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  1. Aujourd’hui
  2. Salut à tous, moi c’est Behemot 😉 Je suis officier marinier au grade de maître dans la Marine nationale depuis maintenant 9 ans. J’approche de la fin de mon contrat et je ne compte pas le renouveler, je vais donc bientôt passer civil. Mais d’ici là, et même après, je serai ravi de répondre aux questions des curieux. De mon côté, j’ai eu l’occasion de participer à pas mal de missions : embarqué sur le porte-avions Charles de Gaulle, opérations de sauvetage en mer (notamment sur des missions liées aux migrants), et aussi un passage par l’aéronautique. Je peux vous parler des cursus de recrutement, de la vie en collectivité dans une petite chambre à 15 pendant plusieurs mois, de ce que ça fait de voir des Rafale décoller de nuit et de sentir le souffle chaud sur le visage quand ils partent à pleine puissance, des escales bien animées, et des traditions qui sont toujours bien vivantes. Au plaisir !
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  3. Il existe des serviettes hygiéniques énergetiques qui éliminent la douleur menstruelle. https://urls.fr/HLK1_z Elles ont même pour certaines femmes des bienfaits complémentaires comme la chute de fibromes : https://urls.fr/jF6Gf3 C'est une technologie Vieille de 13 ans et disponible en France.
  4. Hier
  5. Bonjour, Voilà 1 an que je suis au régiment où je souhaitait tant épanouir mes connaissances en mécanique. Mais je me suis apparemment trompé. Je ne crache pas dans la soupe car j’ai comme même pris un peu d’expérience en plus dans le domaine (2 terrains en ELI, MICAM, gros chantier, Instructions sur certains véhicules important pour la spé). Mais pour ce que je faisais avant il n’y pas pas réellement de différence ni de réelle possibilité d’évolution, le métier reste exactement le même. Ce que je redoutait. J’ai refais un point sur ce que voulais faire et mes questionnement mon amener à un objectif précis, me faire muter chez moi à Toulouse (le 14RILP serait le mieux étant à 40 min de chez moi) en tant que combattant du transport routier/combattant spécialiste de l’escorte. C’est ce ui correspond le plus à mes compétences physiques, techniques et à ce que je recherche. Que pensez-vous de ma situation ? Si je peux par ailleurs avoir des infos utiles ça m’aiderait beaucoup. Cordialement.
  6. 1 an et 3 mois précisément. Je passe la FGE en nobembre normalement.
  7. Bonjour J’ai pour projet de candidater pour le 13e RDP. Toutefois, si cela n’aboutit pas, j’ai également pensé à d’autres régiments comme le 27e BCA ou le 2e RH. Dans ce cas, me conseilleriez-vous plutôt d’éviter le 27e BCA ? J’ai pourtant entendu beaucoup de bien de ce régiment, notamment sur l’état d’esprit et la qualité de la formation. J’ai aussi souvent entendu dire que les troupes de montagne laissent une certaine autonomie aux soldats et demandent malgré tout beaucoup de réflexion et d’initiative sur le terrain. Est-ce réellement le cas selon vous ? Bonne idée. Mais à part le CPES, si je ne me trompe pas, les autres voies demandent généralement d’avoir déjà été militaire, et souvent avec une expérience en unité commando ou en forces spéciales
  8. Bonsoir, tu peux aussi te pencher sur les unités clandestines, tu y trouves énormément de spécialités et possibilités en tout genre
  9. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/04/lenfant-respectee-fille-du-grand-soleil.html Les régimes communistes et totalitaires n’ont jamais été avares d’épithètes flatteuses et louangeuses. Kim Ju-ae, la fille du potentat nord-coréen Kim Jong-un est ainsi désignée comme « l'Enfant Noble », « l'Enfant Respectée » ou « la Fille Bien-aimée ». De père en fille Selon le renseignement sud-coréen, « la Corée du Nord serait en train d'accélérer ses efforts pour garantir la succession à Kim Ju-ae » (voir post du 12 février). Nouveau signe qui vient corroborer cette tendance, la présence de la jeune fille (13 ans vraisemblablement) lors d’un exercice militaire « au volant d'un char avec son père à la 60e base d'entraînement à Pyongyang, le 19 mars 2026 » décrypte à Séoul l’agence Yonhap. Précisons qu’aujourd’hui dans ce pays lunaire, le prénom « Ju Ae » est désormais réservé à une seule personne et ne peut être utilisé par les citoyens ordinaires. En effet, depuis 2023, « sur ordre du dictateur, les femmes qui portent le même prénom que sa fille Ju-ae doivent s'en trouver un nouveau » rapportait alors Radio Free Asia. Le « Grand successeur » L’actuel leader nord-coréen et actif ami de Vladimir Poutine a été qualifié de « Grand soleil du XXIe siècle » par le quotidien du pouvoir et organe du parti du travail, Rodong Sinmun. Il est aussi le « Maréchal de la République populaire » qui, à la mort de son père, n’était que le « Cher jeune général » est devenu alors le « Grand successeur » pour être qualifié ensuite de « Génie des génies ». Ce père Kim Jong-il, avait notamment pour surnom classique le « Cher dirigeant » et son grand-père, Kim Il-Sung, fondateur du régime, était, en particulier, appelé « le Grand dirigeant ». Photo : ©DR
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  10. Félicitations, cela semble être le bon compromis!
  11. Bonjour, à tous, Là j'ai un soucis, dans un mois et demi je passe mes tests là j'ai eu le temps de faire que des tests psychotechniques. Le problème réside dans le fait que j'ai trouvé un taff et le patron veut me garder en CDD jusqu'au jour je pars faire mes tests mais mes horaires sont de 9h-19h avant ça je faisais des séances d'entraînement physique au P.A.D (Préparation Armée Défense). Mais vu que je fais un taff qui m'épuise physiquement (je porte des pneus) j'ai pas le temps de m'entraîner pour courir. Aurez-vous des solutions pour moi svp?
