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Akhilleus

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Tout ce qui a été posté par Akhilleus

  1. Bienvenue. La Marine aussi fait des préparations militaires.
  2. Bonjour, je ne sais pas si la Légion demande une relative proximité géographique entre ses réservistes et le régiment souhaité. Si tel n'est pas le cas vous pourrez postulez dans n'importe quel régiment, vous serez pris en charge pour vos trajets pendant votre période de réserve. A voir également sinon avec le GRLE au fort de Nogent, en région parisienne, qui emploie des réservistes aussi mais plus des RO spécialistes a priori donc pas forcément pour vous. Si pas déjà vu : http://www.legion-etrangere.com/mdl/info_seul.php?id=553&block=33&titre=LA-RESERVE
  3. Bonjour, je suis d'accord avec vous. Si vous avez le bac et les capacités autant viser l'école de Maistrance. Choisissez la spé qui vous intéresse, montez votre dossier en lien avec CIRFA, passez les tests et entretiens qui vont bien et vous passerez en commission. Mais comme je vous disais avec votre bac hôtellerie pas sur que la commission vous voit forcément d'un bon oeil dans n'importe quelle spé. En fait cela dépendra aussi beaucoup des postulants avec vous. Je m'explique : Si vous postulez pour la session janvier 2020, la commission disposant de 30 places de SITEL, qu'elle doit traiter 35 dossiers dont 30 qui ont un bac électrotechnique (et des résultats pas dégueu aux différents tests) il y a peu de chances que vous soyez retenu... A l'inverse, vous m'avez compris. Il y a un choix des meilleurs potentiels mais à un moment il faut bien remplir les cases. Comme vous le dites fort honnêtement vous n'avez qu'un bac au final. Votre mise à niveau ou vos demi semestres en fac ils vous serviront peut être plus tard si jamais vous avez pu engranger quelques connaissances, mais à l'entrée : ils n'ouvrent aucune porte. En école on vous prend au niveau zéro. Même si vous n'avez jamais touché à l'avionique de votre vie, vous pouvez postulez. Si on vous prend on vous apprendra ce qu'il faut savoir. Par contre, forcément pendant la formation le gars qui a fait une licence en électro il aura un peu d'avance sur vous. Jetez un coup d'oeil aux spécialités des opérations navales vous devriez trouver votre bonheur.
  4. Bonsoir, forcément avec un bac hôtellerie on allait pas vous proposer d'emblée une spécialité de mécano avionique... Vous avez l'impression de ne pas pouvoir tenter d'autres spés mais ce n'est qu'une impression ou on vous l'a signifié ? La majeure partie des spés sont accessibles avec un BAC en tant que QMF et pas forcément un bac S. A vous de démontrer que vous pourriez être capable d'y réussir. Comprenez qu'en vous retenant comme candidat pour un poste, la Marine ferme la porte à un autre candidat , et elle préfère miser sur le bon cheval. Celui qui finira sa formation, sera ventilé et rendra de bons services.
  5. La Marine chinoise ne cesse de croître et de gagner en tonnage c'est certain. On ne compte plus les frégates par chez eux, elles sont nécessaires à leur volonté hégémonique sur la mer de Chine. Je noterais quand même quatre bémols : - des tonnes et des tonnes de fer c'est bien, savoir s'en servir c'est mieux. Sans faire injure aux marins chinois, l'expérience de l'outil naval militaire leur fait défaut. En l'état actuel des choses ils appliquent à la lettre la doctrine de l'amirauté soviétique pendant la guerre froide : "la quantité est en soi une qualité". - ils disposent d'un porte avions (et encore celui-ci est un test pour préparer leurs futures conceptions) le Liaoning mais pas encore de véritable groupe aérien embarqué. - peu de capacités de ravitaillement à la mer qui réduit pour l'instant l'allonge de la flotte chinoise - une flotte sous marine à renouveler Mais gageons que les Chinois corrigeront vite le tir, ils ont déjà d'ailleurs commencé et leurs progrès sont sérieux ce n'est pas nouveau.
  6. Le but de cette opération est de garantir le maintien des compétences et l'interopérabilité avec l'US Navy du groupe aérien embarqué du Charles de Gaulle pendant qu'il est en ATM. Constituée de deux phases, elle se déroulera d'abord à terre sur une base aérienne et suivra une phase embarquée à bord d'un porte avions US. Interessant de constater que les moyens français n'ont pas tous été emprunté la même route. En effet les Rafale ravitaillables en vol ont emprunté la route du sud via les Açores pendant que le Hawkeye a du passer la route du Nord via le Groenland et le Canada notamment.
