Aller au contenu
Aumilitaire

vinolien

Membres +
  • Compteur de contenus

    1 880
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    1

Tout ce qui a été posté par vinolien

  1. Bonjour, a priori l'unité serait le CPIS
  2. vinolien

    41 RT

    ok pas de soucis
  3. je ne sais pas si cette unité est beaucoup demandée, ou pas ? si quelqu'un a des infos..
  4. vinolien

    41 RT

    oui c'est bien, mais c'est un régiment de transmission, et là tu es dans la rubrique des régiments du train donc tu as posté au mauvais endroit......voilà
  5. Merci BTX, pour cet éclairage historique que je ne connaissait pas...
  6. Je pense que si l'Armée US venait a créer une Légion étrangère a l'identique de ce que l'on fait chez nous il y aurait du monde........20,000 Dollars US la prime d'engagement dans l'Infanterie ça le fait quand même.......
  7. d'accord et vous êtes allés ou ?
  8. C'est sur ça intéresse TOTAL, maintenant que vont ils lui demander ? je n'en sait rien, la protection et sécurisation des plates-formes pétrolières en Afrique ? La sécurité des Tankers qui passent au large du Yémen ? Je ne sais pas quel peut être son job dans le pétrole ?
  9. L’Institut Nicolas-Barré vient de signer un nouveau partenariat avec l’Armée de terre. Il s’agit cette fois du groupement du 8e régiment de matériel de Mourmelon. Un nouveau bac pro maintenance des matériels débute à la prochaine rentrée. Avec la quasi-assurance d’être embauché à la sortie. - A + L’armée recrute : 16 000 postes cette année. Et les candidats, il faut les trouver. D’où la présence, mardi matin, dans les locaux de l’institut Nicolas-Barré, de deux colonels et de la responsable du CIRFA (centre d’information et de recrutement des forces armées) de Lille, Joëlle De Cea. Tous étaient intéressés par la visite de locaux dans lesquels seront formées quelques-unes de leurs futures recrues. Le nouveau bac pro maintenance des matériels assure quasiment un recrutement dans l’Armée aux candidats. « On ne signe pas d’engagement, c’est un contrat moral. S’ils sont formés et effectuent, comme c’est prévu, leurs quinze semaines de stage en trois ans chez nous, c’est bien, pour, à terme, les recruter », explique le colonel Jouve. Le Nord, vivier de soldats Le chef de corps du groupement de recrutement et de sélection Nord-Est est en quelque sorte le patron du recrutement pour l’armée de Terre dans le quart Nord-Est de la France. «On recrute à la fois des jeunes sans formation et sans expérience, et des bac + 5 », dit-il. Traditionnellement, le Nord – Pas-de-Calais est un vivier important pour le recrutement de l’armée de Terre. « C’est une région jeune. Les opportunités d’emploi et les perspectives d’évolution attirent les candidats. » Dans l’Armée, l’escalier social marche : 70 à 80 % des officiers viennent du rang. On peut rentrer en bas de l’échelle, faire ses preuves, se former et monter en grade. Et, même si on n’y reste pas ensuite, l’Armée reste une expérience qui rassure les futurs employeurs. 16 000 recrutements Et bien davantage en ce moment que par le passé : « En 2014, on était à 8 000 recrutements. On est à 16 000 cette année car on remonte nos effectifs », explique le colonel. Les opérations en cours et la menace anti-terroristes expliquent ce besoin d’hommes et de femmes. Il ne s’agit pas uniquement de soldats « de base ». On l’ignore parfois, mais l’armée de Terre, c’est une centaine de métiers, « On a aussi besoin de cuisiniers, d’informaticiens, de techniciens. » À Nicolas-Barré, les jeunes formés s’occuperont des engins. Ils apprendront les procédures classiques. Ils devront aussi faire preuve d’autonomie et de débrouillardise. « On n’a pas, en plein désert, un pont et du matériel électronique. Il faut parfois faire avec une caisse à outils une réparation d’urgence. c’est aussi ce qu’on attend », explique le colonel Larrans. Le RMAT avait déjà un partenariat du même type avec le lycée Brière à Reims. C’est le premier dans la région. Il reste des places pour ce bac pro. : 03 20 77 06 07. Un nouvel internat et un nouvel atelier en projet En février 2015, l’Institut Nicolas-Barré, issu de la fusion de l’IFA (Institut familial d’Armentières) et de Saint-Louis, inaugurait ses nouveaux locaux. Des ateliers modernes de carrosserie et mécanique étaient désormais accessibles au millier d’apprenants comme aiment le dire les dirigeants, car on trouve sur ce site à la fois un lycée professionnel et un centre de formation. Un autre projet, de la même envergure, est en train de germer. Il s’agirait cette fois de construire un nouvel internat de 150 places, et un atelier pour la maintenance des engins, actuellement logé dans un bâtiment ancien. Quant à l’internat, situé rue des Soupirs, dans le centre-ville, il serait plus logique qu’il soit sur le site de Saint-Louis et qu’il dépende de cet établissement. Il n’accueille plus que trois internes de Saint-Jude et les filières proposées par Nicolas-Barré recrutent maintenant au-delà de la région. L’emplacement précis des deux nouveaux bâtiments n’a pas été arrêté. Le tour de table financier est lui aussi en cours. Le projet devrait se réaliser dans les deux ans, pour 2018. Avant (je parle pour les plus de 50 ans, les vieux cons comme moi ), il y avait une école a ISSOIRE qui s'appelait l'ENTSOA qui formait des sous officiers dans le domaine technique (électronique, mécanique, électro-technique etc ). Cette école avait une bonne renommée, même dans le civil elle a formée des milliers de jeunes sous off techniciens..... Austérité oblige, cette école a fermée, l'armée pensant peut être que les Lycées Techniques étaient capable de...........finalement on se rend compte que l'armée de Terre doit prospecter dur pour trouver de bons mécanos, et quand on regarde le nombre de postes vacants de mécaniciens navals dans la Marine, on s'aperçoit que ce sont des spécialités qui n'attirent plus les foules, et c'est bien dommage......
