L'homme moderne est industrivore-microondivore ...
L'homme dans sa nature est frugivore tel que le chimpanzé, à 95%, et je vais dire à 5% omnivore par opportunisme et nécessité de survie lorsqu'il n'y a rien d'autre à manger. Des proies à notre portée : des insectes, de petits mammifères... D'ordinaire les micro-organismes présents dans les végétaux non-aseptisés tels que les larves de moucherons dans une pomme de verger, suffisent à fournir la vitamine B12, à condition d'avoir les tuyaux non-souillés par des années de nourriture artificielle pour avoir une bonne assimilation. Les véritables omnivores : le renard, l'ours...
Sérieusement, vous avez déjà tué un bœuf avec vos armes biologiques, pour lui ouvrir le cuir avec vos ongles acérés pour lui bouffer les organes encore fumants ? La cuisinière ne fait pas partie de notre ADN. Une espèce se définit par son patrimoine génétique, pas par ses artifices technologiques. Ce n'est pas notre éducation qui fait notre espèce, ce sont nos gènes.
Le végétalisme est tout à fait justifiable d'un point de vue anatomique, physionomique, physiologique, de santé, d'environnement et d'éthique.
Si j'étais lâché dans la nature, je serais amené à tuer de petites proies si je mourrais de faim, par nécessité de survie, mais ce n'est pas le cas, nous avons des milliers de références à notre portée en supermarché. Il ne faut pas confondre pouvoir et devoir manger de la viande. Quoique, après tout, on donne des farines animales aux vaches, c'est qu'elles doivent être omnivores.
Bref, nous avons un travail à faire sur notre complexe illusoire de supériorité. Nous ne sommes pas le prédateur que nous prétendons être, dans la chaîne alimentaire nous sommes au même stade qu'un anchois. Nous devons être responsables. De quel droit peut-on jouer les tortionnaires et enfermer des millions d'animaux pour notre plaisir égoïste ?