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ROYCO

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Tout ce qui a été posté par ROYCO

  1. Ouais comme dirait le "lieutenant" AFSEC.....:shout: Tu t'interroges sur les questions qui te seront posées, mais sais tu que tu seras aussi jugé sur ton orthographe car dans la marine on ne prends pas de "totis"..... Alors au boulot !!
  2. Oui m'dame on le fera plus, mais sauf erreur de ma part c'est vous qui avez lancé la ligne avec un bel appât et j'ai mordu....... Vous appelez ça chaud alors que ça me semble juste tiède mais c'est vrai que nous avons des "petits pyjama ou nuisettes" sur le site. Certains esprits se rencontrent parfois et j'ai effectivement le pseudo de "royco siffredi" (je remarque au passage vos connaissances dans ce domaine artistique très particulier) sur certains sites de fringues ou des trucs où je ne vais que très rarement SURTOUT avec des copains pour déconner..... J'accepte le réquisitoire,la sentence, la condamnation et n’interjetterai pas appel . Au fait vous parlez de mon prochain livre, mais il existe déjà... et n'a rien à voir avec le sujet militaire... Je vous expédie le lien en MP et n'en ferai pas la pub sur le forum réservé aux activités militaires.... Je m'incruste sur le message pour éviter d'avoir à poster encore un message HS: Des petits pyjamas ou des chemises de nuit (les nuisettes c'est pour plus tard même si je sais qu'à notre époque tout se fait de façon précoce) Très cher, je n'ai rien lancé, la fraîcheur de l'été indien, et la perspective d'un hiver froid vous ont donné des idées. Non non Royco c'est chaud, comme la soupe (jeu de mot subtile:ph34r:) Ce pseudo m'ait venu à l'esprit après vos charmantes descriptions... Je me veux cultivée, alors j'ai des connaissances dans divers domaines, même dans les arts douteux, même si je ne les apprécie guère. Je vais me procurer votre premier livre très spécial. Il est plein de promesses. Je le garde pour les longues nuits d'hiver! Timshel
  3. Mais pas du tout, ça ne pue pas la morue, c'est comme la raie si elle est bien nettoyée, c'est fin sous le palais. :shout::shout::shout::shout: Les coquillages c'est pareil, prends par exemple les mollusques bivalves de types mytiloïdes (plus communément appelés moules), je te garantis que bien lavés et surtout frais c'est un régal. J'en mangeais beaucoup lorsque j'étais jeune mais avec l'âge je me suis calmé:+:+:shout::shout: (moi aussi je sors avant de me faire virer):lipssealed::wub:
  4. OUAIS comme tu dis....T'as compris Georges ce qu'elle a dit la dame, alors ferme la :shout::shout::shout::shout:
  5. Je n'ai visé personne je disais qu'il y avait "plusieurs" passages légers dans le bouquin dont un particulier sur l'ile dont Dédale (celui du labyrinthe) fera son refuge et une ville où Gélon s'installera après l'avoir conquise entre 500 et 450 avant J.-C et qui sont de la même "curiosité" à part que les pintades y cacabent en "pizza italiano".:+:blush: C'est vrai que "phoque" est habituellement réservé aux PD mais depuis qu'ils peuvent se marier ou se reproduire on peut l'utiliser dans la forme que j'ai choisie...:wub: Tu écris: "J'attends toujours la livraison de la FNAC ça commence à être long.." Plus c'est long meilleur c'est.... voila une formule équivoque car elle peut-être sujette à interprétations.... C'est ce que je disais dernièrement à un camarade qui avait en charge des femmes de ménage de toutes tailles, de l'asperge à la naine de jardin et qui me disait:" il vaut mieux une petite qui travaille qu'une grosse feignasse"..... La langue française est très subtile parfois......:shout::shout::shout:
  6. Tu auras remarqué ma dignité et tact en parlant de cette personne (je parle du phoque ) Nous, marins, avons le sens de la nuance et du qualificatif lorsque nous parlons de la gent féminine, tout en douceur et respectabilité.....:shout::shout::shout::shout::shout: Tu sauras te souvenir de ça lorsque tu liras mon livre dans le passage SYRACUSE.......:blush::roll:
  7. Le steack serait "les biffins" et le poisson "la marine" (en rapport avec la mer).....Ouais, tu vas te faire des amis sur le forum..... :shout::shout::shout::shout:
  8. 3200 plongées en comptant les passages sous la douche et sous la pluie !!!!!!!!!!!! (il y a un 0 de trop par élève par contre ça cadre en additionnant toutes les plongées des promus) Concernant les plongées de quelques minutes comme le dit Moriaty ça n'existe pas sauf pour les plongeurs de bidets. Pour les sortants, il n'y a pas de quota, il suffit d'avoir les notes adéquat. Il y a eu des cours avec 15 reçus, d'autres avec 2 ou 3 et parfois ZÉRO !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Quant à fusionner les marins et les biffins, ce n'est pas demain la veille et pas encore dans les tuyaux.... Ce sont 2 unités différentes, n'ayant pas les mêmes missions et objectifs. Pour le dernier stage, 5 biffins et 6 marins soit effectivement 11...... Pour tous un conseil, ne prenez pas pour argent comptant ce que vous pouvez lire, même sur les sites de la défense......Il y a toujours de l'info et de l'intox car internet est accessible au monde entier et les FS sont un sujet "sensible".......