  10. oui bien sur, beaucoup une fois leur carrière militaire terminée trouve un second emploi....... Je ne parle pas des Généraux en 2 ème section, le sujet est chaud, ça énerve beaucoup de monde donc pas de ça aujourd'hui.... Non je vois plutôt les gens de la Marine Nationale ayant acquis bien entendu un sérieux bagage technique et travailler a EDF pour la sureté des Centrales Nucléaires en tant qu'Inspecteur..........boulot bien payé aussi...... J'en ai rencontré quelque uns au cours de ma carrière, beaucoup d'anciens sous mariniers ayant commencé sur les sous marins a propulsion diesel, et j'ai appris pleins de choses trés intéressantes, voire même.......non je n'en dirais pas plus, mais là n'est pas le sujet. Le sujet c'est le départ du numéro 1 de la Gendarmerie, la vraie question est plutôt pour quoi part il avant la fin de son mandat, y a t il anguille sous roche ? HATONJAN (l'amiral pour les intimes, je le connaissais déja dans l'ancien forum ARMEE.COM qui n'existe plus, une figure emblématique........si, si je vous jure) va encore trouver que ce sujet est polémique, par les temps qui courent personnellement je ne trouve pas...... Quelques exemples ? bah le Général (er) D.TAUZIN qui se présente a l'élection présidentielle de 2017, ou alors le Général SOUBELET numéro 3 de la Gendarmerie, maintenant ex N°3, qui a sorti un livre un best seller parait il......? Bon je m'égare encore une fois (qu'est ce que je vais prendre ?), voilà si quelqu'un a des infos sérieuses sur le départ du Général FAVIER, personnellement ça m'intéresse..............une vraie comére ? oui c'est vrai et je l'assume....... Au fait vous avez vu le policier qui a refusé de serrer la main de F........... ok c'est bon je sors....
  11. BTX pas bien, oui c'est sur il va gagner beaucoup d'argent, mais bon, il a fait St Cyr, dirigé le GIGN avec l'assaut de Marignane, etc.......il tient la route professionnellement parlant. Prends un gars comme Jean Vincent PLACE d'europe écologie les verts, ( au hasard ) qui vient de passer récemment Colonel de réserve citoyenne (ppffff), avec ses deux mandats de députés il gagne lui 24,000 Eu par mois....... et qu'a t il fait dans sa vie ? rien a part sauter Cécile DUFLOT.......rie, le néant et j'en connait plei d'autres comme lui, ah mince, je m'égare a nouveau, v'la que je refait de la politique, je vais me faire engueuler par .........?
  12. L’US Army a de gros problèmes avec ses effectifs Posté dans Amériques, Forces terrestres par Laurent Lagneau Le 23-06-2016 inShare image: Les dépenses militaires américaines sont, de loin, les plus élevées du monde. Mais comparer des budgets ne rime pas à grand chose dans la mesure où il faudrait, par exemple, prendre en compte le niveau de vie des pays, le coût d’un ticket repas d’un soldat n’étant pas le même aux États-Unis, en Chine ou en France. Et puis, un autre paramètre rarement évoqué est le coût de la bureaucratie… Bref, bien qu’elle dispose de ressources que d’autres forces armées lui envient, l’US Army connaît des problèmes budgétaires qui sont loin d’être anodins puisqu’ils ont des conséquences directes sur la préparation opérationnelle de ses brigades de combat. Ainsi, d’après le général Daniel B. Allyn, le chef d’état-major adjoint de l’US Army, seulement un tiers de ces brigades sont prêtes à aller au combat. « À bien des égards, nous hypothèquons notre capacité à construire la force dont nous allons avoir besoin dans un avenir proche », a-t-il affirmé, lors d’une intervention devant la Fondation Heritage, plus tôt dans ce mois. L’une des causes de cette situation est lié au nombre important de militaires de l’US Army qui sont considérés comme étant « non déployables ». Ils seraient 100.000 à être dans ce cas, dont 80% en raison de problèmes médicaux. Ce chiffre est deux fois plus important que celui avancé en novembre 2015 par le Sergeant Major of the Army (SMA), un sous-officier faisant partie des conseillers les plus proches du chef d’état-major. « La mission de l’armée étant de combattre et de gagner des guerre, c’est tout à fait inacceptable. Et cette mission concerne chaque soldat (…). Si vous ne pouvez pas combattre et gagner, alors il n’y a pas de place pour vous dans l’armée. Nous ne devons pas avoir d’état d’âme » à ce sujet, avait-il affirmé. Mais le général Allyn a été moins abrupt que le SMA. « Une solution est de garder autant de soldats en bonne santé que possible », a-t-il dit. Et d’estimer qu’u moins 10.000 pourraient redevenir aptes. Une autre option serait de « travailler avec les anciens combattants pour accélérer le processus des demandes d’invalidité et des retraites médicales » car ces militaires « méritent une résolution plus rapide de leur dossier afin qu’ils puissent obtenir l’aide dont ils ont besoin », a-t-il avancé. Un autre problème de l’US Army concerne la gestion des carrières et le recrutement. Sur ce dernier point, il lui faut 120.000 recrues par an pour se maintenir à niveau, même si ses effectifs passeront de 490.000 à 450.000 personnels. « Nous savons que ça va être tendu cette année atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés pour le recrutement », a confié le général Allyn. Il y a plusieurs raisons à cela : le métier des armes n’est plus autant attractif que par le passé (ce qui touche l’ensemble des forces armées américaines) et le vivier de recrues potentielles se réduit d’année en année. Le Pentagone estime en effet que « 71% des quelques 34 millions d’Américains âgés de 17 à 24 ans » ne répondent pas aux critères exigés pour servir sous l’uniforme, que ce soit pour des raisons de santé, de problème(s) avec la justice ou bien encore d’un trop faible niveau d’instruction. Évidemment, ces problèmes sont d’autant plus ennuyeux que le format de l’US Army ne cesse de fondre pour revenir à niveau moindre qu’avant les attentats du 11 septembre 2001. Et cela alors que la situation internationale est loin d’être apaisée. Cette baisse des effectifs pose « un risque si l’Army doit faire face à des crises dans le monde entier », a estimé le général Allyn. En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/06/23/lus-army-de-gros-problemes-avec-ses-effectifs/#8idK0hbP2mzWxytQ.99
