Aller au contenu
Aumilitaire

Kay Rohan

Membres actifs
  • Compteur de contenus

    17
  • Inscription

  • Dernière visite

Informations du profil

  • Sexe
    Homme
  • Statut
    Réserviste
  • Armée
    Armée de Terre

Présentation

  • Votre présentation
    "Car la paix, comme la liberté que nous avons la chance de vivre en France et en Europe, est une victoire qui se défend en combattant et en partageant. Réserviste incorporé en octobre 2025 à 59 ans. Acta Non Verba

Visiteurs récents du profil

402 visualisations du profil

Kay Rohan's Achievements

Apprentice

Apprentice (3/14)

  • Collaborator Rare
  • Dedicated Rare
  • Reacting Well Rare
  • First Post Rare
  • Conversation Starter Rare

Badges récents

19

Réputation sur la communauté

  1. Toute ma gratitude à vous, ainsi qu'à Ratchet33. Vos conseils me permettent de relativiser et de me dire non sans rire que je me prends effectivement la tête. En tout cas, je poursuis, questionnement réglé. Ne reste plus que la question universelle : "mais kesskejefoula" Merci pour vos compliments ; au bout de l'étape mais pas du projet 😉 Bonne continuation !
  2. Effectivement, dans le civil, il y a un flou sur la féminisation des titres et métiers : 'agente', 'autrice', 'professeure', etc. Dans l’armée, c’est plus simple et pragmatique : on utilise le terme neutre pour tous, comme 'brigadier'. C’est une approche que j’apprécie pour son côté clair et inclusif. Et l’emploi du terme 'brigadière' était maladroit, sans aucune intention péjorative.
  3. Merci à vous trois pour vos réponses éclairées, qui rejoignent aussi mes réflexions sur la façon d’établir des relations saines, aussi bien avec le personnel féminin que masculin. J’ai la chance d’avoir un esprit jeune — on me le dit souvent, que ce soit dans la sphère pro ou privée. Et je reste positif ! Mon travail me permet d’entrer en contact avec beaucoup de collègues ou d’intervenants de tous âges. À la maison, les enfants de ma compagne ont le même âge que mes camarades réservistes. Et je dirais même que le contact avec les jeunes réservistes est plus aisé qu’avec eux. Culturellement, ce qui pourrait créer de la distance, ce sont les jeux vidéo ou le style de langage entre les jeunes… mais ce ne sont pas des obstacles. Au fond, il y a beaucoup de points communs et de complicité. Et puis, moi, c’est The Cure… et eux….. Ah ! Bah ils aiment aussi ! Il y a des passerelles intergénérationnelles, et c’est ça, la magie de la transmission. @Totonenabou : Tu appliques une prudence que j’applique aussi, en militaire comme en civil. C’est triste, peut-être, mais c’est pratique : ça me permet de ne pas avoir à mettre de côté ma nature sauvage ou ours. 😉 @Ratchet33 : Tu complètes ma réflexion et nuances nos mesures de prudence vis-à-vis du personnel féminin. Tes conseils sont précieux, et j’essaie de les appliquer. Je le fais souvent, mais je suis moins à l’aise qu’en restant ours. Merci pour ces éclairages ! @SDTY : Un grand bravo et un profond respect à toi ! Ne te mets pas trop la « rate au court-bouillon » (pardon d’être trivial) pour février prochain. Quelques conseils : - Pour les tirs : dans ta famille, parmi tes amis ou collègues, est-ce que quelqu’un pourrait te conseiller pour driller la moal ou travailler la concentration ? Un club de tir, peut-être…. tres éventuellement ? - Pour ton genou : priorité absolue ! Tu es dans les clous niveau délai pour consulter un médecin orthopédiste ou un médecin du sport. Fais les examens d’imagerie nécessaires et détermine avec lui le traitement adéquat. N’attends pas, et ne reste pas dans cette situation que tu vis avec inquiétude. Même si le stress est léger pour l’instant, il s’accumule avec le temps et finira par jouer sur ton physique. (Je te donne ce conseil car c’est exactement le chemin que j’ai pris pour regler mon articulation touchée.) Un grand merci à vous trois, car chacune de vos réponses est positive et constructive. J’apprécie… et je prends ! 👍 J’oublie SDTY, traitement med pour ton genou mais aussi, renforcement musculaire autour de l’articulation dès que possible. Tiens, exemple d’exercice : essaie la chaise sans chaise, appuies toi contre un mur en position assis mais sans chaise, dos bien droit contre le mur et tu tiens. Commence avec une durée de 30 secondes et tu allongeras la durée quand tu t’en sentiras capable.
