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  1. bonjour à toutes et à tous, le message d'admissibilité sera diffusé le 9 décembre et vous devrez adresser le RAEP avant le 12 ...il faut donc le rédiger maintenant si ce n'est fait et le présenter après votre CDU au CDC pour validation..Vous gagnerez ainsi un temps précieux, même si vous n'êtes pas retenu Celles et ceux qui veulent des conseils pour le RAEP le cv et la lettre de motivation me contactent en MP DQP.CDT
  2. Bonjour à tous, Actuellement dans un cursus d'engagement vers la voie d'OSC E pour 2026. J'ai rendez-vous fin novembre pour le rdv initiale pour constituer le dossier. J'ai avec moi en ma possession une lettre de recommandation durant ma PMT réalisé en Avril 2026 et cette lettre de motivation pour appuyer ma candidature en vue d'une PMS en février 2026. Mon recruteur du CIRFA me suit depuis 2 ans. Je suis conscient de la concurrence en vue du bagage scolaire que j'ai (seulement Bac +2). Mais je sais qu'avec de la motivation, une condition physique et la détermination tout est possible. Je compte pour cela refaire la même chose sur la PMS pour confirmer mon éligibilité à ce cursus et de même durant les tests du GRS que je vais passer en Avril 2026. Etape par étape je vous tiendrai au courant de la progression sur ce forum. Donc pour commencer pouvez-vous me donner votre avis sur cette lettre de motivation juste sur le contenue je mettrai en forme après. J’ai l’honneur de vous présenter ma candidature en qualité d'Officier sous contrat Encadrement. Âgé de 21 ans, je souhaite intégrer l’Armée de Terre en tant qu’Officier sous contrat d'encadrement. Mes choix sont les suivants : 1) cavalerie 2) artillerie 3) infanterie. Je veux rejoindre cette filière de commandement engagée sur le terrain, exigeante physiquement et tactiquement, où l’officier assume pleinement ses responsabilités et conduit ses soldats au combat. Titulaire d’une formation commerciale (BTS CCST), j’ai pu acquérir des bases solides en management, relations humaines et prise de décision. Mes expériences professionnelles dans la restauration, l’accueil dans le monde du luxe ainsi que l’événementiel m’ont appris à travailler sous pression, maintenir un haut niveau d’exigence et assurer la cohésion d’un groupe dans des rythmes soutenus. Ma préparation militaire au 3e régiment d’hélicoptère de combat a confirmé mon potentiel et ma motivation. Classé dans le haut du groupe et recommandé par ma cheffe de section, j’y ai démontré discipline, endurance, esprit d’initiative et aptitude à entraîner mes camarades. Cette expérience a renforcé ma volonté d’encadrer, de former et de conduire des soldats en opération. Je suis aujourd’hui prêt à transférer ces compétences dans un cadre militaire, au service de la mission. Issu d’un environnement familial militaire, j’ai grandi dans la culture du devoir et du service. Aujourd’hui, mon engagement est personnel et réfléchi : je veux servir l’institution au même titre que mon histoire familiale avec volonté, loyauté et détermination. Sportif et déterminé, je me prépare activement aux sélections 2026. Je vise un niveau physique et mental conforme aux attentes placées dans un jeune officier : endurance, exemplarité, capacité à décider vite et juste, et aptitude à entraîner les hommes avec exigence et cohérence. Intégrer l’Armée de Terre comme OSC-E représente pour moi la concrétisation d’un projet mûri depuis l’enfance : commander sur le terrain, prendre des responsabilités réelles et m’investir totalement pour mes hommes et pour la mission. Je suis prêt à m’engager pleinement dans cette voie. Mon envie de servir la France est profondément ancrée. Mon désir de contribuer de manière tangible à mon pays me pousse à vouloir devenir officier, leader d'hommes et cadre sûr pour ma section. Je souhaite conduire mes hommes vers la réussite d’objectifs ambitieux. C'est avec cette vision que je favorise le courage, la sollicitude et l'exemplarité, essentiels à une autorité légitime. J’ai à cœur de pouvoir vous en faire la démonstration dans le cadre d’une Préparation Militaire Supérieure. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée. Merci de l'intérêt que vous porterez à ce post (-; J'attends vos retours et modification auquel je pourrai apporter.
  3. Merci de ta réponse Alex70. Je note, dans ma compréhension des choses, que pour les trois armées ce sont trois possibilités différentes. Je m'explique : Armée de Terre : Soit être recruté dans les UIR comme soldat avec mission de protections, aguerrissement, et combat. Cela peut importe ton régiment. Ou être recruté directement sur une spé spécifique. Marine Nationale : Postulé, via les APER, en envoyant CV et lettre de motivation accompagné du numéro de poste qui nous intéresse (disponible sur les lettres d'informations sur les groupes Facebook). Armée de l'Air et de l'Espace : Socle commun de formation à tous les réservistes. Et ensuite choix de la spé. --- C'est dingue que chaque armée à son mode de recrutement, que rien ne soit mutualisé entre les armées et qu'il n'y a pas d'interlocuteur bien defini avant l'engagement pour t'expliquer tout ca.
  4. Bonsoir à tous, je reprends ici le sujet abordé lors de ma présentation : j'ai entamé les démarches en ligne pour une candidature au poste de réserviste au sein du Service du commissariat des armées sur le site https://www.demarches-simplifiees.fr/ Je vous soumets donc ma LM pour avoir vos avis et remarques, n'ayant jamais écrit de LM pour un poste de ce type-là : @BTX merci encore pour la formule donnée dans le post précédent, mais je n'ai pas bien compris le "Monsieur le Commissaire général hors classe" _________________ [Mes coordonnées] A Monsieur le Commissaire général hors classe Directeur central du service du commissariat des armées 60 boulevard Général-Martial-Valin CS 21623 75509 Paris Cedex 15 Objet : Candidature au titre de la réserve du Service du Commissariat des Armées Diplômé il y a bientôt trois ans d’un Mastère de développeur Web et Mobile, j'ai l'honneur de vous soumettre ma candidature au titre de la réserve du Service du Commissariat des Armées que j’ai découvert en me renseignant sur le fonctionnement de la réserve militaire. Le commissariat des armées est reconnu pour son utilité dans le bon fonctionnement du soutien des armées et des services, et je suis convaincu que mon expertise technique et ma passion pour le développement de solutions fiables et innovantes pourront contribuer à la réussite des projets applicatifs interarmées. Au cours de mon parcours académique, j'ai acquis des compétences approfondies en développement web et en programmation, notamment en Java, Kotlin, Javascript et PHP. J'ai également eu l'opportunité de travailler avec des frameworks tels que Laravel et Symfony, ce qui m'a permis de développer des applications robustes et performantes. J’ai hâte de pouvoir vous faire partager mes compétences dans les projets en cours et pour les projets futurs. Ma capacité à participer à la conception, au chiffrage et à la définition de l'UX/UI me permettra je l’espère d'apporter une réelle valeur ajoutée à l'équipe de développeurs du SCA. La sécurité, la performance et l'évolutivité du code sont des notions qui me tiennent à cœur, mais j’ai également le souci de l’accessibilité des interfaces. Sur le plan personnel, j'ai toujours pratiqué une activité sportive, notamment l'aïkido depuis sept ans et le tir sportif depuis deux ans. Je suis également féru de lecture, en particulier de romans policiers. Je maitrise parfaitement le yedish (oral et écrit), le pachtoune (oral) et posséde des notions de siamois............ Je suis convaincu que mon approche structurée, mon esprit imaginatif et ma rigueur font de moi un candidat idéal pour ce poste. En tant que jeune actif, je suis prêt à saisir cette opportunité d'apprendre et de grandir au sein d'un service indispensable comme le vôtre. Je suis honoré de postuler à la réserve militaire, qui promeut l’entraide et le dépassement de soi. Je suis persuadé que mon sens du devoir et mon esprit d'équipe me permettront de m'intégrer harmonieusement dans votre environnement de travail. Je me tiens à votre disposition pour toute information complémentaire et serai ravi de discuter plus en détail de ma candidature lors d'un entretien. Souhaitant que ma demande reçoive un écho favorable, je vous prie, monsieur le commissaire général hors classe, de bien vouloir agréer l'expression de mes sentiments respectueux. Signé [Prénom Nom] __________________ Voilà, qu'en pensez-vous ? Est-ce trop dense, dois-je développer la partie sur les activités personnelles ? Merci d'avance
  5. Bonjour, Je dois rédiger une lettre de motivation manuscrite pour intégrer la réserve, à adresser au chef de corps. Quelle mise en page doit-on utiliser pour ce type de lettre : celle expliquée dans le manuel TTA de correspondance des armées (que j'ai trouvé sur le forum), ou la même que pour n'importe quel courrier envoyé dans le civil ? Merci
