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  1. Hier
  2. Bonjour à tous, Je suis actuellement en cours de recrutement pour intégrer la réserve opérationnelle de l'AAE (visant l'escadron de protection de la BA 942 de Lyon-Mont Verdun). Mon dossier a pour l'instant été validé pour l'étape suivante après avoir reçu un appel de recruteurs de Tours, et j'attends maintenant la convocation du CIRFA de lyon pour l'entretien . En lisant le forum, je vois que 90 % des retex ici concernent l'ADT. Les candidats y parlent souvent d'un lien direct avec le régiment, de visites médicales collectives gérées par l'unité, et d'une progression visible sur le site ROC dès la candidature. Comme l'Armée de l'Air fonctionne différemment, je me pose plusieurs questions et j'aimerais avoir le retour de réservistes Air : Le circuit de candidature : Est-ce normal que pour l'AAE, tout soit centralisé par le CIRFA pour la phase de sélection (entretien + Visite médicale) ? Le lien avec la base définitive (l'Escadron de Protection) se fait-il uniquement après les validations du CIRFA, ou doit-on tenter de les contacter en parallèle (si oui, quel service) ? L'utilisation du portail ROC : Contrairement à l'Armée de Terre, je n'ai pas eu besoin de créer de compte ou de postuler via ROC à ce stade de ma candidature. Est-ce le processus normal pour l'Armée de l'Air ? Le compte ROC s'ouvre-t-il uniquement après la signature du contrat ESR pour la gestion des futures missions ? Les délais d'attente locaux : Pour ceux qui sont passés par là, combien de temps s'écoule généralement entre la validation par Tours du dossier par Tours et l'appel/mail du CIRFA local pour fixer le premier rendez-vous ? Les sessions d'appels se font-elles par vagues spécifiques ? (j'ai eu le miens le 6 octobre) Le premier contact téléphonique : Les recruteurs du CIRFA laissent-ils systématiquement un message vocal ou un mail de secours si on est injoignable en journée (par exemple en cours ou au travail), ou risquent-ils de classer le dossier ? FMIR: Comment se déroule la fmir ? c'est la meme chose que l'ADT ? beaucoup de sport ? bon taux de réussite ? Je cherche simplement à bien comprendre les méandres administratif spécifique à l'Armée de l'Air pour ne pas faire de faux pas, et destresser un peu Merci d'avance
  3. Bonjour, l'écrit a eu lieu il y a quelque jours, est ce que vous avez un avis, un retour dessus ? qu'en pensez vous ? concernant le nombre de places, j'ai l'impression qu'il y a de plus en plus de candidats mais pas forcément pour plus de places, qu'en pensez vous ? surtout pour le CTA Comment tirer son épingle du jeu ? Cordialement,
  4. Merci beaucoup pour votre réponse. J’avais déjà effectué des recherches, mais je n’ai jamais trouvé d’indication claire sur la compatibilité du Lasik avec les TAP, les avis divergent. Ne vous inquiétez pas, j’ai un plan B et je m’entraîne. En tout cas, je vous remercie pour votre retour 😊
  5. "Noblesse oblige... Chamborant autant !" 😉
  6. Salut il existe des livres sur amazone pour muscler le ciboulot en TAMI-C chronométrés ( les tests psychotechniques ) , c'est déjà la base et ensuite arriver au mieux de sa forme physique et pas en touriste là aussi les épreuves sont archi connues ....Et ensuite préparer ses entretiens en gros pourquoi je veux faire cette carrière et pas une autre ....çà se travaille avant .On arrive propre sur soi et avec une coupe de douille en conformité avec le monde militaire .On se tient à carreau pendant le séjour des sélections .Vu le nombre de recrutés par an , çà doit passer ...Fonce !!!!
