@ Ben
Je suis incapable de répondre à cette question, en tout cas pas en ces termes. A mon sens, et c'est le sens de mon intervention et y compris dans ses maladresses, la question est plus globale et devrait être posée en termes plus fondamentaux, sans tabous, de "refondation" si l'on veut.
Je pense que l'on peut avoir une approche organisationnelle différente et qui produirait une meilleure allocation des ressources;
Le pb est savoir pourquoi les choses sont conduites comme elles le sont; finalement pas très différemment des entreprises, ou la variable Rh est la plus facile à sabrer (par forcement la plus efficace à terme) Je pose comme hypothèse qu'une des explications (pas la seule) est la rigidité, la résistance au changement dans les armées. Sans doute par tradition, par peur de l'inconnu, par précaution et, je pense, par préservation des "privilèges" de certaines catégories (tout ceci dit à la hache, il faudrait sans doute nuancer...) Le fait est que dans l'armée française, les changements se font dos au mur, par le coup de pied au cul de la réalité, et les exemples dans nôtre histoire militaire sont nombreux, du plus petit (du genre achat d'urgence de fusils d'assaut en Suisse, pour équiper les gars à Beyrouth) aux surprises stratégiques des trois conflits, 1870, 1914, 1940... etc....