  6. Je n'ai pas du tout le même sentiment. Car je crois que l'affaire est plus complexe et en cela, à mon humble avis, réside le drame des "Malgré-nous". Extrait : " Quelques précisions sur les débats : 1) Quel choix avaient ils ? Aucun choix possible à partir du moment où l'incorporation de force est accompagnée par une loi dite "Sippenhaftung ": traduire "responsabilité du clan" : peine qui pèse sur la famille d'un criminel (et notamment d'un déserteur). Le 20 aout 1943 celle ci précise la peine : déportation/transfert pour toute famille de déserteur, celle ci est durcie le 1er octobre 1943. Déserter et donc condamner sa famille ? 2) Pourquoi les Alsaciens ? L'état major de l'armée (différent de la Waffen et souvent en désaccord avec Hitler) avant 1943 était opposé à incorporer les Alsaciens jugés peu fiables et trop francophiles. Une grande responsabilité incombe au Gauleiter Wagner qui promet l'incorporation directement à Hitler. 3 ) Les Alsaciens, des Allemands comme les autres ? Bien au contraire, dans les unités ils sont clairement identifiés : les Alsaciens étaient stigmatisés dans les unités. Cf le 19 juin 1943 : "Dispositions spéciales du haut commandement allemand à l’égard des Alsaciens mobilisés (suppression des permissions, emploi exclusif sur le front de l’est, interdiction d’accéder aux services de transmission et à l’aviation)." En outre, pas d'avancement possible. Brimades. Etc. 4) Quel moyen de fuite ou d'évitement ? Faux certificats médicaux (le service sanitaire allemand note un nombre élevé de recalés pour raisons médicales (et oui, ils ont reçu nombre de fausses radios de tuberculose, ...), qu'ils imputent "aux mauvaises conditions d'hygiène imposés aux alsaciens par la France durant "l'occupation" 1919-1940"). Volontariat pour la Kriegsmarine : une surreprésentation d'Alsaciens "volontaires" dans la Kriegsmarine, démontré par Jean Noel Grandhomme : la stratégie était de s'y porter volontaire au moment de l'incorporation ou de dévancer de peu l'incorporation, pour éviter de tomber par défaut dans une autre arme, sur la supposition (malheureusement erronée ensuite) que la marine offrait des postes loin du front. 5) On parle d'incorporation, mais il faut y distinguer 3 niveaux mis en place progressivement : - les jeunes (jeunesses hitlériennes - puis à la fin de la guerre, tout le personnel en âge de se battre ayant été envoyé au front, réutilisé en tant que servant de batteries de DCA et servant à la protection civile (pompiers, auxiliaires sanitaires, ...) . C'est ainsi que nombre d'adolescents dès 13 ans se retrouvaient à manier les armes antiaériennes ou déblayer des décombres de bombardements la nuit et à aller "normalement" à l'école la journée. Souvent proche de leur domicile pour les citadins, mais on en retrouve aussi envoyés à des centaines de km de chez eux au coeur de l'Allemagne. - le RAD (service de "travail", différent du STO, puisque sous cette appellation il s'agit d'une pré-instruction militaire et d'embrigadement, puis petit à petit de fournir des services arrière à l'armée) mis en place dès juin 1941, aussi pour les femmes ! - Puis enfin le service militaire (aout 1942). 6) à propos des Alsaciens dans la Waffen SS : la responsabilité du Gauleiter Wagner a été établie. C'est le seul Gauleiter d'Europe a avoir eu un accord direct avec Himmler fin 1943 pour fournir prioritairement à la Waffen des portions entières de classes d'ages mobilisées (de force) : en l'occurence la moitié de la classe 1926 (qui comptera 60% de pertes) est incorporée d’office dans la Waffen SS en février 1944 (qui quant à elle a assoupli largement ses critères physiques). La proportion est encore plus importante pour la classe 1927( chiffre ?) - doncpenser "tous les Alsaciens dans la Waffen SS" est erroné. Sur l'ensemble des classes d'âge la majorité fût versée dans l'armée de terre. 7 ) à propos des "volontaires" : Il y a très peu d'Alsaciens (au sens "né français en Alsace avant guerre") identifiés comme s'étant portés volontaire avant 08/1942. La plupart des volontaires "alsaciens" sont en fait des Allemands de souches arrivés en Alsace lors de l'annexion en 1940-1941 (fonctionnaires, fils de, ...) et qui s'engagent ensuite dans un bureau de recrutement situé en Alsace. Le nombre de volontaires explose toutefois après le décret d'incorporation de force d'aout 1942 (ce qui est donc surprenant ! pourquoi des volontaires après le décret d'incorporation ?) : ceci s'explique par la stratégie du 4) et clairement par des engagements "forcés". Ceux qui ont signés sont connus, mais impossible de démontrer individuellement la "motivation" qui a conduit à la signature, que ce soit dans un sens (évitement) ou dans un autre (pressions,...) ". https://forum.air-defense.net › Général › Histoire militaire
  7. Mes respects à tous ! ayant postulé en tant qu’officier sous contrat encadrement, et redirigé vers sous officier (Je m’y étais préparé), je viens vous demander conseil pour ma nouvelle lettre de motivation, je pense reprendre le même contenu en modifiant les éléments clefs, je viens vous demander conseil pour quelques subtilités, notamment la formulation. Objet : Candidature au recrutement en qualité d’engagé volontaire sous-officier (EVSO) de l’armée de terre. La première phrase : j’ai l’honneur de vous faire part de ma candidature de sous officier dans le domaine "combat de l’infanterie". La dernière phrase : en devenant sous officier dans l’infanterie, je souhaite non seulement m’épanouir en tant qu’homme, mais aussi apporter ma pierre à l’édifice collectif, pour mon pays et mes concitoyens. merci de votre aide
  8. Hello, Je viens vous faire le retex de mes 48h au GRS de LYON. Effectué en octobre, après une PMS en Aout. Je vise un parcours OSC/E, donc cela devrait plus parler à ceux qui visent aussi ce poste-là, mais en soi cela pourrait être utile pour tout le monde. D'ailleurs une vidéo viens de sortir sur ce sujet, sur le GRS de lyon en plus ^^ : https://www.youtube.com/watch?v=qecBXAuTpdk Avant GRS : S’il vous plaît, entraînez-vous/préparez-vous. Que ce soit physiquement, mentalement (savoir quels seraient les tests psycho serait un début), quelques notions de l’armée, c’est primordial. Tout va très vite au GRS, 48h c’est court, les consignes sont dites une fois, ils n’ont pas le temps d’attendre, on n’a pas vraiment le temps de ne pas comprendre ce qu’on attend de nous. Vous n’aurez qu’une chance de faire une bonne première impression, saisissez là. Arrivée et premier jour : Je suis arrivé la veille, rendez-vous pour 19h au plus tard. Vous pouvez arriver avant selon vos trains/heures d’arrivée dans la ville, mais vous attendrez dehors jusqu’à ce que la totalité des candidats soit là, donc faites-le comme vous le sentez. Une fois rentrés, la rigueur et le silence sont de mise : pas de bavardage, on enlève les couvre-chefs pour ceux qui en ont, les téléphones c’est dans la poche, les mains elles restent loin des poches, etc. On nous fait remplir quelques fiches qui sont dans le cahier de l’évalué, attendre (longtemps et dans le silence), les consignes et horaires pour le lendemain. On nous donne des chambres, 30 min pour s’installer et se brosser les dents, puis au lit. Nous sommes 45 (!), je pensais qu’on serait moins (la session d’avant était à 25 et ceux qui arriveront le lendemain seront seulement 30). Réveil 5h30, il faut se doucher, s’habiller, se raser, etc., avant de se retrouver en jolies colonnes selon les consignes de la veille, pour aller manger un petit bout. Pour mon groupe, on commencera avec la visite médicale. Pensez bien à appartoer tous les documents que les cadres ont dit la veille ! Dans le doute, prenez en trop, mais n'en oubliez pas, cela ne vous aidera pas dans votre appréciation. Si vous avez quelques petits problèmes de santé ou autre, préparez un dossier béton avec tous les justificatifs que vous pouvez trouver. Les médecins sont rigoureux, certains pourraient dire pénibles, mais avec un dossier nickel qui explique tout, tout se passera bien (en tout cas pour mon cas). Cela va durer une demi-journée, vous allez avoir toute une batterie de tests avant d’avoir un rendez-vous avec le médecin qui vous fera un bilan, les dernières questions, vérifiera le carnet de santé, d’éventuels problèmes avec pièces justificatives, la palpation des testicules pour nous messieurs, puis vous expliquera pourquoi vous êtes inapte ou vous dira juste que vous êtes apte. Encore un peu d’attente avant de finaliser le tout. Là, on a eu une petite discussion personnelle avec notre cadre pour savoir ce qu’on pensait faire en sport, la candidature qu’on visait (MDR, quel régiment, OSC/E, etc.). Puis on se retrouve pour aller manger. L’après-midi, direction les tests psychotechniques, anglais et personnalité. Personnellement, je m’étais entraîné sur Exam Arena, l’application Armée Test (je crois qu’elle s’appelle comme ça), et un peu toutes les vidéos que j’ai pu trouver. Mais honnêtement, peu d’exercices sont exactement similaires entre ces entraînements et les vrais tests, mais au moins je savais déjà les consignes et j’avais une compréhension de la chose. Pour les maths, apprenez à faire des pourcentages rapidement, produits en croix, les formules v=d/t, les problèmes avec les pattes de canards/lapins (équations), car cela tombe souvent et prend du temps si on ne connaît pas bien, et c’est dommage de ne pas avoir le temps de tout faire. Pour le reste, juste n’hésitez pas trop et faites-vous confiance, vous vous sentirez forcément un peu bête en sortant, on l’a tous vécu comme ça donc ne paniquez pas . Pour l'anglais, en vrai, leur test a une bonne dizaine de questions fausse, faute d'orthographe dans la question ou dans les réponses (on ne sait pas du coup si la réponse est fausse à cause de la faite d'orthographe ou si ce n'est pas faits exprès...), des questions avec 3 réponses qui sont juste mais le système en a que une. Bref, soyez prêt à voir des étrangetés sur ce test la, surtout si vous avez un bon niveau d'anglais. Ça va vite (même si on est là pour 3h). Les consignes sont dites une fois, une question d’entraînement à chaque fois et c’est parti ! Nous avons eu une petite pause de 10 minutes avant de faire le test de personnalité puis d’anglais. Pour ce premier, s’il vous plaît ne mentez pas ou ne vous créez pas une personnalité juste pour plaire à l’armée : vous aurez un rendez-vous d’une petite heure le lendemain avec une psychologue, qui a cerné très rapidement ceux qui avaient altéré leur vraie personnalité dans l’espoir de mieux coller à leur poste. Une fois fini, on attend ceux de la visite médicale puis on fait une réunion