  13. L’US Army a de gros problèmes avec ses effectifs Posté dans Amériques, Forces terrestres par Laurent Lagneau Le 23-06-2016 inShare image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/usarmy-20150418.jpg Les dépenses militaires américaines sont, de loin, les plus élevées du monde. Mais comparer des budgets ne rime pas à grand chose dans la mesure où il faudrait, par exemple, prendre en compte le niveau de vie des pays, le coût d’un ticket repas d’un soldat n’étant pas le même aux États-Unis, en Chine ou en France. Et puis, un autre paramètre rarement évoqué est le coût de la bureaucratie… Bref, bien qu’elle dispose de ressources que d’autres forces armées lui envient, l’US Army connaît des problèmes budgétaires qui sont loin d’être anodins puisqu’ils ont des conséquences directes sur la préparation opérationnelle de ses brigades de combat. Ainsi, d’après le général Daniel B. Allyn, le chef d’état-major adjoint de l’US Army, seulement un tiers de ces brigades sont prêtes à aller au combat. « À bien des égards, nous hypothèquons notre capacité à construire la force dont nous allons avoir besoin dans un avenir proche », a-t-il affirmé, lors d’une intervention devant la Fondation Heritage, plus tôt dans ce mois. L’une des causes de cette situation est lié au nombre important de militaires de l’US Army qui sont considérés comme étant « non déployables ». Ils seraient 100.000 à être dans ce cas, dont 80% en raison de problèmes médicaux. Ce chiffre est deux fois plus important que celui avancé en novembre 2015 par le Sergeant Major of the Army (SMA), un sous-officier faisant partie des conseillers les plus proches du chef d’état-major. « La mission de l’armée étant de combattre et de gagner des guerre, c’est tout à fait inacceptable. Et cette mission concerne chaque soldat (…). Si vous ne pouvez pas combattre et gagner, alors il n’y a pas de place pour vous dans l’armée. Nous ne devons pas avoir d’état d’âme » à ce sujet, avait-il affirmé. Mais le général Allyn a été moins abrupt que le SMA. « Une solution est de garder autant de soldats en bonne santé que possible », a-t-il dit. Et d’estimer qu’u moins 10.000 pourraient redevenir aptes. Une autre option serait de « travailler avec les anciens combattants pour accélérer le processus des demandes d’invalidité et des retraites médicales » car ces militaires « méritent une résolution plus rapide de leur dossier afin qu’ils puissent obtenir l’aide dont ils ont besoin », a-t-il avancé. Un autre problème de l’US Army concerne la gestion des carrières et le recrutement. Sur ce dernier point, il lui faut 120.000 recrues par an pour se maintenir à niveau, même si ses effectifs passeront de 490.000 à 450.000 personnels. « Nous savons que ça va être tendu cette année atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés pour le recrutement », a confié le général Allyn. Il y a plusieurs raisons à cela : le métier des armes n’est plus autant attractif que par le passé (ce qui touche l’ensemble des forces armées américaines) et le vivier de recrues potentielles se réduit d’année en année. Le Pentagone estime en effet que « 71% des quelques 34 millions d’Américains âgés de 17 à 24 ans » ne répondent pas aux critères exigés pour servir sous l’uniforme, que ce soit pour des raisons de santé, de problème(s) avec la justice ou bien encore d’un trop faible niveau d’instruction. Évidemment, ces problèmes sont d’autant plus ennuyeux que le format de l’US Army ne cesse de fondre pour revenir à niveau moindre qu’avant les attentats du 11 septembre 2001. Et cela alors que la situation internationale est loin d’être apaisée. Cette baisse des effectifs pose « un risque si l’Army doit faire face à des crises dans le monde entier », a estimé le général Allyn. En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/06/23/lus-army-de-gros-problemes-avec-ses-effectifs/#8idK0hbP2mzWxytQ.99
  14. Supprimer La firme d'armement du nord de l'Allemagne, Sig Sauer, était présente au Salon Eurosatory2016 afin d'exposer entre autres, parmi sa gamme de fusils, le MCX Sig Sauer. Concurrent pour le marché d'Arme d'Infanterie Future (AIF) lancé en mai 2014 par la DGA, le gagnant doit être révélé fin 2016 (vers le mois de novembre). La MEDO (Meilleur et dernière offre) des cinq compétiteurs a été déposée au mois de juin 2016, plaçant sur la dernière ligne droite, les cinq industriels que sont FN Herstal (FN SSCAR), Heckler & Koch (HK416), Beretta (ARX 160) et HS Produkt (VHS2). Le MCX Sig Sauer a été développé pour les Forces spéciales américaines. Il présente les caractéristiques techniques modernes recherchées par les forces armées d'aujourd'hui. Conçu pour être le plus silencieux possible (le Sig Sauer est compatible avec les dispositifs existants), ce fusil est le résultat d'années de recherches et d'adaptations à partir des retours d'expériences (Afghanistan et Irak notamment). De construction métallique, il reste malgré tout, léger (2,72 kg) et modulable (adaptable au système FELIN). La version proposée est au standard munition 5,56mm x 45 mm OTAN, caractérisée