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  1. Bienvenue ! D'excellentes bases de départ. Prenez le temps de formaliser : - et vos aspirations (le principal, non négociable). - et vos compétences (sujettes à améliorations majeures, selon vos motivations). Bref ! Ne renoncez pas à vos aspirations !! Les compétences/savoirs/savoirs-faire ; cela s’acquiert : c'est la vocation des pôles de formation des Armées, dans leur déclinaison au sein de TOUTES les unités... Toutes... 😎
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  2. Bonjour à toutes et à tous les non admissibles 2026; Certes vous ne recevrez vos notes de l'écrit que mi-mai environ mais avez déjà refléchi à l'avenir,c'est à dire à la nouvelle échéance janvier 2027.En effet , une vocation ancrée ne disparait pas après un échec! elle vous redonne "force et courage" pour atteindre l'épaulette.. Rejoignez ma classe dolo 2027 ..you are not alone!!!! cordialement
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  3. Un légionnaire travaille 31 heures par jours et mange du boudin 1 fois par jour, servi dans la tradition en tenue et découper à la hache. Privilège des anciens, les caporaux chefs on double ration.
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  4. Bon, dans ce cas plus qu’a tout donner pour réussir le STAC. Entendu, je continuerai de me renseigner au cours de mes prochaines années d’études auprès des RH de l’école pour voir les limites de mes possibilités. Bien reçu 😅. Promis je ne ferai pas sous-off x). Police Nationale ? Pourquoi pas, je vais me renseigner. Mais ma priorité reste de servir au sein des armées. Les traditions de notre institution sont importantes à mes yeux. Encore merci pour vos réponses. Cordialement, JSL
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  5. https://www.forcesoperations.com/larmee-de-terre-va-se-doter-dune-troisieme-division/ Une troisième division va voir le jour au sein de l’armée de Terre. Constituée majoritairement de réservistes, elle aura notamment pour mission de participer à la défense opérationnelle du territoire (DOT) français. L’armée de Terre travaille à « la mise sur pied d’une division territoriale », nous a confirmé son chef d’état-major, le général Pierre Schill, ce lundi à Paris en marge du colloque de la pensée militaire. Cette nouvelle grande unité « organisée et équipée pour la protection du territoire national » viendra renforcer une force jusqu’alors focalisée sur la 1ère division de Besançon et de la 3ème division de Marseille. Seule l’une d’entre-elles était auparavant « déclarée » auprès de l’OTAN, l’autre étant conservée pour protéger le pays ou pour agir sur des théâtres secondaires. Cela, c’était avant « l’urgence et la radicalité » imposées par un contexte sécuritaire dégradé et la menace d’un test majeur imposé à l’OTAN d’ici la fin de la décennie. « Si on allait dans la situation extrême dans laquelle on projette toutes nos forces vives dans une intervention ou un pré-positionnement, par exemple, de type ‘centre-Europe’, cette troisième division serait mobilisée sur le territoire national pour la protection des intérêts vitaux et éventuellement la défense opérationnelle », nous expliquait le général Schill. C’était aussi avant la montée en puissance de la réserve opérationnelle et du Service national. La première, qui devrait rassembler 80 000 réservistes à horizon 2030, et le lancement du second dès septembre prochain vont en effet générer la « masse » adéquate pour épauler les deux divisions « de combat » prioritairement mobilisées en cas d’engagement majeur. « Les Français et Françaises ont massivement rejoint la réserve opérationnelle de l’armée de Terre et l’actualisation conforte ce projet », rappelait le CEMAT. En septembre 2025, ils étaient 29 527 à enfiler régulièrement leur treillis. Plutôt jeunes – 38 ans en moyenne contre 32 ans dans l’active -, leur nombre continuera d’augmenter dans les années à venir. Les armées progressent en effet dans leur objectif de doublement du format pour atteindre 80 000 réservistes à l’horizon 2030, puis 105 000 en 2035. Plus de la moitié opéreront dans l’armée de Terre, soit un vivier de 40 à 50 000 combattants à structurer, entraîner et équiper. Cette mission de DOT, la réserve s’y entraîne désormais à grande échelle. En octobre dernier, 800 réservistes opérationnels avaient pris part à l’exercice Vulcain conduit en Haute-Loire. Ils y ont, durant une semaine, contré les actions de déstabilisation menées par une force adverse simulée. Rendez-vous majeur, l’exercice triennal ORION contribue également à renforcer cette imbrication entre forces d’active et de réserve vers « un modèle hybride encore à conforter ». Cette structuration est aussi étroitement liée au concept de garnison de combat, cette frange d’un régiment appelée à devenir la base arrière apte à « garder la maison ». Avec 50% de ses réservistes habitant à moins de 30 km de leur unité, l’armée de Terre bénéficie d’ores et déjà d’une force de proximité taillée pour travailler en appui des forces de sécurité intérieure, pompiers et services médicaux pour assurer la résilience et la protection des populations. « Le top départ a déjà été donné », poursuivait le CEMAT. De fait, voilà un moment que l’armée de Terre travaille à la mise sur pied de ce qui devait alors se limiter à une brigade territoriale. Il y a deux ans, chacune des sept brigades interarmes avait reçu l’ordre de créer un bataillon de réserve susceptible d’être employé en France. Un an plus tard, l’état-major demandait à ses brigades d’appui et de soutien de suivre le mouvement. En découle une douzaine de bataillons de réserve qui permettront à l’armée de Terre de disposer d’une brigade de réserve dès 2026, avant d’envisager l’échelon supérieur. La création de cette troisième division « est un chantier en cours », rappelait le CEMAT. Les travaux