  12. L’armée de Terre s’intéresse toujours aux solutions de mobilité aérienne individuelle de Zapata Industries Sous les feux des projecteurs lors du Forum Innovation Défense [FID] de 2019 et du défilé militaire du 14 juillet 2019, le Flyboard Air développé par Zapata Industries, suscita l’intérêt de l’Agence de l’innovation de défense [AID], qui lui accorda une subvention de 1,3 million d’euros pour le rendre compatible avec les exigences susceptibles d’être exprimées par les forces armées, avec l’appui de l’Office national d’études et de recherches aérospatiales [ONERA]. Sorte de planche de surf «volante», le Flyboard-R peut voler à la vitesse de 180 nœuds, à une altitude de 10 000 pieds, grâce un algorithme permettant d’ajuster en permanence l’inclinaison de ses six moteurs [dont quatre d’une puissance de 2250 chevaux] et la vitesse de ses turbines latérales. En août 2019, Joël Barre, alors Délégué général pour l’armement [DGA], modéra l’enthousiasme engendré par les démonstrations du Flyboard-R en affirmant qu’il n’avait pas reçu «d’expressions de besoin opérationnel de la part des armées pouvant donner lieu à une mise en place contractuelle de la part de la Direction générale de l’armement». Cela étant, deux ans plus tard, Florence Parly, alors ministre des Armées, fit savoir que les forces spéciales allaient tester une «plateforme individuelle, dérivée du Flyboard-R». Puis, les choses en restèrent là. D’autant plus que, en 2022, cette «planche de surf volante» fut impliquée dans un accident, au-dessus du lac de Biscarrosse. Pour autant, l’armée de Terre, via son Commandement du combat futur [CCF] garde un œil sur les innovations portées par Zapata Industries. Ce qui n’est guère étonnant dans la mesure où la mobilité aérienne individuelle intéresse les forces armées depuis plus de soixante-dix ans. En effet, dans les années 1950, outre-Atlantique, le Pentagone avait financé le développement des hélicoptères individuels HZ-1 Aerocycle de Lackner Helicopters [voir photographie ci-dessous] et celui du VZ-1 Pawnee d’Hiller Aircraft pour le compte de l’US Army et de l’US Navy. Mais l’un et l’autre restèrent à l’état de prototypes avant d’être abandonnés car beaucoup trop bruyants pour mener des missions de reconnaissance. En outre, leurs performances n’étaient pas à la hauteur des espérances placées en eux. Le progrès technologique aidant, la mobilité aérienne individuelle a repris de la vigueur. En 2024, lors de la Journée nationale de l’infanterie, l’armée de Terre mit en avant le concept de «fantassin volant», celui-ci reposant sur une solution similaire à celle qui avait été développée par Gravity Industries pour les Royal Marines britanniques. Aussi, les innovations de Zapata Industries intéressent toujours le CCF. En octobre dernier, son commandant, le général Bruno Baratz, avait déploré l’abandon du Flyboard-R par le ministère des Armées. «Ce que je trouve dommage, c’est qu’on a une pépite en France, Zapata Industries, qui le fait depuis des années [permettre à un combattant de se déplacer dans les airs, ndlr]. On n’a jamais réussi à l’aider et à progresser dans ce domaine-là, ou, en tout cas, à lui passer la commande nécessaire pour sécuriser son objet, alors que j’y crois beaucoup», avait-il affirmé. Et d’ajouter que, le champ de bataille étant «devenu tellement transparent», la vitesse était devenue «une priorité». Quoi qu’il en soit, il n’est pas impossible que l’armée de Terre finisse par s’approprier les solutions développées par Zapata Industries. En effet, la semaine passée, l’entreprise provençale a reçu une délégation du CCF, du laboratoire du Combat futur [LCF], de la Division Développement des Forces [DDF] et de la Section technique de l’armée de Terre [STAT]. «La visite a permis d’observer des solutions concrètes et leurs briques technologiques associées à l’instar d’un modèle de propulsion compact de gestion de l’énergie embarquée optimisée et de systèmes novateurs de stabilisation et pilotage», a indiqué le CCF, via le média social LinkedIn. Et d’ajouter : «Cette veille technologique répond aux enjeux posés par un environnement opérationnel marqué par une létalité et une transparence accrues. Aussi, les innovations technologiques des entreprises françaises sont analysées à l’aune de leurs apports opérationnels potentiels». Outre le Flyboard-R, l’intérêt de cette délégation de l’armée de Terre s’est aussi porté sur l’EZ Fly qui, selon Zapata Industries, est une «machine volante monoplace turbopropulsée» offrant des «capacités d’hypermobilité uniques» grâce à un «système de stabilisation avancé» et à la «redondance de sa propulsion et de ses contrôleurs de vol» (photo ci-dessus). «L’EZ Fly est une évolution du Flyboard Air. Grâce à quelques améliorations clés, nous avons créé un véhicule aérien beaucoup plus facile à piloter et plus sûr que tout autre aéronef à décollage vertical. […]. Ses systèmes de stabilité avancés et ses systèmes à triple redondance éliminent une grande partie des risques du vol motorisé, sans nécessiter une licence de pilote», explique Zapata Industries. Quoi qu’il en soit, pour le CCF, il s’agit d’«observer les innovations, en comprendre les apports comme les limites, et les replacer dans une logique capacitaire globale» afin d’éclairer les «choix futurs». Sauf que cela fera déjà huit ans, cette année, que l’on parle d’applications militaires du Flyboard Air. Photo : Zapata Industries, via le CCF / armée de Terre https://www.opex360.com/2026/04/06/larmee-de-terre-sinteresse-toujours-aux-solutions-de-mobilite-aerienne-individuelle-de-zapata-industries/
  13. https://www.opex360.com/2026/04/05/le-54e-regiment-dartillerie-evalue-les-drones-intercepteurs-destinus-hornet-et-gobi/ Pour le moment, s’agissant des forces françaises, seuls les Rafale de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] ont été sollicités pour détruire les drones iraniens Shahed dans le ciel des Émirats arabes unis avec leurs missiles air-air MICA IR/EM. Ce qui, comme l’a récemment souligné Catherine Vautrin, la ministre des Armées, pose la question de «l’adéquation entre l’effet militaire recherché et les moyens» étant donné qu’utiliser une munitions coûtant 700 000 euros pour intercepter un engin qui en vaut cinquante fois mois n’est guère soutenable sur le long terme, non seulement sur le plan budgétaire mais aussi, et surtout, au niveau des stocks. Cette semaine, dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Le Point, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill, a fait savoir que quatre hélicoptères de reconnaissance et de combat EC665 Tigre avaient été «intégrés au dispositif allié» au Moyen-Orient. Même s’ils n’ont pas de radar dédié, il est cependant «probable qu’ils interceptent des drones car ils peuvent se porter plus en avant», a-t-il dit. D’autant plus que ces hélicoptères peuvent compter sur leur canon de 30 mm. Outre ces quatre Tigre, le CEMAT a aussi évoqué le déploiement de «moyens de défense de point avec une portée de 6 km», ce qui correspond aux performances du missile antiaérien