par une excellente stabilité. Elle doit pouvoir tirer des grenades à fusil. Le fusil présenté sur le standard MCX Sig Sauer intègre une large gamme d'accessoires permettant d'obtenir un système complet. Parmi les accessoires autorisés, on peut citer le porte main « Multiple Keymod Handguards » en aluminium et disponible en fibre de carbone, le silencieux « Sig Sauer silencers » particulièrement intéressant pour les tirs à longue distance, les crosses adaptables, ou encore les suppléments d'optiques à visée laser. Le groupe industriel européen qui remporte dans le monde de nombreux succès depuis sa sortie, n'a plus que quelques mois à attendre pour savoir si sa chaine de production fournira les 101 000 armes aux armées françaises. Source : http://www.journallessentinelles.com/arme-individuelle-futur-sig-sauer-76583 Supprimer Supprimer
  15. Le directeur de la gendarmerie Denis Favier s'en ira au 1er septembre Gendarmerie - Publié le 21/06/2016 à 10:49 écouter Le directeur général de la gendarmerie nationale, le général Denis Favier, a annoncé mardi qu'il quitterait ses fonctions le 1er septembre. Le directeur général de la gendarmerie nationale, le général Denis Favier, a annoncé mardi qu'il quitterait ses fonctions le 1er septembre. | Archives Reuters Facebook Twitter Google+ Lire le journal numérique Le directeur général de la gendarmerie nationale, le général Denis Favier, a annoncé mardi qu'il quitterait ses fonctions le 1er septembre sans préciser ses projets futurs, a appris l'AFP de source proche du dossier. Cette annonce a été faite par le général d'armée (cinq étoiles) « lors d'une présentation des grands chantiers en cours et à venir au sein de la gendarmerie » devant les 250 chefs opérationnels de la gendarmerie nationale, selon cette source. Nommé à la tête des gendarmes en avril 2013, Denis Favier, 57 ans, a commandé à deux reprises le GIGN, la première fois lors de l'assaut pour libérer les otages de l'Airbus à Marignane en 1994 et la seconde fois de 2007 à 2011, période au cours de laquelle il a ré-organisé cette unité d'élite. PUBLICITÉ inRead invented by Teads Ce saint-cyrien avait été nommé le 21 mai 2012 conseiller gendarmerie au cabinet du ministre de l'Intérieur de l'époque Manuel Valls. « Je voulais vous dire toute la fierté qui a été la mienne de commander à des femmes et des hommes dont la vocation première est l'engagement au service des autres et le dévouement à la mission », a déclaré Denis Favier, visiblement ému, sous les applaudissements nourris de l'assistance, selon ses propos rapportés à l'AFP. Tags : France Défense Gendarmerie
  16. Le modèle Allemand monté sur chenille est impressionnant aussi, avec une portée de 55-60 km
  17. Au moins ils ont du beau temps, eux, parce qu'ici.............on se croirait en Ecosse, vive la Corse......
  18. 17-06-2016 Trois industriels en lice pour livrer 358 véhicules blindés multirôles légers à l’armée de Terre Posté dans Forces terrestres, Industrie par Laurent Lagneau Le 17-06-2016 inShare image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/bastion-20160617.jpg Dans le cadre du programme SCORPION (Synergie du contact renforcée par la polyvalence et l’infovalorisation), il est prévu de moderniser le char lourd Leclerc et de remplacer les Véhicules de l’avant blindé et les AMX-10RC par les VBMR (Véhicules blindés multirôles) Griffon et les EBRC (Engin blindé de reconnaissance et de combat) Jaguar. Mais ce n’est pas tout car il est aussi question de commander 358 VBMR « légers », c’est à dire des véhicules tactiques polyvalents de type 4×4 d’environ 12 tonnes, dotés d’un tourelleau téléopéré armé d’une mitrailleuse de 12,7 ou de 7,62 mm. Le prix de ces engins, notamment destinés aux unités de renseignement, doit être compris entre 500.000 et 700.000 euros. Une demande d’informations (RFI) a ainsi été émise par le ministère de la Défense pour cette acquisition. Et, la date limite pour la remise des dossiers avait été fixée au 6 juin dernier. A priori, trois industriels y ont répondu, à savoir Thales, Nexter et Renault Trucks Defense. Ainsi, le groupe d’électronique de défense compte soumettre, en partenariat avec un autre industriel français (sans doute Lohr Industrie) le Bushmaster. Ce véhicule, produit par sa filiale australienne, affiche une masse à vide de 12,4 tonnes et peut transporter jusqu’à 10 personnels. De type 4×4 et équipant notamment les forces australiennes et néerlandaises, le Busmaster, qui propose un haut degré de protection à ses occupant, a déjà été utilisé sur des théâtres d’opérations extérieurs. Outre son armement de base (mitrailleuse de 12,7 mm), il peut être équipé d’un armement secondaire (mitrailleuse de 5,56 mm). S’agissant de Renault Trucks Defense, on oublie le CRAB de Panhard (un 4×4 de 8 à 10 tonnes) pour penser au Bastion (photo) d’ACMAT (filiale de RTD), un véhicule de type 4×4 et d’un PTAC [poids total autorisé en charge, ndlr] de 12 tonnes. Pouvant transporter, comme le Bushmaster, 10 soldats, il est aérotransportable en plus d’être doté d’une grande autonomie (1.000 km). Enfin, Nexter serait également en lice pour ce marché. A priori, l’industriel proposerait une version 4×4 de son véhicule blindé « Titus », basé sur un châssis fourni par le Tchèque Tatra. En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/06/17/trois-industriels-en-lice-pour-livrer-358-vehicules-blindes-multiroles-legers-larmee-de-terre/#MbH9CVkDIZOWmxi3.99
  19. a priori pour le 2 ème Rima c'est un départ MCD ou OPEX de 4 ou de 6 mois tous les ans. Pour le régiment de Cuirassiers a Olivet c'est en moyenne un départ tous les deux ans, voilà.