d’information pour préparer les entretiens de demain. Posez bien vos questions. On finit la journée en allant manger, puis direction la chambre. Petite alarme incendie à 21h30 (pas cool la veille du sport) pour vérifier qu’on écoute bien les consignes, et puis on va réviser les entretiens ou bien se coucher tôt pour le sport du lendemain. Deuxième jour : Dès le réveil, échauffez vous. Je l’ai fait en suivant les conseils de certains retex de ce forum et vraiment, faites-le. Au petit-déj, faites attention à ce que vous prenez (un tout petit peu de pain et du Kiri fromage pour ma part) avant de retourner dans ma chambre m’échauffer, me dégourdir les pattes avant le Luc Léger. On se retrouve en bas au gymnase, où l’on va regarder une vidéo sur le déroulement des tests : Luc Léger, tractions puis Killy. Notre adjudant qui nous fera passer les tests est apparemment assez connue sur les réseaux sociaux, et le groupe précédent nous a mis en garde sur sa sévérité. Personnellement, je trouve qu’elle a juste respecté à la lettre, sans compromis, les règles. Elle ne fait aucun cadeau, comme on peut s’y attendre, surtout à la chaise de Killy. Mais si vous vous êtes entraînés, ça ira. Mon groupe est passé directement après la vidéo, d’où la nécessité de l’échauffement dans la chambre avant ! L’autre a pu profiter de nos 12 minutes de Luc Léger pour s’échauffer cependant. Au Luc Léger, sur les 2 groupes, les premiers tombent au palier 3, la majorité au 7/8, il y en a une dizaine au palier 9 et seulement 4 feront au-dessus du palier 10. Aux tractions, détendez totalement les bras, épaules et scapula totalement détendues, sinon ce sera « no rep », et à refaire. Le menton doit passer au-dessus, on peut monter légèrement la tête et le menton vers le haut du moment que le reste du corps ne bouge pas, et qu’en descendant les épaules soient détendues. Certains feront zéro, la majorité entre 8 et 13. Une petite dizaine feront plus de 14 et le meilleur fera 22. Bravo à une candidate, qui pour je ne sais quelle raison a aussi été jugée sur les tractions en plus du tirage poulie, où elle en a fait 13 ! La chaise (test de Killy), regardez bien sur Internet ou ailleurs les conseils. Ne pas bouger ses pieds, ouvrir ses genoux, bouger les mains ou la tête, le dos doit bien rester collé au mur, etc. Beaucoup feront moins d’une minute, l’immense majorité ne passera pas les 2 minutes. Une personne fera plus de 4 minutes. Ensuite, 20 minutes pour ranger toutes nos affaires, se doucher, s’habiller pour les entretiens, ranger la chambre et attendre la revue. Soyez rapides, car le cadre râlera si vous avez du retard. Enfin, on part sur les entretiens : pour les officiers (titre, encadrement…), dites-le bien à vos cadres pour qu’ils préviennent l’officier supérieur, puisque vous aurez un entretien en plus de celui avec un psychologue. Pour le rendez-vous avec ce dernier, on vous posera des dizaines de questions sur votre personnalité, parcours, il faut donner des exemples, expliquer ses réponses, montrer que c’est cohérent avec ce que vous avez dit lors des tests sur ordinateur. Deux de la session avaient menti (ou du moins repérés comme tels, avec des réponses incohérentes) et ont vu leur dossier passer en défavorable. Pour ma part, on m’a aussi posé des questions sur les OPEX lors de cet entretien, alors que je pensais que cela serait plus pour le prochain. Justement, le deuxième entretien fut avec un Commandant. Vous devrez expliquer votre parcours scolaire/professionnel, motivation, quelques questions génériques sur l’armée (valeurs, régiment, CEMA, CEMAT, etc.). Ensuite, des questions d’actualité, OPEX/OPINT, grands conflits actuels, organisation de l’ADT, prisonniers de guerre et cas de conscience (ordre illégal à faire ou non, etc.). Ensuite, plus sur le parcours d’OSC/E, l’école, formations, progression, durée du contrat, etc. Cela durera une bonne heure je dirais, avec à la fin un récap de notre dossier, des notes des tests et du sport, de l’appréciation de la psychologue et de lui-même, et de son ressenti global sur ce dossier. Vous pouvez poser des questions à la fin, n'exagéré pas non plus mais c'est toujours bon d'en avoir au moins une à poser et échanger une dernière fois avec notre interlocuteur. Et enfin, c’est fini ! Départ du GRS, j'étais le dernier candidat encore présent ^^. Mes résultats : Médical : Apte à tout, officier des armes et les autres spé que mon Conseiller avait mis ^^ Lors du récap par le Commandant, il m’annonce que j’ai eu 10/10 pour tous les tests psycho. L’anglais, j’ai eu 137 (on a la réponse directement à la fin du test) et il me dit que je suis dans le top des candidatures officiers pour ce test. En psycho, que tout est cohérent, et que mon profil est tout à fait convenable pour officier et sous-officier. En sport, j’ai fait 9.5 (8.5 à l'entrainement) au Luc Léger, 14 (13 à l'entrainement) tractions, et malheureusement au test Killy seulement une petite minute 10 s (2 minutes à l'entrainement...), les jambes brûlaient énormément et un tout petit écart entre mes genoux à cause de tremblements a suffi à me disqualifier, donc entraînez-vous bien ! Il me fait aussi un retour de ma PMS d’août où j’avais eu une note de commandement favorable et des appréciations correctes qui me rendaient apte pour les métiers d’officiers et sous-officiers. Avis final : Favorable, profil concurrentiel surtout pour le choix de mes armes (artillerie, matériel, transmissions), petit bémol sur le test Killy qui descend ma note globale de sport mais qui reste correcte, vu que je ne cherche pas une arme de mêlée. Pour ma part, je suis fier de moi, j’ai surperformé à mes tests sportifs (sauf pour la chaise où je visais 2 minutes comme aux entraînements). Bien que l’avis soit favorable, il va falloir attendre la commission de mars avant d’avoir la réponse définitive, car rien n’est fait et je peux tout aussi bien ne pas être pris, donc j’attends patiemment avant d’être totalement soulagé/heureux. Merci à @DocMartineLeS par son RETEX et nos message privés , et bien d'autre pour vos conseils ! J'epsère pouvoir vous donner la bonne nouvelle dans le mois de mars. Si vous avez des questions, n’hésitez pas et merci de m’avoir lu ! Au plaisir.
  9. Je parlais de piocher dans la Réserve pour remplacer des gens qui sont venus dans l'Armée par échec scolaire sans motivation ou des rejetés du système qui se disent que finalement la vie civile c'est trop dur au bout de leur xème période de chômage .Il y a des Réservistes qu'on pourrait aisément activer .😉
  10. Hello =) Je vais me présenter en tant que OSC-E transmisison (objectif renseignement mais on verra ^^). Je dois ecrire une ldm pour lancer le dossier et pour la PMS. Je voulais savoir si vous pouviez m'aiguiller sur ma lettre de motivation. J'ai pris la forme de ce que j'ai pu trouver ici (merci déjà , du coup !), mais je voulais savoir si elle était correct pour le poste et l'armée, n'étant que trop peu familier actuellement sur ces sujets. Merci beaucoup ! Objet : Candidature officier sous contrat encadrement – Transmissions / Renseignement À monsieur le général, commandant la direction des ressources humaines de l’armée de Terre Mon général, J’ai l’honneur de vous présenter ma candidature en qualité d'Officier sous contrat Encadrement - Transmission. Âgé de 30 ans, titulaire de deux licences en STAPS (Entraînement Sportif et Management du sport), j’ai commencé ma carrière au Club Med comme maître-nageur, avant d’évoluer rapidement en manager du service des sports. J’ai ensuite pris la responsabilité de la coordination des activités de montagne. Ces expériences m’ont permis de diriger jusqu’à 18 collaborateurs et de développer un leadership fondé sur l’organisation, la prise de décision claire et le sens du collectif. Fort de ces expériences, j’ai ensuite été directeur de parc Loisir à Lyon, en assurant la coordination complète des activités et des ressources humaines. Ce poste m’a permis de consolider mon leadership, alliant rigueur, cohésion d’équipe et adaptabilité. Aujourd’hui, je souhaite mettre mes compétences au service d’une mission porteuse de sens. Le domaine des transmissions, au sein de l’armée de Terre, allie maîtrise de l’information, rigueur technique et engagement discret mais déterminant. C’est un secteur en adéquation avec mes exigences personnelles et professionnelles. "Il faut qu’un chef soit à la fois un organisateur et un éducateur", écrivait le Maréchal Lyautey. Cette citation reflète ma vision du commandement : un engagement au service de ses hommes et de sa mission, et non une posture d’autorité vide. C’est dans cet esprit que je cultive audace, sollicitude et exemplarité, essentielles à une autorité légitime. Sportif régulier, je pratique le Swimrun, une discipline exigeante qui m’a appris la résilience, la gestion de l’effort et l’autonomie. Je maîtrise également l’anglais, tant à l’oral qu’à l’écrit, grâce à mes expériences professionnelles à l’étranger. M’engager comme officier, c’est servir la France avec loyauté, discipline et humilité. Je suis prêt à m’investir pleinement dans les missions qui me seront confiées, à me former continuellement et à transmettre ce que l’on m’aura appris. Dans l’attente de vous démontrer ma motivation lors d’une Préparation Militaire Supérieure, je vous prie d’agréer, mon général, l’expression de mes sentiments respectueux. Et la je mets ma signature. Je sais pas si c'est ok, de parler de mes sports, ou encore la citation (je viens de finir le carnet du Maréchal Lyautey et le livre du général Bonnemaison "Toi, ce futur officier" donc je voulais m'en aspirer un peu). Encore merci et bonne journée !
  11. La Réserve a de nombreux pax qui ont une réelle motivation militaire , si çà peut permettre de soulager les rangs des touristes venus là pour gratter une solde ..Tant mieux.