  7. BTX

    Question

    Well played Callahan ! BTX
  8. https://www.droitdesmilitaires.fr/99677 Dans une réponse publiée le 27 octobre 2026, le ministère des armées confirme le maintien du cumul intégral de la pension militaire de retraite avec les revenus d’une activité privée, malgré la réforme applicable à compter de 2027. Interrogé par le député Thierry Benoit dans la question écrite n° 17810, le ministère apporte une précision attendue pour les militaires et les gendarmes préparant leur deuxième carrière. La pension militaire de retraite demeure intégralement cumulable avec une rémunération privée. Le ministère souligne que le maintien de ce dispositif accompagne les départs vers une nouvelle activité professionnelle et répond à l’impératif de jeunesse des forces armées. La reprise d’une activité dans la fonction publique relève toutefois de règles spécifiques : un plafonnement et un écrêtement de la pension peuvent s’appliquer, conformément à l’article L. 86 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Assemblée nationale Le point à retenir : le cumul avec une activité privée reste intégral ; pour un emploi public, la situation doit être examinée au regard des règles applicables et de leurs exceptions. Cette confirmation concerne la pension militaire de retraite et ne doit pas être étendue automatiquement aux autres pensions éventuellement perçues. Service des Retraites de l’État Consulter la question parlementaire et la réponse ministérielle. Données clés Auteur : M. Thierry Benoit Type de question : Question écrite Rubrique : Retraites : fonctionnaires civils et militaires Ministère interrogé : Armées et anciens combattants Ministère répondant : Armées et anciens combattants Dates : Question publiée le 25 août 2026 Réponse publiée le 27 octobre 2026 Sources Assemblée nationale, question écrite n° 17810 de Thierry Benoit et réponse ministérielle du 27 octobre 2026. JO du 27 octobre 2026, réponse p. 10141. Service des retraites de l’État : le cumul emploi et retraite, rubrique « Vous êtes retraité militaire ». Code des pensions civiles et militaires de retraite, article L. 86. Loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025, article 102.
  9. https://rh-terre.defense.gouv.fr/sommaire-actualite/191-psc-prevoyance-une-couverture-indispensable-pour-garantir-ses-revenus Direction: DRHAT / Publication : 4 Novembre 2026 Un accident, une maladie ou un décès peuvent bouleverser l’équilibre financier d’une famille. Depuis le 1er janvier 2026, la protection sociale complémentaire (PSC) en prévoyance permet aux militaires de renforcer leur couverture face aux aléas de la vie hors service et de maintenir leur niveau de rémunération. Et le moment de s’y intéresser, c’est maintenant ! PSC Prévoyance © Défense Distincte de la PSC santé et de l’assurance prévoyance, cette couverture repose sur un contrat collectif facultatif souscrit par le ministère des armées et proposé par AGPM VIE-ALLIANZ VIE. Lorsque l’accident, la maladie ou le décès survient hors service, elle complète les dispositifs propres aux militaires pour les accidents liés au service. Un socle de garanties financé en partie par le ministère. La garantie complémentaire prévoit notamment, en cas de décès hors service, un capital équivalent à un an de solde. En cas d’accident hors service entraînant un congé de longue maladie (CLM) ou de longue durée (CLDM), elle permet de maintenir 100 % de la rémunération la première année, puis 80 % les deuxième et troisième années. Des garanties additionnelles optionnelles permettent d’adapter la couverture à ses besoins. Le 1er niveau de garanties additionnelles permet par exemple de maintenir 100 % de la rémunération en cas de congé maladie ordinaire à l’identique d’un CMO lié au service. Le ministère participe à son financement à hauteur de 7 € par mois. Attention au calendrier ! Jusqu’au 31 décembre 2026, l’adhésion ne nécessite aucun formulaire médical. À compter de 2027, un questionnaire médical sera obligatoire pour souscrire. Une échéance à anticiper dès maintenant. Qui peut adhérer ? Comment procéder ? Quelles garanties choisir ? Retrouvez les réponses dans la FAQ dédiée sur le portail de la DRHAT.