  4. Je me suis promis de faire un RETEX sur ce forum de ma période FGI-R, mais je voulais aussi attendre pour laisser mûrir ma réflexion. J'ai choisi de vous faire un état de mon premier trimestre de réserviste après la FGI-R et une première période d'activité en unité. Je me suis engagé en tant que réserviste avec un objectif clair : servir et contribuer à la défense des valeurs qui me tiennent à cœur. Ma participation à la Formation Générale Initiale des Réservistes (FGI-R) cet été a marqué le début de cette aventure, suivie d’une première période de réserve riche en enseignements. Ce RETEX est l’occasion de partager mon vécu, mes satisfactions, mais aussi mes interrogations et mes frustrations, dans l’espoir que cela puisse éclairer d’autres réservistes ou animer des discussions au sein de mon unité. Bilan personnel : entre fierté et frustrations Fierté et satisfaction Engagement reconnu : j’ai été particulièrement touché par la reconnaissance de mes supérieurs, qui ont salué mon implication malgré mon âge avancé. Leur admiration a renforcé ma conviction que l’expérience et la volonté comptent autant que la jeunesse. Relation avec les jeunes : surpris (et honoré) par l’admiration et la considération que j’ai reçues de la plupart des jeunes réservistes. Leur respect m’a motivé à donner le meilleur de moi-même. Un moment inoubliable : la remise de mon béret, qui a été pour moi très particulière et très belle, restera gravé dans ma mémoire. Ce symbole de transmission et de confiance a été un point fort de cette période. Frustrations et défis Limites physiques : une gêne sérieuse à une articulation en fin de FGI-R m’a empêché d’être à 100 % de mes capacités, tant physiquement que mentalement. La douleur physique a accru ma charge mentale, me faisant douter de ma légitimité sur le terrain. Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Module Bravo non validé : malgré mes efforts, je n’ai toujours pas réussi à valider mon module de tir au fusil d’assaut (FAMAS et HK 416). Cette déception récurrente pèse sur mon moral, mais je ne compte pas abandonner. Fatigue et questionnement : en fin de formation, épuisé physiquement et moralement, je me suis demandé : « Mais que fais-je là ? ». Une question existentielle, qui je pense est attendue et doit être vécue dans le cadre de la formation, qui est passée depuis. Et un moment de doute que j'ai su surpasser, car je m'y attendais et m'y suis préparé. Observations sur les dynamiques collectives Relations avec les jeunes réservistes Avec les hommes : une bonne entente, voire une forme de complicité, basée sur le respect mutuel et la reconnaissance de l’expérience. Avec les femmes : j’ai ressenti une distance marquée, difficile à expliquer. Plusieurs hypothèses me traversent l’esprit : Âgisme : une méfiance liée à mon âge, perçu comme un fossé générationnel ? Crainte des malentendus : dans un contexte où les questions de harcèlement sont omniprésentes (mouvements #MeToo, formations obligatoires), certaines jeunes femmes pourraient adopter une attitude de prudence extrême, voire de repli. Manque de confiance : leur isolement entre elles (bavardages en cours d’instruction, peu d’interactions avec le reste du peloton) pourrait aussi traduire une timidité ou une stratégie de solidarité face à un environnement perçu comme hostile. Je n’ai pas encore identifié la cause exacte, mais cette distance m’interpelle