  12. Bonjour à chacun, Dans le but d’apporter ma participation à la mine d’informations qu’est ce forum, je vous fais part de mon RETEX au sujet de la candidature au PGE, le Partenariat Grandes Ecoles, pour lequel peu d’infos sont disponibles. Je remercie d’abord les auteurs des très nombreux RETEX que j’ai pu lire au cours de ma préparation pour ce partenariat, qui m’ont été très utiles, notamment pour le CSO (GRS). Dans ce RETEX, je donne des infos objectives, mais aussi beaucoup des infos « officieuses », venant de sources restreintes ou simplement mon ressenti. A ne pas prendre au pied de la lettre donc ! Le PGE, c’est quoi ? Le Partenariat Grandes Ecoles est comme son nom l’indique, une offre de stage d’officier dans l’armée destinée aux étudiants des grandes écoles. Pour le stage 2017, sont concernées : - un grand nombre de grandes écoles de commerce - quelques écoles de commerce post bac - un bon nombre de grandes écoles d’ingénieurs (d’où je viens) - huit des dix IEP - l’ENS de Lyon - Paris Dauphine Il s’agit d’un stage de 6 mois entre février et juillet comportant 6 semaines de formation au 4e bataillon de l’ESM, 4 de plus dans une des quatre écoles d’arme proposées (infanterie, cavalerie, génie, artillerie), et enfin trois mois en régiment. Les années précédentes, des régiments assez divers dans ces quatre armes ont été proposés, tous très bons/prestigieux de mon point de vue. Parmi eux se trouvent entre autre des régiments des Troupes de Marine (dont paras), de la Légion (dont paras), des Forces Spéciales, des troupes de montagne… Une belle expérience en perspective ! A l’issue de la formation (10 semaines), les galons d’aspirant sont remis. Le stage se termine avec la participation au Triomphe à St Cyr fin juillet, au cours duquel les galons de sous-lieutenant sont remis à leur tour. Un engagement à servir dans la réserve (ESR) est proposé pour la suite. 30 places sont proposées depuis les quelques années que l’offre existe. L’an dernier, 190 candidatures ont été envoyées. Il n’est pas inimaginable que, face à un tel succès, les effectifs augmentent dans les années à venir. Le stage est proposé, de ce que j’en sais et ce que j’en comprends, dans une double optique : - faire découvrir l’armée a de jeunes étudiants qui seront très bientôt des cadres dans la société civile, cela participe donc de la relation armée-nation - former des officiers de réserve avec une « tête bien faite », comme on dit, et s’ajouter sous le coude quelques bonshommes assez spécialisés et diplômés en cas de besoin de spécialistes (ce qui est le cas actuellement si je ne m’abuse) Attention donc : ce n’est pas une « expérience » pour un dossier d’OST. De ce que j’en sais, les cadres s’emploient à repérer et refuser les futurs candidats OST qui voudraient « essayer » l’armée de Terre via ce stage. Processus de recrutement : Tout d’abord, le dépôt de candidature entre juin et septembre : CV, lettre de motivation, attestation de diplôme (bac+4 ou bac+5) et fiche de renseignements spécifique complétée. Je n’ai pas de conseil particulier à donner pour le CV : les expériences type management/leadership sont sans doute appréciées, et je pense que le plus important est de donner l’image d’un type équilibré (un peu de sport, un peu de relationnel, quelques compétences et quelques expériences). Même chose pour la lettre de motivation : je ne pense pas qu’être totalement étranger a l’armée ou au contraire dedans depuis tout petit joue beaucoup, cependant montrer que vous vous intéressez a l’institution me semble essentiel (pourquoi candidater sinon ?). Comme pour toute lettre de motivation, donnez vos attentes (et tant qu’à faire, qu’elles correspondent aux objectifs du stage) et expliquez pourquoi vous iriez jusqu’au bout de l’expérience (d’après mes recherches, des candidats ont abandonné durant la formation, dommage quand on voit le prix des places). Une première pré-sélection a lieu sur les éléments ci-dessus. Pour ma part, je reçois un mail de la DRHAT mi-octobre m’annonçant que je suis présélectionné, et me demandant de contacter mon CIRFA. Mon CeR ajoute que nous sommes encore une petite centaine de candidats en lice. CIRFA que je contacte donc dans la foulée et nous convenons d’un rdv pour l’ouverture du dossier. On vous donne la liste des éléments à apporter, ce sont à peu près les même que pour tout autre type de candidature. Le rdv doit arriver avant fin octobre. C’est là que je réalise que, dans mon cas, cette candidature va me couter cher (je suis alors en Angleterre, peu de CIRFAs là-bas) Le rdv arrive, contact avec le CeR, tout se passe bien. Sauf que le CeR croit que je viens pour une candidature OSC-S, donc si vous passez par cette étape, annoncez la couleur assez vite. Il retrouve les infos correspondant au PGE sans problème, les papiers à remplir sont les papiers classiques et il me parle du GRS (Groupement de Recrutement et de Sélection, anciennement CSO) comme pour tout autre type de candidature. Au sujet du GRS, il me dit de me donner aux épreuves sportives, de ne pas me contenter du barème et encore moins de m’arrêter a la « réforme » (arrêts aux palier 8 LL et a 5 tractions). Ça me plaît plutôt bien, je m’entrainais depuis un bon bout de temps et j’avais dépassé ces niveaux. Le GRS arrive fin novembre. Je ne vais pas rentrer dans les détails, il y a beaucoup de RETEX dessus, mais je vais donner quelques points qui me paraissent important dans le cadre d’une candidature PGE. Très classiquement, j’arrive le dimanche soir, on se retrouve en chambre. Première matinée pour moi, visite médicale. Pas trop stressé (j’en avais fait une deux ans et demi auparavant pour les écoles d’officier), je suis inapte TAP car Y4, ce que je savais, mais ça semble coincer un peu pour la spé montagne qui m’intéresse beaucoup (et oui, venant d’Annecy). Seule l’inaptitude TAP est marquée sur mon papier cependant, et je suis apte au service et apte pour mon stage. Après-midi : tests psycho. Tout se passe assez bien, j’ai l’impression de rater l’arithmétique (idiot pour un ingénieur). Le soir, séance d’info avec un sergent-chef très enjoué qui plaît bien à toute la section. Bien retenir ce qu’il raconte, ça ressort dans l’entretien du lendemain. Lendemain matin : épreuves sportives. Je fais gaffe de ne pas boire le matin mais de manger un minimum quand même, rien d’acide. Le sergent-chef en charge explique les épreuves, et explique que jusqu’à la semaine suivante (1er décembre), tout le monde, sauf les candidats BSPP, FS et marin pompier, doit s’arrêter au palier 8 au Luc-Léger et à 5 tractions, ce que je redoutais. Et oui, je m’étais entrainé pour faire une différence sur le sport (200 candidats je vous rappelle), et là c’est mal parti. On se regarde avec mon voisin, un candidat OST avec qui on a convenu de forcer un peu et on lève la main. Le sergent-chef ne sait pas trop si la réforme s’applique aussi aux OST et n’a carrément jamais entendu parler de mon stage. Dans le doute, il nous fait passer le test dans les conditions « normales », celles des BSPP/FS/marins pompiers (chouette !). Je passe donc les épreuves, palier 12 au Luc-Léger, 19/20 au parcours et 13 tractions, l’entrainement paye (il y a quelques mois encore, une seule traction !) L’après-midi : entretiens. On se retrouve assez vite, le candidat OST, une candidate OSC/S, un candidat OSC/P et moi. Entre les différents sous-off qui font passer les tests arrive un commandant qui emmène le candidat OST (il a ensuite vu le colonel), et qui revient chercher la candidate OSC/S apres. Le candidat OSC/P cependant, est emmené par un sous-officier tandis que je me retrouve avec… le sergent-chef de la veille ! Je confirme donc un point mis en valeur dans un RETEX de candidature OR/EM de Cephalyx (merci beaucoup pour ce super post Cephalyx) : dans le cadre de recrutement d’officier de réserve et assimilé (ici assimilé), on est bien face à un sous-off comme les autres candidats EVAT/SO, et non face à un officier comme je m’y attendais. L’entretien se passe bien. Le sergent-chef me dit qu’après vérification, je n’aurais pas du etre autorisé à dépasser les limites en sport, mais que bon, du coup, ça me fait passer de « bon sportif » a « très bon sportif ». Parfait. Il me pose les questions habituelles : mes motivations, comment je me considère, comment je gère un problème stressant, si je connais bien mon projet et si je suis familier avec l’institution. Il débriefe ensuite : tout est bon, et il conclut en disant que le dossier est « bon » et qu’il l’améliorera encore avec son évaluation. Super, ça me met dans d’excellentes conditions pour le sélection, je suis ravi. Au sujet du GRS : ne pas négliger la partie « infos » du CSO et constitution du projet personnel. Parmi les candidats présents, j’étais l’un de ceux qui en savaient « beaucoup », alors que je ne suis pas candidat pour l’active ! Par ailleurs, la salle d’information m’a aidé à découvrir des régiments que je n’avais pas considéré jusque-là, et qui finalement pourraient énormément m’intéresser pour les 3 mois de la deuxième partie du stage et pour une carrière dans la réserve a l’issue (les RIMa et le RMT en particulier). Je rentre chez moi (à Londres, donc, bien noter que les BUT ne marchent pas dans les aéroports) et écrit un petit bilan à mon CeR. Pendant ce temps-là, mon dossier part à Paris pour la sélection. Le 1er décembre, je reçois un coup de téléphone de mon CeR qui m’annonce que je suis retenu sur liste principale (pour rappel : 30 places sur liste principale, 10 sur liste complémentaire). Joie, évidemment. Nous prenons deux rdv : l’un pour clôturer le dossier au CIRFA, percevoir les BUT, et l’autre pour signer le contrat, deux jours avant le départ pour St Cyr début février. En parallèle, j’avais reçu un mail de la DRHAT pour m’annoncer le résultat. Et maintenant ? Pour le moment, je finis mon stage en Angleterre, et prépare mon arrivée au 4e Bataillon début février. Je compléterai ce RETEX une fois que j’aurai l’expérience du début du stage. Pour ceux qui seraient intéressés pour plus d’information Pour plus d’information, ne pas hésiter à me contacter, j’essaierai de répondre dans la limite de mes moyens, bien sûr. J’ai quelques documents qui détaillent le contenu de la formation et qui listent les régiments qui ont offert des places pour ce programme dans les années précédentes.
