1 300 tonnes, pour une longueur de près de 80 mètres et une largeur de 12 mètres, un POM met en œuvre le système de gestion de combat Lyncea, le radar de surveillance Kelvin Hugues Mk11 SharpEye en bande X. Disposant d’une capacité de communication par satellite, il est armé par une trentaine de marins. Il est doté d’un canon téléopéré de 20 mm, de quatre mitrailleuses [deux de 12,7 mm et deux de 7,62 mm], d’un drone aérien de type VTOL et de trois embarcations [deux rapides et une autre dite de « servitude »].
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  20. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/lentreprise-centigon-de-lamballe-22-rejoint-le-groupe-canadien-roshel/ Photo Ouest-France Le fabricant de véhicules blindés Centigon, installé à Lamballe-Armor depuis 1948, rejoint Roshel. Ce groupe canadien, basé en Otario, est lui aussi spécialisé dans les véhicules blindés. On a vu des blindés fabriqués par cette entreprise sur le front russo-ukrainien; au moins 300 ont été livrés à Kiev par le Canada. Voir mon post de janvier 2023. Centigon était auparavant détenu par les actionnaires Red Star Macalline et le constructeur automobile chinois Dongfeng avant de passer, vendredi, à Roshel. Pour Roshel, ce rachat renforce la présence transatlantique du groupe « alors que l’Europe et le Canada renforcent leur base industrielle de défense et que le Canada resserre ses liens sécuritaires et industriels avec ses partenaires européens ». Le Canada a rejoint il y a peu le dispositif Safe, qui prend la forme d’un mécanisme de passation conjointe des marchés de défense de l’Union européenne, avec une dotation de 150 milliards d’euros. Roman Shimonov, PDG de Roshel et Léo Rohmer, PDG de Centigon. Photo Ouest-France À Lamballe, Centigon conçoit et fabrique notamment des cabines protégées pour poids lourds; il transforme aussi des véhicules selon les demandes de ses clients. Le site dispose également d’un laboratoire et d’un stand de tir balistique. Cette consolidation industrielle se fera au service de tous nos clients, avec une offre plus complète et une capacité de réponse renforcée. C’est aussi une belle reconnaissance du savoir-faire de nos équipes de Lamballe-Armor, qui prennent toute leur place dans cette dynamique transatlantique , a déclaré dans un communiqué Léo Rohmer, président de Centigon France. Centigon compte environ 140 salariés à Lamballe et a réalisé 36,5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025.
  21. https://rh-terre.defense.gouv.fr/sommaire-actualite/186-les-nouveaux-pso-reunis-a-la-maison-mere-des-sous-officiers Direction: DRHAT / Publication : 30 Septembre 2026 Du 21 au 25 septembre, l’école nationale des sous- officiers (ENSOA), la maison mère des sous-officiers a accueilli 83 nouveaux présidents des sous-officiers pour une semaine consacrée à leur prise de fonction et à leurs responsabilités. Les nouveaux PSO réunis à la maison mère des sous-officiers © ENSOA / armée de Terre / Défense Durant ces journées, les nouveaux PSO ont pu échanger avec les différents intervenants et ainsi approfondir leurs connaissances sur les nombreux aspects de leur future mission. Politique RH, gestion, chancellerie… autant de thématiques abordées pour leur permettre de disposer des clés nécessaires à l’exercice de leur fonction. La semaine a également été l’occasion de sensibiliser les participants à plusieurs sujets majeurs notamment la mixité, ainsi que de découvrir les dispositifs proposés par l’action sociale des armées. PSO : Une fonction au cœur du dialogue Véritable relais entre les sous-officiers et le commandement, le président des sous-officiers occupe une place particulière au sein de sa formation. Du plus jeune engagé au sous-officier le plus expérimenté, il est un interlocuteur privilégié pour l’ensemble de sa catégorie. Pour les chefs de corps comme pour les sous-officiers, le PSO contribue ainsi au dialogue, à l’écoute et à la cohésion au sein de la formation. Ces journées auront donc permis aux 83 nouveaux PSO de mieux appréhender leurs responsabilités et de repartir avec les connaissances et les outils nécessaires pour exercer pleinement leur rôle au service de leurs pairs et de leur unité. École Nationale des Sous-Officiers d'Active (ENSOA): A propos : https://www.terre.defense.gouv.fr/ensoa_1(nouvelle fenêtre)