  9. Mais c'est qu'elle a de l'humour et du répondant...... Puisque tu aimes rire, je vais te raconter une petite histoire vécue mais que je n'ai pas mise dans mon livre bien qu'il y en ait d'autres aussi croustillantes au milieu de passages très professionnels et sérieux.... L'AVENTURE puisque c'en est une se passe dans le "quartier chaud" de Toulon dans les années 1968.... Une soirée à Chicago comme tant d'autres, où le pastis remplace allègrement l’eau des fontaines, les marins recherchant la compagnie des dames de petite vertu aux jupes à raz du bonbon, où les bastringues aux enseignes aguichantes diffusent de faibles lumières multicolores au milieu de militaires de toutes armes et tous pays qui font la tournée des grands ducs. Après avoir ingurgité en bonne compagnie une quantité de liquide à faire exploser un alcootest, je me dirige vers la pizzeria où mes anciens camarades avaient l’habitude de faire halte. C’était un peu comme notre quartier général, on y mangeait bien et pour pas cher. L’auberge me semble ce soir là plus loin qu'à l'habitude, les effets de l'alcool en étant certainement la cause. Je prends place à une table recouverte d’une nappe en plastique toute grasse, seulement nettoyée par un rapide coup d'éponge sèche et où le bas des manches de ma belle veste d’officier marinier ainsi que mes coudes semblent vouloir rester désespérément collés. Le client précédent a dû, dans un dernier spasme, cracher un morceau de mozzarella qui désormais me relie à la table, un peu comme la sangle à mon partenaire. Une souris s'avance et me présente le menu. Ce doit être une nouvelle, car sa silhouette ne m’est pas familière, je ne la distingue pas bien, elle me parait loin, sans traits particuliers. Rien ne la différencie des autres serveuses sauf une paire de lunettes, je me rends compte à ce moment là que j'ai un peu trop levé le coude dans mes escales précédentes au Tiptop, L’Escadre, le Jean Bart, le Marsouin et autres lieux. Elle me propose la carte habituelle reliée nylon sur laquelle je devine une écriture de type étrusque, en fait elle est rédigée en bon français mais je ne suis pas en état de la lire encore moins de la déchiffrer, de plus comme je suis un client assidu de la maison, je la connais presque par cœur. De sa voix qui me semble apaisante, elle m'énumère les différentes façons de se remplir le cornet à l’italienne, mais je n'ai pas la tête à calculer, ce soir, ce sera pizza atomique modèle roue de camion, avec dessus l’équivalent d’une pelle-bêche US de fromage, tomates, olives, champignons. Pour que chaque bouchée descende facilement dans l’estomac, il faudra un petit lubrifiant servi dans une bouteille à faire boire les cigognes, au goulot de presque quarante centimètres de long et portant le nom de Chianti. La commande est passée et le temps d'en griller une car à cette époque les non fumeurs, c'était dehors dans la rue, elle arrive avec ce plat caractéristique en alu, aussi large qu'une jante de BMW, qu'elle dépose devant moi, puis va me chercher le picrate. Au cours de ses allers-venues de service, je me rends compte que je ne lui suis pas indifférent et qu’une « ouverture » est envisageable. Un beau militaire en tenue de sortie, fourragère rouge de la légion d’honneur et banane commandos brodée or sur l’épaule gauche, sans oublier l'insigne nageur, la casquette et les galons de CS, il n'en faut pas plus pour qu’elle culbute dans ma nasse à crevettes. Lors de ses différents passages pour s’occuper des autres goinfres, je lui glisse quelques conneries dont j'ai le secret et auxquelles elle ne semble pas insensible. Plus le temps passe, plus je la sens prête à tomber dans mes filets et au moment de régler la douloureuse, je demande un café en lui laissant un pourliche royal. Sans trop y croire je lui propose un petit rancard pour un soir de semaine où nous serions disponibles et comme ses yeux avaient fait « tilt », nous convenons d'un rendez vous pour nous retrouver. Repus grâce au maestro de la tartelette italienne qui ne lésinait pas sur les ingrédients, je quitte le restorible et descends la rue Chevalier-Paul où je retrouve quelques camarades d’autres compagnies, qui m’entrainent dans une nouvelle embuscade. Dans le milieu de la nuit, après quelques cafés serrés pour essayer de me dégriser et une immersion prolongée de la tête dans l’eau de la fontaine de la place Puget, je reprends ma bagnole en direction d’Hubert. Le réveil du matin s’avéra particulièrement difficile et pénible, ce qui était normal car le sommeil fut bref, mais mon job n’en n’a pas souffert, puisque pour la NTI quotidienne, c’est « guiguitte » qui tenait la planchette et je n’avais qu’à suivre en bout de sangle, heureusement…Durant les jours suivant, je décomptais les heures qui me séparaient