se poursuivent sur plusieurs plans, notamment autour de potentielles questions « d’adaptation des lois ». L’organisation et le commandement, par exemple. Qui défend le quartier quand d’autres sont déployés ailleurs ? Qui sera le commandant de garnison ? Est-on aux ordres de l’officier général de zone de défense et de sécurité une fois sorti du quartier ? Faut-il s’adosser aux régiments d’active, à l’heure où ceux-ci accueillent une soixantaine de réservistes en moyenne, ou reproduire l’exemple du 24e régiment d’infanterie, unique dans l’armée de Terre ? Celle-ci penche plutôt vers la première option. L’autre exigerait de trouver les infrastructures adéquates, un effort difficilement soutenable au vu de l’état des finances. L’équipement, par contre, n’est pas une option. Malgré un contexte difficile, la réserve bénéficie aujourd’hui d’une trajectoire financière positive. Son budget a ainsi augmenté de 30% entre 2020 et 2025. Et cela devrait continuer grâce au projet d’actualisation de la loi de programmation militaire en cours de discussion. Selon le chef d’état-major des Armées (CEMA), le général Fabien Mandon, quelque 550 M€ sont prévus par l’actualisation de la LPM pour « équiper davantage » tant les réservistes que les futurs volontaires du service national. Les deux mécanismes sont naturellement imbriqués, car les cohortes de 3000 appelés en 2026-2027, puis 4000 en 2027 et, enfin, 10 000 en 2030 rejoindront l’active ou la réserve opérationnelle (RO1) ou, à défaut, la réserve de disponibilité (RO2) à l’issue de leur contrat de 10 mois de volontariat. Entre les matériels à acquérir et ceux plus anciens éventuellement récupérés au gré des programmes de modernisation, il s’agira bien d’équiper adéquatement cette division à l’horizon 2030. « Cela fait partie de l’actualisation de la loi de programmation militaire », indiquait le CEMAT. L’armée de Terre entrevoit pour cela un équipement adapté dit « DAGUE », tout comme il existe le combattant SCORPION. Des radios moins durcies mais propres à exploiter le réseau mobile aux armements individuels et collectifs, véhicules et autres camions, le volet matériel « fait partie des choses que nous avons à bâtir dans les prochaines années », résumait le général Schill. Crédits image : armée de Terre PS. Pour rappel, organigrammes des 1re et 3e divisions de l'armée de Terre
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  6. Il a rejoint les fameux "Champs" avec une petite entorse orthographique .
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  7. Alors, oui dès le dossier 2027 en ligne, portez vous candidat. Vous avez déjà un bagage académique et bientôt militaire étoffé. Pour peu que vous pratiquiez des langues étrangères avec aisance et qu'au plan physique, vous n'ayiez pas trop de "bobos", vous présentez un profil intéressant. BTX
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  8. Bonjour je connais bien ce type de travail demandé …normalement c’est encore refait en seconde d’ailleurs le mieux serait tout de même de rencontrer un personnel « en vrai » , avez vous un régiment militaire non loin de chez vous? derrière l’uniforme se sont des hommes et femmes et souvent des parents qui peuvent comprendre votre demande scolaire vous pourriez demander en les contactant à échanger avec un personnel du régiment et même pouvoir visiter les lieux ce qui enrichirait votre propre aperçu et donnerait un vrai plus à votre recherche (scolaire et personnel) qui pourrait aussi vous servir lors de l’oral de brevet de l’an prochain en « démarche citoyenne » il y a des jeunes qui font leur stage de 3eme auprès de l’armée si la voie militaire vous intéresse vraiment pourquoi ne pas déjà vous présenter à elle? …toujours voir plus loin 😉
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  9. Bonjour Juste à la lecture ça vous présente bien juste pour la présentation de vos choix vous justifiez l’infanterie mais vous ne le faites pas pour le génie et le train…on sent bien que ce sont des vœux par défaut si vous les assumez et pensez y avoir un rôle à jouer il serait bon de montrer que vous y voyez de la valeur en disant pourquoi ces choix plutôt que juste poser ça là en fin de discours, ça fait un peu « mais bon surtout pas ça quoi » (on reste sur notre faim en fin de lecture c’est dommage ) Si les arguments vous manquent vous pouvez peut être parler aussi de ceux que vous encadrerez, des spécialistes qui ont tout autant besoin de bon officier qu’ailleurs … bonne chance
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  10. Y'à pire comme profil de carrière mais la barre est haute !😁
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  11. Y avait du texte et très peu d'effets spéciaux.................
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  12. Beaucoup de travail d'exploitation du RENS et d'analyse... l'avantage et l'inconvénient, il faut aimer le bureau ! Monsieur BTX semble préférer les bourres pifs au bureau ! haha
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  13. A Dieu BIGARD ! BTX
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  14. Bienvenue, bon courage et surtout si tu vas sur la spé de DET, je ne peux que te conseiller une chose .. bosser pour avoir un classement dans la première moitié. Pourquoi ? Tu choisis cette spécialité pour embarquer, on est d’accord. Pourtant, il faut savoir que depuis quelques années, la Marine nationale affecte une grande partie des DET, en sortie de cours et souvent les derniers du classement, à des postes à terre, parfois complètement hors spécialité (comme les CROSS). Résultat : tu risques de stagner, de perdre les compétences acquises au BAT, et, à terme, de te dégoûter du métier. Pour des questions sur la spé on peut aller en privé 😉
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  15. Mais au 2 REP, seuls les officiers ont de la viande !