  10. https://rh-terre.defense.gouv.fr/sommaire-actualite/192-la-reorientation-des-sous-officiers-chancellerie Direction: DRHAT / Publication : 5 Novembre 2026 Répondant aux besoins de l’armée de Terre, notamment dans les filières ou métiers en développement ou déficitaires, la réorientation des sous-officiers en cours de carrière offre des perspectives attractives à ceux qui choisissent de changer de métier. Portrait du Maréchal-des-Logis Nolwen © armée de Terre / Défense Rencontre avec la Maréchal-des-Logis Nolwen servant au 2e RH, qui a fait le choix de se réorienter dans le domaine de la gestion des ressources humaines filière chancellerie (CHA) Quel est votre parcours au sein de l’armée de Terre avant votre réorientation ? Le 6 août 2019, j’ai signé un contrat d’engagement volontaire au sein du 2e Régiment de Hussards comme gestionnaire des ressources humaines. A l’issue de ma formation initiale élémentaire, j’ai réalisé ma formation de spécialité à l’école des Fourriers à Querqueville. Une fois qualifiée, j’étais mise à poste au sein d’un groupe d’échelon dans un escadron de formation spécialisée. En novembre 2020, j’ai effectué une mission Sentinelle comme grenadier voltigeur. Au bout d’un an et demie de service, j’ai réussi ma formation générale élémentaire et je suis passée brigadier quelques mois plus tard . Épanouie dans ma spécialité, j’aspirais à devenir sous-officier et être chef de bureau. Le 6 mars 2023, j’ai été nommée maréchal des logis. Durant ma formation à Saint-Maixent, le directeur des ressources humaines du régiment m’a contacté en me demandant si je souhaitais devenir chancelière adjointe du régiment, un choix qui s’alignait parfaitement avec la dynamique de mon BM2. Pourquoi avoir choisi de vous réorienter dans votre filière ? En qualité de groupe d'échelon, nous sommes amenés à réaliser des travaux de notations, avancements et disciplinaires. La spécialité me plaisait déjà lorsque j'étais adjointe au groupe d'échelon. Quand j’ai souhaité me réorienter, mon ancien chef de groupe d’échelon, ayant aussi changé de spécialité, a été une source d’informations précieuses. Dès réception de l’appel du DRH, je l’ai contacté afin qu’il me détaille les missions du chancelier. Cette réorientation correspond à mes attentes et m’attire depuis mon engagement, tout en répondant à mon aspiration à assumer davantage de responsabilités. Ce qui me plaît dans cette filière ce sont les journées qui ne se ressemblent pas . Nous avons bien évidemment des périodes cycliques comme les notations et l'avancement, mais sur la partie disciplinaire c’est le fil rouge imprévisible de la journée. Je trouve la spécialité enrichissante intellectuellement notamment sur la rédaction des mémoires pour des décorations importantes. Je n'ai absolument pas eu peur du regard des autres, c'était ma propre volonté et je suis très fière de pouvoir contribuer à la gestion des administrés au niveau régimentaire. Comment avez-vous vécu vos premiers pas dans cette filière ? J’ai bénéficié d’un accueil exemplaire de la part du chancelier en titre, l’adjudant-chef, qui comptait vingt-cinq ans d’expérience dans la spécialité. Sa transmission a renforcé ma passion pour la chancellerie et m’a inculqué une rigueur primordiale dans le suivi des procédures, grâce à une formation continue et exigeante. Après un an d’immersion au bureau sous sa tutelle, j’ai pu effectuer mon stage de cursus préparatoire au brevet militaire de 1er niveau à l’école des Fourriers à Querqueville. En quoi consiste votre métier ? La chancellerie exerce plusieurs actions dans toutes les catégories : la notation, la discipline, l’avancement, les décorations et récompenses. Nous sommes les conseillers techniques du chef de corps dans le respect des réglementations sur les différents domaines mentionnés précédemment. Nous devons également veiller au suivi de la conformité réglementaire. Nous pilotons le cycle de la gestion de toutes catégories confondues : préparation des notations, constitution des dossiers d’avancement, de décoration et de récompense, ainsi que le suivi des procédures disciplinaires et des recours. En