de la partie de jambes en l’air qui normalement m'attendait et enfin, ce fameux jour arriva. Au dégagé, je commence par nettoyer la voiture, dehors, dedans, je vérifie que les sièges couchette se baissent bien à l’horizontale sans trop d’efforts, un coup de ''pschitt'' senteur « femmes je vous aime » à l'intérieur et je vais me préparer. Ma DS blanche n'a jamais été aussi belle, aussi propre, un petit coup de peau de chamois sur la peinture de la carrosserie lui a fait perdre au moins dix ans. Une bonne douche, une demi-bouteille de « voile de soie » sur le corps, j'enfile mon 31 et direction la Place d'Armes à Toulon près de l'arsenal où je dois récupérer la demoiselle. Durant les kilomètres qui me séparent de la belle, j'essaie de retrouver mentalement les traits de son visage, les formes de son corps, mais comme le soir où elle a mordu à mon hameçon, j'avais eu une mauvaise appréciation des éléments, je n’arrive pas à définir sa silhouette. De toute manière, qui qu’elle soit, ce sera toujours l'occasion d'emmener « le petit » au cirque et après on verra. Je suis beau, du moins je le pense, propre, la voiture sent bon, j’ai même l’impression de rentrer dans une parfumerie en ouvrant la portière, la soirée s'annonce sous les meilleures auspices. J'arrive Place d’Armes, j’en fais le tour, vitre côté chauffeur baissée, rien! J'attaque une nouvelle virade, toujours personne, ne m’aurait-elle pas posée un lapin à moi, Royco, le chignoleur de ces dames, le Karajan de la caresse ? Tout à coup au milieu de la chaussée, à une cinquantaine de mètres devant la voiture, j'aperçois une pintade qui fait des grands signes dans ma direction, je m'avance et m’arrête à son niveau. De loin, j’ai cru que c’était une touriste un peu paumée qui allait me demander sa route, mais non, lorsqu’elle baisse sa tête pour se mettre à ma hauteur et me dit « tu es là, mon chéri », je comprends que c’est elle, en chair et en os. Question squelette et barbaque, c’est vrai qu’elle était charpentée et comme elle devait bouffer comme quatre, entre les frais d’essence et de resto, j’étais certain que la partie de jambes en l’air allait me coûter un bras. Habillée d’une robe rouge trop serrée pour elle, sur laquelle était brodé un cœur couleur rose aussi gros qu’une assiette à soupe, elle semblait sortie d’un film de Federico Fellini. Ses jambes charnues étaient enveloppées de bas résille et me faisaient penser à deux beaux jambons de Parme en train de s’affiner dans leur filet. Le bas de ses manches et de sa robe était agrémenté de dentelles et fanfreluches presque assorties à ses nippes et ses escarpins taillés comme des gondoles devaient être de la taille 44 fillettes. Elle était juste ce qu’il faut pour éloigner les corbeaux d’un champ de maïs, ou faire l’autruche sur un char au carnaval de Nice. Elle me lance, « je t'ai vu tourner, je croyais que tu ne m'avais pas reconnue et que tu partais ». Tu parles, si je l'avais vue et reconnue, je l’aurai certainement écrasée volontairement et aux assises, le juge m’aurait acquitté sans problèmes. Elle se dirige côté passager et ouvre la portière aussi brutalement qu'un routier le ferait après avoir déchargé vingt tonnes de pastèques de son camion, puis elle s'assoit à la place du mort. Je fais semblant de la reconnaitre, elle s'approche et me tire un patin sur la joue en y laissant une marque de rouge à lèvres aussi grosse et voyante qu'une cocarde placée entre les cornes d'un taureau pour une course camarguaise. Je me rends compte soudain que la bagnole penche sur la droite, ça commence bien, aurai-je crevé un pneu ? Je descends et constate que non, en fait c'est son poids qui fait pencher le navire parce que « la chose » que je sors ce soir n’a pas l’air d’être nourrie à l’hosto. Je remonte dans ma caisse et suis aussitôt enveloppé par une odeur particulière, un mélange savamment dosé d’essence de térébenthine, de canard WC et de gorgonzola. Je pense immédiatement avoir mis un pied dans une déjection canine, mais non, c’est l’odeur fétide de son parfum acheté certainement au rabais. Faisant référence aux émanations du liquide dont elle s’est avantageusement aspergée pendant que je vérifiais la roue avant tribord de mon carrosse, elle me lance « tu aimes ? ». Tu parles si j'aime, il faudra au moins trois mois pour que la bagnole retrouve une odeur normale, sans parler de mes fringues qui vont emboucaner mon caisson, mais au moins ce soir c’est certain, nous ne serons pas emmerdés par les moustiques. Pendant qu’elle me raconte ses aventures hebdomadaires à la sauce italienne ce dont je me fous royalement, je passe la première et embraye droit devant afin de ne pas rester trop longtemps dans ce quartier où grenouillent généralement tous les permissionnaires du Groufumaco. Je