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  16. Ouch ... plus de 10 ans... l'ejection va être mémorable
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  17. DGSE rattaché à l'AdT ? Vous tenez ça de qui ? Du commissaire Maigret. Le 44e RI est l'organisme administratif. En aucun cas partie prenante de la DGSE. La DGSE est rattachée au MinArm. Elle procède annuellement à des appels de candidatures. Ce sont les DRH d'armée et de la gendarmerie qui transmettent les dossiers des candidats/volontaires. En vous connectant à son site, vous devriez trouver réponse à votre question. https://www.dgse.gouv.fr/postulez BTX
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  18. Bonjour à tous, Étant EVSO au 2eme bat pour la 389 ème promotion, je me permet de vous faire un bref retex, en espérant pouvoir faire de même pour le mois 3 et 4 à la fin de ce dernier.... Tout commence le 5 janvier, il fait froid, très froid... Tout le monde se regarde dans le blanc des yeux, un peu perdu et plein de doute.... Les premiers jours, comme toujours, sont consacré à l'incorporation... Un tas de circuit à réaliser avant de revêtir enfin le fameux BME, moment qui lance enfin notre nouvelle vie. S'en suivent les premiers cours, très théoriques, ainsi que la remise des armes... Pour certains, une formalité, pour d'autre une réelle prise de conscience de ce qu'implique notre nouvel état de militaire ! Malheuresement les deux premières semaines sont aussi le moment des départs les plus nombreux... " Je n'ai pas trouvé ce que je suis venu chercher, je n'aime pas le contact avec les armes"... Bref chacun ses raisons... Pour nous autre tout démarre, lentement... Très lentement, trop lentement pour beaucoup... Le premier mois est en réalité consacré à la découverte de notre arme personnelle ainsi que de TREEEEEES nombreux amphis, qui abordent tout les sujets... On découvre tout ! L'école, Saint Maixent, les codes de l'armée... Bref, on se forge petit à petit.... Je taierais le nom de ma section mais tout se passe bien, nous somme soudé ( d'ailleurs c'est toujours le cas), nos cadres veulent notre réussite et on le sent ! Le deuxième mois, est plus tranchant, on attaque réellement ! Sport quasi quotidien, C4, parcours d'obstacles.... Et les premières évaluations ! Certains se sentent comme des poissons dans l'eau, mais pour d'autres, qui se taisent, cela va très vite ! Nous passons durant ce mois notre module bravo hk, lors d'une campagne de tir de 2 jours, et nous découvrons les spécificités du combat trinôme ( 3 personnes) certains comprennent très rapidement et saurons le montrer sur le terrain mais d'autres, plus détaché, mettrons bien plus de temps à assimiler les actes à réaliser ! Nous partons donc, pendant une semaine à Avon ! AAAAAH ! Avon ! Ses lisière identiques, ses campements boueux, sa météo.... Mais heureusement pour nous suites aux conditions météo nous dormons en "dur"! Tant mieux, car cette semaine seras clôturée par la marche au képi, courte, certes ! Mais au moins très peu de monde ne finiras pas... Nous aurons la chance, après une nuit très difficile ( plus que la marche) de célébrer notre remise de képi, au sein de l'abbatiale de Saint Maixent, avant de profiter d'un savoureux petit déjeuner bataillon ! Pour résumer, cela fait maintenant deux mois, deux mois que notre vie à changé, que nous réfléchissons différemment, que nous nous consacrons 24h/24 à notre nouveau métier... Et en réalité, nous ne ressemblons déjà plus à qui nous étions ! Nous sommes au tiers de notre formation, et nous savons que tout va aller très vite ! Les deux prochains mois devraient être consacré à la validation de l'initiateur hk, la découverte du glock et la prise en main du combat chef de groupe ! J'espère sincèrement être la dans deux mois, à vous raconter les aventures de notre bataillon. Fier de faire partit de la promotion adjudant-chef Fraticelli ! A dans deux mois 👍 ( n'hésitez pas à me contacter en pv si vous voulez plus d'infos;)!)