  7. Aller à Aubagne ? Déjà fait !
  8. Entre le livre retraçant l'itinéraire du major Horst ROOS et celui-ci je vais lire Légion ces prochaines semaines...
  9. Nous sommes d'accord. Je trouvais l'article cependant intéressant pour décrire les options françaises actuelles d'un strict point de vue militaire. Je joins un nouvel article (encore) qui expose une analyse intéressante je trouve sur le pourquoi il ne faudrait pas y aller : http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/04/10/31002-20180410ARTFIG00277-pourquoi-la-france-ne-doit-pas-s-associer-aux-frappes-en-syrie.php
  10. Attaques chimiques: comment la France peut frapper la Syrie Suite aux attaques chimiques à Douma, Emmanuel Macron et Donald Trump multiplient les échanges en vue de frappes conjointes sur le régime syrien. Le scénario le plus probable verrait l’utilisation de missiles Tomahawk et Scalp, voire le nouveau missile de croisière naval (MDcN) français. Frapperont, frapperont pas ? Cinq ans après avoir renoncé à bombarder le régime de Bachar el-Assad, après une attaque au gaz sarin dans la Ghouta, les Etats-Unis et la France se retrouvent face au même dilemme qu'en 2013 : engager rapidement une opération risquée dans la poudrière syrienne, ou renoncer définitivement à faire respecter une " ligne rouge " qu'ils ont eux-mêmes fixée. L'agitation diplomatique de ces dernières heures ne laisse guère de place au doute : la tendance semble être à des frappes conjointes franco-américaines. "Il y a une forte chance, je dirais 90%, que les Etats-Unis et la France y aillent en coalition, et 50% de chances que le Royaume-Uni les rejoigne", estime le général Jean-Paul Paloméros, ancien chef d'état-major de l'armée de l'air et ex-commandant allié Transformation de l'Otan. La suite ici : https://www.challenges.fr/entreprise/defense/attaques-chimiques-comment-la-france-peut-frapper-la-syrie_579858 PS : rien à voir avec l'article incomplet du journal Libération sur le même thème. NB : options envisageables si et seulement si des preuves formelles et non pas fabriquées de ses attaque chimiques, sont apportées.
  11. https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/var/mois-apres-crash-helicopteres-carces-var-hommage-habitants-1440249.html
  12. On peut voir dans cet article les images des fresques street art en hommage à l'adjudant JACQ, celle du colonel BELTRAME et celle du policier MERABET (victime des frères Kouachi). C'est une nouvelle et belle façon de perpétuer le souvenir je trouve. Original dans le fond. Il existe une fresque aussi pour les pilotes ALAT décédés en février dernier. Je vais la poster dans le sujet adéquat.
  13. Vous semblez motivé comme jamais ! Je vous souhaite de parvenir à vos objectifs. Bon courage et bonne chance.
  14. INFO LE POINT. La frégate « Aquitaine » menacée par un avion russe Une passe « agressive » visant le navire s'est déroulée durant le week-end en Méditerranée. Elle visait à intimider la France et son président. Selon nos informations, la frégate française Aquitaine, postée en Méditerranée orientale dans le cadre de l'opération Chammal, a été survolée durant le week-end par au moins un avion russe affichant une posture « agressive », selon le terme que nous avons entendu, caractérisée par deux éléments. Le premier, c'est la proximité : l'appareil est passé au plus près du navire français. Alors que de telles visites russes ne sont pas rares dans les parages des navires français, elles se situent généralement à une distance raisonnable, marquant ainsi une attitude clairement dénuée d'ambiguïté, à défaut d'être amicale. Cette fois, la visite a été nettement plus belliqueuse. La suite ici : http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/info-le-point-la-fregate-aquitaine-menacee-par-un-avion-russe-10-04-2018-2209474_53.php
  15. Je me demande à quoi ça vous sert de venir poser des questions si vous pensez détenir les réponses. Personnellement je ne suis pas recruteur (et ça vaut mieux) donc je réponds dans la limite de mes connaissances et que lorsque je suis sur de moi. Un CeR en CIRFA est normalement le plus à même de vous répondre. Donc l'armée de Terre je ne sais pas mais dans la Marine certaines spécialités recrutent jusqu'à 29 ans comme QMF. Pour le pont d'envol peut être une limite d'âge plus basse à l'engagement ? ATNAV ce n'est pas mécanicien naval. Je me disais que ça vous serez utile le lien. Encore faut il le lire, ou se renseigner ailleurs.