suis en train de faire mentalement une modification au programme initial car là, il faut obligatoirement improviser et vite, ce n’est pas tous les jours que l’on emmène un phoque danser le tango. Pas question d'aller dans un endroit où je risque de rencontrer quelqu'un qui me connait, j’ai une réputation à tenir ! Pas de boite de nuit non plus car le portier ne la laissera pas rentrer, les animaux étant généralement interdits dans ce genre d’endroit, même muselés et en laisse. Je suis en train d'échafauder un plan qui tienne la route afin de l’emmener dans un endroit discret pour lui faire subir tous les outrages, quand elle me sort « on va manger » ? Je lui réponds « Déjà ? La nuit tombe à peine, on va d'abord faire un tour à la mer où l’air du large nous mettra en appétit et après on passe à table ». Elle tourne alors vers moi son visage porcin et répond « c’est toi qui drive » ! Encore heureux que je sois le jockey, elle est là depuis cinq minutes et pense déjà à se remplir le cornet, de plus comme elle me fait penser à une oie engraissée, elle ne doit pas se contenter de quatre frites et il va falloir en faire des plongées pour que les primes payent le resto. Il fallait vraiment que je sois saoul et mort de faim pour lui filer rancard et espérer monter une telle pouliche. En y regardant de plus près, elle a effectivement un petit air de famille avec les équidés, surtout côté ratiches et forme du visage, mais je dois me rendre à l’évidence, le boudin est dans l’assiette, je dois le consommer ou pas. Ce soir, alors que j'ai tous mes esprits, je me rends compte sur quels chemins marécageux l'alcool et le désir peuvent parfois conduire. Popaul a envie d’aller jouer dans le jardin de la dame surtout qu’elle est chauffée à blanc et je suis conscient que si je la laisse en plan, elle ne manquera pas de s’amuser seule avec son berlingot, j’essaie donc de me souvenir d'un endroit discret ou je pourrais l'entrainer comme un poulpe emmène sa proie dans son repaire. Je me souviens soudain d'une petite plage devant laquelle nous passions souvent en kayac et qui ne se trouve pas très loin de la grotte St Marguerite, plus précisément à port Méjean et comme j’ai eu l’occasion d’y apercevoir une voiture lors d'un précédent passage de jour, je prends cette direction. Je pense lui faire jouer « la chèvre de monsieur Seguin » en lever de rideau et ensuite j’embraye sur « la charge héroïque », mais cette soirée se présente mal, car elle n’est finalement pas trop belle et j’ai plutôt envie de rentrer à la base que de la monter sans selle. Tout en conduisant, je sens son regard gourmand posé sur moi et plus par curiosité que par politesse, je me tourne vers elle avec un sourire forcé. Je remarque alors quelque chose de particulier dans sa paire de lunettes, outre la monture en écaille de tortue directement taillée sur la carapace, elle a les verres concaves-convexes ce qui n’est pas banal, car le tabernacle qui m'accompagne a un petit strabisme, pas divergeant ou convergeant comme on en rencontre quelquefois, chez elle c'est de haut en bas, un œil sur mon visage, un autre qui semble lorgner ma braguette! Lequel de ses deux yeux est le directeur, observe t’elle ma tronche ou l’objet de ses désirs ? Elle sort alors de son sac en simili doublé jute, un paquet de clopes contenant des cigarettes longues et fines comme des baguettes de mikado, qui une fois allumées se consument jusqu’au filtre à la première bouffée. Elle me propose une tige qui m'oblige à mettre la tête en arrière pour la fumer afin de ne pas cramer le tableau de bord. Je passe le quartier du Mourillon, direction le Cap Brun. Je la sens impatiente de jouer du trapèze et la devine frémir du croupion, je roule en position haute ce qui donne à ma carriole une sensation de balançoire. La DS avait une particularité, trois positions de navigation, la basse sur les routes, à mi-hauteur pour les chemins et haute pour les impraticables. Comme ma compagne fait pencher la caisse à tribord, je navigue position haute maximum pour compenser le devers, de plus cette position accentue l'effet de balancier ce qui semble lui plaire. Il ne faudra pas que j’oublie de mettre la voiture en position basse lorsque je vais l’entreprendre et lui jouer « Ramona », car si elle se tortille comme un cabri, je risque de filer des coups de culs sur la toiture à cause de la suspension trop souple. Elle tourne le bouton de la radio pour mettre un peu d'ambiance et le hasard fait qu’elle tombe juste sur la chanson de Georges Brassens « gare au gorille » ce qui semble l’enchanter. Je me languis que cette soirée se termine au plus vite et je suis à deux doigts de la larguer sur le bord de la route lorsque j'arrive au Cap Brun et que je vois le panneau indicateur « la mer ». C'est