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  19. 1 point
  20. BTX est brutal ces derniers temps !
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  21. Je suis toujours les illustrations , un vrai défi après tant d'années ....😁
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  22. Mais oui ! Fonce .Les preuves d'amour sont les bienvenues pm adaptée à ta candidature , Réserve etc..ils ont des candidats à la pelle alors il faut bien choisir .Travaille surtout le ciboulot 😁
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  23. RETEX OST Ce RETEX retrace mon parcours et ma préparation lors du concours OST 2024. Il a pour vocation d’aider et de donner des pistes de réflexions aux futurs candidats qui souhaitent pousser les portes de l’Ecole Spéciale Militaire et qui se destinent à une carrière au sein de l’institution. Pour information, cette année il y a eu environ 210 candidats, 67 admissibles et 20 admis. La liste complémentaire ne devrait pas beaucoup bouger (1-2 places maximum) Le concours OST est réparti en 3 moments principaux : la constitution du dossier, la phase d’admissibilité et les épreuves d’admissions. Aucune étape n’est à négliger ou à bâcler dans la mesure où c’est un tout qui vous permettra d’être admis à l’ESM. Ce RETEX est long, mais il me permet de vous exposer le concours dans son entièreté et également vous transmettre des conseils personnels, qui selon moi, pourront vous aider à réussir ce défi. 1/ Constitution du dossier La constitution du dossier est une étape minutieuse où le candidat doit proposer son meilleur profil à l’institution. Différents éléments vous permettront de vous mettre en valeur et vous démarquer : - Diplômes : BAC, Licence, Master… (comme dirait un précédent OST, le nom de la formation c’est bien mais ça ne fait pas tout. On peut faire Assas, Sciences Po ou les Mines et rater le concours) - Attestation de votre référent de stage ou de votre enseignant référent (ce papier vous sera donné par le CIRFA) - CV : à bien travailler. Il doit être clair, synthétique, mettre en valeur toutes les expériences/compétences qui peuvent être utiles à l’armée et éviter l’excentrisme. - Lettre de motivation : véritable socle de votre candidature, la lettre de motivation doit être travaillée. Faites-là impérativement relire par des connaissances, des profs, éventuellement des militaires pour qu’elle soit parfaite. - Diplômes et certifications de langue : TOEFL, TOEIC, CAE, CERVANTES… - Dossier militaire : notations de réserve ou de préparations militaires, décorations, brevets, certifications… Tous ces éléments constituent la base de votre demande d’admissibilité. Il faut donc porter une attention particulière à ne rien laisser au hasard. 2/ passage au groupement de recrutement et de sélection (GRS) Ce passage est déterminant pour l’admissibilité dans la mesure ou l’institution aura un regard direct sur vos performances physiques et intellectuelles ainsi que votre motivation. Pour ma part, le passage au GRS s’est déroulé de la sorte : - Visite médicale : ayant eu plusieurs soucis de santé par le passé, c’était le moment « redouté ». Il faut donc l’anticiper pour éviter les mauvaises surprises. Amenez toutes les radios, CR d’opérations, ordonnances nécessaires… Cela permet d’éviter un classement « inapte temporaire » en raison du manque de justification, ce qui pourrait retarder votre candidature. Soyez honnêtes, mais pas trop. Inutile de mentionner votre fracture du petit doigt de pied d’il y a 10 ans si elle n’a plus d’impact sur votre vie d’aujourd’hui. - Tests de français, math, logique, anglais : Pas de secret, il faut réviser ! il existe de nombreux sites ou applications qui vous permettent de préparer ces tests. Pour l’anglais, révisez la conjugaison, la grammaire et le langage courant ! Pas d’inquiétude si votre score vous parait décevant. J’ai eu 125/150 alors que je suis bilingue ! Le test se fait un peu vieillot et certaines tournures de phrases complétement dépassées. - Tests de sport : préparez bien cette partie qui est à ne surtout pas rater si vous ne voulez pas échouer dès la phase d’admissibilité. Faites des séances de fractionné pour le LL, entrainez-vous régulièrement aux tractions pour avoir une marge de progression et ne négligez pas les squats, exercice plus compliqué qu’il ne le parait ! Surtout, donnez tout. Montrez que vous allez au-delà de vos limites ! Personnellement, avec un 11,25 au LL, 12 tractions et 61 squats mon dossier a été considéré comme « bon » pour l’admissibilité. - Tests et entretien psy : après avoir passé des tests sur l’ordinateur, vous serez amené à avoir un entretien d’une heure avec un psychologue de l’armée de terre qui cherchera à comprendre qui vous êtes et quelles sont vos motivations. Ne stressez pas ! Il n’est pas là pour vous abattre mais pour savoir si vous êtes le type de personne adapté pour commander une section dans 3 ans. - Entretien R : cet entretien est une véritable occasion pour vous de convaincre et d’exposer vos motivations à un officier supérieur. Cet entretien est à préparer. Travaillez les chiffres des armées, votre projet professionnel, vos motivations profondes. Durant l’entretien il faut être détendu, confiant, souriant. C’est plus un échange qu’un interrogatoire. Cet entretien doit également donner envie à l’institution de vous recruter. C’est pourquoi il faut mettre