et me pousse à la prudence. Relations avec les supérieurs Reconnaissance et admiration : mes supérieurs ont été très positifs quant à mon engagement. Leur feedback a été une source de motivation, même si j’ai parfois ressenti une pression à la hauteur de leurs attentes. Comportements problématiques Critiques en coulisses : j’ai été assez choqué par le manque de franchise de certains cadres militaires du rang (brigadiers), qui préfèrent critiquer entre eux plutôt que d’aborder directement les problèmes avec les personnes concernées. Exemple : j’ai surpris une brigadière en train de commenter négativement devant un auditoire de 5 pacs (toutes-tous 1ère classe) un collègue… sans qu’il soit au courant. Absence de bienveillance : certains, très jeunes (20 ans) et fraîchement promus, semblent peu ouverts au dialogue, avec une tendance à donner des ordres ou à juger sans constructivité. J’ai toujours prôné l’action plutôt que les paroles, mais j’ai constaté que cette valeur n’était pas concrètement partagée par tous. Ces comportements, bien que minoritaires, peuvent nuire à la cohésion du groupe. D'où ces questions Comment briser la glace avec les jeunes réservistes féminines sans risquer de malentendus ? La peur des accusations infondées de harcèlement me rend particulièrement prudent, au point de parfois éviter toute interaction. Comment aborder la question des critiques indirectes ? Dois-je en parler en cadre formel (avec un supérieur, un référent RH) ou privilégier l’exemple par mon propre comportement ? Comment progresser sur le module Bravo ? Faut-il un entraînement spécifique, une gestion différente du stress, ou un ajustement technique ? Je me dis alors sans aucun doute qu'il y a moyen d'avancer Pour moi Gestion physique : travailler sur ma condition (kinésithérapie, renforcement musculaire) pour limiter l’impact de mes articulations blessées (ou usées) sur mes performances. Module Bravo : identifier précisément mes points faibles (précision, rapidité, gestion du stress) et m’entraîner, mais ça, ça va de soi... Communication : continuer à prôner la transparence et le dialogue direct, même si cela va à contre-courant de certaines habitudes. Pour l’unité Sensibilisation aux dynamiques intergénérationnelles et de genre : communication bienveillante, gestion des conflits. Renforcer la cohésion : des moments informels (repas, activités) pour favoriser les échanges entre tous les membres du peloton, sans distinction d’âge ou de genre. D’ailleurs, nous avons réussi à mettre cela en place lors de la période d'activité déroulée il y a quelques jours. Conclusion : un engagement intact Malgré les défis, je suis toujours aussi fier d’être réserviste. Cette première période a confirmé mon attachement à ces valeurs de service, de discipline et de camaraderie. Les frustrations (physiques, relationnelles ou techniques) ne font que renforcer ma détermination à m’améliorer. Je reste convaincu que l’union fait la force, et que chaque réserviste, quels que soient son âge ou son genre, a sa place dans cette aventure collective. Mon objectif ? Contribuer à une dynamique plus ouverte, plus transparente, et plus solidaire. Je me dis : « Un obstacle à la fois, une chose après l'autre, comme en course à pied, une foulée après l’autre. »
  5. Bravo et Réussite pour la suite de votre carrière !