  16. Bienvenue. Là où on voudra bien de vous ? C'est mieux de savoir ce qu'on veut soi même pour sa future carrière.
  17. Bonjour, Non, en tant que QMF la limite d'âge est 29 ans. Pour un MOPONTVOL cela ne sera pas déterminant. Par contre on risque fortement de vous parler de la spécialité ATNAV au vu de votre bagage. (La spécialité ATNAV ici :https://www.etremarin.fr/fiche_metiers/mecanicien-industriel-en-atelier-naval) Concernant votre dernière question j'avoue ne pas en être sur à 100% donc je préfère me taire. Je me renseignerai et à l'occasion je reviendrai vous en parler à moins que quelqu'un vous apporte une réponse claire d'ici là sur le forum ou dans votre CIRFA. NB : on parle de BAN, Base AéroNavale dans la Marine, les BA c'est dans l'Armée de l'Air
  18. Qu'il repose en paix. Trois généraux dans une même fratrie, sacré famille ! Les parents peuvent être fiers.
  19. Bienvenue camarade !
  20. Cela a fait jurisprudence depuis quelques temps déjà, et la Marine ne se fait plus aussi facilement avoir.
  21. Bien sur que si. Vous n'aurez simplement pas droit à l'IDPNO. D'autre part, vous aviez commencé un sujet semblable dans le salon Marine et on a commencé à vous y répondre...
  22. Vendredi 30 mars 2018, les marins de la force maritime des fusiliers marins et commandos, ainsi que les élèves de l'école des fusiliers marins ont pu vivre deux moments forts. La matinée a débuté par l'inauguration du nouveau bâtiment de l'école des fusiliers marins " Le Page", du nom du maître-principal Loïc Le Page, mort au combat en Afghanistan en 2006. Ce bâtiment, inauguré en présence de sa famille et de ses frères d'armes, est dédié à l'instruction au combat d'infanterie et au tir. (sa biographie ici: http://a.c.o.ma.r.free.fr/memo_lepage_loic.htm) La matinée s'est poursuivie par l'une des quatre cérémonie de tradition annuelle sur la place d'armes de l'école des fusiliers marins. Présidée par le contre-amiral Nicolas Bezou, adjoint à la direction du personnel militaire de la Marine, la cérémonie a été l'occasion de baptiser les promotions de jeunes élèves et de marquer leur intégration à la spécialité de fusilier marin. Les cours de Brevets d'aptitude technique n°18 et de Quartiers maitres de la flotte n°48 ont respectivement reçu les noms de Arès et Jehol, missions du théâtre Afghan. La cérémonie s'est poursuivie par une remise de décorations et un dépôt de gerbes à la stèle des fusiliers marins et commandos marine morts pour la France en Afghanistan. Un défilé des troupes a conclu cette cérémonie forte en émotions, au cours de laquelle le sens de l’engagement et la défense des valeurs de la spécialité de fusilier marin étaient mis en avant. Le CF Yann, ancien pacha du commando Trépel en 2006 au moment de la mort du MP Le Page prononce un discours. Dévoilement de la plaque commémorative devant le nouveau bâtiment. A noter la présence du GCOS, le VA ISNARD qui est certifié nageur de combat. Futurs brevetés fusiliers-marins en attente de remise de leurs fourragères. Le Drapeau du 1er Régiment de Fusiliers-Marins confié à la garde de l'ECOFUS. Défilé des troupes. Crédits photos : MT Jean-Phillipe PONS / Marine nationale
  23. Deux regards distincts mais complémentaires posés sur les hommes de la Légion étrangère. C'est ce qu'offre à découvrir la nouvelle exposition "Les rendez-vous de la photographie", présentée au musée aubagnais de ce corps de l'armée de terre, jusqu'au 1er juin. Habillée d'une scénographie tamisée, magnifiant toute la puissante clarté des jeux de lumière, la salle se pare des clichés immortalisés par les professionnels du service photos de la Légion, dirigé par l'adjudant-chef Lukasz Barcik. Et, au centre de la pièce, parce qu'elle évolue littéralement au milieu des militaires, les photos de Sabine Filibertho. Cette dernière, affiliée personnel civil de la Défense, travaille et vit au 1er Régiment étranger de cavalerie, à Carpiagne. L'immersion auprès de ses sujets est totale. "À l'inverse du service photos professionnel de la Légion, je ne peux suivre les soldats lors des opérations et missions, témoigne l'amatrice passionnée. En revanche, comme je les fréquente au quotidien, ils ne me voient plus et je peux capturer des instants que les photographes confirmés ne décèleraient pas, plus attachés à « une vision virile ». Je porte sur les soldats un regard extérieur et féminin, non sans chaleur maternelle. Je travaillais à leurs côtés depuis des années, avant de prendre un appareil en mains, on se connaît bien, est née une certaine complicité." Sabine Filibertho, qui confie photographier à l'instinct, ainsi, sublime tout particulièrement les visages des militaires à l'entraînement, lors de défilés, ou tout simplement au quotidien, au travers d'une vingtaine de portraits en noir et blanc d'une intensité saisissante. Et c'est une autre forme d'intensité que partagent les hommes de Lukasz Barcik. L'énergie, la puissance, la force déployées sur le terrain. La suite ici : https://www.laprovence.com/article/papier/4870007/nous-ne-sommes-pas-seulement-des-combattants.html

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