en valeur votre parcours (avec humilité bien sûr !) et vendre les points qui pourraient intéresser l’armée. Par exemple pour ma part, voilà comment j’ai pu présenter mon parcours de manière « valorisante » : étudiant passé par une licence de Sciences Politiques dans une université privée et qui a effectué son master au sein d’un IEP -> volonté de diversifier son parcours + ouverture d’esprit. Sous-officier de réserve -> pas de PMS réalisée car compétences militaires développées au sein d’une unité opérationnelle. Expérience et connaissances linguistiques -> capacité à valoriser au sein de l’institution, particulièrement à l’ère de l’interopérabilité. Il faut donc valoriser ses expériences pour se rendre attractif par rapport au recrutement. D’une manière générale, il faut prendre très au sérieux votre passage au GRS. Tout votre séjour est noté et évalué. Au-delà des performances intellectuelles et sportives, les cadres du GRS cherchent à déceler votre aptitude à être officier. Il faut donc, tout au long du séjour, soigner son savoir-être et son savoir-faire. C’est-à-dire être humble (particulièrement pour les candidats réservistes, ne pas se mettre en avant de manière vaniteuse), être volontaire, motivé, s’intéresser… En bref, un comportement qui renvoie une image agréable et attirante de vous-même. 3/ épreuves d’admissions N’attendez ni la fin des épreuves du GRS, ni les résultats de l’admissibilité pour vous préparer aux épreuves d’admissions. Il vaut mieux être déçu par une possible non-admissibilité que d’arriver aux épreuves peu ou mal préparé. Les épreuves d’admissions se déroulent dans deux domaines : grand oral (coefficient 10) et sport (coefficient 2). Il faut donc ne pas se tromper de priorité et, sans négliger le sport, se préparer efficacement pour l’épreuve orale. A titre d’indication, un candidat qui avait eu 18,5/20 de moyenne au sport (dont record de temps dans l’une des épreuves) n’a pas été pris. Sport : Ma préparation a été courte mais intense. Sortant d’une blessure assez sérieuse, je n’ai pu reprendre l’entrainement à haute intensité qu’à partir de fin janvier. Je devais donc être efficace tout en étant raisonnable pour éviter la rechute. J’ai donc organisé mon programme de sport sur la base suivante. Par semaine : - 1 séance de récupération le lundi : 8km à 5 :40/KM - 1 séance de fractionné : rythme du 3000m sur des exercices comme des pyramides (400->800->1200->1200->800->400), du 5x1000 ou du 6x800 - 1 séance mi longue : entre 10km et 13km à un rythme de 4:50/KM (optionnel, selon la forme de la semaine) - 3 séance de tractions/abdos (travail en pyramide + lestage pour les tractions) - 1 séance de piscine : fractionné (6x100m) et travail de technique Cet entraînement m’aura permis d’obtenir une moyenne-moyenne de 13,6/20. Dans la moyenne quoi ! mes résultats détaillés ont été les suivants : - Tractions : 14 (17/20, grosse déception car quasiment tout le monde valide les 17) - 3000m : 11:52 (14/20, performance honorable au regard de la courte durée de mon entrainement) - 50m piscine : 35:10 (14/20, un peu déçu de rater le 15/20 à quelques centièmes de secondes) - Abdominaux : 36 (13/20, épreuves très aléatoire, qui ne fait pas travailler les abdos et qui reste sujette à la gentillesse des instructeurs de sport) - Sprint : 7 :15 (10/20, épreuve complétement aléatoire, beaucoup de personnes, y compris le jury du sport, s’interrogent sur sa pertinence. A juste titre.) Les points clés que je mettrai en exergue concernant cette épreuve sont les suivants : - Se donner à 100% sur toutes les épreuves. Il ne faut pas avoir de regrets. Donnez-vous à 100%, ne cherchez pas à vous économiser pour les prochaines épreuves. Il faut sortir de chaque étape en ayant le goût du sang dans la bouche et le cœur à 250 bpm. - Préparez-vous intelligemment. Il ne sert à rien de forcer sur les 3 dernières semaines avant le concours. Il vaut mieux s’entraîner moins densément mais être en mesure d’effectuer les épreuves sportives sans se retrouver blessé le jour de l’échéance. De la même manière, arrêtez toute forme d’effort une semaine avant l’échéance. Vous arriverez frais et reposés pour le concours. - Ne vous dispersez pas lors de votre préparation. Concentrez-vous sur les épreuves et seulement les épreuves. Il ne sert à rien d’aller faire de la presse ou du développé couché dans la mesure où ce n’est pas l’entrainement le plus efficace pour les épreuves. Grand oral : L’exercice phare de ce concours peut être comparé aux 10 derniers KMs d’un marathon. C’est un exercice où vous devez être capable de régurgiter votre fond de sac de culture générale tout en maitrisant la forme pour finir en beauté. A partir du moment où vous vous décidez à passer le concours, il faut se mettre « dans le match ». Le grand oral, c’est l’épreuve reine de ce concours. Il faut la préparer minutieusement, avec humilité et remise en question. Votre préparation ne doit pas commencer lors de la diffusion des résultats d’admissibilité. Mettez-vous au travail dès octobre/novembre. Votre préparation doit être dense complète et surtout, mise à l’épreuve. Voilà comment j’ai organisé ma préparation : - Réalisation de fiches (A5 en papier cartonné à ranger dans des petits classeurs) par thèmes : défense française, histoire/histoire militaire, société, relations internationales, philosophie… Cette liste est non exhaustive et