là que je compte « opérer » et pintade ou pas, son petit cœur et ses dentelles, doivent finir dans la boite à gants. Le chemin qui descend à la plage n'est pas trop large, mais comme j’ai précédemment aperçu un véhicule, je suis certain d’arriver en bas et ensuite remonter quoi qu’il arrive! La DS en plus de ses différentes hauteurs de navigation, avait une autre particularité, l'avant était plus large que l'arrière ce que j'avais momentanément oublié et qui me coutera cher. Je descends doucement, car ce chemin n’est pas éclairé, de plus il est légèrement sinueux et surtout étroit. Arrivé à une courbe je me rends compte que je m'engage dans un étranglement et décide alors de remonter en marche arrière. La voiture n’a pas de rétroviseur de portière, je suis obligé de naviguer à l’estime la tête hors de la caisse en n’ayant comme repère que l’éclairage des feux arrière du véhicule, mais comme celui-ci est plus étroit que l’avant, dès que je tourne un peu le volant pour suivre la courbe du chemin merdique où je me suis engagé, c’est l’aile avant droite ou gauche qui touche les côtés. Embrayage, débrayage, embrayage, un petit coup avant, un petit coup arrière et commence alors à me monter aux narines une odeur de cramé. Bien que la cocotte soit chaude et cuite à point, je suis certain que ce n’est pas elle qui sent le rôti mais plutôt l'embrayage qui donne des signes de fatigue, j’essaie encore, mais plus possible de sortir de ce merdier. Je commence à en avoir marre de cette soirée avec cette « créature » qui de plus empeste le camembert oublié en plein soleil. Tant pis, maintenant que le bébé est engagé, on ne va pas s’arrêter en route et je décide de descendre jusqu’en bas du chemin, même si la carrosserie doit en prendre un coup, de toute manière je ne peux pas rester là. Au point mort, sans toucher à l’embrayage, espérant ainsi en garder un peu pour la remontée en marche avant, j’arrive en bas presque au bord de l'eau. Je me retrouve sur un petit terre-plein pas assez large pour faire demi-tour, un vrai cul de sac et j’en conclus que le véhicule aperçu lors de mon passage maritime devait certainement être de petit gabarit. Le conducteur avait du faire demi-tour grâce à un portail ouvert et devait crécher dans une piaule alentour, mais ce soir tout est fermé et en plus à clé. Moi qui espérais pouvoir manœuvrer en bas, j’aurais dû prévoir une reconnaissance préalable à pied avant de m’engager. Je me retrouve donc au bout d'un chemin qui se termine brusquement et ou la mer vient lécher le bitume. Je suis fait comme un rat et impossible de tourner ! Je descends de la caisse dans laquelle l'autre écoute toujours la radio, j'allume une clope pour m'aider à la réflexion, deux bouffées et je crache le filtre. Devant moi, au delà de la rade, je devine les premières lumières de Ronarc'h et du Cannier, je pourrais éventuellement trouver un téléphone et demander que l’on vienne me chercher d’un coup de zodiac, mais la DS devra rester sur place et ma compagne d’un soir sera obligée de rentrer en stop après avoir crapahuté pour récupérer la nationale. De toute manière chaude comme elle est, celui qui la ramènera en ville n’aura pas trop de mal pour la mettre à l’horizontale et puis, un peu de marche et d’exercice ne pourront lui faire que du bien. Je lui explique la situation et nous décidons d’un commun accord de laisser la bagnole au bord de l'eau et de remonter à pied vers la civilisation. Je marche devant, elle est juste derrière et souffle comme un bœuf, tant mieux, ça lui enlèvera l'envie de se faire sauter si elle l'a encore. Arrivés vers le Cross Med, je trouve une cabine téléphonique à pièces, j'ai de la ferraille dans les poches et je téléphone au paternel qui n'était plus surpris par mes conneries depuis mon plus jeune âge. Je compose le numéro familial, ça décroche. « C'est moi, je suis en panne à Cross Med, tu peux venir ? » Mes parents habitent le quartier du Mourillon, à cinq minutes en voiture et le temps d'en griller une autre, que le phoque reprenne son souffle, mon père est là. Je lui explique la situation, à lui, l'ancien mataf qui avait fait la dernière guerre sur un torpilleur et qui m'en avait tellement raconté sur ses balades aux Bermudes ou en Angleterre, que cette situation n’a pas semblé l’étonner. Il regarde la méduse qui était un peu à l'écart et me glisse à l'oreille « je croyais que tu ne sortais que des canons, tu l'as trouvée où celle-là ? » On ne s'attarde pas sur le sujet, l'heure tourne et il faut que je sois rentré pour l’appel du matin au Cannier. On ramène la fille sur Toulon et on l’abandonne dans Chicago, persuadés qu’elle trouvera bien un volontaire pour lui faire tomber la pression, mais il est tard pour rejoindre la base, car le Pipady qui ramène les