qualité d’adjoint, je seconde le chancelier en titre et élabore des travaux de chancellerie au profit des militaires d’actives uniquement. Au bureau, je travaille en symbiose avec le chancelier en titre. Son objectif est de me former un maximum afin d’être capable de traiter l’ensemble des dossiers sans difficulté. Cette mutualisation des compétences garantit ainsi la continuité des travaux en cours en cas d’absence de l’une ou de l’autre. La qualité de notre communication repose sur une règle d’or : nous nous informons mutuellement de l’avancement des tâches. Je privilégie particulièrement cette démarche qui valorise mon expertise, car elle sollicite régulièrement mon avis sur la conduite à tenir pour certains dossiers. Nous assurons une astreinte en permanence afin de pouvoir réagir à temps sur des évènements graves. Nous travaillons souvent avec des acteurs externes comme la DRHAT, EMZD, la brigade, le CABCEMAT et même la Gendarmerie Nationale pour les dossiers disciplinaires. Projetable sur le théâtre national comme à l’étranger, le chancelier maintient son service courant et prend part aux exercices régimentaires. Le poste de chancelier offre de réelles perspectives d’évolution : changer de corps, rester à poste au sein d’un régiment, au sein d’une brigade ou encore en état-major de la zone de défense. La fonction permet notamment de passer le concours de l’Ecole nationale des greffes à Dijon pour devenir commis greffier. Comment voyez-vous la suite de votre parcours ? En 2027, j’entamerai la préparation du BM2, étape déterminante pour accéder au grade de maréchal des logis-chef. Auriez-vous des conseils pour les sous-officiers qui s’interrogent pour rejoindre cette filière ? Ce poste s’adresse à ceux qui recherchent de la responsabilité, qui font preuve de rigueur, d’assiduité et de polyvalence, et surtout qui ont la volonté d’agir pour l’intérêt supérieur des administrés et du régiment.
  11. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/services-secrets-deux-recents-ouvrages-temoignent-de-laction-de-la-nouvelle-armee-des-ombres/ La nouvelle armée des ombres, de Pierre Gastineau, Antoine Izambard et Franck Renaux, Pendant des mois, le trio de choc Pierre Gastineau, Antoine Izambard et Franck Renaud a enquêté sur les « gladiateurs », des hommes et des femmes qui, au sein de la DGSE, des armées, des forces de l’ordre et de la haute administration, se préparent à agir si, demain, la France était confrontée à des crises majeures. Parmi ces crises citons des invasions étrangères, la paralysie des réseaux électriques, des insurrections, des violences de masse, des manipulations de l’information, descyberattaques… Mais aussi une crise plus large mettant à mal la République qui serait visée par un pouvoir décidé à contester le résultat de la prochaine élection présidentielle et à bouleverser les institutions. On lira donc avec intérêt le court chapitre 9 sur les scénarios post-élection où les auteurs citent le cas d’un un régiment des FS qui serait appelé à intervenir face à la rue. Mais on lira aussi le chapitre 5 où l’on découvre un bunker secret, ultime réduit du pouvoir parisien. En fait, tout l’ouvrage doit être lu avec intérêt puisqu’il relie des points pour tisser un vaste canevas de menaces et de ripostes, de risques et de moyens. Et dresse le portrait des combattants de l’ombre, ces « gladiateurs », cette « tribu souterraine » dont parlait Joseph Kessel, en 1943. Leur credo: « on ne sait jamais »; alors autant être prêt. La nouvelle armée des ombres, de Pierre Gastineau, Antoine Izambard et Franck Renaux, paru chez Albin Michel, 215 pages, 19,90 euros Dans le secret des services. Pour la première fois, dix chefs du renseignement français parlent, est un livre d’entretiens menés par Jean-Christophe Notin, un des fins observateur de la communauté du renseignement et de son histoire. Il a notamment publié, chez Tallandier, Les Guerriers de l’ombre (2017) et DGSE. La fabrique des agents secrets (2024). Ses interlocuteurs? Dix des chefs des services de renseignement français dont les missions se recoupent: démasquer les réseaux terroristes, traquer