doit également inclure une partie scientifique (j’ai par exemple eu comme question d’expliquer la différence entre fusion et fission nucléaire) - Lire la presse tous les jours jusqu’au matin du concours. Ça peut paraitre banal ou bête mais il faut être conscient des questions de société, de politique et de géopolitique qui se posent à l’heure actuelle. Il n’est pas rare d’être interrogé sur un fait d’actualité) - Travailler la méthode (expliquée ci-dessous), le fond ne sert à rien s’il n’est pas accompagné de la forme. - Faire des oraux blancs. Beaucoup d’oraux blancs. C’est la seule solution pour progresser. J’ai eu la chance d’être en stage au sein du ministère des armées, ce qui m’a permis de disposer d’un large vivier d’officiers supérieurs avides de nous faire progresser. J’ai effectué environ une 20aine d’oraux blancs, avec une marge de progression très nette en quelques mois. Je vous conseille donc de vous rapprocher de votre CIRFA, d’une emprise militaire, voire d’une association en lien avec la défense afin d’être en lien avec des officiers, qui seront en mesure de vous « coacher » et de vous faire passer des oraux. Ces passages blancs vous permettent de recevoir un avis constructif, de noter les points négatifs à améliorer mais également les points positifs à conserver et surtout d’arriver le jour J serein, car vous serez entrainé et familier avec l’exercice. Beaucoup de personnes arrivent sans forcément connaitre la méthode pour le grand oral. Pour rappel, il s’agit d’un exercice qui est reparti en 2 temps : un exposé de 10 min et des questions/réponses avec le jury durant 30-35 minutes. La méthodologie pour l’exposé est la suivante : Introduction (1min30) : - Accroche (marquez le coup avec un fait saillant, une citation) - Définition des termes (très important pour faire savoir au jury ce dont vous allez parler) - Mise en évidence du paradoxe dans le sujet ou la question (pourquoi doit-on s’interroger sur ce sujet/cette question) - Problématique - Annonce de plan Développement du plan (6-7 min, 2min par partie) : - 3 parties deux sous parties (utilisez la méthode du certes, cependant, surtout. Simple mais très efficace et permet au jury de se situer) - Transition simple et efficace entre chaque partie - Temps de silence (2-3 secondes) pour marquer le changement de partie Conclusion (1min30) : - Rappel rapide de vos idées déroulées dans le développement - Réponse claire à votre problématique : si c’est oui, dîtes OUI. Soyez clairs et concis. - Ouverture, à ne pas négliger car ça va être là-dessus que le jury peut rebondir dès la fin de votre exposé. Concernant le déroulé de l’épreuve orale, vous saurez la veille à quelle heure vous passez. Présentez-vous 30 min minimum avant l’heure de convocation. Soyez bien habillés : costume, cravate, chemise repassée, chaussures cirées. Prévoyez 2-3 stylos au cas où. On ne sait jamais. Après une vérification d’identité par un sous-officier supérieur, vous êtes conduit en salle de préparation avec 3 autres camarades de concours afin de préparer durant 30 min votre exposé. Arrivé en salle, vous tirez vos sujets dans une boîte. Pour ma part, voici les deux sujets que j’ai tiré au sort : « L’OTAN est-elle encore une garantie de non-agression pour ses membres ? » et une citation de Nelson Mandela sur le rôle du sport dans le monde et comment il peut donner de l’espoir aux peuples et les aider à surmonter leurs différences. J’ai choisi le premier sujet, car je maitrisais bien le deuxième et donc que ça allait faciliter ma réponse à la question quasi obligatoire du jury : « vous avez choisi tel sujet, pourquoi et que pouvez-vous nous dire sur ce sujet ? ». Le premier sujet était également selon moi plus simple pour le relier à l’actualité et amener le jury vers mon terrain d’expertise (le monde de la défense et les RI). Il y a 4 jury, tous composés de 2 militaires et d’un civil : un chef de corps de GRS, un officier supérieur et un professeur d’université. Votre but est de convaincre ce jury de vous recruter, en vous montrant sous votre meilleur jour et en sachant rebondir en cas de difficulté. Voici quelques conseils que je peux donner : - Soyez souriant et avenant. Le jury veut voir quelqu’un d’ouvert et qui lui donne une bonne impression. Mettez-le à l’aise et l’oral se passera encore mieux. - Faites attention à votre posture. Tenez-vous droit, ne croisez pas les jambes, ayez une gestuelle non parasite (ne pas jouer avec son stylo, sa feuille, sa montre… mais au contraire, appuyez légèrement votre propos avec des gestes) - Emmener le jury là où vous voulez. Faites-en sorte que votre démonstration soit tellement convaincante que le jury vous suive et vous interroge sur ce que vous avez dit. Vous serez en position de « force » sur un domaine que vous maitrisez. Cependant, ne prenez pas le jury de haut, ni un air arrogant. Il faut trouver le juste milieu. - Gardez la tête haute et sachez rebondir. Le jury tentera de vous mettre en difficulté pour vous tester. Vous êtes là pour prouver que vous avez la capacité de commander des hommes, montrez que vous ne vous démobilisez pas à la première difficulté. Ayez de la répartie, rebondissez sur la question : « je ne connais pas le nombre précis de pays membres de l’OTAN, en revanche ils ont récemment été renforcé par l’arrivée de la Suède et de la Finlande dans un contexte de retour de la guerre en