MISTRAL, ce dernier étant probablement associé au radar d’alerte SAMANTHA, en dotation au 54e Régiment d’Artillerie [RA], qui est la seule unité spécialisée dans le combat antiaérien de l’armée de Terre. Cela étant, comme l’avait fait Mme Vautrin quelques jours plus tôt, le général Schill a mis l’accent sur le recours à des drones antiaériens. «Nous expérimentons des drones intercepteurs», des modèles semblant efficaces, contrairement à certains qui nécessitent un pilotage trop complexe», a confié le CEMAT. Cette expérimentation est actuellement menée par le 54e RA, sous l’égide du Commandement du combat futur [CCF] et dans le cadre de l’opération Sagittaire. «Mandaté depuis plusieurs mois par le CCF, le 54e RA conduit une évaluation tactique [EVTA] dans le but de mesurer l’apport d’un nouveau type de solution antiaérienne innovante déjà observable en Ukraine : les drones intercepteurs de drones», a fait savoir le régiment, via le réseau social Facebook, le 3 avril. Cette EVTA est menée en lien avec le CCF, la Section technique de l’armée de Terre [STAT] et la Direction générale de l’armement [DGA], celle-ci ayant mis son site DGA-EM de l’île du Levant à la disposition du 54e RA. L’objectif est de «doter l’armée de Terre d’une capacité de lutte antidrone spécialisée permettant de mieux combattre les drones et munitions téléopérées ou guidées sur coordonnées de type Shahed ou Lancet», précise le régiment. Deux modèles de drones sont actuellement évalués : le GOBI de Harmattan AI et le Hornet de Destinus, une entreprise qui, fondée en Suisse par l’ingénieur et dissident russe Mikhaïl Kokoritch, a récemment créé une filiale en France. Le GOBI a été conçu pour suivre et détruire un drone hostile une minute seulement après son lancement. «Dès son activation, GOBI passe de l’état de veille à l’état de surveillance active, analysant en continu le spectre électromagnétique à la recherche de menaces potentielles […]. Une fois une menace identifiée et l’autorisation confirmée, le système vérifie les paramètres d’interception et se prépare à l’engagement», résume Harmattan AI. Après une phase de poursuite, le GOBI passe en mode «guidage terminal» à l’approche de sa cible. «La vision par ordinateur identifie le point d’impact optimal et ajuste automatiquement la trajectoire. Une frappe cinétique précise et non explosive neutralise le drone hostile avant qu’il n’atteigne son objectif», précise Harmattan IA. Ce drone intercepteur peut atteindre une vitesse de pointe de 350 km/h, pour une plage d’interception de 5 km. Quant au Destinus Hornet, il s’agit d’un appareil ayant une portée de 70 km. Doté d’une propulsion électrique, il est lancé depuis un conteneur. «Il permet d’assurer une défense rapide, proportionnée et économique contre les drones, les munitions rôdeuses et les hélicoptères», assure son fabricant, qui reste toutefois discret sur les performances de son modèle. Pour cette EVTA, le 54e RA a créé plusieurs équipes spécialisées dites DID [pour drone intercepteur de drones]. «Les opérateurs DID ont pu s’approprier ces nouveaux vecteurs et réaliser plusieurs séquences d’interception», avance-t-il. Les travaux réalisés dans le cadre de cette évaluation ont récemment été présentés au général Fabien Mandon, le chef d’état-major des armées [CEMA] et le général Schill. «Expert antiaérien de l’armée de Terre, le 54e RA poursuit, fidèle à sa devise ‘croire, oser, agir’, sa transformation afin d’adapter sa réponse aux menaces aériennes à l’étranger comme sur le territoire national», a conclu le régiment. Photo : 54e RA
  14. https://www.forcesoperations.com/lartillerie-parmi-les-priorites-dune-lpm-actualisee/ Quelques dizaines de CAESAR supplémentaires, des obus et missiles sol-air, des successeurs pour le lance-roquettes unitaire et le radar COBRA, et le développement d’un missile balistique : l’actualisation de la loi de programmation militaire annonce notamment un effort supplémentaire en faveur des artilleurs, indique un avant-projet de loi que FOB a pu consulter. « Cet effort de réarmement, porté sur nos capacités les plus critiques à court terme, sans initier d’évolution de format, se répartit en quatorze surmarches », pointe ce projet d’un texte examiné mercredi prochain en conseil des ministres avant d’être transmis aux parlementaires. Parmi ces surmarches, les feux dans la profondeur, les munitions, la défense sol-air, la lutte anti-drones et, bien sûr, les drones. Autant de segments touchant de près ou de loin aux régiments d’artillerie de l’armée de Terre. Si le tableau capacitaire pour 2030 et 2035 maintient en grande partie les cibles planifiées pour la cavalerie, l’infanterie et le génie, un effort particulier semble en effet ressortir au profit des artilleurs. L’actualisation permettrait ainsi d’acquérir 41 canons CAESAR NG supplémentaires pour porter le parc à 150 pièces à l’horizon 2035, contre 109 auparavant. Le complément arriverait en deux temps, la cible pour 2030 prévoyant une flotte mixte de 120 CAESAR et CAESAR NG. Cette mise à jour était annoncée dans le projet de loi de finances pour 2026, ce dernier l’incluant dans l’une des mesures de réarmement autorisées par l’adoption d’une surmarche de 3,5 Md€. Désormais plus qu’urgent, le remplacement du LRU est, sans surprise confirmé. Quand la LPM prévoyait « au moins 13 systèmes », sa refonte entrevoit maintenant « entre 13 et 26 systèmes » pour 2030. La finalité reste la même : 26 systèmes en service en 2035. Attendue cette année, une décision quand au choix du successeur permettrait sans doute d’éclaircir ce qui ressemble au mieux à une accélération. La démarche de renouvellement s’étend par ailleurs à l’un des autres équipements majeurs de l’artillerie, un radar de contre-batterie COBRA dont le rétrofit doit s’achever l’an prochain. La trame s’élargirait à terme à « la très grande profondeur ». Comme relevé plus tôt puis suggéré dans le PLF 2026, les armées envisagent le développement d’un missile balistique sol-sol conventionnel d’une portée de « classe 2500 km ». Des études seraient lancées dès cette année pour déboucher sur une première capacité en 2035-2036, indique le document. La France privilégierait pour cela une coopération avec le Royaume-Uni et l’Allemagne, deux des partenaires d’une initiative européenne ELSA visant justement à renforcer ce segment. Bien que rangé dans les capacités « toutes armées », ce missile est bien inscrit dans la feuille de route de l’armée de Terre pour une entrée en service projetée au-delà de 2040. Autres métiers propres aux artilleurs, la lutte anti-drones spécialisée et la défense sol-air très courte portée voient leurs cibles revues à la hausse. Hormis une flotte de systèmes PROTEUS confirmée à 50 unités, il serait question de tripler le parc de Serval LAD prévu en 2030 pour le porter à au moins 36 véhicules, puis 48 cinq ans plus tard. Idem pour la DSA d’accompagnement, construite autour du futur Serval MISTRAL mais suivant une autre temporalité. De fait, si 24 systèmes sont toujours au programme d’ici à 2030, les armées comptent en ajouter 15 de