Quelle spécialité exerce-t-il dans l'ALAT ? Car, peu importe sa spécialité, dans cette arme, il exercera un métier transposable dans le civil s’il quitte l’institution prématurément.
En comparaison, dans l’infanterie, il n’aura qu’une fonction de petit encadrant. Le métier de fantassin, à mon sens, n’en est plus vraiment un, dans la mesure où tous les militaires sont formés au combat. La seule différence, c’est qu’en infanterie, ils le font à temps plein. Donc quand ils ne font rien, ils comptent les heures et jouent à la console.
Certes, il pourra se spécialiser : devenir chef de groupe mortier, chef de groupe commando, ou encore spotteur pour tireur d’élite... mais ensuite ? Et après, s’il quitte l’armée dans 10 ans ?
C’est vrai que c’est stimulant les deux premières années, mais avec le temps, on commence à se poser de vraies questions sur son sens du service. Être sous-officier d’infanterie peut avoir du sens, surtout si l’objectif à long terme est de devenir chef de section de combat, ce qui arrive en général après une quinzaine d’années de service.