l’argent du crime organisé, surveiller la fraude douanière, faire du renseignement en prison, protéger les armées et les entreprises de la Défense sur le territoire ou en opération extérieure… Ces huit hommes et ces deux femmes dévoilent leurs itinéraires personnels et l’apport de leur service à la constellation française. Pour rappel, voici la liste de ces services: la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) ; la direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) ; la direction du Renseignement militaire (DRM) ; la direction du renseignement et de la sécurité de la Défense (DRSD) ; la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) ; la cellule de renseignement financier nationale traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins (Tracfin) ; la direction nationale du renseignement territorial (DNRT) ; la direction du renseignement de la préfecture de Police (DRPP) ; la Sous-direction de l’anticipation opérationnelle (SDAO) ; le service national du renseignement pénitentiaire (SNRP). Dans le secret des services. Pour la première fois, dix chefs du renseignement français parlent, de Jean-Christophe Notin, paru chez Tallandier, 336 pages, 21,90 euros
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  12. 1. Actionnez la fonction RECHERCHE. Ce sujet a été mille fois traité. 2. Au-delà de ce souci, vous paraissez convaincu de passer sans pb le sas de la visite d'aptitude. Voire de réussir sans coup férir les tests et autre agrément technique pour intégrer une unité FS. Soyez prudent = prévoyer un plan B au cas où l'enquête de contrôle élémentaire dévoile des lacunes préjudiciables. 3. L'instruction N° 700/ARM/DCSSA/SDD/AE relative à l'aptitude médicale à la pratique du parachutisme militaire du 19 décembre 2024 dispose = " En cas de chirurgie réfractive, l’aptitude d’admission pourra être envisagée après un délai de 6 mois et après l’âge de 21 ans révolus.". BTX
  13. Merci beaucoup pour votre retour pertinent.
  14. Comme pour tout stage ou période d’adaptation en entreprise (PAE, PFGE), l'administration demande généralement que votre projet ou votre convention soit clarifié/sécurisé pour valider l'imputation des jours de congé de reconversion sur la formation spécifique. Passer un CACES "en amont" sans lien formalisé avec une période de formation ou un engagement d'entreprise peut parfois être refusé ou jugé non prioritaire par votre conseiller si le calendrier n'est pas ficelé. Mais le congé est fractionnable : Il peut être adapté aux contraintes de la formation suivie (par exemple, poser une semaine ou quelques jours pour passer le CACES, reprendre l'activité ou enchaîner sur une autre période). Cependant, tout fractionnement ou aménagement de calendrier doit impérativement être validé par votre commandement et votre conseiller en reconversion (Défense Mobilité ou antenne reconversion de votre armée). Il n'est pas possible de "bricoler" des jours de congé hors cadre ; chaque période doit être rattachée à un objectif d'insertion ou de formation validé. (Merci à l'IA) BTX
  15. Loulounug

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    Bonjour, Le Grain saura vous parler de l'admission à un vol sans parachute en dehors du Forum si vous ne vous présentez pas ici : https://aumilitaire.com/communaute/forum/22-présentation-des-membres/ Sinon, c'est comme dans les autres armées : - Préparation dossier candidat EVSO - Passage au GRS - Peut être une PMS/PMT pour consolider le dossier - Commission (il y a 3(?) commissions par an) - Intégration si accepté
  16. BTX

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    Il y a des tas de RETEX dans la rubrique CSO qui détaillent les attendus de la commission de recrutement, et fourmillent de conseils pour se préparer au CSO mentalement et physiquement. Activez la fonction RECHERCHE en tapant "RETEX.........". BTX
  17. mathéo.

    Question

    Bonjour, savez-vous comment se passent les admissions pour rejoindre l'École des sous-officiers d'active de l'armée de Terre ? Si vous avez des conseils pour la formation, pour s'y préparer au mieux, merci d'avance.