plus pour parvenir à 60 exemplaires en 2035. L’urgence, rappelait Sébastien Lecornu fin mars face aux parlementaires, relève encore et toujours des munitions. Quelque 8,5 Md€ seraient investis en plus des 16 Md€ votés en 2023. « La consolidation des stocks de munitions est accélérée sur l’ensemble des trames. La capacité des armées à produire des effets militaires diversifiés est renforcée. Les efforts consentis permettront d’atteindre une meilleure complémentarité entre les munitions de précision et les munitions de saturation », indique le texte. Pour l’artillerie, cela se traduit par une augmentation de près de 200% des livraisons d’obus de 155 mm par rapport à l’objectif initial. Même logique pour un stock de missiles antiaériens MISTRAL 3 potentiellement renforcé de 45% d’ici à fin 2030. Voilà pour les principaux objets connus, en attendant une confirmation dans les prochains jours et des précisions quant à d’autres équipements envisagés mais moins visibles. Le Premier ministre et ex-ministre des Armées, Sébastien Lecornu, l’avait annoncé : quelque 36 Md€ de crédits nouveaux devraient être injectés au profit des armées à l’horizon 2030. Selon l’avant-projet de loi, les dépenses militaires de la France passeraient à 63,3 Md€ l’an prochain, puis à 68,3 Md€ en 2028, 72,8 Md€ en 2029 et, finalement, à 76,3 Md€ en fin de décennie. De 400 Md€ dans la LPM d’origine, la somme des crédits s’établit bien à près de 436 Md€ dans la version actualisée. Mais – car il y a un mais – la hausse semble plus limitée qu’elle n’en a l’air. Non seulement l’enveloppe supplémentaire inclut les marches adoptées ces deux dernières années donc entièrement consommées, mais les nouvelles hausses à venir sont en réalité limitées. En dehors des surmarches déjà définies pour 2026 et 2027, les armées peuvent ainsi espérer 1,5 Md€ et 1 Md€ de plus en 2028 et 2029. La dernière annuité est quant à elle conservée telle quelle. Pas un mot par contre sur les ressources extrabudgétaires, ces 13,3 Md€ sur lesquels le ministère des Armées comptait pour répondre à l’entièreté des besoins. Évaluées à 5,8 Md€ sur la période, elles n’apparaissent plus dans la version actualisée. Entre le verre à moitié vide et celui à moitié plein, chacun se fera sa propre opinion quant à l’envergure de l’effort consenti. Il n’est cependant pas inutile de rappeler la marge de manoeuvre particulièrement limitée dont dispose le gouvernement, capacité encore réduite par la crise énergétique en cours. Vu sous cet angle, tout crédit nouveau débloqué pour les armées peut déjà être perçu comme une petite victoire. Enfin, faut-il le rappeler, la LPM définit avant tout un cap financier. Seule l’adoption des budgets successifs et leur traduction en commandes en garantit la matérialisation. Et encore, les recalibrages positifs ou négatifs sont devenus monnaie courante pour faire face autant au tumulte géopolitique qu’aux aléas budgétaires du pays. Sans oublier ce rendez-vous électoral majeur du printemps 2027 dont pourrait déboucher une nouvelle LPM susceptible de rebattre à nouveau les cartes. Crédits image : EMA
  15. https://www.defense.gouv.fr/air/actualites/stage-hermine-premiere-etape-forces-speciales-air tout frais tout chaud !!! Merci saamoou.
  16. Bonjour à tous, Je me permets de créer ce sujet afin de recueillir des informations et des conseils concernant le 13e RDP. Je suis très intéressé par cette unité et je travaille depuis quelque temps déjà sur ma préparation physique et mentale dans l’objectif de m’orienter vers ce type d’unité exigeante. Pour me présenter rapidement : J’ai 1m68 pour environ 65–70 kg, je m’entraîne régulièrement en course à pied et en musculation. Je peux courir des distances longues (semi / marathon Voire plus à l’entraînement) et je travaille actuellement à améliorer mon endurance à haute intensité. Côté force, je réalise 26 tractions, 52 dips et une soixantaine de pompes Mes chronos actuels sont environ :5 km : 23 minutes1 km : 3’45 environ 10 km : 48 minutes je suis pas très bon coureur quand il s'agis de temps mais je peux faire de grand distance sans problèmes quand il s'agis d'une allure raisonnable exemple 50 ou 60km a une allure entre 7'30 a 8'00 J'attends d'obtenir mon master avant de m'engager ce qui me laisse encore 3ans si tout ce passe correctement Je continue à structurer mon entraînement pour progresser et me rapprocher des exigences des unités spécialisées. Je cherche principalement des retours d’expérience ou des conseils concernant : -la préparation physique la plus pertinente pour ce type d’unité -le déroulement et l’état d’esprit des entretiens -les points sur lesquels il faut particulièrement travailler avant de se présenter Je suis évidemment conscient que certains sujets restent sensibles, et je ne cherche aucune information opérationnelle, simplement des conseils de préparation et des retours d’expérience si certains ici connaissent le régiment ou des unités similaires. Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de répondre ou de partager leur expérience. Bonne journée à tous.
  17. Stage attila supprimer et remplacer par le stage hermine
  18. Bienvenue Depuis deux ans en service et toujours pas de galon de caporal ? C'est là qu'est le "hic" ! BTX
  19. Farpait ! Epinglé et mis en évidence. BTX
  20. Très bon retex , j'espère que quelqu'un répondra à tes questions .Perso j'ignore tout de la filière qui t’intéresse pour me permettre de donner des réponses .Génie/Cavalerie je n'ai jamais connu leur quotidien .Bonne chance pour les résultats finaux.
  21. La dernière semaine
  22. Bonjour à tous, ci-dessous mon RETEX de mes sélections au GRS de Nancy en novembre 2025. J’étais (et je suis) candidat OSCE Cavalerie/Génie. Je suis arrivé le dimanche soir, entre 19 h et 21 h. Dans le bus, je rencontre d’autres candidats et nous nous rendons ensemble au centre de sélection. À l’entrée, on nous demande notre convocation et notre carte d’identité, puis après une fouille des sacs, nous pouvons entrer. On nous fait patienter dans une salle en attendant que tout le monde arrive, ce qui nous permet déjà de discuter et de faire connaissance. Lorsque l’ensemble des candidats (environ une vingtaine) est là, on nous conduit vers les chambres. On nous donne les consignes pour la nuit et pour le réveil : extinction des feux à 21 h 45, lever à 5 h 30. Après une douche et quelques discussions entre camarades (nous sommes huit dans notre chambre) je remarque que les cadres nous laissent étonnamment en complète autonomie. Parmi les vingt candidats, deux postulent pour devenir sous-officier, un pour officier sous contrat spécialiste, et le reste pour soldat du rang. Je suis le seul OSC-E. La majorité vise l’ADT. Jour 1 Le lever se fait à 5 h 30 avec un grand coup de lumière. Je suis le seul à me raser : les autres pensent que ce n’est pas nécessaire. Pourtant, je conseille vraiment de se raser de près pour paraître soigné et sérieux. Niveau tenue, mieux vaut venir habillé correctement, mais sans excès, car on passera plusieurs fois par la case déshabillage durant la