Europe… ». Le but n’est pas d’embrouiller le jury mais de montrer qu’on est capable d’élever la discussion et de l’enrichir. - N’hésitez pas à dire « je ne sais pas ». Le jury préfèrera un candidat qui admet ne pas savoir plutôt qu’un candidat qui ment pour ne pas perdre tête. Si vous n’avez pas l’occasion de rebondir, préférez admettre que vous ne savez pas. Ce n’est pas rédhibitoire, au contraire. - Répondez calmement, sans stress ni précipitation. Encore une fois, renvoyez une image d’un candidat mature, serein et réfléchi. - Si vous en avez l’occasion, faites sourire, voire rire le jury. Personnellement, lorsque le jury m’a interrogé sur le film « Invictus », en lien avec le sujet que j’ai rejeté, je leur ai donné ma réponse et j’ai ajouté que malgré la belle morale, la France avait été volée durant cette finale, et que la victoire sportive des français avait été sacrifiée au profit d’une victoire sud-africaine. Au-delà du rire, j’ai tout de suite senti le jury beaucoup plus détendu et souriant à mon égard durant la suite du grand oral. D’une manière générale, il faut être confiant, assuré, humble, mature et déterminé. Je pense que ce sont les qualités qui sont recherchés par le jury lors de cet exercice. Résultats et suite : Après la tempête, vient le calme. Les résultats mettent environ 1 mois et demi pour tomber. Après le rythme effréné des derniers mois, un peu de repos n’est pas du luxe ! En attendant les résultats, préparez l’avenir : anticipez une bonne ou une mauvaise nouvelle. Réfléchissez aux plans de secours que vous avez si la porte de l’ESM reste fermée. Anticipez également l’année à venir si vous êtes pris. Continuez le sport (pour éviter de se retrouver avec 3kg en plus et 5 tractions en moins un mois plus tard 😅) Puis un jour, les résultats. Pour ma part et un ami avec qui j’ai préparé ce concours depuis janvier, c’est la bonne nouvelle ! Nous avons donc commencé à préparer notre année, anticiper les difficultés et les cours, et surtout repris le sport à haut intensité pour éviter de trop « croquer » lors de l’arrivée à « Coët ». Mon dernier conseil que je me permets de vous donner est de ne jamais lâcher prise. En avril 2023, je sortais de l’hôpital après 3 mois d’invalidité. Je remarchais à peine et j’avais raté 4 mois de cours en cumulé, ce qui me faisait risquer le redoublement. Aujourd’hui tout est rentré dans l’ordre grâce à de la détermination, un accompagnement de qualité et un peu chance. Mettez donc toutes vos chances de votre côté et donnez tout ce que vous avez pour ne pas avoir de regrets. Je vous remercie d’avoir lu ce (très) long RETEX, en espérant qu’il puisse aider des futurs candidats OST. Je suis disponible en MP pour répondre à d’éventuelles questions et je suis partant d’échanger avec des anciens OST pour avoir des précisions sur l’année à « coët » et sur les suites de carrières ! Pour les futurs candidats, je vous mets un PDF avec des sujets types "grand oral" du concours OST. sujets OST.pdf
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  24. Impossible. La France est déployée sous mandat de l’ONU, avec des casques bleus sur le terrain. Toute tentative de "nettoyage" est irréaliste et contre-productive - le risque d’escalade et de troubles internes serait élevé. À ce stade, l’option la plus pragmatique serait de ne pas interférer et de laisser Israël mener ses opérations jusqu’à leur terme.
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  25. OUI OUI , et 2 pompes ......Tout les matins soutien sport . Mais le sport , tout le monde s en fout en fait : soutien le matin et a la fin vs faites 40 pompes , l important c est le niveau scolaire et la psychologue ( si VM ok bien sur )
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  26. Bonjours à tous ! Je me présente, je suis un homme de 19 ans actuellement sous ESR au sein du 41RT depuis octobre 2025. Je n'ai pas pour projet d'entrer dans l'active pour l'instant, même si l'idée reste dans un coin de ma tête. En tant que réserviste, j'ai pour objectif de monter les grades afin de passer officier, et à terme d'intégrer un État-Major au moment voulu. Niveau étude je ressors avec un bac général spécialités HGGSP et Physique-Chimie. Je suis actuellement en licence d'Histoire-Géographie avec en parallèle une licence de Droit, et même si je n'ai pas de visé précise je souhaite faire un master en géopolitique. Je ne n'ai pas encore d'idée précise de spécialisation, l'opérationnel (ici dans une compagnie du Train au sein d'un régiment de Transmission, cas relativement rare) étant pour moi tout autant intéressant que l'administratif (Groupe Échellon, Chancellerie, etc). Je me renseigne actuellement afin de pouvoir réalisé une PMM (dans un objectif d'ouverture interarmée, avec potentielmement une PMM FSM derrière) et une PMP (montée en compétence et découverte de l'univers TAP). Suite à voir donc ! Voila pour ma présentation, en espérant ne rien avoir oublié ! Merci de m'avoir lu !
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  27. Bienvenue ADES ! BTX
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  28. Salut ades, merci pour la présentation carrée. Tu pars bien pour t'ouvrir de nombreuses portes. Continue de bosser !
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  30. Bonne suggestion de BTX : penses-y Fais aussi des PMD et PMS dès que possible Quelle est ta branche préférée ?