  20. D'accord avec SCo passer de Saint Maix a GAV, c'est pas vraiment une promotion, mais bon, c'est ton choix en te souhaitant de réussir....
  21. 08-06-2016 image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/crab-20160608.jpg Lors de son passage devant les députés de la commission de la Défense, en février dernier, le général Charles Baudouin, le directeur de la Section technique de l’armée de Terre (STAT) avait évoqué le programme « SCORPION léger ». En fait, il s’agit d’acquérir des véhicules blindés légers tactiques polyvalents de type 4×4 et d’environ 12 tonnes pour accompagner les chars Leclerc ainsi que les Jaguar et les Griffon, successeurs des VAB (véhicule de l’avant blindé) et des AMX-10RC. Et cela afin de remplacer en partie les VBL (véhicules blindés légers). Selon DefenseNews, qui cite deux cadres de l’industrie de l’armement, la date limite pour répondre à une demande d’informations (RFI) émise par le ministère français de la Défense vient d’être dépassée puisqu’elle avait été fixée au 6 juin dernier. Ainsi, l’on apprend que l’armée de Terre envisage l’acquisition de 358 véhicules blindés d’aide à l’engagement (VBAE) pour un prix unitaire estimé entre 500.000 et 700.000 euros, en fonction du degré de protection requis et des équipements. Les premiers exemplaires – et c’est une surprise – devraient être livrés à partir de 2021, d’après DefenseNews, qui cite le Bushmaster de Thales parmi les candidats possibles (le Hawkei, plus léger de 5 tonnes, aurait semblé, à première vue, plus adapté). Pour cela, il faudrait que ce véhicule soit fabriqué en France, d’où un partenariat éventuel avec le groupe Lohr. Reste à connaître aussi les intentions de Renault Truks Defense qui, depuis le rachat de Panhard, peut proposer le CRAB (Combat and Reconnaissance Armored Buggy). Ce véhicule qui se veut révolutionnaire, a été développé selon 5 principes : la protection, la survivabilité, la furtivité, la mobilité et la discrétion. Armé d’une mitrailleuse téléopérée de 12,7 mm (un canon de 30 ou 40 mm peut être aussi installé), il affiche une masse de 8 à 10 tonnes. Son prix, en revanche, peut être un obstacle : en 2012, il était en effet estimé à plus d’un million d’euros. En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/06/08/le-ministere-de-la-defense-prepare-lachat-de-358-vehicules-blindes-daide-lengagement/#I5sJRc6odk2JDmvv.99
  22. mardi 7 juin 2016 Un Caracal a volé plus longtemps qu'un Rafale Exploit aéronautique, qui annonce une révolution technico-opérationnelle: un Caracal a volé pratiquement 11 heures (10.9) cette nuit en France grâce à cinq ravitaillements en vol, dont quatre de nuit. Cette nouvelle première est à porter au crédit des forces spéciales air (FS Air), concernées avec l'escadron d'hélicoptères 1/67 Pyrénées et le commando parachutiste de l'air (CPA 10) soutenues par pas moins de trois MC-130J américains provenant du 67th SOS de Mildenhall (Grande-Bretagne). Le scénario était celui d'une extraction d'une équipe du CPA 10, après la capture d'une cible à haute valeur (HVT). Cette démonstration ajoute, de fait, une autre corde à l'arbalète du COS. Cette démonstration intervient dans le cadre de l'exercice Dark Dune : l'extraction du HVT s'est faite à Orléans (Loiret), les Caracal décollant de Cazaux (Gironde), pour se projeter vers la Corse. Un effort à l'échelle des opérations réelles, dans les BSS... ou ailleurs. D'autant que le vol s'est fait majoritairement de nuit (plus de six heures). Il démontre tout le savoir faire du Pyrénées dans le vol de nuit, alors même que le premier ravitaillement en vol de nuit vient d'avoir lieu de nuit en opérations, comme en BSS, le 24 mai. Seuls les Caracal du Pyrénées ont cette capacité, parmi les 19 machines, disséminées au sein de la DGSE et de l'armée de de terre. C'est, en quelque sorte, un pied-de-nez à l'actu aéronautique, un peu difficile actuellement pour la gamme H225. Au-dessus de l'Atlantique, il y a quelques semaines... (photo JMT) Les mêmes, cette fois au Sahel, le 24 mai. Publié par mamouth leader à 6/07/2016 05:04:00 PM Désolé pour le bug du dessus je ne comprends pas trop ce qui c'est passé..