journée. ( pour ma part, un polo, un pantalon et un pull, je déconseille la chemise qui prend du temps à s’enlever) À 6h15, nous nous rassemblons dehors pour vérifier les documents préparés la veille. Lorsque les cadres demandent une vérification, même si vous l’avez déjà faite plusieurs fois, il ne faut pas réfléchir, on exécute. L’un de mes voisins, trop sûr de lui, ne l’a pas fait et s’est retrouvé avec des documents manquants, et franchement, ce n’est pas sérieux et en plus vous passez pour un blaireau (avec tout le respect pour les blaireaux). À 6 h 30, petit-déjeuner : pain, beurre, confiture, céréales, café, jus d’orange… plutôt correct, notamment comparé à ma PMS effectuer cette été (le RETEX arrive bientôt). À 6 h 45, on nous divise en deux groupes : l’un part pour les tests psychotechniques, l’autre, le mien, commence par les tests médicaux. Les tests médicaux Premier test, et non des moindres : l’analyse urinaire. Erreur à éviter absolument : aller aux toilettes le matin. Sinon, impossible d’uriner dans le gobelet. On nous place dans une petite salle carrée, face à face, en nous demandant de nous exécuter. Je ne suis pas particulièrement pudique, mais ce n’est pas évident. Trois d’entre nous, dont moi, ne réussissent pas du premier coup. Après quelques verres d’eau, j’y parviendrai une heure plus tard. Viennent ensuite l’électrocardiogramme, la mesure du poids, de la taille (je “perds” 3 cm, comme beaucoup de candidats), et de la tension artérielle. Un camarade de chambre est déclaré inapte définitif dès l’ECG. Il n’est même pas 8 h. L’ambiance se tend. Pour ma part, il me faut trois essais pour obtenir une tension correcte — le stress de l’examen médical est bien présent, surtout quand on sait qu’il peut compromettre un projet professionnel. L’infirmière en profite pour nous interroger sur nos antécédents médicaux, questions que le médecin reprendra ensuite pour vérifier la cohérence de nos réponses. On enchaîne avec les tests ophtalmologiques : perception du relief avec le fameux test des “pacmans”, particulièrement difficile car très subtil ; j’y fais une erreur mais l’examinateur me laisse une seconde chance. Puis viennent le test de daltonisme et la lecture des lettres à 3 mètres. On passe également sur une machine après l’instillation de gouttes qui rendent la vision de près floue (un candidat mettra toute la journée à récupérer une vue normale). Vient ensuite le test auditif. Le principe est simple : on nous installe dans une cabine insonorisée, avec un casque sur les oreilles et un bouton poussoir. Chaque fois que l’on perçoit un bip, on appuie sur le bouton. Les différentes fréquences sont testées. Il ne faut surtout pas paniquer si l’on n’entend rien par moments : je pense qu’ils insèrent volontairement des “silences” pour s’assurer que l’on ne triche pas et que l’on n’appuie pas au hasard. J’ai tout de même eu un moment de stress lorsque, pour l’oreille gauche, je n’ai rien entendu pendant une vingtaine de secondes alors que je voyais l’infirmière manipuler ses réglages. La matinée se termine par un entretien avec le médecin. Il relit mon dossier, me pose des questions sur ma candidature et mes antécédents médicaux. Après quelques vérifications d’équilibre et du bon fonctionnement des articulations (pieds, genoux, poignets, coudes), nous passons à l’examen des testicules, rien d’inquiétant, cela dure à peine quelques secondes. Mes résultats médicaux : Je suis déclaré apte pour toutes les spécialités que j’ai demandées, malgré une vue médiocre et un état dentaire pas encore parfait (j’ai des caries en cours de traitement ; le médecin m’a fait confiance lorsque je lui ai expliqué que tous les rendez-vous étaient déjà pris, ce qui m’a évité une inaptitude temporaire). On note également un léger défaut auditif sur une fréquence de l’oreille gauche. Pour le reste, tout est bon. Le médecin me donne quelques conseils pour perdre du poids et me recommande de rester sous la barre des 85 kg (je fais 92 kg pour 1,87 m), puis me souhaite bon courage pour la suite. Je termine la matinée par un questionnaire de satisfaction concernant la qualité de la prise en charge médicale. 11h30 nous nous dirigeons vers l’ordinaire, nous avons 25 points pour manger. C’est largement suffisant pour avoir un repas complet (par exemple, j’ai pris une terrine forestière à 4 points, un fromage à 3 points, un plat principal à 13 points, et une banane pour 2 points. J’avais encore 3 points pour un dessert.) Les tests cognitifs : Les tests s’étalent sur environ 3 h 30 et se déroulent dans l’ordre suivant : Test de logique Il se présente sous forme de QCM. On vous montre une suite de deux cubes, chacun portant des dessins sur ses faces. Entre les deux cubes, une transformation est appliquée. L’objectif est de comprendre cette évolution. La question porte ensuite sur une autre suite de cubes, similaire à la première mais avec certaines faces manquantes. Parmi les propositions, il faut choisir le cube dont les faces correspondent à la logique observée dans la suite initiale. Si vous êtes rapide, il est possible de terminer ce test dans les temps. Test spatial Un quadrillage composé de cases blanches et noires vous est présenté. Parmi les réponses du QCM, vous devez retrouver ce même quadrillage, mais ayant subi une rotation (90°, 180° ou 270°). Là encore, terminer le test est réalisable si l’on va vite. Test de calcul mental QCM comportant 25 questions de mathématiques, plus ou moins simples. Honnêtement, il me semble difficile de le compléter entièrement : je suis plutôt bon en calcul mental et en raisonnement, mais malgré la rapidité (et sans poser les calculs sur papier), je n’ai pu répondre qu’à 21 questions sur 25. Voici quelques exemples de questions dont je me souviens (pas forcément correcte, mais ça vous donne une idée de la logique attendue): - Pierre possède des poules et des lapins. Il y a 44 pattes et 12 têtes. Combien de poules ? Combien de lapins ? (2 questions) - Jacques a 600 chênes et 800 saules. Il coupe 40 % des chênes et 60 % des saules. Combien d’arbres ont été coupés ? Combien lui en reste-t-il ? (2 questions) - Un avion part du point A à 250 km/h, tombe en panne au point B, fait demi-tour et revient à 150 km/h. Il est parti à 11 h 04 et atterrit à 12 h 09. Quelle est la distance entre A et B ? - Lucie achète une robe à 200 €, avec 5 % de réduction. Quel est son prix après réduction ? - Un avion a 10 000 litres de carburant. Il consomme successivement : 3/10 du réservoir initial, puis 4/20 du réservoir initial, puis 2/5 du réservoir initial. Quelle quantité reste-t-il ? Test de codage (et de rapidité) QCM avec un temps très limité. Un tableau est affiché, contenant 4 ou 5 colonnes et 5 ou 6 lignes (je ne me souviens plus exactement). Dans chaque case, un mot (ex. : dirigeable, bicyclette…) est associé à un numéro. Votre tâche est de retrouver le mot correspondant au numéro donné dans la question. C’est un exercice de rapidité. Je crois avoir lu quelque part qu’il est possible de le finir, pour ma part cela n’a pas été le cas. Test de français