  18. Bonjour à tous, j’ai 20 ans et une correction oculaire très importante. Je suis hypermétrope (+6,25 et +4,5) et je souhaite intégrer un régiment d’infanterie. Mon objectif, qui est un rêve, est de rejoindre les forces spéciales. Malheureusement, ma correction m’en empêche, et la seule solution semble être une opération. Je sais qu’il existe deux types d’interventions, la PRK et le LASIK. Pour les forces spéciales et l’infanterie, la PRK est fortement recommandée, mais je ne peux pas y recourir. Ma question est donc la suivante : quelqu’un sait-il si, avec un LASIK réussi, je pourrais intégrer un régiment d’infanterie, voire les forces spéciales, ou serais-je définitivement inapte ? Quelqu’un a-t-il déjà été confronté à ce dilemme ? Merci d’avance pour vos réponses.
  19. Bonjour, Je me présente : - benoit et je vais arriver a 19,5 années de services dans quelques mois. Je suis actuellement en reconversion professionnelle et je pars une PAE ou PFGE de 4 mois dans le domaine de la logistique. Après avoir démarché plusieurs entreprises, toutes m'ont demandés de passer les CACES. Je me suis donc retourné vers va ma conseillère en reconversion qui m'a dit que je ne peux passer ces derniers UNIQUEMENT si ma période PAE et figée avec l'entreprise. En gros le chat qui se mort la queue. Ma question est la suivante : - ais-je le droit d'avoir un congé reconversion d'une semaine pour passer mes CACES puis revenir travailler quelques 1 ou 2 mois et partir en PAE? Je précise que je suis sous contrat jusqu'à mes 19,5 de services. Merci pour votre temps
  20. Bienvenue BTX
  21. Bonjour jeune sous-officier plein d'ambitions ! Vous avez le privilège suprême d'avoir accès à l'Intradef, alors profitez-en ! Les recrutements pour le Service Action (CPIS, CPEOM, CPES, CIRP) sont diffusés chaque année sur le site de la DRHAT et ne sont aucunement cachés, dissimulés ou autres… Le premier bitos ayant accès à Intradef peut consulter ces prospections et en rendre compte à ses chefs pour candidater. Les notes sont claires, simples et efficaces. Tout y est indiqué : les conditions, les tests et les modalités de recrutement. Je vous invite à consulter la dernière prospection afin de vous préparer à la prochaine, généralement publiée courant février/mars. Si vous avez des difficultés à naviguer sur Intradef, tournez-vous vers votre bureau comptable : ils pourront vous montrer où trouver l'onglet consacré aux recrutements particuliers de la DRHAT. Bonne préparation, camarade ! L'avenir appartient aux ambitieux !
  22. La dernière semaine
  23. Salut et félicitations d'avoir réussi ta formation .Je ne connais pas la réponse concernant Perpignan mais une chose est certaine la vie militaire quotidienne du sergent à la caserne est plus ou moins la même .Qu'il saute ou pas , qu'il skie ou pas ,qu'il nage ou pas etc....c'est la même chose .Gérer des 2eme classe , des caporaux , etc...C'est l'ordinaire .Bien normal que tu réfléchisse à ton sort immédiat .Les spécialistes vont te répondre ....
  24. Bonjour à tous, Découverte de ce forum qui m'a l'air très intéressant. Je suis jeune sous-off para dans un régiment bagarre de la 11e BP, avec un départ à son actif. Je suis dans une situation où je ne retrouve plus le côté rusticité/dépassement de soi en régiment, et plutôt de la gestion de problèmes humains. Je souhaiterais savoir si quelqu'un de Perpignan pourrait me parler de son expérience et savoir s'il existe un moyen de postuler officieusement pour des sélections au CPIS car, malheureusement, les régiments para ne laissent pas facilement partir les paxs sur des recrutements particuliers. Je suis aussi ouvert à des retours d'expérience sur les profils types OPS. Est-ce que vous avez trouvé ce que vous recherchiez dans vos unités ? En vous remerciant, Un jeune para plein d'ambition.