  13. Bonjour, Je me présente, Clément, j'ai 25 ans et je suis en plein processus de recrutement pour intégrer l'infanterie de l'armée de Terre en tant qu'OSC/E. Je rédige actuellement une lettre de motivation, un exercice qui n'a jamais été mon point fort. Pour m'aider, je me suis beaucoup inspiré du livre *Toi, ce futur officier* du général Bonnemaison. J'aimerais avoir vos avis sur ma lettre ; il s'agit encore d'une ébauche, et je pense qu'il y a beaucoup de choses à revoir. Tous vos conseils seront les bienvenus ! Objet : Candidature officier sous-contrat encadrement Mon général, Je vous adresse ma candidature au poste d'Officier Sous Contrat Encadrement au sein de l'Infanterie de l'Armée de Terre. Âgé de 25 ans et titulaire d’une formation en maintenance industrielle, j’ai toujours aspiré à un métier où le dévouement, le courage et l’humilité sont des valeurs cardinales. Mon parcours m’a permis de développer un esprit rigoureux, une capacité d’adaptation rapide et un goût pour le travail en équipe. Mon engagement envers l’Armée de Terre est motivé par le désir de vivre une belle aventure humaine, entouré de camarades partageant les mêmes idéaux. L’infanterie, par son exigence et sa proximité avec l’action, incarne pour moi une opportunité unique de servir mon pays dans des contextes variés, qu’il s’agisse de protéger notre territoire (Opération sentinelle) ou de stabiliser des zones de crise à l’étranger (Mission Aigle, Mission Lynx). Je crois fermement que "commander, c’est servir". Dans cette optique, j’ai toujours cherché à cultiver des qualités telles que l’audace, l’enthousiasme et l’humilité. Mes expériences passées m’ont appris l’importance de l’intelligence de situation, de l’apprentissage continu et de l’adaptation aux circonstances. Je me distingue par une détermination sans faille, une rigueur morale et un sens aigu de la dévotion. Je me projette comme un officier pleinement engagé, prêt à servir. Mon aspiration est de devenir un officier capable de guider ses hommes avec discernement et humanité, de les mener avec courage dans les moments critiques, tout en restant un exemple de dévouement et d’intégrité. Je souhaite également contribuer à transmettre les valeurs qui m’animent aux futures générations, pour qu’elles comprennent que l’héroïsme réside avant tout dans les actions ordinaires que chacun peut accomplir pour le bien commun. En intégrant l’infanterie, je souhaite non seulement m’épanouir en tant qu’homme, mais aussi apporter ma pierre à l’édifice collectif, pour une France plus sûre et plus juste. Je vous prie d’agréer, mon général, l’expression de mon respectueux dévouement.
  14. https://www.opex360.com/2024/11/07/le-gouvernement-allemand-a-valide-le-projet-de-nouveau-service-militaire-volontaire/ La coalition gouvernementale dirigée par le chancelier Olaf Scholz tenait du mariage entre la carpe et le lapin. Et il est miraculeux qu’elle ait pu tenir aussi longtemps… Car, le 6 novembre, elle a fini par voler en éclats, suite à la mise à l’écart du ministre des Finances, Christian Lindner et de la démission de ses collègues libéraux [à l’exception de Volker Wissing, le ministre des Transport, qui a préféré quitter son parti pour garder son maroquin]. Ce « divorce » s’explique par des divergences de fond entre le Parti social-démocrate [SPD] de M. Scholz et le Parti libéral-démocrate [FDP] de M. Lindner sur la politique économique allemande, le premier souhaitant desserrer les cordons de la bourse pour relancer une économie atone tandis que le second prône l’orthodoxie budgétaire. Désormais, ne pouvant compter que sur le SPD et les écologistes, le gouvernement de M. Scholz est minoritaire… Et la pression est forte pour qu’il y ait un vote de confiance le plus rapidement possible au Bundestag. Ce qui ouvrirait la voie à des élections fédérales anticipées, probablement au printemps prochain au plus tard. En attendant, si ses chances de faire adopter le budget 2025 tel qu’il avait envisagé sont quasi nulles, M. Scholz ne peut qu’envisager trouver des majorités de circonstances pour faire voter des projets de loi prioritaires, comme, par exemple, celui relatif à l’instauration d’un nouveau service militaire sur la base du volontariat. En effet, l’une des dernières décisions de coalition gouvernementale allemande aura été de valider ce projet, porté par Boris Pistorius, le ministre de la Défense. L’objectif est de faire en sorte qu’il puisse être adopté avant le printemps prochain, afin que la Bundeswehr [forces armées fédérales] soit en mesure de recruter ses 5 000 premiers volontaires. Dans le détail, ce projet prévoit d’imposer aux hommes âgés de plus de dix-huit ans l’obligation de renseigner un questionnaire censé évaluer leurs aptitudes et, surtout, leur motivation à servir au sein de la Bundeswehr pour une durée comprise entre six et vingt-trois mois. Puis, s’ils manifestent la volonté d’effectuer une période sous les drapeaux, ils seront convoqués pour passer des entretiens et une visite médicale. Leur incorporation dépendra de leurs capacités et, surtout, des besoins de la Bundeswehr. Cette démarche n’a pas été rendue obligatoire pour les jeunes femmes car, cela aurait nécessité de modifier la Loi fondamentale [c’est-à-dire la Constitution]. Or, comme le souligne le ministère allemand de la Défense, l’objectif est d’augmenter rapidement le « nombre de réservistes disponibles ». « Même en temps de paix, la Bundeswehr doit veiller à pouvoir se développer rapidement en cas d’urgence. Pour ce faire, elle doit absolument savoir qui elle peut recruter […]. Ce projet de loi […] souligne donc que le nouveau service militaire doit lui permettre de mieux exploiter le potentiel des jeunes et des futurs réservistes disponibles », explique le ministère allemand de la Défense, qui y voit aussi un moyen d’améliorer « considérablement la préparation opérationnelle des forces armées ». Et d’ajouter : « Cela crée une condition essentielle pour pouvoir s’appuyer immédiatement sur une base de données fiable et sur les structures administratives existantes en cas de réactivation du service militaire obligatoire » si la situation l’exige. Actuellement, la Bundeswehr fait feu de tout bois pour recruter. Comptant un peu plus de 180 000 militaires, elle doit en trouver au moins 75 000 de plus pour tenir ses engagements à l’égard de l’Otan.
  15. Je commence bientôt le FMIR à l'AAE, j'ai vraiment hâte. Cependant, je suis très confus quant au fonctionnement du système. Je m'engage précisément pour être plus en contact avec les avions, piloter, apprendre de nouvelles choses et m'immerger davantage dans le monde de la défense. Cependant, comme mon CV est principalement axé sur des tâches de gestion, j'ai peur de me retrouver à nouveau dans des emplois administratifs. Je préférerais m'engager comme commando ou parachutiste (metier pour lequel je serais trop faible physiquement) plutôt que de me retrouver dans un autre emploi administratif. Il me manque 100 h de vol de base pour pouvoir m'engager comme pilote sur l'ESTER. Mais je vois qu'il y a tellement de postes à bord, comme l'observation, etc. C'est ce que je souhaite. J'ai posé cette question plusieurs fois à ma base et à le "cirfa" de réserve, mais ils ne répondent jamais une reponse complete et que de la confusion. L'un dit ensuite que je m'engagerai comme sous-officier, l'autre comme officier, etc. Malheureusement, je ne peux plus modifier mon dossier dans ma lettre de motivation et veux (ESTER), mais pourriez-vous m'expliquer comment fonctionne le système après le FMIR ? Que dois-je faire pour obtenir un poste qui me correspond naturellement et pas tomber sur un poste ennuyeux? Je ne connais pas non plus tous les types de metiers qui existent (surtout a bord), je suis sûr que je m'intéresserai à plus d'un avant de changer à l'ESTER comme pilote. Merci!
  16. Bonjour à tous, J'ai pris un RDV avec le CIRFA en expliquant que je souhaiterai m'engager à l'école de Maistrance dans la spé fusilier marin. Le conseiller m'a expliqué qu'il y aurait 2 sessions prévues (une début 2026 et l'autre en août 2026 pour la spé fusilier marin). Du coup, je souhaiterai ouvrir un dossier de candidature mais je n'ai aucune idée à quels moments interviennent l'entretien de motivation, la visite médicale et les tests d'aptitude (le conseiller n'en sait pas plus également). Pour ma part, je souhaiterai rejoindre la session du début 2026 (je suppose que c'est en février). Je ne sais si l'entretien de motivation et les tests d'aptitude viennent rapidement après l'ouverture du dossier ou si c'est assez long. Savez-vous un peu près quand arrive les différentes étapes du recrutement ? Merci d'avance pour vos réponses.