QCM portant sur les synonymes et la recherche d’intrus. Si vous avez du vocabulaire, rien de plus facile (j’ai la chance de lire beaucoup donc ça aide), j’ai eu le temps de finir le test et de me relire. Test d’anglais (150 questions) QCM purement grammatical : temps, conjugaisons, structure de phrase, vocabulaire de base, etc. Il est largement possible de le terminer. Le niveau minimum pour le valider est 50 bonnes réponses, pour les candidats officiers il vaut mieux avoir 100 bonnes réponses minimum pour bétonner le dossier. Test de personnalité (250 questions) QCM de personnalité classique. Les réponses possibles sont : tout à fait d’accord / d’accord / neutre / pas d’accord / pas du tout d’accord. Il est fait pour être terminé, donc pas de pression, il faut juste répondre le plus honnêtement possible. Petit conseil, pour répondre honnêtement, il ne faut pas réfléchir, la première impression est toujours la bonne. Mes résultats cognitifs : Ensemble très bon sauf pour l’anglais qui est plus que moyen (73 bonnes réponses sur 150) J’ai eu tout bon en Français, 19 bonnes réponses sur 25 pour les maths. Sur le reste j’ai 9/10 (classement des notes pour les officiers) en logique et là ou j’ai eu le plus de difficulté 8/10 en représentation spatial. Codage je ne sais plus mais c’était très bon aussi. Il faut être entre 7/10 et 10/10 au niveau des notes pour pouvoir aspirer à devenir officier dixit la psychologue. Après coup je regrette de ne pas m’être entrainer avant les sélections, surtout au niveau de l’anglais. Mon conseiller m’avais dit que ça ne servait à rien vue mes études. J’avoue être venu en touriste pour les tests cognitifs, mais je ne m’en sors pas trop mal. Je vous conseil de préparer l’anglais et de revoir les règles de bases, le niveau attendu et vraiment pas très élevé. Si vous voulez vous préparer pour la logique et les maths, revoyez les fractions, les pourcentages. De même, habituer vous à faire du calcul mental avec plusieurs étapes intermédiaires, sans utiliser de papier pour noter les étapes intermédiaires. Une fois les tests finis, on a le droit à une présentation de l’armée de terre, qui permet à ceux qui n’ont aucune préparation d’en savoir un peu plus sur l’armée et d’avoir des billes pour se renseigner pendant la soirée afin de s’entrainer pour l’entretien du lendemain. La soirée se déroule comme suit : repas, douches puis quartier libre pour la préparation des entretiens du lendemain. Personnellement, je ne relis pas mes notes. Je pars du principe que ce que je ne sais pas, ce n’est pas la veille qu’il faut l’apprendre. Je me suis suffisamment renseigné au préalable pour passer un entretien correct, donc au dodo. Les camarades de chambrée ont joué jusqu’à 2h00 du matin sur leurs téléphones. Ils se sont bien marrés. Pendant ce temps, j’ai bien dormi (l’avantage d’être une marmotte) pour être performant en sport le lendemain, ce qui a dû leur manquer au vu de leurs performances. Jour 2 : Lever 5h30, rasage, etc. On s’habille en tenue de sport puis direction l’ordinaire pour le petit-déjeuner. Ne prenez pas de jus d’orange (les cadres vont vous le rappeler). Pour ma part, je prends un solide petit-déjeuner pour avoir de l’énergie toute la matinée (pas trop quand même, il faut courir ensuite), avec une bonne tasse de café. À la suite du petit-déjeuner, on enchaîne avec les tests sportifs. Nous sommes dans un hangar dans lequel nous attendent des chaises avec un dossard attribué à notre numéro. Un candidat OST s’est greffé à notre groupe pour passer les tests sportifs. Le cadre nous explique les consignes pour les trois épreuves : Luc Léger Tractions Test de Killy Soyez attentifs, posez des questions si vous n’avez pas compris (si vous lisez ce RETEX, j’ai bon espoir que ce ne sera pas le cas, car vous vous serez informés sur le déroulé de ces épreuves avant de les présenter. Dans le cas contraire, je place cela là : https://www.youtube.com/watch?v=qecBXAuTpdk) Nous avons le droit de passer aux toilettes juste avant le Luc Léger, puis on commence directement. « L’échauffement » se fait lors du palier 1 du Luc Léger. Sur la vingtaine de candidats, nous sommes 5 à atteindre le palier 10. Deux personnes iront jusqu’au palier 11,30. Pas de pause, viennent ensuite les tractions. L’ordre de passage découle de votre classement au Luc Léger : les premiers (palier 12) passent en dernier, et les derniers (palier 4) passent en premier. Le pire résultat est de 0 traction, le meilleur fera 16 tractions. Pas de répit, on continue sur le test de Killy. Là encore, on voit ceux qui ne se sont pas préparés (par manque de maturité ou par excès de confiance : le « candidat » FS a tenu 45 secondes). Les plus faibles n’atteignent pas les 30 secondes. Les cadres arrêtent le dernier au bout de 4 minutes et 20 secondes. Dans l’ensemble, les cadres sont très cool. Les règles sont strictes, mais ils laissent une petite chance aux candidats qui se sont correctement préparés. Ce que je veux dire par là, c’est qu’ils repèrent assez facilement ceux qui se sont entraînés. Au bout de la 14e traction, si lors de la 15e le candidat n’a pas complètement déplié les bras, ils comptabilisent quand même la traction. De même pour le Luc Léger : si vous allez au-delà du palier 10, ils vous laissent la possibilité de rattraper un retard plus longtemps que si vous vous étiez arrêtés au palier 3. Idem pour la chaise. Le but de ces cadres est d’évaluer votre niveau pas de vous plomber. Pour ce qui est de mes résultats, avec pour objectif la cavalerie, il me fallait au minimum être classé S1 sur tous les tests pour avoir un dossier "compétitif" dixit mon conseiller, c’est-à-dire palier 10, 13 tractions et 3 minutes 20 à la chaise (de mémoire). Je fais palier 11,30, puis 12 tractions, j’ai glissé sur la treizième (je suis dégouté), et je clôture cette belle performance avec un solide 4 minutes 20 à la chaise (je suis le dernier plus d'une minute). Comme pour les tests cognitifs, les résultats vous classent dans l’une des trois catégories suivantes, S3, S2 ou S1. Je fais S2 aux tractions, mais comme le reste est très bon, je suis classé S1 général. La plupart des candidats ont S2 général. À noter que pendant toutes les épreuves, j’ai naturellement encouragé mes camarades à tenir et à se surpasser, comme je peux le faire avec mon équipe de rugby. Cela m’a valu un commentaire très positif sur ma note, d’après la psychologue c’est assez rare et particulièrement valorisant. Je suis le seul de la promotion à avoir eu un commentaire. À l’inverse, un mauvais esprit peut également être sanctionné par une appréciation négative, voire destructrice.