permissionnaires à St Mandrier quitte le quai à minuit quinze pour sa dernière rotation et à l’heure qu’il est, il a du prendre le large depuis un moment. Tant pis, je préviendrai de bonne heure le gars de service, en lui expliquant que j'ai eu un problème et que je le règlerai au plus tôt. Le matin, je me rends au garage Citroën et informe le mécano de ma mésaventure, lui laisse les clés du véhicule, emprunte le transport en commun jusqu’à St Mandrier et de là, à pied jusqu’au Cannier. Dans la journée avec une dépanneuse et un treuil, ils ont remonté la DS sur la départementale et l'ont ensuite remorquée jusqu'au garage pour les réparations. Cette sortie que j’espérais relax m'a coutée un max de blé pour l’intervention dépannage, mécanique et carrosserie, un coup de pipeau à la base, une engueulade du pater et une promenade au clair de lune accompagné d’un phoque en guise de porte-clés. J’en ai connu des aventures à la noix mais celle-ci sortait de l’ordinaire !:shout::shout::shout::shout::shout::shout:
  10. Cérémonie de remise de fourragères aux jeunes fusiliers marins maistranciers et QMF le 4 octobre.... Une petite vidéo de l'école où je remets la fourragère à mon dernier à (1.47) et il défile à (3.15 ) 2eme rang à droite [yt code=Nc_2Rwd0AN0]
  11. Ils ont commencé il y a 1 mois, ce sont déjà presque des "anciens"....:shout::shout:
  12. Merci pour la primauté !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! mais au moins tu auras les 2 facettes de la spécialité qui sont 2 mondes totalement à part. Maintenant si la FNAC n'est pas encore approvisionnée, tu tapes le titre du livre sur google (mes rêves avaient un goût de sel) et tu le trouveras chez d'autres distributeurs.Surveille bien que ce soit la nouvelle édition éditée par Les Presses du Midi (couverture couleur bleue) Ce 4 octobre, j'étais à Lorient pour remettre la fourragère des fusiliers marins à mon dernier fils..... http://imagesia.com/22d_cb0h http://imagesia.com/14_cb0i
  13. Bonsoir, Je n'ai pas encore eu le privilège de commenter un de tes messages pour la bonne et simple raison que je ne sais pas qui tu es et je ne voudrais pas commettre un impair. Tu postes parfois avec une écriture de garçon et d'autre fois comme une fille puisque tu mets un E sur la terminaison de quelques verbes ou adjectifs te qualifiant.. Cette interrogation étant sans grande importance et afin de mieux "te connaitre" puisque tu sembles bien renseigné (e ?) sur certains sujets militaires, peux tu me donner un petit aperçu de ton parcours sous les drapeaux ????? Il est toujours bon de savoir avec qui on aborde tel ou tel sujet ...D'avance merci mais ce n'est pas une obligation
  14. Pour répondre à Timshel et aux autres...., j'ai travaillé "la vieille" à la lampe à souder pour commencer, un peu comme un amuse gueule, puis au fer rouge comme dessert et ......elle a craqué.... elle a mis de l'ordre !!!!!!! Elle avait découvert que j'étais sur ce forum et elle avait mis "la zone" parce que sois disant je l'avait "sautée" en 1966 et je ne lui avais pas payé sa prestation qui du reste n'était pas honorable...:+ Je lui ai promis de lui faire parvenir une boite de gâteaux tendres à sa maison de retraite comme dédommagement et pas des petits beurres car je sais qu'elle n'a plus de dents .......:shout:
  15. chez moi aussi c'est le bronx !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Comme je regarde de temps en temps des des seins animés, je pensais que Disney Channel (la reine du strip des années 90 de la revue play boys) m'avait envoyé un virus en plus de sa photo !!!!!!!!! Ouf je l'ai eu au téléphone à sa maison de retraite, ce n'est pas elle !!!!! http://imagesia.com/sans-titreqs_bvg2
  16. Il ne faut JAMAIS se préoccuper des statistiques, elles ne sont là que pour consoler les faibles d'avoir échoué. Afin de préciser ma réponse et afin qu'elle ne soit pas mal interprétée, lorsque je dis "faible" je ne parle pas au niveau physique mais au niveau mental qui est la facteur 1er de la réussite !!!!!! A l'occasion d'exercices sur plusieurs jours où la distance à parcourir dépassait les 100 km et parfois plus, j'ai vu de véritables "armoires" s'assoir au bord du chemin et dire "je stoppe, j'en ai plein le cul".......Il suffisait d'entendre le bruit d'un hélico ou celui d'un moteur de véhicule pour que "le moribond" gicle à la seconde dans un buisson alors que 2 secondes auparavant il "se croyait" physiquement mort (dans son corps), mais à cet instant précis, c'est son esprit qui a pris le dessus et lui a commandé de "se manier la rondelle"..... Celui qui se dira "je vais réussir" aura un avantage psychologique par rapport à celui qui subira. Alors, il ne faut pas se prendre la tête, et aller ou tenter d'aller au bout de ses rêves !!!!!!!!!!!!!!!