  17. Avec sa campagne “Peux-tu le faire ?”, l’armée de Terre met en lumière le rôle central de ses cadres, officiers et sous-officiers. De nouveaux visuels percutants et un dispositif de communication modernisé accompagnent cette priorité de recrutement. La campagne de recrutement de l’armée de Terre - © armée de Terre / Défense Prendre des responsabilités Prendre des responsabilités, commander une équipe ou piloter un projet technique : chaque année, près de 2 500 jeunes deviennent officiers ou sous-officiers. Dans la cyberdéfense, la maintenance, le renseignement ou l’aéronautique, ces chefs incarnent une jeunesse capable de diriger et de servir. Pour les préparer, l’institution s’appuie sur ses écoles de référence l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, l’Ecole Nationale des Sous-Officiers d’Active de Saint-Maixent ou encore l’Ecole Militaire Préparatoire Technique de Bourges – et sur un système d’“escalier social” qui valorise l’effort et la motivation plus que l’origine. 3 nouvelles vidéos Les 3 nouvelles vidéos ainsi que les 5 nouveaux visuels (en cours de diffusion jusqu’au 10 octobre) déclinent les atouts attendus d’un chef : devenir l’exemple qu’on veut suivre, se faire entendre sans dire un mot, tout prévoir même l’imprévisible, faire de sa ligne de code sa ligne de front, garder la tête froide quand ça chauffe. Chaque accroche est incarnée par une scène de terrain ou un univers technique. Le rendu visuel, souligne la diversité des missions confiées aux cadres et montre qu’ils sont à la fois leaders, stratèges et spécialistes. Séduire la nouvelle génération Pour séduire cette nouvelle génération, l’armée de Terre déploie une stratégie de diffusion des spots en télévision, un plan d’affichage sur mesure et des publications sur les réseaux sociaux les plus prisés des jeunes (TikTok, Instagram, Snapchat, META). S’ajoute au dispositif un site sengager.fr entièrement repensé pour proposer une expérience interactive et un jeu en réalité alternée plongeant les candidats dans l’univers de la cyberdéfense pour tester leurs réflexes et compétences. À travers ce ton immersif et responsabilisant, l’armée de Terre confirme sa volonté d’interpeller la jeunesse avec ses propres codes, tout en lui offrant une perspective claire : devenir chef, progresser par le mérite et participer à une aventure collective porteuse de sens. La campagne de recrutement de l’armée de Terre - © armée de Terre / Défense
  18. En 2030, le Casabianca, le sixième et dernier sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] de type Barracuda devant être construit par Naval Group, aura rejoint le port militaire de Toulon. Et, partant, il héritera des traditions des deux navires qui ont porté ce nom, à savoir le S603 et le Q183. Le premier était un SNA qui, appartenant à la classe Rubis, a été retiré du service actif en 2023. Quant au second, il s’illustra durant la Seconde Guerre Mondiale sous les ordres du commandant Jean L’Herminier. D’où la volonté de la Marine nationale de perpétuer le nom de « Casabianca » et de faire vivre les traditions qui lui sont attachées, comme le droit de hisser le pavillon « Jolly Roger » (ci-dessous). « Plus qu’un simple nom de bateau, le Casabianca est devenu un symbole fort des forces sous-marines. Son patrimoine et ses traditions sont donc importants, elles forment un formidable facteur de cohésion et de motivation pour les équipages d’aujourd’hui », fait-elle d’ailleurs valoir. Justement, en parlant de « patrimoine », l’ex-SNA Casabianca désarmé en 2023 pourrait revenir à Toulon… mais pour être transformé en musée. Avancée en janvier 2024, cette idée a depuis fait son chemin, avec notamment le député Yannick Chenevard à la manœuvre. Via le réseau social X, la semaine passée, le parlementaire a assuré que l’ex-SNA de la classe Rubis, « chargé d’histoire, allait devenir « dans quelques années un sous-marin ouvert au public ». Et d’y voir un « hommage vivant à nos marins et à la mémoire du Casabianca de 1942 ». Dans les pages de Var Matin, M. Chenevard a expliqué que Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, s’était montré enthousiaste à l’idée de transformer le S603 en musée. « Il m’a signifié le début du processus. Après, nous n’ignorons pas qu’il y a encore de très nombreuses étapes avant de pouvoir ouvrir le Casabianca au public non loin de son ancien port-base », a-t-il ajouté. https://www.opex360.com/2025/10/13/lidee-de-transformer-lex-sous-marin-nucleaire-dattaque-casabianca-en-musee-fait-son-chemin/
  19. https://www.opex360.com/2025/08/14/le-passager-dun-f-15d-americain-a-ete-victime-dune-ejection-impromptue-lors-dun-vol-de-motivation/ Le passager d’un F-15D américain a été victime d’une éjection impromptue lors d’un vol de « motivation » En 2019, le siège éjectable d’un civil ayant pris place à bord d’un Rafale B pour vol de courtoisie s’était déclenché peu après avoir décollé de la base aérienne de Saint-Dizier. Bien que blessé par les bris de verre de la verrière, le pilote avait pu atterrir sans problème. Un an plus tard, le Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l’aéronautique d’État [BEA–É] remit un rapport sur les causes de cet incident. Ainsi, il s’était avéré que le passager en question – un cadre d’une entreprise de l’armement – n’avait pas pu se préparer pour effectuer un tel vol – des collègues de travail avaient voulu lui faire une surprise – et qu’il n’avait jamais manifesté le désir de monter à bord d’un avion de combat. Selon le BEA-É, le pilote entama le vol par une « assiette en montée de 47°, générant un facteur de charge avoisinant +4 G » puis par une mise en palier occasionnant un facteur de charge négatif de – 0,6 G ». Ainsi, « découvrant la sensation du facteur de charge négatif, le passager insuffisamment sanglé et totalement surpris s’accroche à la poignée d’éjection et l’actionne involontairement. Au cours de l’éjection, le passager perd son casque et son canot ne se gonfle pas », avait-il expliqué. Fort heureusement, ce civil en fut quitte pour une belle frayeur. Comme, a priori, le passager d’un F-15D de la 104e Escadre de chasse de Garde nationale du Massachusetts [États-Unis], basée à Westfield-Barnes. Selon une vidéo diffusée le 13 août, son siège éjectable s’est déclenché alors que l’avion était au sol. Et cela alors qu’il venait d’effectuer un « vol de motivation », comme il arrive à l’US Air Force d’en organiser quand elle veut reconnaître les mérites de militaires ou de civils. Le siège éjectable du F-15D, de type ACES et fourni par Collins Aerospace, est dit « zero-zero », c’est-à-dire qu’il permet une éjection même quand un avion est au sol. Dans ce cas, il atteint une altitude de plusieurs dizaines de mètres avant l’ouverture du parachute principal et la séparation siège/pilote. Sur les images diffusées sur les réseaux sociaux, on voit ce passager ramper près de la piste, tandis que le pilote du F-15 [indicatif Rambo 01] signale son éjection au contrôle aérien de la base avant de déclarer une « urgence au sol ». Selon un communiqué de la 104e escadre de chasse publié par le site spécialisé The War Zone, l’un des « militaires a été transporté vers un hôpital local pour des examens et un plan de sécurité a été mis en place pour toutes les opérations aériennes”. Et d’assurer qu’ « aucun des deux militaires n’a été blessé ». Ce type d’incident est rare. Toutefois, en mai 2024, un pilote instructeur de l’US Air Force a perdu la vie après le déclenchement intempestif de son siège éjectable alors que son avion – un T-6 Texan II – venait d’atterrir. L’enquête a déterminé qu’une sangle pectorale s’était désolidarisée de son harnais avant d’accrocher et d’actionner la poignée d’éjection. Photo : copie d’écran
  20. Bonjour à tous, J'espère que vous vous portez bien en cette période de fête de fin d'année. Comme indiqué dans ma récente présentation, je souhaite rejoindre les troupes de montagne en tant que sergent. Ainsi, mon conseiller me réclame une nouvelle lettre de motivation, en plus de celle que j'ai donnée à l'ouverture de mon dossier au CIRFA, en y intégrant des éléments plus spécifiques à une candidature à l'EMHM. De ce fait, pouvez vous m'aider à corriger la lettre ci-dessous, en apportant les modifications que vous jugez nécessaires ? En vous remerciant, Léo. Léo------- Lieu dit Cazzu n° ------, 20989 -----, Armée de Terre, A l’attention de la Direction des Ressources Humaines. A ----, le 23 décembre 2024 Monsieur le Général Gout, L’École Militaire de Haute Montagne sera peut-être intéressée par ma candidature. Étudiant en 3ème et dernière année d’une licence d’Information et de Communication, je souhaite intégrer les troupes de montagne à l’aboutissement de mon cursus Universitaire. Originaire de Corse du Sud, j’évolue fréquemment en milieu montagneux, et je suis gardien saisonnier depuis 3 ans d’un lac de montagne sur la commune de mon village. J’effectue ainsi 600m de dénivelé positif tous les jours ouvrés, ce qui constitue un entrainement rigoureux. Pendant la même période de l’été, je participe à l’entretien des lieux de pèlerinage sur les sommets, afin d’assurer les célébrations annuelles. Sportif, je pratique du trail autour de ma ville Universitaire de ----, ainsi que du renforcement musculaire. J’ai appris à skier tôt et j’ai dorénavant un bon niveau. Plus jeune, je me suis rendu dans de nombreuses colonies de vacances et j’y ai découvert la vie en communauté. J’aime penser, et j’espère poursuivre une longue carrière de cadre des chasseurs alpins après avoir suivi la formation de l’EMHM afin de servir au mieux mon pays et rendre fiers les membres de ma famille. En vous remerciant de l’attention que vous avez porté à ma lettre, Cordialement, Léo -----.
  21. Bonjour tout le monde ! Le lundi 3 février, je passe mes tests au cso de Nancy. Et afin de finir, mon dossier pour enter à l'EMHM mon CeR m'a demandé de lui fournir une lettre de motivation. J'aurais aimé avoir vos avis, positif et négatif à propos de la lettre que j'ai rédigée. Merci d'avance ! :blush: "Madame, Monsieur L'armée m'intéresse depuis plusieurs années. La préparation militaire que j’ai réalisée ainsi que les diverses recherches que j’ai effectuées m’ont convaincu de mon choix de carrière pour l’avenir. Ayant obtenu mon baccalauréat, je souhaite désormais m'engager pour servir mon pays. La cohésion, la rusticité ainsi que la discipline sont des valeurs que je recherche au sein de l'armée de terre. Par ailleurs, passionné par le milieu montagneux, je m’entraîne tous les jours tant physiquement que mentalement dans le but d’intégrer l’école militaire de haute montagne de Chamonix. Je suis extrêmement motivé à l’idée de pouvoir intégrer cette prestigieuse école. Je me tiens à votre disposition pour un futur entretien à votre convenance. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations les plus respectueuses."