  25. Bonjour à tous, Après un bac professionnel en électricité, effectué en apprentissage dans le civil. Direction l'ETAP, où j'ai eu l'opportunité d'intégrer la première promotion de sous-officiers parachutistes au sein de la Section des Cadres Parachutistes (SCP), aussi appelée « l'école du milieu ». Une expérience particulièrement enrichissante, riche en apprentissages et en dépassement de soi. Une formation que je recommande sans hésitation ! Merci à tous pour votre lecture.
  26. D’abord hésitant, pour ne pas froisser une partie des syndicats, le groupe Renault s’investit de plus en plus dans le secteur de l’armement. Ainsi, depuis qu’il a accepté, à la demande de la Direction générale de l’armement [DGA], de s’impliquer dans le projet de drone d’attaque à longue distance «Chorus» au côté de Turgis Gaillard, il a noué un partenariat avec Thales pour développer le véhicule 4×4 de commandement 4 Troop et mettre produire à grande échelle la munition téléopérée Toutatis. Entre-temps, l’hebdomadaire L’Usine nouvelle avait rapporté que Renault s’était rapproché du groupe belge John Cockerill, dont Arquus [ex-Renault Trucks Defense] fait partie, pour développer un drone terrestre dédié à la reconnaissance et ayant le gabarit d’une petite voiture citadine, comme la R5. «Nos équipes de R&D [recherche et développement, ndlr] testent et explorent diverses options, comme les robots terrestres, présentant également un potentiel d’applications civiles. Il s’agit d’un projet d’étude exploratoire», avait confirmé l’industriel, sans plus de détails, en mars dernier. Il aura fallu attendre environ huit mois pour en savoir davantage. En effet, le 3 novembre, John Cockerill et Renault ont dévoilé le «Forefront Concept», un concept «innovant» de plateforme terrestre téléopérée polyvalente, qu’il a développé dans le cadre de leur association. Concept qui s’adresse aussi bien au monde militaire que civil. «Forefront Concept combine le savoir-faire de Renault dans la conception de plateformes mobiles et leur industrialisation à grande échelle d’une part et l’expertise opérationnelle de John Cockerill dans l’industrie de défense d’autre part», ont souligné les deux groupes. Dans le détail, Renault a apporté ses savoir-faire en matière d’architectures modulaires, en privilégiant la «réutilisation de composants automobiles éprouvés», de motorisation électrique et de production industrielle à grande échelle. De son côté John Cockerill s’est concentré sur les fonctions d’autonomisation et de téléopération ainsi que sur l’intégration des systèmes de mission. Potentiellement armé, a priori avec un tourelleau téléopéré Hornet d’Arquus, à en juger par les illustrations publiées par les deux partenaires, le drone terrestre Forefront Concept est doté de quatre roues motrices et de deux moteurs électriques, ce qui lui «confère une forte mobilité, une maniabilité et des capacités de franchissement de premier plan sur tous les types de terrains». Pouvant emporter une charge utile d’une tonne, cet engin silencieux a un rayon d’action d’environ 400 km. Le Forefront Concept «peut répondre à une grande diversité d’usages militaires» [logistique, reconnaissance, lutte antidrone, appui-feu, évacuation sanitaire] et civils, assurent Renault et John Cockerill, qui ont élaboré ce concept avec le concours des forces françaises. Aussi, ce drone terrestre va être engagé dans des exercices qui se tiendront dans les semaines à venir, ce qui permettra éventuellement de l’améliorer en fonction des enseignements qui en seront tirés et d’alimenter la réflexion de l’armée de Terre en matière de robotisation. Si les deux industriels ne le précisent pas, il y a tout lieu de penser que le Forefront sera évalué dans le cadre du projet Pendragon, mené en lien avec l’Agence ministérielle de l’intelligence artificielle de défense. “Forefront Concept illustre l’émergence d’une nouvelle génération de systèmes robotisés terrestres, née de la convergence de deux savoir-faire industriels majeurs”, a résumé Jean-Luc Maurange, le PDG de John Cockerill. “Grâce à une architecture robotique modulaire, ouverte et évolutive, cette plateforme associe mobilité, autonomie et communications tactiques afin d’accroître les capacités opérationnelles tout en réduisant l’exposition des soldats”, a-t-il conclu. Photo : John Cockerill & Renault Group