  6. Bonjour Vitany, Une réponse qui vaut ce qu’elle vaut basée sur ma carrière de fonctionnaire. 1- concours interne : d’abord félicitations ! Ensuite : vous aurez le statut de stagiaire pendant un an. La réussite à un concours ne donne pas droit à une titularisation d’office. Vous serez fonctionnaire stagiaire et non pas contractuelle. Note : la période de stagiaire n’est pas du tout une période d’essai, il s’agit d’une période probatoire. J’ai trouvé ce lien qui peut vous éclairer d’avantage : https://demarchesadministratives.fr/demarches/stage-dans-la-fonction-publique-une-periode-probatoire-avant-la-titularisation-des-fonctionnaires. 2- détachement : pour simplifier et gagner du temps sans y perdre des nerfs et de l’énergie : procédez au détachement. Personnellement j’ai suivi cette procédure pour quitter la fonction publique hospitalière et rejoindre la FP territoriale. Les conséquences : implication de 3 entités : vous, mais aussi la collectivité qui vous accueille en tant que stagiaire et la DRHAT. À terme (et c’est la l’intérêt de gagner du temps) une décision sera prise entre le nouvel employeur et l’ancien. Il s’agit en fait d’une simple (mais longue) formalité. Cela implique pour vous de donner satisfaction à la collectivité qui vous accueille. j’espere que ces réponses vous aideront. Cordialement
  7. Bonjour Aetheria, Je me permets de revenir sur votre inscription sur ROC, en me basant sur mon propre parcours il y a un peu plus d’un an. Voici quelques éléments qui pourraient vous éclairer : Durée du contrat (question 1) : Votre réponse à cette question ne devrait pas avoir de conséquence négative. En revanche, je ne comprends pas pourquoi vous avez reçu ce mail : lors de l’inscription, un champ de saisie vous invitait automatiquement à indiquer la durée de contrat souhaitée. Pourquoi ce rappel ? C’est effectivement surprenant… Justificatif IBAN (question 2.1) : Une autre particularité, mais qui ne devrait pas bloquer votre inscription. Pour ma part, après mon inscription et mon premier contact avec l’officier en charge de mon incorporation, je lui avais transmis par mail une série de documents PDF, dont mon IBAN. Justificatif de logement (question 2.2) : Cette question m’a également interpellé en lisant votre message. Elle ne m’avait pas été posée lors de mon inscription. CER (question 3) : Pour éviter tout problème, je vous conseille de remplir le formulaire uniquement avec Adobe Acrobat (les autres méthodes en ligne peuvent échouer). Une fois complété, j’avais téléchargé le document pour le conserver et l’envoyer à l’officier gestionnaire, parmi les autres PDF. Certificat médical (question 4) : Non bloquant. On ne me l’avait pas demandé non plus. Le vrai sésame, c’est le certificat médical d’aptitude délivré par un centre médical des armées. Avez-vous déjà eu un échange avec un officier chargé des incorporations des réservistes au 24ème RI ? J'ajouterais qu'il m'a fallu beaucoup de patience avec ce système informatique ROC... Alors... patience... Bonne continuation, bravo et respect pour votre engagement dans la réserve !
  8. De rien JdL, avec plaisir et sincérité. Pas d’inquiétude ; un peu d’hésitation, d’accord, mais point trop n’en faut, juste une petite dose qui prouve qu’on réfléchit avant d’agir. 😉
  9. Bonjour JdL, Il y a six mois, un ami d’enfance – officier à la retraite de l’armée de Terre – m’a répondu avec enthousiasme et émotion lorsque je lui ai annoncé ma décision de rejoindre la réserve opérationnelle : « Félicitations ! De tout cœur ! Et respect… Ça me touche, en tant qu’ancien officier, de voir un ami s’engager ainsi. » Aujourd’hui, je te transmets à mon tour mes félicitations et tout mon respect pour ton choix de rejoindre la réserve militaire. Lui et moi avons 60 ans. Pourtant, cet engagement n’a pas d’âge : mon employeur, lui-même officier réserviste, ainsi qu’un autre ami réserviste, m’ont également complimenté et encouragé dans cette voie. J’ai effectué mon service national en 1988-1989. Le 8 octobre 2025, j’ai signé mon premier contrat de réserviste opérationnel, au grade de soldat, en tant que circulateur (logistique et transports). Mon unité est située à une trentaine de kilomètres de chez moi. Pourquoi la réserve ? Parce que la paix se défend à tous les niveaux. Peu importe le grade ou le poste : l’important, c’est l’engagement concret auprès des militaires d’active. Qu’ils sentent qu’on est là, qu’on les