  17. Bonsoir, Si tu n'aimes que les BD pas de problème, tu achètes une boite de crayons de couleur et tu colorises les photos........... Pour commander le livre, 2 solutions. Soit auprès de l'éditeur dont l'adresse est dans le lien ci-dessous, mais il faudra payer les frais de port.... http://imagesia.com/scan-001_bu1i Soit auprès de la FNAC la plus proche en donnant les références complètes(pas de frais de port et peut-être une réduction comme le font souvent les sites par correspondance). éditeur: Les presses du midi titre: Mes rêves avaient un goût de sel (itinéraire d'un nageur de combat de la marine) auteur: ROYBON Jean-Pierre code ISBN 978-2-8127-0500-7 Demander la nouvelle version ,la photo est sur le site (le haut représente la surface en couleur bleue et en bas un NC en tenue de plongée). (l'ancienne version n'est plus disponible) Je signale que depuis 4 jours c'est le bronx pour poster un message, la page ne s'ouvre pas.....Faut trouver le responsable et en position pour 30....)
  18. Je crois que tu n'as pas encore fait la différence entre le travail commando marine en général et ceux qui ont le certif nageur..... (je vais faire un peu rapide) Pour ceux qui aiment la mer et surtout l'action sur et sous la mer, lorsqu'ils ont été reçu au divers stages (brevet fusilier marin, stage parachutiste, stage commando) ils sont affectés dans une unité commando marine (Trépel, Jaubert, Montfort, De Penfentonio) Après un certain temps passé dans l'unité, les volontaires demandent à faire le cours nageur qui dure 8 mois.Les meilleurs au niveau physique, comportement, notations.... passent une visite médicale complète, presque une autopsie. Entre 30 et 40 sont retenus pour aller à l'école de plongée de St Mandrier pour des épreuves sélectives pour 2 ou 3 semaines où les gars sont poussés dans leurs derniers retranchements afin de ne garder que les meilleurs (environ 1/3 sera qualifié) Nos camarades des autres armes (paras, légionnaires, chasseurs alpins, infanterie de marine....) aussi brevetés paras et commandos subissent aussi ces épreuves et en fin de parcours, on retrouve mélangés marins et autres pour un cours qui va durer 8 mois, cours plongeur inclus..... Voila en gros l'entrée en matière, pour le reste tu le liras ou regardera la vidéo que je vais poster sur cette sélection qui ne constitue qu'une porte d'entrée au cours NC. Ceux qui réussiront pour les marins iront au commando Hubert spécialisé dans les actions sous marines en plus du travail à terre des autres compagnies commandos, ceux des autres armes rejoin,dront en général Quelern qui est le centre des NC de la DGSE;l;;; Pas facile d'expliquer ça en quelques lignes.... http://www.dailymotion.com/video/x4uiiz_commando-hubert-nageurs-de-combat-2_news sur ce lien il y a une partie de la sélection et cdo Hubert.... Tout est bien expliqué...
  19. Pour ta gouverne, l'histoire du pop corn est une pure invention !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!:shout: J'ignore même quelle en est l'origine !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Les filles, on vous fait avaler n'importe quoi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Faut surtout pas prendre Royco au sérieux, ceux qui me connaissent le savent !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!:roll: (sauf pour le livre où là tout est vérifiable avec carnets de vol, de plongée et puis il y a tous les témoins que je rencontre souvent au sein de notre amicale !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!:+:+:blush:
  20. J'ai posté ces petites vidéos d'activités qui faisaient partie de notre entraînement normal et parfois quotidien afin que les camarades du forum qui s'interrogent sur notre "emploi du temps" sachent de quoi il en retourne car des "mythos" racontent beaucoup de conneries. Il faut ajouter à cela des stages de ski ou escalade chez nos camarades chasseurs alpins (caserne Bressan à Jausiers et Annecy au 27 ème BCA), échanges avec les NC d'autres pays, stages à la légion ou ailleurs et bien d'autres bricoles.......... L'avantage de voir ces vidéos pour ceux qui ont déjà ou vont avoir le livre c'est que ces techniques et méthodes sont expliquées en détail (chose qui n'a jamais été fait) et entre le visuel et la lecture chacun connaîtra mieux le sujet et ainsi aura des réponses à certaines questions comme "comment cacher un kayak".... réponse, voir la vidéo.... on le coule. Bon j'en prépare d'autres et vais en mettre un ou deux sur le cours plongeur et surtout NC à l'école de plongée qui sont passés à la TV