( il y a 7 commentaire possibles si je me souviens biens, 7 étant très bien, 1 étant TERRIBLE) Pour ces épreuves sportives, le seul conseil que je peux vous donner est simple, entraînez-vous sérieusement en amont et arrachez-vous le jour J. Malgré l’ensemble de ces résultats, je n’ai pas été retenu pour mon vœu numéro un, la cavalerie, et j’ai été pris dans mon second choix, le génie. J’y reviendrai dans un autre RETEX. Les Entretiens : À la suite du sport, on enchaîne avec les entretiens : Un entretien de 30 minutes avec un officier psychologue pour les candidats MDR ou sous-officiers. Entretien pendant lequel on vérifie la cohérence de votre demande, votre motivation, ainsi que l’adéquation entre vos propos et les résultats des tests psychologiques effectués la veille. Pour les candidats OSCE ou OST, il y a deux entretiens : Le premier avec un officier psychologue. Le second avec un officier supérieur. Comme pour les MDR, l’entretien psy a pour objectif de mieux vous cerner et de vérifier vos réponses aux tests psychologiques. Attendez-vous à des questions très personnelles (vous n’êtes pas obligés de répondre à tout). J’ai beaucoup apprécié cet entretien, constructif et intéressant ; j’y suis resté 35 minutes. Vient ensuite l’entretien avec l’officier supérieur, qui n’est pas du tout du même registre. Cet entretien permet à l’armée de savoir réellement qui vous êtes. Il est beaucoup plus poussé. Pour ma part, l’officier supérieur m’a « cuisiné » pendant 1h45. Le temps passe très vite, les questions s’enchaînent. Finalement, c’est davantage un dialogue qu’un interrogatoire. Je n’ai pas eu de question piège à proprement parler. Pour cet entretien, il faut : Venir habillé correctement (c’est un entretien d’embauche, le costume cravate ou un blaser, sont de mise) Savoir commenter son CV. Avoir choisi son arme et être capable d’argumenter et de justifier son choix. Connaître au minimum deux régiments par vœu, leurs localisations et leurs spécificités. Savoir répondre à des questions comme : « Quel officier serez-vous ? » « Qu’est-ce qu’un bon officier ? » « Pourquoi aimez-vous la vie en collectivité ? » « Quelles sont les valeurs de l’armée que vous préférez ? » Avoir une culture militaire. Je conseille de lire Le Rôle social de l’officier du maréchal Lyautey, Le Fil de l’épée du général de Gaulle, et Qu’est-ce qu’un chef ? du général de Villiers. Pouvoir citer quelques grands stratèges ou penseurs militaires : Napoléon, de Gaulle, Lyautey, Ardant du Picq, etc. Connaître l’état actuel de l’armée, avoir quelques chiffres sur la défense, connaître l’arbre hiérarchique, savoir ce qu’est l’« armée de Terre de contact » et les objectifs actuels de l’armée. Connaître les déploiements des forces françaises dans le monde. J’ai eu la chance d’avoir un très bon conseiller qui m’a donné les pistes de réflexion ci-dessus et notamment les bouquins. Cela m’a été d’une grande aide pour l’entretien qui s’est très bien déroulé. Je crois que j’ai eu l’appréciation maximale sur cet entretien. Après cet entretien, je suis parti seul à l’ordinaire car j’étais le dernier à passer. Puis direction le dortoir pour me changer et rentrer chez moi. FINEX à 13h00. On peut rejoindre assez facilement la gare en bus. J’espère que ce RETEX vous sera utile (à vous futurs candidats). D’ici là, préparez-vous, entraînez-vous et performez aux sélections. La concurrence est rude cette année. Amicalement, Iccios
  23. Bonjour. Ayant réalisé ma FMIR et m’a FMCR à la BA 123 d’Orléans à l’été 2025, un de mes instructeurs issu du CPA 20 m’a bien dit que le stage ATTILA allait disparaître pour donner naissance au stage MATTILA, un entre deux.
  24. Je vous remercie. Oui c’est vrai par contre il y a un petit hic je l’expliquerais dans un sujet.
  25. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/04/le-recrutement-denfants-soldats-par.html Le recrutement d’enfants soldats par Téhéran Le 29 mars dernier, Alizera Jafari, 11 ans, était tué par une frappe de drone* à un poste de contrôle à Téhéran. Il était alors en compagnie de son père, bassidji du Corps des gardiens de la révolutions islamique (CGRI). La mère de l’enfant a déclaré au journal Hamshari que son mari avait évoqué « une pénurie de personnel » et qu’il était donc parti avec Alizera et son frère, âgé de 9 ans. Lui expliquant que le plus grand des deux devait « se préparer pour les jours à venir ». Enfants armés Amnesty international explique avoir vu des photos ou des vidéos montrant des enfants « maniant des armes comme des AK47, ou se tenant aux côtés de membres du CGRI ou d’autres forces à des postes de contrôle, pendant des patrouilles ou des rassemblements militarisés organisés par l’Etat à Téhéran, Meched et Kermânchâh. » L’ONG rappelle que l’article 93 des statuts et règlements du corps des gardiens de la révolution autorise les enfants de moins de 15 ans à devenir des bassidjis ordinaires (l’une des trois catégories avec les bassidjis actifs et les bassidjis spéciaux). A partir de 12 ans Human Rights Watch, autre organisation des droits humains rappelle que le 26 mars, un responsable de la 27ème division Mohammad Rasulullah du CGRI a déclaré qu’une campagne visant à enrôler des civils, intitulée « Combattants pour la défense de la patrie en Iran », avait fixé l’âge minimum du recrutement à 12 ans. Ce recrutement d’enfants soldats « constitue un crime de guerre » précise Erika Guevar-Rosas, directrice générale de la recherche, du plaidoyer, des politiques et des campagnes d’Amnesty. *Israélien selon les autorités iraniennes. Photo : © capture d’écran ANA https://www.opex360.com/2026/04/05/les-forces-speciales-americaines-ont-mene-une-operation-audacieuse-pour-recuperer-le-navigateur-du-f-15e-perdu-en-iran/ Les forces spéciales américaines ont mené une opération audacieuse pour récupérer le navigateur du F-15E perdu en Iran Les forces américaines engagées dans l’opération «Fureur épique», menée contre le régime iranien depuis maintenant plus d’un mois, ont connu des moments compliqués lors de ces dernières heures. Ainsi, le 3 avril, après la destruction d’un avion de détection et de commandement aéroportés E-3G Sentry lors d’une frappe iranienne effectuée contre la base aérienne «Prince Sultan», en Arabie saoudite, un hélicoptère de transport lourd CH-47 Chinook a été irrémédiablement endommagé par une munition téléopérée alors qu’il se trouvait sur le tarmac d’une base aérienne koweïtienne. Le même jour, l’US Air Force a perdu un avion d’attaque A-10 Warthog (ci-dessus) au-dessus du détroit d’Ormuz, celui ayant été apparemment abattu par les forces iraniennes. Son pilote a pu être récupéré rapidement. Plus tôt, un F-15E «Strike Eagle» du 494th Fighter Squadron s’était écrasé dans la région de Kohguilouyeh-et-Bouyer-Ahmad [sud-ouest de l’Iran], dans des circonstances qui restent encore à établir. Signe que l’équipage de l’appareil avait pu s’éjecter à temps [contrairement aux affirmations iraniennes], l’US Air Force déclencha immédiatement une mission de type CSAR [Combat Search and Rescue], des images montrant un avion HC-130J Combat King II et deux hélicoptères HH-60W Jolly Green II ayant été diffusées via les réseaux sociaux. Les missions de type CSAR font partie des opérations les plus complexes et les plus dangereuses dans la mesure où elles supposent de s’infiltrer en territoire hostile et d’intervenir dans une zone où les forces adverses, en alerte maximale, sont également à la recherche de l’équipage de l’avion abattu. Quoi qu’il en soit, celle