  23. DECES D’UN SAPEUR DE MARINE DU 6e RÉGIMENT DU GÉNIE Aujourd’hui, l’armée de Terre déplore le décès d’un soldat de première classe, sapeur de marine du 6e régiment du génie d’Angers, survenu le matin du 6 juin 2016. Le 28 mai 2016, il avait été grièvement blessé par la chute d’un arbre en Guyane alors qu’il participait à une mission de contrôle fluvial dans le cadre de l’opération Harpie de lutt...e contre l’orpaillage illégal. L’accident s’est produit dans la région de Saut-Maman au sud-ouest de la Guyane. Évacué d’urgence et rapatrié en métropole, il a succombé à ses blessures dans la matinée du 6 juin 2016. Il était marié et père d’un enfant. Le sapeur de marine du 6e régiment du génie est décédé en opération, dans l’accomplissement de sa mission au service de la nation. Nos premières pensées vont à la famille, aux proches et aux camarades de ce jeune sapeur. Ils ont demandé à ce que la plus grande discrétion soit observée quant à l’identité de notre camarade. L'Armée de Terre leur présente ses sincères condoléances et les assure de toute sa compassion, de son soutien et de son accompagnement. L'équipe de WRS Radio accompagne par la pensée sa famille, ses amis et camarades dans ce douloureux événement et vous présentes ses condoléances les plus sincères.
  24. a cavalerie blindée est-elle tombée en désuétude ? Par le CES Philippe de TANOUARN Depuis l’été 2011, les effectifs de la cavalerie blindée n'ont cessé de décroitre. Forts alors de quatre pelotons au sein du dispositif français en Afghanistan, qui comptait environ 4000 hommes, ils représentaient déja moins de 3% des troupes déployées. En 2012, la composante blindée voit ses effectifs amputés encore au gré du retrait des troupes combattantes. La question de son utilité sur le théâtre vient alors à être reposée. Depuis l’été 2011, la cavalerie blindée ne représente plus que quatre pelotons au sein du dispositif français en Afghanistan, qui compte environ 4000 hommes, soit moins de 3%. Aux vues des contraintes budgétaires actuelles, du coût non négligeable du maintien en condition opérationnel et du sous emploi actuel de la cavalerie blindée, il est judicieux, avant de notifier la commande de quelques trois cents Engins Blindés de Reconnaissance et de Combat (EBRC), de répondre aux questions suivantes : « A-t-on encore besoin de chars de combat ? Et si oui, pour quel type de mission ? ». Tandis que personne n’est capable de prédire avec certitude où et contre qui nous nous battrons lors des prochains conflits, et aux vues de la plus value que les chars modernes apportent tant en zone urbaine qu’en terrain ouvert contre un ennemi symétrique ou dissymétrique, il semble indispensable de conserver une arme blindée moderne et capable d’être engager dans les conflits de haute intensité comme dans les conflits actuels. La cavalerie connait, comme jadis, des hauts et des bas en fonction des innovations techniques et tactiques, il pourrait donc être tentant de la déclarer inadaptée aux conflits actuels et futurs, mais n’est ce pas faire fi des retours d’expérience récents de nos alliés ? La cavalerie a-t-elle déjà rencontré des situations similaires ? Sans retracer dans le détail l’histoire de la cavalerie française, il est intéressant de s’attarder sur l’emploi de la cavalerie au long de l’histoire. La chevalerie, ancêtre de la cavalerie, devient l’arme prépondérante sur les champs de bataille et en particulier lors des croisades vers le XIème siècle grâce à sa puissance de choc. Puis, elle connut ses premiers revers pendant la guerre de Cent ans avec les batailles de Crécy, Poitiers et Azincourt pendant lesquelles ses charges furent anéanties par les archers gallois. A partir de cette période, la cavalerie va être organisée de façon permanente et divisée en deux branches : la cavalerie lourde, celle des gens d’armes, totalement cuirassés et armés de la longue lance, agissant par le choc et la charge et la cavalerie légère dont les principales missions étaient d’achever la déroute de la gendarmerie ennemie, de poursuivre l’infanterie après sa défaite et enfin d’évoluer loin en avant et sur les flancs de l’armée en marche. Une nouvelle tactique, s’adaptant aux évolutions des armes à feu, voit le jour : le « caracol », succession de tir au pistolet sur les unités d’infanterie ennemies. Par la suite, au XVIIème siècle, la guerre de siège caractérisée par l’immobilité de l’armée, étant la tactique privilégiée, la cavalerie perd définitivement la première place dans l’armée au profit de l’infanterie. Pendant le XVIIIème siècle, on assiste à un retour de la guerre de mouvement dont l’objectif est la bataille décisive. Partant, la cavalerie joue à nouveau un rôle déterminant comme à Fontenoy en 1745 ou à Rivoli en 1797. Mais c’est finalement sous Napoléon, que la cavalerie sera à son apogée. Il écrira à son sujet : « De ces trois armes, cavalerie, infanterie, artillerie, aucune n’est à dédaigner. Toutes sont également importantes, mais une armée supérieure en cavalerie aura toujours l’avantage de bien couvrir ses mouvements, d’être toujours bien instruite des mouvements de son adversaire et de ne s’engager qu’autant qu’elle le voudra. Ses défaites seront de peu de conséquences et ses efforts seront décisifs. » Concernant l’emploi de la cavalerie avec l’infanterie, il déclara « la méthode de mêler des pelotons d’infanterie avec la cavalerie est vicieuse, elle n’a que des inconvénients : la cavalerie cesse d’être mobile, elle est gênée dans ses mouvements, elle