  27. https://www.opex360.com/2026/11/03/destinee-a-la-marine-nationale-la-version-vtol-du-drone-aliaca-a-ete-qualifiee-par-la-direction-generale-de-larmement/ Commandé à vingt-six exemplaires [onze en 2021 et quinze en 2024] auprès de Survey Copter, filiale d’Airbus Helicopters, afin d’équiper les frégates de surveillance, les patrouilleurs de haute-mer et les sémaphores, le système de mini-drones aériens embarqués pour la Marine [SMDM] Aliaca a donné, jusqu’à présent, pleinement satisfaction depuis son entrée en service. Utilisé pour les missions relevant de l’action de l’État en mer ou dans les opérations de lutte antidrogue, l’Aliaca se distingue notamment pas sa faible signature acoustique – un atout quand il s’agit de tenir à l’œil des bateau suspects – ainsi que par sa caméra électro-optique/infrarouge [EO/IR] gyrostabilisée à hautes performances GX5 et son système d’identification automatique des navires. Ayant une autonomie de deux, voire trois heures, et un rayon d’action de 27 nautiques, ce mini-drone transmet en temps réel les données et les images qu’il collecte durant son vol. Seulement, l’Aliaca a un défaut : lancé par une catapulte et récupéré par un filet, sa mise en œuvre n’est pas facile. Surtout quand l’espace est contraint à bord d’un navire. Aussi, en 2024, la Marine nationale a émis le souhait de disposer d’une version VTOL, c’est-à-dire à décollage et à atterrissage verticaux. Quelques mois plus tard, à l’occasion du SOFINS, le salon dédié aux opérations spéciales, Survey Copter dévoila l’Aliaca VTOL EVO et l’Aliaca VTOL ER, ce dernier, doté d’une propulsion hybride, étant en mesure de voler pendant six heures, dans un rayon de 80 km. Le 3 février dernier, Airbus Helicopters fit savoir que la Direction générale de l’armement [DGA] venait de commander la version VTOL de l’Aliaca, sans donner de précision sur le modèle retenu. Pour autant, il ne s’agissait pas de remplacer les drones à voilure fixe livrés précédemment à la Marine nationale, ceux-ci devant rester opérationnels jusqu’en 2033. L’Aliaca VTOL ne devrait pas tarder à être admis au service. En effet, neuf mois après la commande notifiée par le ministère des Armées, la DGA a qualifié cet appareil, au terme d’une campagne d’essais menée à terre et en mer, en lien avec la Marine nationale. «La qualification par la DGA est une étape majeure qui témoigne de la confiance accordée aux performances de notre technologie. Elle souligne également la réussite de la collaboration entre nos équipes, la DGA et la Marine nationale. Cet effort conjoint nous a permis de livrer un aéronef VTOL mature, sûr et performant, prêt pour un déploiement opérationnel immédiat», s’est en effet félicité Victor Gerin-Roze, le directeur des systèmes aériens sans pilote chez Airbus Helicopters, via un communiqué diffusé ce 3 novembre. Au total, huit systèmes U010 Aliaca VTOL – soit deux drones et une station de contrôle – seront livrés à la Marine nationale. «Grâce à une station de contrôle au sol et un système d’exploitation communs à toute la gamme U010 Aliaca, les équipages de la Marine nationale bénéficient d’un environnement opérationnel familier. Cette homogénéité technique facilite une prise en main intuitive et garantit une transition opérationnelle immédiate et sans heurt», fait valoir Airbus Helicopters. Ces Aliaca VTOL équiperont les Bâtiments de soutien et d’assistance métropolitains [BSAM] ainsi que les Bâtiments de soutien et d’assistance outre-mer [BSAOM]. Cette variante «soutiendra des missions critiques de souveraineté et de sécurité maritime dans la zone stratégique Indopacifique et Caraïbes, opérant depuis des ports d’attache en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à La Réunion et en Martinique», a conclu Airbus Helicopters. Photo : Airbus Helicopters
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