lancée peu après la perte du F-15E permit de localiser et, surtout, de récupérer le pilote de l’appareil. Lors de son sauvetage, deux hélicoptères furent touchés par des tirs iraniens. Mais cela n’eut aucun conséquence sur la suite de la mission. Restait alors à en faire autant pour le navigateur officier systèmes d’armes [NOSA], alors que les autorités locales venaient de promettre une «généreuse» récompense à quiconque permettrait de le capturer. Évidemment, l’image d’un aviateur américain fait prisonnier ne pouvait que servir la propagande du régime iranien. D’ailleurs, alors que les opérations de recherche étaient encore en cours, le Corps des gardiens de la révolution a diffusé, via les réseaux sociaux, une photographie censée montrer l’interrogatoire du «major Smith», le NOSA américain. Sauf qu’elle était fausse. Et pour cause. En effet, dans nuit du 3 au 4 avril, le site d’information Axios a été le premier à rapporter que le second membre de l’équipage du F-15E venait d’être récupéré lors d’une «opération menée par une unité commando spécialisée» ayant «bénéficié d’une importante couverture aérienne». Et d’ajouter : «Les forces américaines ont déclenché un feu nourri et toutes ont quitté l’Iran». «NOUS L’AVONS RETROUVÉ !» a ensuite confirmé le président Trump, via le média social Truth Social. «Ces dernières heures, l’armée américaine a mené l’une des opérations de recherche et de sauvetage les plus audacieuses de l’histoire des États-Unis pour l’un de nos officiers les plus remarquables, qui se trouve être un colonel très respecté. Je suis ravi de vous annoncer qu’il est désormais SAIN et SAUF !» a-t-il poursuivi. Et cela alors qu’il était «traqué par nos ennemis qui se rapprochaient d’heure en heure», a relevé le chef de la Maison Blanche. Selon ses explications, «des dizaines d’avions, dotés des armes les plus redoutables au monde», ont été impliqués dans cette mission. Cela étant, l’officier a été blessé [sans doute lors de son éjection]. «Mais il s’en remettra», a rassuré M. Trump, avant d’affirmer que «c’est la première fois, de mémoire militaire, que deux pilotes américains sont secourus séparément en plein territoire ennemi». Cette opération de sauvetage a également mobilisé des moyens de la CIA, selon Fox News. «Avant de localiser le NOSA [ou WSO pour l’US Air Force] et de permettre son sauvetage, la CIA a d’abord mené une campagne de désinformation en Iran pour faire croire que les forces américaines l’avaient déjà retrouvé et l’exfiltraient par voie terrestre. Alors que les Iraniens étaient désorientés et ne comprenaient pas ce qu’il se passait, l’agence a utilisé ses capacités uniques et exceptionnelles pour localiser l’aviateur américain […] qui s’était caché dans une crevasse», a raconté Jennifer Griffin, une journaliste de Fox News, via le réseau social X. Ce récit a été confirmé par Axios et le New York Times, lequel a précisé que «des centaines de membres des forces spéciales» ainsi que «des hélicoptères, des capacités de renseignement cybernétiques, spatiales et autres» ont été mobilisés. Cependant, il est rare que les opérations les plus audacieuses, même quand elles ont été minutieusement préparées, ne soient pas l’objet d’impondérables. Et celle qui vient d’être menée n’y a pas échappé puisque deux avions de transport [des HC-130J ?] n’ont pas pu redécoller d’un point de ravitaillement en carburant [FARP – Forward Arming and Refuelling Point] établi sur le territoire iranien. Aussi ont-ils été détruits sur place par les forces spéciales américaines. Trois autres appareils ont donc été envoyés sur place pour les exfiltrer, avec le NOSA du F-15E Reste que, comme l’a confié un haut responsable du Pentagone au New York Times, cette mission de sauvetage aura été «l’une des plus difficiles et complexes de l’histoire des opérations spéciales américaines, compte tenu du terrain montagneux, des blessures du pilote et de l’arrivée des forces iraniennes sur les lieux». Photo : HC-130J Combat King ll – U.S. Air Force / Senior Airman Jonathan Valdes Montijo
  26. Merci ADISHATS ! BTX BARTA Comme on te l'a dit, tu aurais du d'abord te présenter dans la rubrique PRESENTATION des MEMBRES, avant de poster quoi que ce soit. D'où l'avertissement gratuit que je t'ai collé. Mais parce que tu es ETRANGER, Hongrois de naissance et qu'aujourd'hui on fête Pâques, tu ne seras pas éjecté de ce forum. Je te conseille de contacter via la MP PIRANHA, en activité à la Légion. Et de te connecter à ce site https://www.legion-recrute.com › ... BTX
  27. Bonjours à tous, Afin de préparer ma rentrée à l’EMAC et, par la suite, à l’École du génie, je fais des recherches sur les différentes possibilités de formation afin de pouvoir me fixer des objectifs clairs, réalistes et atteignables à respecter, pour maximiser mes chances d’obtenir un régiment qui me plaît par ses missions et son état d’esprit. Mes questions sont les suivantes : - Quelles différences de missions existe-t-il entre une compagnie de génie combat et une compagnie de génie d’appui ? Quelles sont concrètement leurs missions (mise en place de systèmes pyrotechniques, déminage, franchissement, contrôle de zone, etc.) ? (J'ai bien une idée, mais je me rend compte qu'elle est plutôt vague) - Le génie combat est-il amené à se déplacer directement au contact des troupes d’infanterie ou intervient-il légèrement en retrait pour sécuriser les zones après leur passage ? - Combien de sous-lieutenants y a-t-il dans une promotion de l’École du génie ? - Le choix du régiment se fait-il selon un classement commun à tous les élèves, quelle que soit leur école d’origine (EMIA, ESM, EMAC), ou chaque école dispose-t-elle de son propre classement avec choix de régiment limité? - Si le classement est général, a-t-on déjà vu un élève de l’EMAC être affecté en génie combat au 17e RGP ou 2 REG (malgré les machines de l'EMIA ou de l'ESM) ? - Le choix de la spécialité au sein de l’École du génie ( Combat, Appui au déploiement, Sécurité / BSPP, Sécurité / UIISC, NRBC) est-il déterminé par le classement obtenu à l’EMAC et lors de la première partie de la formation à l’École du génie, ou uniquement par les résultats de cette première partie ? - Combien de places y a-t-il dans la spécialité génie combat ? J’ai réalisé le tableau suivant afin de me faire une idée du nombre de places qu’il pourrait y avoir en fonction du nombre de compagnies. Je vous le partage pour ceux qui se poserait les mêmes questions. N'hésitez pas à me corriger si le tableau est faux. Merci par avance pour vos réponses, Iccios PS: Il n'est pas possible d'ajouter de sujets dans le groupe EMAC, serait-il possible de l'ouvrir pour y mettre de futur RETEX?
  28. Bonjour, Ne sachant pas si vous êtes français, je me permets de vous signaler que les règles du forum stipulent de se présenter dans la section appropriée afin d'éviter une exclusion. Vous trouverez le lien de la section citée plus tôt via le lien suivant : https://aumilitaire.com/communaute/forum/22-présentation-des-membres/ Amicalement,
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