perd son impulsion et l’infanterie est compromise ; au premier mouvement de la cavalerie, elle est sans appui. » Ainsi, Napoléon utilisera remarquablement sa cavalerie mais celle-ci sera décimée lors de la campagne de Russie. Privé de celle-ci lors de ses dernières campagnes, il ne pourra plus exploiter ses succès tactiques. Enfin, avec la Première Guerre mondiale et le retour à la guerre de position, la cavalerie montée n’est plus en mesure de remplir ses missions. Les premiers blindés, qui sont initialement rattachés à l’artillerie d’assaut, font leur apparition à la fin de la grande guerre mais ne parviennent pas à réaliser de véritables percées. Par la suite, les blindés seront rattachés à la cavalerie et à l’infanterie. Les Allemands seront les premiers à employer leur arme blindée comme une arme décisive permettant d’obtenir des victoires stratégiques. Le fameux coup de faucille conçu par le général Von Manstein et réalisé par le général Guderian en est un bel exemple. « Dans une bataille de blindés, les chars jouent le premier rôle et tout le reste devrait être relayé au second plan. Une division blindée ne peut être renforcée qu’en augmentant son noyau de chars. » Général GUDERIAN, 1951. En définitive, il apparaît que l’emploi de la cavalerie a toujours été conjoncturel. Il dépend essentiellement de la doctrine prépondérante et de sa capacité d’adaptation au champ de bataille. Les blindés sont-ils encore utiles à l’heure actuelle ? Abordons tout d’abord le théâtre majeur de ces dernières années, l’Afghanistan. Il est clair que ce théâtre se prête relativement mal à l’emploi de l’arme blindée. En effet, du fait du relief prononcé, les axes permettant aux chars de manoeuvrer sont limités. Ainsi, les unités blindées sont cantonnées à des missions de protection d’itinéraire ou d’appui direct au profit des unités d’infanterie. Nos alliés font la même analyse que nous et seul le corps des Marines, agissant dans le Sud de l’Afghanistan dans une zone plus ouverte, possède une quinzaine de M1 Abrams. Pour autant, les vingt dernières années ne se résument pas à l’Afghanistan. De multiples opérations ont démontré l’intérêt de l’arme blindée : - L’opération « tempête du désert », qui a permis à la coalition d’envahir le Koweït le 24 février 1991 en une centaine d’heures, fut une opération interarmes et interarmées dans laquelle les blindés ont joué un rôle de premier plan. - La guerre d’Irak, du 19 mars au 1er mai 2003 pendant laquelle les Américains sont parvenus à s’emparer des points clés de la ville de Bagdad en quelques jours, a souligné d’une part la nécessité de posséder une logistique suffisamment bien dimensionnée pour faire face à des grandes élongations, d’autre part la capacité des blindés à saisir des opportunités et à exploiter les brèches dans le dispositif ennemi afin de s’emparer des points clés de Bagdad. - La bataille d’Abidjan au printemps dernier, au cours de laquelle la Force Licorne a livré une ligne de débouché aux forces du président Ouattara aux portes du palais présidentiel dans lequel était retranché Monsieur Gbagbo, a mis en lumière l’efficacité du binôme blindé – hélicoptère pour percer le dispositif défensif ennemi et ainsi mener l’action décisive qui permet de remplir la mission. Mais c’est à présent sur l’utilisation de l’arme blindée en zone urbaine que je veux insister. La bataille de « Falloudjah » de juillet à novembre 2004 ainsi que la bataille de Nadjaf en octobre 2004 constituent deux bonnes illustrations de la plus value que peuvent apporter les blindés dans ce type de zone. En effet, les GTIA blindés ont été utilisés pour effectuer des pénétrations profondes dans un corridor étroit afin de désorganiser l’ennemi, entraver ses mouvements et lui infliger le plus de pertes possibles tout en formant un coin dans son dispositif. Les Américains ont conscience que face à un adversaire faiblement doté en armement antichars moderne, les unités blindées ont toute leur place dans un combat urbain. Leur haut niveau de protection, combiné à de puissants appuis, les prédisposent à une « entrée en premier » et à des missions de pénétration en profondeur. Il faut cependant prendre des précautions avant d’affirmer que le blindé est l’unique équipement décisif en ville. En effet, la guerre israélo-Hezbollah de juillet 2006 a souligné le fait que l’emploi des blindés non accompagnés par l’infanterie rend les chars vulnérables aux embuscades et aux missiles anti-char modernes de type AT-14 ou RPG 29. Aux vues de ces quelques exemples, il est raisonnable d’affirmer que l’emploi des chars en zone urbaine dans le cadre d’un combat interarmes et interarmées, est à privilégier si tant est que les chars soient suffisamment protégés. En outre, il apparait que la cavalerie blindée est un élément indispensable à une nation qui a la prétention de pouvoir « entrer en premier » sur un théâtre. C’est le cas de la France qui, en tant que membre permanent au conseil de sécurité de l’ONU, doit posséder cette capacité. De quelle arme blindée cavalerie avons-nous besoin pour faire face à l’éventail des conflits futurs ? Sans se lancer dans des prévisions hasardeuses et en s’appuyant sur les conclusions du dernier Livre Blanc, la zone d’action privilégiée des armées pour les années à venir est l’arc de crise qui va de l’océan Atlantique à l’océan Indien. Cette zone est favorable dans sa majeure partie à l’emploi des blindés. Il semble par ailleurs que notre adversaire futur sera un ennemi de type asymétrique