soutient. Et cette solidarité, je la vis aussi au quotidien… l’un de mes enfants est militaire. Mon recrutement s’est déroulé sans complication. Le défi est la santé. Tout repose sur ton aptitude lors de la visite médicale. Mon recrutement s’est donc passé sans accroc. Pour l’instant, tout va bien… mais il faut savoir attendre : la FGIR est prévue du 20 au 31 juillet. En attendant, j’ai tout le temps pour ruminer. Pourtant, je suis prêt — matériel, santé, mental — ça n’empêche pas les pensées de tourner en boucle… Voilà, JdL, je suis convaincu que l’armée a besoin de l’expérience des 'seniors' : nous avons cette capacité à transmettre, et, sans même en avoir l’intention, nous donnons l’exemple aux plus jeunes. Bonne continuation, et encore : Félicitations !
  10. Bonjour BTX, Merci pour ce lien ! En me disant que ce serait intéressant de faire une petite synthèse de ce texte, et d'en dégager les conséquences, tout en souhaitant ne pas me fouler (merci à l'IA, mais pas n'importe lequel : Le Chat), voici ce que Le Minet me propose : Les données (NID, contrat RO1, FGI-R, etc.) sont centralisées dans ce fichier. Nos employeurs civils n’ont pas accès à ces données (sauf si tu les partages via une convocation). Durée de conservation : Tes données seront conservées jusqu’à tes 75 ans (pour les RO1). Sécurité : Les accès sont restreints et tracés (logs conservés 1 an). Qui a accès aux données ? Acteurs Accès Finalité État-major, directions, services militaires Consultation + modification Sélection des candidatures, gestion administrative/opérationnelle. Autorités militaires de rattachement Consultation + modification Gestion de la réserve citoyenne. Direction du renseignement et de la sécurité de la Défense (DRSD) Consultation uniquement Défense des intérêts nationaux (agents individuellement désignés et habilités). A bientôt et encore merci !
  11. Bonjour, Nous sommes le 15 février 2026, et la situation ROC peut peut-être évoluer positivement, mais il semble qu’il faille beaucoup de temps avant d’arriver à un niveau de satisfaction acceptable. J’espère être l’un des rares à faire face aux fâcheux caprices de ROC. Permettez-moi de vous narrer ma toute récente expérience en ce domaine : - depuis octobre 2025 : CES de 5 ans signé, mais impossible de transférer mon dossier de ROC à RO1. Un problème technique informatique qui perdure ; mes multiples relances à tous niveaux n’y changent rien. - 2 février 2026 : alors que je ne peux toujours pas me connecter au module RO1 (et encore moins ROC), l’officier du BRH de mon unité me demande de confirmer ma présence à la FGI-R du 15 au 27 février. - 3-4 février : à 14 jours de l’échéance, j’anticipe les conséquences de ma participation à la FGI-R. Je dois supprimer une semaine de congés et surtout je dois organiser avec mon employeur dans le civil, les missions les plus urgentes à accomplir. Mon employeur et moi n’oublions pas qu’un préavis d’un mois est le délai minimum réglementaire. Toutefois, ces 2 enjeux sont règlés, et je confirme ma présence à l’officier du BRH. Je me dis que le problème ROC->1 est résolu. Je vérifie sur internet, si la connexion est donc possible : non. Rien. - le même jour : après ma réponse, l’officier en accuse réception et m’avise que son bureau fait le nécessaire pour régler mon accès ROC (doute levé : ROC n’est pas réglé…) - 8 février (J-8) : pas de convocation ni de modalités pratiques de l’officier …Parallèlement de mon côté, sans attendre de réponse, je prends les devants ; après m’être documenté et grâce aux retex sur ce forum (merci !!!), je me prépare mentalement, je prépare mon paco, je m’équipe en fournitures nécessaires pour la période. - 9 février : j’envoie un mail au lieutenant, pour le relancer. - 10 février : réponse de l’officier qui m’indique qu’il a bien reçu mon mail et qu’il m’adresse au plus vite tous les éléments. - 15 février (j-1) : n’ayant aucune nouvelle (pas de convocation ni d’infos), je relance une dernière fois l’officier et envoie simultanément un mail aux autres réservistes susceptibles de se présenter à la FGI-R. Je deviens de plus en plus sensible au fait que cette situation pourrait devenir ubuesque, notamment aux yeux de la collectivité civile qui m’emploie. - le même jour : tous les camarades réservistes ont la gentillesse de me répondre en m’indiquant le lieu, la date et l’heure du rassemblement. - toujours le même jour (j-1 donc) : l’officier me répond et m’informe que le problème technique demeure, que mon compte ROC n’est pas accessible, que mon dossier n’a pas été pris en compte dans le logiciel de gestion CONCERTO, et que donc : la formation est annulée. Rouge ou vert (ou les deux) de colère suis-je. Mais pas de sentiment. Ce n’est pas cette situation (et ce sentiment de passer pour un con devant mon employeur et ma famille) qui va me faire lâcher l’affaire. Prochaine FGI-R : avril 2026. Avec un RO (C ou 1) et un CONCERTO enfin fonctionnels, je l’espère…
  12. Merci ! 🙂 Je viens juste de passer ma crise d’ado… 😉
  13. Même pas… Mais petit souvenir, juste devant le 15-2. Nous revenions, mon Chef et moi de Strasbourg, dans notre trafic Renault. 18:00, beaucoup de circulation devant l’enceinte du Régiment. Feu rouge. Devant nous, une Renault 5 ou une 205. On n’y fait pas attention. Je suis au volant, je veille sur la circulation, le feu, la circulation, le feu je regarde alentour….. et mon regard croise celui d’un petit gars de 5 ans à peine, à genou sur la banquette arrière de la voiture devant nous (à l’époque, être attaché avec la ceinture de sécurité n’était pas encore obligatoire). Il nous observait depuis un moment, les yeux ronds. Je le regarde donc, et puis, je le surprends en lui faisant soudainement coucou de la main avec un p’tit sourire (clin d’œil)… Il sourit, mais intimidé il se retourne et se rapproche du conducteur(trice). Et là, je l’imaginais « les militaires, ils m’ont fait coucou… ». À Avions nous nos calots sur la tête ? Je ne m’en souviens plus… Mais il bien vu qu’on était militaire. C’était facile pour moi de me mettre à la place du p’tit gars. Le chef a côté, expérimenté dans ce genre de situation, n’est ce pas, blasé, qui y va de son commentaire : « et aller le p’tit coucou qui va bien…. ». Gamin, j’aimais bien quand les soldats nous faisaient signes. Souvenir non perdu, que je revois encore parfois, surtout en passant devant le 15-2. Pas de choucroute avec eux jusqu’à maintenant mais pourquoi pas un jour prochain… Navré pour le roman….
  14. Oui, une base qui n’existe plus, c’est le Régiment de Marche du Tchad qui a investi les lieux. Ayant été affecté dans l’Escadron de Ravitaillement Technique, je bossais avec mon équipe pour les 3 escadres de la base. Approvisionnement, logistique, pour permettre le fonctionnement quotidien des escadres ; certaines de nos fournitures étaient directement destinés aux mirages. Mais point de livraison d’armes ni de munitions. On assurait aussi une navette avec une autre base distante de 70 km, qui elle non plus n’existe plus. Je conserve un très bon souvenir de l’escadre, une belle collaboration avec les engagés. C’est un travail qu’on retrouve dans le civil, mais ce cadre militaire et participer à la défense nationale me plaisait bien. J’étais aussi sollicité pour participer à des compétitions athlétisme (course sur route et cross) lors de meeting inter-armes en France. C’était le plus ! Alors ennui ? Sincèrement , non.
  15. Merci pour vos accueils. Je conserve un très bon souvenir de mon service militaire de décembre 88 à novembre 89 (1 an de service). Je participais activement avec enthousiasme. Depuis, j’ai toujours conservé en moi un peu d’esprit militaire et surtout le respect dû aux armées. A bientôt !

© Aumilitaire - Contact - CGU

×
×
  • Créer...