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  22. https://rh-terre.defense.gouv.fr/sommaire-actualite/187-ladministration-du-personnel-au-plus-pres-de-nos-soldats Direction: DRHAT / Publication : 1 Octobre 2026 Débuté en 2024, le déploiement de la réforme de l’administration de proximité du personnel militaire (ADP PM) s’est achevé le 1er juillet avec la création de l’échelon local de gestion administrative (ELGA) de Paris et l’accès au statut de formation d’emploi autonome pour 4 unités de l’armée de Terre. Ce sont désormais 137 000 militaires de l’armée de Terre, du SCA et SID qui bénéficient du modèle ADP PM sur le territoire métropolitain. Schéma de l'administration du personnel militaire Terre © DRHAT / armée de Terre / Défense Après le succès des phases de préfiguration en 2024 et de la généralisation en 2025, la plaque parisienne a rejoint, cet été, le nouveau modèle RH de l’armée de Terre. Moins coûteux en ressources et modernisé grâce à la l’utilisation de système d’information RH Terre, il se décline en deux composantes. D’un côté, l’autonomisation RH de 116 formations de l’armée de Terre (adT) avec les effectifs les plus importants qui a redonné aux chefs de corps, la responsabilité des actes RH de leur personnel y compris d’une partie de la solde jusqu’alors dévolue aux groupements de soutien du commissariat (GSC). De l’autre, le modèle ELGA comprenant 7 échelons régionaux implantés dans les zones de défense et commandés par le groupement d’administration du personnel militaire – Terre (GAPM-T). Au total, ce sont plus de 200 personnels militaires et civils qui assurent désormais le volet administration pour les soldats de l’armée de Terre servant en directions et services interarmées ou des formations de l’armée de Terre avec des effectifs plus restreints. Avec la création de l’ELGA de Paris et l’autonomisation de l’état-major de l’armée de Terre (EMAT), du commandement du combat futur (CCF), du service intégré de la maintenance des matériels terrestres (SIMMT) et du 121e régiment du train, la réforme ADP PM est désormais achevée puisqu’elle ne sera pas déployée au profit des formations stationnées en outre-mer et à l’étranger (OME). En effet, le modèle actuel des DICOM est efficace et particulièrement adapté aux contraintes et spécificités de ces unités.
  23. https://rh-terre.defense.gouv.fr/sommaire-actualite/185-vous-etes-femme-et-miliaire-ce-questionnaire-sur-lequipement-vous-concerne Direction: DRHAT / Publication : 28 Septembre 2026 35 000, c’est le nombre de femmes dans les armées françaises. Afin de veiller à une meilleure adaptation des effets d’habillement et d’équipements du personnel militaire féminin, le Commissariat des armées lance une enquête dans les armées, directions et services. En effet, l’habillement et les équipements participent également à la préparation opérationnelle, à la condition militaire et à l’attractivité des forces. Affiche du commissariat des armées © SCA / Défense D’ores et déjà, les tenues de service courant ou de sortie sont proposées dans une gamme de taille élargie voire spécifiquement adaptées à la morphologie féminine. L’adaptation des gilets pare-balle, objet d’attentes majeures, est quant à elle en cours, avec de premiers équipements livrés fin 2026 (kits KALI) et l’ajout prochain d’une taille 0 pour le GPB (petite taille). Pour continuer à adapter et améliorer le parcours habillement du personnel féminin et ses équipements, les retours terrain sont essentiels. Construit en lien avec l’état-major des armées ainsi que les états-majors des armées, directions et services, ce questionnaire a vocation à objectiver et mieux cerner les attentes du personnel militaire féminin en matière d’habillement courant et d’équipements de la combattante. Ouvert du 28 septembre au 30 octobre, le questionnaire comporte 27 questions. Il est anonyme, prendra moins de 10 minutes et servira toute la communauté féminine. Il est exclusivement destiné aux femmes militaires tous grades confondus. Le questionnaire est disponible via ce lien : D’ores et déjà, les tenues de service courant ou de sortie sont proposées dans une gamme de taille élargie voire spécifiquement adaptées à la morphologie féminine. L’adaptation des gilets pare-balle, objet d’attentes majeures, est quant à elle en cours, avec de premiers équipements livrés fin 2026 (kits KALI) et l’ajout prochain d’une taille 0 pour le GPB (petite taille). Pour continuer à adapter et améliorer le parcours habillement du personnel féminin et ses équipements, les retours terrain sont essentiels. Construit en lien avec l’état-major des armées ainsi que les états-majors des armées, directions et services, ce questionnaire a vocation à objectiver et mieux cerner les attentes du personnel militaire féminin en matière d’habillement courant et d’équipements de la combattante. Ouvert du 28 septembre au 30 octobre, le questionnaire comporte 27 questions. Il est anonyme, prendra moins de 10 minutes et servira toute la communauté féminine. Il est exclusivement destiné aux femmes militaires tous grades confondus. Le questionnaire est disponible via ce lien : https://sherlock.defense.gouv.fr/limesurvey/sondage/145652?lang=fr Télécharger l'affiche du questionnaire.
