Aller au contenu
Aumilitaire

piranha

Membres actifs
  • Compteur de contenus

    560
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    25

piranha a gagné pour la dernière fois le 31 octobre

piranha a eu le contenu le plus aimé !

5 abonnés

Informations du profil

  • Sexe
    Homme
  • Statut
    Militaire
  • Armée
    Armée de Terre

Présentation

  • Votre présentation
    Nothing to say

Visiteurs récents du profil

5 560 visualisations du profil

piranha's Achievements

Proficient

Proficient (10/14)

  • Posting Machine Rare
  • Very Popular Rare
  • Conversation Starter Rare
  • Dedicated Rare
  • Reacting Well Rare

Badges récents

681

Réputation sur la communauté

  1. Non, je ne suis pas d'accord. À la Légion, un jeune légionnaire motivé peut devenir caporal en un an ou un an et demi, et sergent en deux ans. Il y en avait plusieurs avec moi au FG1, je l'ai vu de mes propres yeux. S'il s'engage à 18-20 ans, à 20-22 ans il est déjà sergent, avec deux ans d'expérience. Certes, ce n'est pas énorme, mais c'est quand même sans comparaison avec le système des "directs". Personnellement, des "jeunes majors avec le potentiel ODS" , j'en ai croisé à peine une poignée en service, et je me demande bien si leur présence est si critique que ça pour l'institution. Et puis, à quoi bon s'entêter à viser le haut de la hiérarchie par la voie ODS quand on peut bifurquer plus tôt vers l'EMIA, par exemple ? Dans le dernier rapport sur les RH que j'ai lu, il était clairement dit qu'on ne manque pas d'officiers, mais plutôt de "sous-officiers techniciens expérimentés".
  2. Mon stage sergent FG1 au 4e RE, je l'ai fait après cinq ans de service comme MDR. Plus tard, au CT1, quand j'ai croisé les "sergents direct" issus de l'armée regulaire, j'avais l'impression de voir des civils en uniforme. Zéro discipline, zéro expérience du terrain, zéro. À mon humble avis, toute l'armée française gagnerait à s'inspirer du principe de la Légion : pas de recrutement direct. Au Legion, du caporal au colonel (TE), tout le monde a gravi les échelons depuis le bas de l'échelle, en commençant comme légionnaire de 2e classe, et sait parfaitement de quoi il parle. Ce serait une évolution positive, tant pour l'institution militaire dans son ensemble que pour ces sous-officiers directs eux-mêmes, qui auraient la vie plus facile. Je sais à quel point ils sont mal aimés dans les régiments de combat, et ce n'est sain pour personne. Je ne comprends pas ce qu'on cherche à accomplir avec cette "accélération de la formation". En temps de guerre, quand la moitié de l'armée est déjà décimée et que l'autre s'apprête à l'être, d'accord. Mais nous sommes censés être en temps de paix : si ce n'est pas maintenant qu'il faut former correctement les cadres, c'est quand ?
  3. Après les "caprices" de l'administration Trump, entre retards et blocages purement et simples des livraisons d'armement et de munitions (pourtant déjà payés, via le système PURL par exemple), c'est le moment idéal pour les acheteurs d'armements de se demander chez qui il vaut mieux s'approvisionner. Et pour les vendeurs, c'est l'occasion rêvée de prouver leur fiabilité, par contraste avec l'inconstance américaine. Il est bien regrettable que l'Europe ait méprisé son BITD (Base Industrielle et Technologique de Défense) pendant trente ans. C'est pourtant le moment ou jamais de reprendre la main : les Russes n'ont plus rien à exporter et plus personne ne fait confiance aux Américains. Mais j'ai bien peur que ce soit le chinois Norinco qui tire les marrons du feu.
  4. J'ai parcouru le post et je n'ai vu aucune photo du drone propulsé (drone réactif) OVA-UAV "Bars" fabriqué par les forces armées ukrainiennes, dont il est question ici. En voici une photo.
  5. Remarque indispensable : ce tracteur équipé d'une charrue ne saurait en aucun cas être considéré comme un moyen de bréchage à proprement parler. C'est du matériel pour le dépollution/déminage post-conflit ou, au mieux, pour l'ouverture d'itinéraires bien en arrière de la ligne de contact. En pleine zone de combat, cet engin a une durée de vie d'à peine quinze minutes, et le porte-char qui le transporte encore moins. Aujourd'hui, il existe de vrais moyens de bréchage — comme le MICLIC, l'UR-77, l'UR-83, etc. - mais c'est hors de nos moyens, et de toute façon inutile : ce n'est quand même pas comme si on allait faire la guerre, si ?
  6. Néanmoins, mon point de vue demeure résolument factuel : tant les boulevards haussmanniens que les Kalachnikovs yougoslaves sont bien présents à Paris. Que cela soit une bonne ou une mauvaise chose, nous le verrons dans un avenir proche, au plus tard le 18 avril 2027.