  22. RETEX OST Ce RETEX retrace mon parcours et ma préparation lors du concours OST 2024. Il a pour vocation d’aider et de donner des pistes de réflexions aux futurs candidats qui souhaitent pousser les portes de l’Ecole Spéciale Militaire et qui se destinent à une carrière au sein de l’institution. Pour information, cette année il y a eu environ 210 candidats, 67 admissibles et 20 admis. La liste complémentaire ne devrait pas beaucoup bouger (1-2 places maximum) Le concours OST est réparti en 3 moments principaux : la constitution du dossier, la phase d’admissibilité et les épreuves d’admissions. Aucune étape n’est à négliger ou à bâcler dans la mesure où c’est un tout qui vous permettra d’être admis à l’ESM. Ce RETEX est long, mais il me permet de vous exposer le concours dans son entièreté et également vous transmettre des conseils personnels, qui selon moi, pourront vous aider à réussir ce défi. 1/ Constitution du dossier La constitution du dossier est une étape minutieuse où le candidat doit proposer son meilleur profil à l’institution. Différents éléments vous permettront de vous mettre en valeur et vous démarquer : - Diplômes : BAC, Licence, Master… (comme dirait un précédent OST, le nom de la formation c’est bien mais ça ne fait pas tout. On peut faire Assas, Sciences Po ou les Mines et rater le concours) - Attestation de votre référent de stage ou de votre enseignant référent (ce papier vous sera donné par le CIRFA) - CV : à bien travailler. Il doit être clair, synthétique, mettre en valeur toutes les expériences/compétences qui peuvent être utiles à l’armée et éviter l’excentrisme. - Lettre de motivation : véritable socle de votre candidature, la lettre de motivation doit être travaillée. Faites-là impérativement relire par des connaissances, des profs, éventuellement des militaires pour qu’elle soit parfaite. - Diplômes et certifications de langue : TOEFL, TOEIC, CAE, CERVANTES… - Dossier militaire : notations de réserve ou de préparations militaires, décorations, brevets, certifications… Tous ces éléments constituent la base de votre demande d’admissibilité. Il faut donc porter une attention particulière à ne rien laisser au hasard. 2/ passage au groupement de recrutement et de sélection (GRS) Ce passage est déterminant pour l’admissibilité dans la mesure ou l’institution aura un regard direct sur vos performances physiques et intellectuelles ainsi que votre motivation. Pour ma part, le passage au GRS s’est déroulé de la sorte : - Visite médicale : ayant eu plusieurs soucis de santé par le passé, c’était le moment « redouté ». Il faut donc l’anticiper pour éviter les mauvaises surprises. Amenez toutes les radios, CR d’opérations, ordonnances nécessaires… Cela permet d’éviter un classement « inapte temporaire » en raison du manque de justification, ce qui pourrait retarder votre candidature. Soyez honnêtes, mais pas trop. Inutile de mentionner votre fracture du petit doigt de pied d’il y a 10 ans si elle n’a plus d’impact sur votre vie d’aujourd’hui. - Tests de français, math, logique, anglais : Pas de secret, il faut réviser ! il existe de nombreux sites ou applications qui vous permettent de préparer ces tests. Pour l’anglais, révisez la conjugaison, la grammaire et le langage courant ! Pas d’inquiétude si votre score vous parait décevant. J’ai eu 125/150 alors que je suis bilingue ! Le test se fait un peu vieillot et certaines tournures de phrases complétement dépassées. - Tests de sport : préparez bien cette partie qui est à ne surtout pas rater si vous ne voulez pas échouer dès la phase d’admissibilité. Faites des séances de fractionné pour le LL, entrainez-vous régulièrement aux tractions pour avoir une marge de progression et ne négligez pas les squats, exercice plus compliqué qu’il ne le parait ! Surtout, donnez tout. Montrez que vous allez au-delà de vos limites ! Personnellement, avec un 11,25 au LL, 12 tractions et 61 squats mon dossier a été considéré comme « bon » pour l’admissibilité. - Tests et entretien psy : après avoir passé des tests sur l’ordinateur, vous serez amené à avoir un entretien d’une heure avec un psychologue de l’armée de terre qui cherchera à comprendre qui vous êtes et quelles sont vos motivations. Ne stressez pas ! Il n’est pas là pour vous abattre mais pour savoir si vous êtes le type de personne adapté pour commander une section dans 3 ans. - Entretien R : cet entretien est une véritable occasion pour vous de convaincre et d’exposer vos motivations à un officier supérieur. Cet entretien est à préparer. Travaillez les chiffres des armées, votre projet professionnel, vos motivations profondes. Durant l’entretien il faut être détendu, confiant, souriant. C’est plus un échange qu’un interrogatoire. Cet entretien doit également donner envie à l’institution de vous recruter. C’est pourquoi il faut mettre en valeur votre parcours (avec humilité bien sûr !) et vendre les points qui pourraient intéresser l’armée. Par exemple pour ma part, voilà comment j’ai pu présenter mon parcours de manière « valorisante » : étudiant passé par une licence de Sciences Politiques dans une université privée et qui a effectué son master au sein d’un IEP -> volonté de diversifier son parcours + ouverture d’esprit. Sous-officier de réserve -> pas de PMS réalisée car compétences militaires développées au sein d’une unité opérationnelle. Expérience et connaissances linguistiques -> capacité à valoriser au sein de l’institution, particulièrement à l’ère de l’interopérabilité. Il faut donc valoriser ses expériences pour se rendre attractif par rapport au recrutement. D’une manière générale, il faut prendre très au sérieux votre passage au GRS. Tout votre séjour est noté et évalué. Au-delà des performances intellectuelles et sportives, les cadres du GRS cherchent à déceler votre aptitude à être officier. Il faut donc, tout au long du séjour, soigner son savoir-être et son savoir-faire. C’est-à-dire être humble (particulièrement pour les candidats réservistes, ne pas se mettre en avant de manière vaniteuse), être volontaire, motivé, s’intéresser… En bref, un comportement qui renvoie une image agréable et attirante de vous-même. 3/ épreuves d’admissions N’attendez ni la fin des épreuves du GRS, ni les résultats de l’admissibilité pour vous préparer aux épreuves d’admissions. Il vaut mieux être déçu par une possible non-admissibilité que d’arriver aux épreuves peu ou mal préparé. Les épreuves d’admissions se déroulent dans deux domaines : grand oral (coefficient 10) et sport (coefficient 2). Il faut donc ne pas se tromper de priorité et, sans négliger le sport, se préparer efficacement pour l’épreuve orale. A titre d’indication, un candidat qui avait eu 18,5/20 de moyenne au sport (dont record de temps dans l’une des épreuves) n’a pas été pris. Sport : Ma préparation a été courte mais intense. Sortant d’une blessure assez sérieuse, je n’ai pu reprendre l’entrainement à haute intensité qu’à partir de fin janvier. Je devais donc être efficace tout en étant raisonnable pour éviter la rechute. J’ai donc organisé mon programme de sport sur la base suivante. Par semaine : - 1 séance de récupération le lundi : 8km à 5 :40/KM - 1 séance de fractionné : rythme du 3000m sur des exercices comme des pyramides (400->800->1200->1200->800->400), du 5x1000 ou du 6x800 - 1 séance mi longue : entre 10km et 13km à un rythme de 4:50/KM (optionnel, selon la forme de la semaine) - 3 séance de tractions/abdos (travail en pyramide + lestage pour les tractions) - 1 séance de piscine : fractionné (6x100m) et travail de technique Cet entraînement m’aura permis d’obtenir une moyenne-moyenne de 13,6/20. Dans la moyenne quoi ! mes résultats détaillés ont été les suivants : - Tractions : 14 (17/20, grosse déception car quasiment tout le monde valide les 17) - 3000m : 11:52 (14/20, performance honorable au regard de la courte durée de mon entrainement) - 50m piscine : 35:10 (14/20, un peu déçu de rater le 15/20 à quelques centièmes de secondes) - Abdominaux : 36 (13/20, épreuves très aléatoire, qui ne fait pas travailler les abdos et qui reste sujette à la gentillesse des instructeurs de sport) - Sprint : 7 :15 (10/20, épreuve complétement aléatoire, beaucoup de personnes, y compris le jury du sport, s’interrogent sur sa pertinence. A juste titre.) Les points clés que je mettrai en exergue concernant cette épreuve sont les suivants : - Se donner à 100% sur toutes les épreuves. Il ne faut pas avoir de regrets. Donnez-vous à 100%, ne cherchez pas à vous économiser pour les prochaines épreuves. Il faut sortir de chaque étape en ayant le goût du sang dans la bouche et le cœur à 250 bpm. - Préparez-vous intelligemment. Il ne sert à rien de forcer sur les 3 dernières semaines avant le concours. Il vaut mieux s’entraîner moins densément mais être en mesure d’effectuer les épreuves sportives sans se retrouver blessé le jour de l’échéance. De la même manière, arrêtez toute forme d’effort une semaine avant l’échéance. Vous arriverez frais et reposés pour le concours. - Ne vous dispersez pas lors de votre préparation. Concentrez-vous sur les épreuves et seulement les épreuves. Il ne sert à rien d’aller faire de la presse ou du développé couché dans la mesure où ce n’est pas l’entrainement le plus efficace pour les épreuves. Grand oral : L’exercice phare de ce concours peut être comparé aux 10 derniers KMs d’un marathon. C’est un exercice où vous devez être capable de régurgiter votre fond de sac de culture générale tout en maitrisant la forme pour finir en beauté. A partir du moment où vous vous décidez à passer le concours, il faut se mettre « dans le match ». Le grand oral, c’est l’épreuve reine de ce concours. Il faut la préparer minutieusement, avec humilité et remise en question. Votre préparation ne doit pas commencer lors de la diffusion des résultats d’admissibilité. Mettez-vous au travail dès octobre/novembre. Votre préparation doit être dense complète et surtout, mise à l’épreuve. Voilà comment j’ai organisé ma préparation : - Réalisation de fiches (A5 en papier cartonné à ranger dans des petits classeurs) par thèmes : défense française, histoire/histoire militaire, société, relations internationales, philosophie… Cette liste est non exhaustive et doit également inclure une partie scientifique (j’ai par exemple eu comme question d’expliquer la différence entre fusion et fission nucléaire) - Lire la presse tous les jours jusqu’au matin du concours. Ça peut paraitre banal ou bête mais il faut être conscient des questions de société, de politique et de géopolitique qui se posent à l’heure actuelle. Il n’est pas rare d’être interrogé sur un fait d’actualité) - Travailler la méthode (expliquée ci-dessous), le fond ne sert à rien s’il n’est pas accompagné de la forme. - Faire des oraux blancs. Beaucoup d’oraux blancs. C’est la seule solution pour progresser. J’ai eu la chance d’être en stage au sein du ministère des armées, ce qui m’a permis de disposer d’un large vivier d’officiers supérieurs avides de nous faire progresser. J’ai effectué environ une 20aine d’oraux blancs, avec une marge de progression très nette en quelques mois. Je vous conseille donc de vous rapprocher de votre CIRFA, d’une emprise militaire, voire