Yann pyromane Posté(e) il y a 1 heure Signaler Posté(e) il y a 1 heure La sélection au GIGN est l'une des plus difficiles des forces de l'ordre françaises. Le taux de réussite est faible — la majorité des candidats, même parmi les plus aguerris physiquement, n'atteignent pas la fin du processus. Ce que les responsables du recrutement ont expliqué publiquement dans plusieurs interviews et documentaires, c'est que l'élimination physique n'est pas le principal filtre. Les tests d'endurance, de tir, de condition physique éliminent des candidats — mais pas les plus nombreux. Ce qui élimine le plus grand nombre, c'est une évaluation psychologique qui cherche à mesurer la capacité à agir sous pression extrême sans dissociation émotionnelle, à travailler en équipe dans des situations où l'ego individuel peut coûter des vies, et à accepter des ordres contradictoires avec sa propre évaluation de la situation. Les candidats qui partent d'eux-mêmes — qui abandonnent volontairement le processus — sont souvent ceux qui comprennent, en cours de sélection, que le profil recherché n'est pas celui qu'ils croyaient. Ce ne sont pas forcément les moins capables. Ce sont parfois ceux qui se connaissent le mieux. Les recruteurs considèrent que quelqu'un qui abandonne à mi-parcours en ayant compris pourquoi a fait preuve d'une forme de lucidité que tout le monde n'a pas. 2 Citer
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