  21. Je vais en parler au responsable de la maison d'édition pour qu'il contacte la FNAC car un visuel couleur est très important et attire l’œil avant l'histoire en elle même. C'est un peu comme si on avait un rencard avec une femme dont on ne connait par oui dire que des qualités ou détails alléchants et que lors de la rencontre, on se retrouve devant un thon de 2ème ou 3ème catégorie avec le cerveau d'une palourde et le corps d'une pintade du Mexique, anorexique de surcroît !!!!!!! :shout::shout: Concernant les petites vidéo de mon message précédent, c'est uniquement pour définir une ambiance par contre lorsque j'aurai les liens, je t'enverrai quelque chose de plus "consistant", il ne te manquera plus que le coca et le pop corn pour passer la soirée tranquille. Au fait sais tu que cette appellation du maïs soufflé a été donnée par un ancien forestier travaillant en Guyane et qui avait constaté qu'un épi de maïs mis sur le feu comme le faisaient les indiens éclatait du fait de la chaleur et qu'il était consommable????? :roll: Il a voulu donner un nom à sa découverte et il a décidé que ce serait le nom d'un animal de la forêt mais lequel....Il choisit celui d'un volatile "le "pop" qui est le nom d'un oiseau particulier, qui vit en forêt amazonienne, qui ne vole pas, un peu plus petit qu'une autruche et qui émet un cri particulier ressemblant au son d'un ancien klaxon de bagnole. Et comme lorsque le "pop" crie on dit que le "pop corne" , ce nom a été adopté !!! :P:shout:(
  22. [yt code=RgHveUxZypc][yt code=_qTQCc60dfI][yt code=NzclzdQK_vg][yt code=mwEswJ_5qGM][yt code=c4Je7JXklao][yt code=xN5QWltC80s][yt code=I2rfKELb2lA][yt code=uBilnvBgl3g][yt code=h0jXntGU9HM][yt code=iDGd2sB28s8][yt code=0YDQhCJb9eU] Bon on va commencer par ça histoire de rentrer dans le sujet..(certains passages tournés au commando De Montfort et d'autres au Cdo Hubert)...La suite lorsque j'aurais mis des liens...Bonne lecture
  23. C'est fait, il est disponible ! Chez l'éditeur tout de suite (les presses du midi à Toulon) ou bien le commander chez un libraire ou FNAC ou Amazon ..........mais surtout demander la nouvelle version éditée par les presses du midi à Toulon (la couverture est différente, la surface de l'eau vue de dessous en couleur sur la partie haute et moi en tenue de plonge en gris sur le bas). L'ancien éditeur n'a plus de droits à diffusion. Je poste les images pour ne pas vous tromper et avoir les coordonnées de l'éditeur. http://imagesia.com/12321_bs1c http://imagesia.com/scan-001_bs1e http://imagesia.com/scan-00444_bs1d
  24. Si tu es friande de ces reportages, j'ai quelques passages peu connus du grand public..... Faut juste que je mette un lien...
  25. Je savais bien que ce n'était pas à mal, mais à prendre trop de recul lorsque tout le monde se jette sur quelque chose, il arrive qu'il n'y ait plus rien dans la corbeille et on se retrouve comme lorsqu'on est arrivé c'est à dire sans rien... Mais maintenant pas de problème, le nouvel éditeur est un vrai professionnel (il est en plus imprimeur et diffuseur) et pas un "tire papier" comme l'autre qui a su utiliser ma modeste "œuvre" (désolé mais c'est comme cela que l'on dit) pour sa petite notoriété dans le monde militaire et surtout marine. Oui comme tu l'écris, raconter c 'est bien, faire vivre c'est mieux. De plus et comme me l'ont fait remarquer quelques camarades, c'est écrit d'une "manière" Pagnolesque (je précise d'une "manière" car il n'y a aucune comparaison) afin de sortir de tout ce qui avait été fait dans ce domaine avec du sang et du feu toutes les 4 pages,.... Là c'est une histoire d'hommes, une aventure humaine, un parcours presque initiatique, trop souvent raconté par des mythos qui n'en connaissent que ce que leur fantasme a pu leur procurer comme érection et il n'a pas été facile de mettre d'une manière chronologique des moments de concentration et d'effort avec d'autres plus légers et relax. C'était un chalenge dans un autre chalenge qui était la construction du bouquin, un peu comme les poupées russes qui s'emboitent à l'infini, on ne voit que la plus grande et au fur et à mesure du démontage apparaissent les autres. De plus comme tu le dis , faire une écriture et donc lecture monocorde sur un même ton n'a aucun intérêt car il faut qu'à la fin d'une page ou d'un chapitre le lecteur ait la curiosité et le désir d'en savoir plus et d'aller voir la page suivante.... C'est comme ça que des camarades qui ne lisent pas souvent m'ont avoué avoir lu le bouquin en continu sur 2 jours. Enfin, tu es une grande fille bien construite dans ta tête, à toi de me dire ce que tu en penses ça m'aidera pour le prochain en projet (un peu avancé) et sois indulgente. Au fait dans la première édition, l'ancien éditeur n'avait pas demandé le concours d'un correcteur et j'ai remarqué pas mal de fautes d'accord ou d'orthographe. Dans la nouvelle version j'ai relu plusieurs fois et corrigé la maquette, puis nous avons corrigé avec un logiciel chez l'éditeur. Normalement tout doit être clair sauf peut-être quelques oublis ou fautes non corrigées mais ça ne change pas le sens de l'histoire..... Pour la dédicace ce sera comme pour les autres, tu la recevras chez toi directement sous la forme d'une photo papier glacé de la couverture dans un format légèrement plus petit pouvant servir de marque page et avec un "grigri" derrière personnalisé....LE TOP !!!!!!!!!!!! Bonne journée

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