  7. La France vit aujourd’hui sous le régime d’une dualité civilisationnelle : d'un côté, les boulevards haussmanniens, la fleur des Lettres, les Beaux-Arts et le Pays des Lumières ; de l'autre, des gangs armés de Kalachnikovs yougoslaves au cœur des banlieues, la prostitution des mineurs, le trafic de stupéfiants, la traite d'êtres humains, des mœurs sauvages, brutales, surgies de l'âge du bronze, et une fureur néandertalienne qui ne cherche qu'à se déchaîner. Ce que nous observons ici et maintenant ne constitue que les premiers moutons blancs ridant la mer au large du château d'If - les prémices d'une tempête imminente. Et cette tempête fondra sur nous sans crier gare ; personne ne sera prêt, car la société française, si bien élevée, préfère ignorer ces néandertaliens sauvages armés de Kalachnikov, les reléguant au rang de simples "faits divers". Malheureusement, le frêle esquif de la Cinquième République ne survivra guère à cette tempête, d'autant plus qu'à sa barre s'engagent non pas des marins, mais des pirates. Que réapparaîtra-t-il à la surface après le grain ? Je l'ignore, et je doute même que quoi que ce soit en réemerge. Mais cette tempête, la Cinquième République et cette société française bien-pensante ne l'ont pas seulement méritée : elle leur est devenue désirable, et même indispensable.
  8. À mon humble avis, craindre de montrer son visage dans son propre pays est le signe manifeste que quelque chose est pourri au royaume de Danemark, mon cher Horatio. Qui des soldats sur leur propre sol devraient-ils craindre ? Qui ? À mon sens, c'est tout simplement indigne. Profondément indigne. (Quant à la pléthore de James Bond et autres commandos hyper-secrets, ils n'ont aucunement à faire les défilés : qu'ils se contentent de faire leur travail.)
  9. C'est quand même un sacré mystère ! Un vrai truc de fou ! En 1989, on avait 560 000 mecs sous les drapeaux — 450 000 sans les gendarmes, et 300 000 rien que dans l'Armée de terre. Et aujourd'hui ? Tout cumulé, on est à 300 000 militaires, 200 000 sans la Gendarmerie, et l'Armée de terre est tombée à 120 000. C'est deux fois et demi moins, bordel ! Du coup, pour chaque caserne d'aujourd'hui, il devrait y en avoir une entière de vide, plus la moitié d'une autre ! Pour une place prise, un lit et demi de libre ! Alors dites-moi : comment ça se fait qu'on n'arrive même pas à caser 150 soldats ? Elles sont où, les casernes ? Elles sont passées où ? Qu'est-ce qui tourne pas rond dans ce pays ? C'est en lisant des trucs pareils qu'on comprend pourquoi les Russes n'ont même pas peur de l'Europe et de nos armées, et pourquoi ils se foutent de notre gueule. Et franchement... ils ont bien raison!
  10. SIC-S 2.0?! Exorcise-toi, esprit immonde !
  11. Si vous faites référence à cette médaille, je n'ai trouvé aucune preuve qu'elle comporte des chiffres. En effet, alors que pour l'OTAN les chiffres indiquent le nombre de déploiements, pour l'ONU ils correspondent au nombre de jours accumulés. Par exemple, pour afficher le chiffre « 2 » sur certaines médailles de l'ONU, il faut cumuler 270 jours de déploiement. Or, avec le format des OPEX françaises de 120 jours, on ne totalise que 240 jours au bout de deux mandats. https://www.canada.ca/en/department-national-defence/services/medals/medals-chart-index/numerals.html Pour plus des infos.
  12. Le seul mec capable de vous aider dans ce choix, c'est votre propre dentiste. S'il estime que la dent est en parfaite santé et qu'il vous colle un certificat en bonne et due forme avec son coup de tampon, tant mieux. S'il vous dit qu'il faut soigner ou arracher, - vous le faites, point. Pourquoi toute cette obsession pour vos chicots ? Parce que quand vous êtes au milieu de la jungle ou en plein désert, les dentistes ne courent pas les rues (même si, pour être honnête, le cabinet médical du rôle 2 à Gao tenait carrément la route, niveau bon standard européen). C'est uniquement pour ça qu'ils vous font chier avec ça dès la sélection. Ouais, enfin, c'est pas vraiment le plan du siècle. En France, ça va vous coûter une blinde, et toute cette errance médicale ne va absolument rien apporter de bon à votre dossier de candidat. Mon conseil ? Réglez tout ça avant de vous pointer. Arrivez avec des chicots en béton, une attestation en béton armé de votre dentiste, ou alors carrément sans la dent - c'est tout aussi valable
  13. À la Légion, une dent, soit elle est en pleine santé, soit elle n'existe plus. D'un autre côté, si votre dentiste peut vous fournir un certificat en bonne et due forme, signé et tamponné, attestant que tout est nickel, la commission médicale peut éventuellement le prendre en considération. Perso, je recommanderais soit de soigner/remplacer, soit d'arracher carrément. Mais si vous avez affaire à un dentiste français, un extrait récent de votre dossier médical délivré par son cabinet peut passer au dossier, en plus de la dent soignée - prenez-le avec vous. Pour les étrangers, avec toute cette merde administrative, la question dentaire est encore plus bordélique.

© Aumilitaire - Contact - CGU

×
×
  • Créer...