  24. https://www.opex360.com/2026/10/06/la-gendarmerie-nationale-va-pouvoir-commander-23-nouveaux-helicopteres-h145-d3-en-2027/ La Gendarmerie nationale va pouvoir commander 23 nouveaux hélicoptères H145 D3 en 2027 Publié peu avant la trêve estivale, un rapport du Sénat s’était inquiété de l’état de «grande fragilité» dans lequel se trouvaient les Forces aériennes de la Gendarmerie nationale [FAG], celles-ci étant très sollicitées alors que la disponibilité de leurs cinquante-cinq hélicoptères en dotation, dont certains affichaient une moyenne d’âge de quarante ans, ne cessait de se réduire. Les «fortes tensions» sur le nombre d’hélicoptères disponibles «ont déjà conduit à des fermetures temporaires de sections aériennes» et «ces interruptions imposent de solliciter les bases voisines, d’allonger les délais d’intervention ou, éventuellement, de reporter certaines missions sur d’autres administrations», s’était alarmé le rapport. À cela s’ajouter le risque d’une réduction significative de la flotte d’hélicoptères, avec le retrait inéluctable, à brève échéance, des AS 350 Écureuil. D’ailleurs, au moins dix d’entre eux – sur un effectif théorique de vingt-six appareils – ont d’ores et déjà été écartés, après avoir atteint leur durée de vie maximale. Le rapport sénatorial avait rendu ses conclusions en se fiant aux taux de disponibilité de l’année 2025. Selon le Plan annuel de performances [PAP] du programme 152 «Gendarmerie nationale», que le ministère du Budget a publié lors de la présentation du projet de loi de finances 2027 [PLF 2027], la situation ne s’est guère améliorée au cours de ces derniers mois. Ainsi, le taux de disponibilité des AS350 Écureuil a encore reculé, passant de 43,71 % à 42,62 % tandis que celui des EC135 a perdu un peu plus de quatre points [67,98 % contre 72,26 %]. Quant à celui des EC145, il a légèrement augmenté pour atteindre 67,54 % [plus un point]. Et cela grâce à une amélioration de l’approvisionnement en pièces détachées critiques. «Après une disponibilité en baisse en 2025 sur les 3 flottes en service opérationnel, sur fond de fort vieillissement des Écureuil et des EC145, de défaillances logistiques industrielles impactant toutes les flottes, y compris les EC135, la disponibilité continue globalement de baisser en 2026 pour les mêmes causes», constate le PAP du programme 152. «Les problèmes logistiques demeurent, en particulier sur la flotte EC135. A cela s’ajoutent la réforme d’un Écureuil en juillet 2026 ainsi que l’indisponibilité prolongée d’un autre en expertise pour corrosion avancée réduisant de dix-huit à seize sur vingt-six leur nombre en ligne de vol, ainsi que la perte d’un EC135 lors d’un accident le 7 juin 2026 réduisant à quatorze le nombre d’EC135», poursuit-il. Quoi qu’il en soit, cette situation pourrait s’améliorer à plus ou moins court terme car, selon le PLF 2027, la Gendarmerie va pouvoir acquérir vingt-trois hélicoptères H145 D3, en plus des six appareils de ce type déjà commandés [dont deux ont déjà été livrés, ndlr]. À noter qu’Airbus Helicopter doit livrer aux FAG dix H160, conformément à un contrat notifié en 2020, au titre du plan de relance gouvernemental de la filière aéronautique, élaboré durant la crise de la covid. «S’agissant de la 3e dimension, ces crédits permettront l’acquisition de 23 H145-D3. Ainsi, en étendant le renouvellement aux trente-neuf hélicoptères les plus anciens de la flotte de la gendarmerie [cinquante-six machines au total], elle évitera une rupture capacitaire et la fermeture définitive de bases aériennes dans les années à venir», lit-on dans la PAP du programme 152. Et celui-ci d’ajouter : ««Cette décision préservera la faculté des forces aériennes de la gendarmerie d’intervenir sur tout le territoire, dans des environnements exigeants, et sur un spectre large, incluant sécurité publique générale, investigation et secours». Enfin, conclut-il, cette acquisition «s’inscrit dans une stratégie globale d’adaptation des moyens aériens, intégrant par ailleurs le développement des drones». Le PLF 2027 prévoit d’allouer 18,2 milliards d’euros [hors pensions] à la mission «Sécurités», dont 39,4 % seront destinés à la Gendarmerie nationale [soit 7,17 milliards d’euros]. L’achat de ces vingt-trois H145 D3 devrait s’élever à un peu plus de 355 millions d’euros, selon le ministère de l’Intérieur. Photo : Airbus Helicopters

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