d’une association en lien avec la défense afin d’être en lien avec des officiers, qui seront en mesure de vous « coacher » et de vous faire passer des oraux. Ces passages blancs vous permettent de recevoir un avis constructif, de noter les points négatifs à améliorer mais également les points positifs à conserver et surtout d’arriver le jour J serein, car vous serez entrainé et familier avec l’exercice. Beaucoup de personnes arrivent sans forcément connaitre la méthode pour le grand oral. Pour rappel, il s’agit d’un exercice qui est reparti en 2 temps : un exposé de 10 min et des questions/réponses avec le jury durant 30-35 minutes. La méthodologie pour l’exposé est la suivante : Introduction (1min30) : - Accroche (marquez le coup avec un fait saillant, une citation) - Définition des termes (très important pour faire savoir au jury ce dont vous allez parler) - Mise en évidence du paradoxe dans le sujet ou la question (pourquoi doit-on s’interroger sur ce sujet/cette question) - Problématique - Annonce de plan Développement du plan (6-7 min, 2min par partie) : - 3 parties deux sous parties (utilisez la méthode du certes, cependant, surtout. Simple mais très efficace et permet au jury de se situer) - Transition simple et efficace entre chaque partie - Temps de silence (2-3 secondes) pour marquer le changement de partie Conclusion (1min30) : - Rappel rapide de vos idées déroulées dans le développement - Réponse claire à votre problématique : si c’est oui, dîtes OUI. Soyez clairs et concis. - Ouverture, à ne pas négliger car ça va être là-dessus que le jury peut rebondir dès la fin de votre exposé. Concernant le déroulé de l’épreuve orale, vous saurez la veille à quelle heure vous passez. Présentez-vous 30 min minimum avant l’heure de convocation. Soyez bien habillés : costume, cravate, chemise repassée, chaussures cirées. Prévoyez 2-3 stylos au cas où. On ne sait jamais. Après une vérification d’identité par un sous-officier supérieur, vous êtes conduit en salle de préparation avec 3 autres camarades de concours afin de préparer durant 30 min votre exposé. Arrivé en salle, vous tirez vos sujets dans une boîte. Pour ma part, voici les deux sujets que j’ai tiré au sort : « L’OTAN est-elle encore une garantie de non-agression pour ses membres ? » et une citation de Nelson Mandela sur le rôle du sport dans le monde et comment il peut donner de l’espoir aux peuples et les aider à surmonter leurs différences. J’ai choisi le premier sujet, car je maitrisais bien le deuxième et donc que ça allait faciliter ma réponse à la question quasi obligatoire du jury : « vous avez choisi tel sujet, pourquoi et que pouvez-vous nous dire sur ce sujet ? ». Le premier sujet était également selon moi plus simple pour le relier à l’actualité et amener le jury vers mon terrain d’expertise (le monde de la défense et les RI). Il y a 4 jury, tous composés de 2 militaires et d’un civil : un chef de corps de GRS, un officier supérieur et un professeur d’université. Votre but est de convaincre ce jury de vous recruter, en vous montrant sous votre meilleur jour et en sachant rebondir en cas de difficulté. Voici quelques conseils que je peux donner : - Soyez souriant et avenant. Le jury veut voir quelqu’un d’ouvert et qui lui donne une bonne impression. Mettez-le à l’aise et l’oral se passera encore mieux. - Faites attention à votre posture. Tenez-vous droit, ne croisez pas les jambes, ayez une gestuelle non parasite (ne pas jouer avec son stylo, sa feuille, sa montre… mais au contraire, appuyez légèrement votre propos avec des gestes) - Emmener le jury là où vous voulez. Faites-en sorte que votre démonstration soit tellement convaincante que le jury vous suive et vous interroge sur ce que vous avez dit. Vous serez en position de « force » sur un domaine que vous maitrisez. Cependant, ne prenez pas le jury de haut, ni un air arrogant. Il faut trouver le juste milieu. - Gardez la tête haute et sachez rebondir. Le jury tentera de vous mettre en difficulté pour vous tester. Vous êtes là pour prouver que vous avez la capacité de commander des hommes, montrez que vous ne vous démobilisez pas à la première difficulté. Ayez de la répartie, rebondissez sur la question : « je ne connais pas le nombre précis de pays membres de l’OTAN, en revanche ils ont récemment été renforcé par l’arrivée de la Suède et de la Finlande dans un contexte de retour de la guerre en Europe… ». Le but n’est pas d’embrouiller le jury mais de montrer qu’on est capable d’élever la discussion et de l’enrichir. - N’hésitez pas à dire « je ne sais pas ». Le jury préfèrera un candidat qui admet ne pas savoir plutôt qu’un candidat qui ment pour ne pas perdre tête. Si vous n’avez pas l’occasion de rebondir, préférez admettre que vous ne savez pas. Ce n’est pas rédhibitoire, au contraire. - Répondez calmement, sans stress ni précipitation. Encore une fois, renvoyez une image d’un candidat mature, serein et réfléchi. - Si vous en avez l’occasion, faites sourire, voire rire le jury. Personnellement, lorsque le jury m’a interrogé sur le film « Invictus », en lien avec le sujet que j’ai rejeté, je leur ai donné ma réponse et j’ai ajouté que malgré la belle morale, la France avait été volée durant cette finale, et que la victoire sportive des français avait été sacrifiée au profit d’une victoire sud-africaine. Au-delà du rire, j’ai tout de suite senti le jury beaucoup plus détendu et souriant à mon égard durant la suite du grand oral. D’une manière générale, il faut être confiant, assuré, humble, mature et déterminé. Je pense que ce sont les qualités qui sont recherchés par le jury lors de cet exercice. Résultats et suite : Après la tempête, vient le calme. Les résultats mettent environ 1 mois et demi pour tomber. Après le rythme effréné des derniers mois, un peu de repos n’est pas du luxe ! En attendant les résultats, préparez l’avenir : anticipez une bonne ou une mauvaise nouvelle. Réfléchissez aux plans de secours que vous avez si la porte de l’ESM reste fermée. Anticipez également l’année à venir si vous êtes pris. Continuez le sport (pour éviter de se retrouver avec 3kg en plus et 5 tractions en moins un mois plus tard 😅) Puis un jour, les résultats. Pour ma part et un ami avec qui j’ai préparé ce concours depuis janvier, c’est la bonne nouvelle ! Nous avons donc commencé à préparer notre année, anticiper les difficultés et les cours, et surtout repris le sport à haut intensité pour éviter de trop « croquer » lors de l’arrivée à « Coët ». Mon dernier conseil que je me permets de vous donner est de ne jamais lâcher prise. En avril 2023, je sortais de l’hôpital après 3 mois d’invalidité. Je remarchais à peine et j’avais raté 4 mois de cours en cumulé, ce qui me faisait risquer le redoublement. Aujourd’hui tout est rentré dans l’ordre grâce à de la détermination, un accompagnement de qualité et un peu chance. Mettez donc toutes vos chances de votre côté et donnez tout ce que vous avez pour ne pas avoir de regrets. Je vous remercie d’avoir lu ce (très) long RETEX, en espérant qu’il puisse aider des futurs candidats OST. Je suis disponible en MP pour répondre à d’éventuelles questions et je suis partant d’échanger avec des anciens OST pour avoir des précisions sur l’année à « coët » et sur les suites de carrières ! Pour les futurs candidats, je vous mets un PDF avec des sujets types "grand oral" du concours OST. sujets OST.pdf
  23. Salut Alexis, La réponse à ta question est simple : ça dépends. Tes tests d'aptitudes vont arriver entre 1 semaine et 1 mois après la fin de ton entretien de motivation. Ensuite, il y'a une commission qui a lieu pour ton admission, ça peut prendre un temps variable en fonction des candidatures, mais dans ce cas là, il faut pas s'affoler, c'est normal que les choses prennent du temps. Pour ma part, j'ai candidaté pour Maistrance et fait mon entretien de motivation en Avril et j'ai fais mes tests en Juin pour avoir une réponse de la commission qu'à partir de fin Août. (Après les permissions de l'été quoi !), certains de mes collègues ont fait leur parcours de recrutement en moins d'un mois, c'est vraiment variable comme je te le disais. No stress, fait ton parcours, tu auras une réponse. Ciao !
  24. Bonjour à tous, J'ai pris un RDV avec le CIRFA en expliquant que je souhaiterai m'engager à l'école de Maistrance dans la spé fusilier marin. Le conseiller m'a expliqué qu'il y aurait 2 sessions prévues (une début 2026 et l'autre en août 2026 pour la spé fusilier marin). Du coup, je souhaiterai ouvrir un dossier de candidature mais je n'ai aucune idée à quels moments interviennent l'entretien de motivation, la visite médicale et les tests d'aptitude (le conseiller n'en sait pas plus également). Pour ma part, je souhaiterai rejoindre la session du début 2026 (je suppose que c'est en février). Je ne sais si l'entretien de motivation et les tests d'aptitude viennent rapidement après l'ouverture du dossier ou si c'est assez long. Savez-vous un peu près quand arrive les différentes étapes du recrutement ? Cordialement.
  25. Bonjour tout le monde, Cela fait maintenant un an que je suis dans le circuit pour intégrer l’armée, et je viens vers vous aujourd’hui pour vous demander conseil… Je n’irai pas jusqu’à parler de baisse de motivation, mais plutôt d’un grand questionnement. Voici mon parcours pour situer un peu : Je pousse la porte d’un CIRFA en septembre 2024 à l’âge de 26 ans pour tenter d’intégrer l’EMAC, en visant l’infanterie. Je passe les tests en mai 2025, avec 11 tractions, palier 9,30 au Luc Léger et 2 minutes à la chaise. J’effectue une PMS en mai 2025 où je termine dans le milieu du tableau, avec d’excellentes appréciations. Je vise donc officier dans l’infanterie. Je passe la commission en juillet de cette année en me doutant que je serai refusé, car la concurrence est rude, et j’ai bien conscience de ne pas avoir un profil idéal. Mes yeux sont déjà tournés vers l’ENSOA. Après tout, durant l’entretien avec l’officier supérieur lors des tests de sélection, il avait envisagé pour moi que je pourrais facilement devenir sous-officier et tenter l’EMIA par la suite. Le verdict tombe : je suis refusé pour Saint-Cyr. Ma candidature est transformée pour sous-officier, choix unique infanterie. Et là, coup de massue : je suis refusé, profil jugé pas assez concurrentiel. Je veux bien admettre que je ne suis pas une machine en sport, mais je pensais que mon dossier passerait. Il y avait très peu de places restantes en infanterie. Mon recruteur me dit que je peux oublier l’infanterie ? Apparemment, je ne peux plus retenter cette arme-là. Qu’en dites-vous ? Pour vous dire, j’ai même pensé à rentrer en tant que militaire du rang, mais quand j’ai expliqué cela à mon recruteur, il me l’a vivement déconseillé. Dans mon dossier, il était même souligné que je ne devais pas faire militaire du rang compte tenu de mon bagage scolaire. Et il m’a dit, à demi-mots, que même pour militaire du rang dans l’infanterie, je n’avais pas le niveau sportif requis. Je pense qu’il me dit ça pour me dissuader, mais je vous laisserai en juger. Donc là, je pense retenter en mars 2026 pour le génie à l’ENSOA. Qu’en pensez-vous ?

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