qui privilégiera des zones refuges difficiles d’accès aux blindés (jungle, montagne, zone urbaine). Dans ce type de zone, les blindés doivent être chenillés afin d’optimiser leur mobilité et pouvoir faire abstraction des axes lorsque cela est possible. De plus, l’adversaire utilisant au mieux les points hauts en montagne ou en zone urbaine, il est nécessaire pour les chars de posséder un débattement accru de leur canon. En outre, l’ennemi asymétrique utilisant la population comme bouclier, les chars ont besoin de conserver un armement principal de grande précision et un armement secondaire à la fois télé-opérable et suffisamment diversifié pour permettre de répondre de façon adaptée à la menace. Afin de garder un effet psychologique majeur sur la population et l’ennemi, le char du futur doit posséder une protection active le rendant très résistant tant face aux engins explosifs improvisés qu’aux missiles anti-char de dernières générations de type RPG-29 ou JAVELIN. Cet aspect est crucial aux vues des exploitations médiatiques qui pourraient être faites par l’ennemi s’il parvenait à détruire cet emblème de la puissance militaire d’une nation qu’est le char. Ainsi, le char lourd du futur, parce qu’il permet au chef interarmes de saisir une opportunité, de reprendre l’initiative, de créer la percée et de désorganiser le dispositif défensif ennemi par le biais de raid blindé, est une arme indispensable pour un pays qui veut pouvoir intervenir tant dans un conflit asymétrique que symétrique. Il s’avère donc nécessaire pour l’Armée de Terre française de revaloriser le char Leclerc à l’horizon 2018 afin qu’il soit mieux adapté aux conflits futurs. Si le char lourd est un équipement de base en phase d’intervention, il est légitime d’aborder la question de la plus value qu’apporte la cavalerie légère. En premier lieu, toutes les unités de cavalerie française actuellement en opération extérieure servent sur un équipement léger : véhicule blindé léger (VBL) au Kosovo, ERC 90 Sagaie au Tchad et en RCI, VAB canon de 20 mm et AMX 10 RC en Afghanistan. D’une part, ces équipements sont parfaitement adaptés à la menace, les multiples opérations sur le théâtre africain en témoignent. D’autre part, ces équipements ont une empreinte logistique et un coût de mise en condition opérationnelle plus faible que celui des chars lourds. Cet élément est particulièrement prégnant en cette période où chaque euro est compté. En second lieu, le cinquième pilier stratégique de la défense française est la connaissance et l’anticipation. La cavalerie légère participe au recueil des informations sur des zones étendues tout en gardant la possibilité de changer de posture très rapidement. La crise ivoirienne qui a duré de 2003 à 2011 a montré la plus value des unités blindées dans la collecte du renseignement et la capacité à agir de manière décisive, en stoppant par exemple les offensives rebelles. L’engin blindé de reconnaissance au combat (EBRC), qui est le futur remplaçant de l’ERC 90 Sagaie et de l’AMX 10RC, doit donc détenir un certain nombre de qualités. Le canon de 40 mm et la 7,62 télé-opérée en super structure constituent un armement précis et diversifié qui permettra de conserver une gradation de la violence. Afin de posséder une forte mobilité, il semble préférable d’opter pour un véhicule chenillé plutôt qu’à roue. En effet, les véhicules chenillés ne sont pas cantonnés aux axes mais ils sont surtout beaucoup plus adaptables à la menace car plus aptes à recevoir des kits de protection qu’un engin à roue dont l’alourdissement a un impact sur les organes de sécurité du véhicule. Ce fut récemment le cas du VBL en Afghanistan, qui ne pouvait pas dépasser 4 tonnes au risque de devoir modifier son système de freinage et de suspension. Ainsi, à l’instar des américains qui maintiennent une cavalerie lourde sur M1 Abrams et une cavalerie légère sur « M3 Bradley » revalorisé, la cavalerie française doit maintenir cette distinction en son sein et se doter d’engins très protégés, adaptables et possédant une puissance de feu précise et diversifiée. Dans le monde incertain dans lequel nous vivons et malgré les fortes contraintes budgétaires, il faut éviter d’avoir une vision à court terme focalisée sur la Kapisa, qui pourrait laisser penser que nous n’avons plus besoin de cavalerie. Il y a dix ans, certains pensaient que tout soldat était fantassin et que le concept PROTERRE allait permettre de réduire les effectifs de l’infanterie. Le théâtre afghan a démontré que le fantassin devait posséder des savoir-faire propres et qu’il était nécessaire de posséder une infanterie nombreuse pendant la phase de stabilisation. L’emploi de telle ou telle arme est donc fluctuant en fonction de la tactique prédominante, du théâtre et des moyens de l’adversaire. La France en tant que nation européenne leader dans le domaine de la défense doit conserver un éventail capacitaire suffisamment étendu pour faire face à tout type de conflits. La cavalerie blindée est à la fois un emblème de la puissance d’une nation et un moyen décisif dans les guerres du début du XXIe siècle. Ainsi les chars lourds comme légers ont toute leur raison d’être à l’heure actuelle et pour les trois décennies à venir, ce qui ne veut pas dire que ce sera encore le cas par la suite lorsque nous serons rentrés dans la guerre de la troisième vague, où les robots auront sans doute remplacé les chars tels que nous les connaissons actuellement.

© Aumilitaire - Contact - CGU

×
×
  • Créer...