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  31. https://www.opex360.com/2026/04/14/larmee-de-lair-de-lespace-confirme-lachat-prochain-de-seulement-sept-canons-antiaeriens-rapidfire-de-40-mm/ En octobre dernier, le chef d’état-major de l’armée de l’Air et de l’Espace [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, avait évoqué une exercice ayant consisté à simuler une attaque saturante de drones contre une base aérienne, en écho à l’opération «Spider», menée quelques mois plus tôt par l’Ukraine contre les emprises abritant des bombardiers stratégiques russes. «J’ai envie de vous dire que le résultat est… perfectible», avait-il confié aux députés. Mais au-delà de ce cas particulier, il s’agit de renforcer les capacités de l’AAE dans le domaine de la «défense aérienne élargie». Comme le CEMAAE l’a expliqué lors d’une nouvelle audition à l’Assemblée nationale, ce 14 avril, celle-ci va du «traitement du mini-drone au missile balistique de théâtre en passant par celui du Shahed [drone d’attaque iranien ndlr] au chasseur russe Su-57». Cette défense aérienne élargie «fait appel à tout le spectre de combat de l’armée de l’Air & de l’Espace», a résumé le général Bellanger. Aussi, aux 5 milliards d’euros qui avaient été initialement prévus par la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, ce segment va bénéficier d’un investissement supplémentaire de 1,6 milliard d’ici 2030. Cela va se concrétiser par l’accélération de la livraison de dix systèmes Sol-Air Moyenne Portée de nouvelle génération [SAMP/T] et l’acquisition de neuf VL-MICA «pour une transition vers un système bicouche», a précisé le général Bellanger. Mais pas seulement car ce dernier a également confirmé la commande de «sept systèmes d’artillerie antiaérienne RapidFire de 40 mm». Dans un rapport publié en 2023, les députés Jean-Louis Thiériot et Natalia Pouzyreff avaient émis l’idée de doter l’armée de Terre d’un tel système. «C’est un enjeu opérationnel pour nos troupes mais aussi un enjeu industriel» car il faudra «faire admettre le [calibre de] 40 mm comme standard de l’Otan, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui», sauf pour le domaine naval, avaient-ils avancé. Effectivement, fruit d’une coopération entre KNDS France et Thales, le RapidFire a d’abord été conçu pour les Bâtiments ravitailleurs de forces [BRF] et les futurs patrouilleurs hauturiers de la Marine nationale. Et cela même si une version «terrestre» était dans les tiroirs des deux industriels. Pour rappel, le RAPIDFire se compose d’un canon à munitions télescopées 40CTA, d’un radar 3D, d’un module de commandement et de contrôle [C2] polyvalent, de capteurs intégrés dans la tourelle et de six missiles surface-air à très courte portée [en option]. Il permet d’éliminer toute menace [aéronef, missile, munition téléopérée, etc.] évoluant dans un rayon de 4 km. Cela étant, ayant misé sur les systèmes ARLAD et Proteus, qu’elle a développés en interne, l’armée de Terre ne disposera pas de Rapidfire. En revanche l’AAE avait fait part de son intérêt pour ce canon antiaérien depuis quelque temps déjà. «Par sa technologie, RAPIDFire est adaptable à différentes applications. Une adaptation terrestre est ainsi en cours d’instruction, sur la base d’échanges avec l’armée de l’Air et de l’Espace française, en quête d’une solution de protection de ses bases aériennes sur le territoire national, comme en projection, pour la protection de pièces à haute valeur ajoutée», avait en effet fait savoir KNDS France, à l’occasion du dernier salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, il y a près d’un an. Reste que le nombre de systèmes RapidFire destinés à l’AAE risque d’être encore insuffisant. Dans son dernier avis budgétaire sur le programme 178 «Préparation et emploi des forces – Air», le député Frank Giletti [RN] avait estimé que «la surmarche budgétaire du projet de loi de finances 2026 pourrait permettre de financer douze canons de 40 mm», avec une mise en service espérée d’ici 2030. Et cela en vue d’un «renforcement rapide des moyens de lutte antidrone dans les bases aériennes conventionnelles, hors bases aériennes à vocation nucléaire» afin de tenir compte des retours d’expérience «récents». Photo : Version terrestre du RapidFire – KNDS France
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  32. https://www.forcesoperations.com/lartillerie-parmi-les-priorites-dune-lpm-actualisee/ Quelques dizaines de CAESAR supplémentaires, des obus et missiles sol-air, des successeurs pour le lance-roquettes unitaire et le radar COBRA, et le développement d’un missile balistique : l’actualisation de la loi de programmation militaire annonce notamment un effort supplémentaire en faveur des artilleurs, indique un avant-projet de loi que FOB a pu consulter. « Cet effort de réarmement, porté sur nos capacités les plus critiques à court terme, sans initier d’évolution de format, se répartit en quatorze surmarches », pointe ce projet d’un texte examiné mercredi prochain en conseil des ministres avant d’être transmis aux parlementaires. Parmi ces surmarches, les feux dans la profondeur, les munitions, la défense sol-air, la lutte anti-drones et, bien sûr, les drones. Autant de segments touchant de près ou de loin aux régiments d’artillerie de l’armée de Terre. Si le tableau capacitaire pour 2030 et 2035 maintient en grande partie les cibles planifiées pour la cavalerie, l’infanterie et le génie, un effort particulier semble en effet ressortir au profit des artilleurs. L’actualisation permettrait ainsi d’acquérir 41 canons CAESAR NG supplémentaires pour porter le parc à 150 pièces à l’horizon 2035, contre 109 auparavant. Le complément arriverait en deux temps, la cible pour 2030 prévoyant une flotte mixte de 120 CAESAR et CAESAR NG. Cette mise à jour était annoncée dans le projet de loi de finances pour 2026, ce dernier l’incluant dans l’une des mesures de réarmement autorisées par l’adoption d’une surmarche de 3,5 Md€. Désormais plus qu’urgent, le remplacement du LRU est, sans surprise confirmé. Quand la LPM prévoyait « au moins 13 systèmes », sa refonte entrevoit maintenant « entre 13 et 26 systèmes » pour 2030. La finalité reste la même : 26 systèmes en service en 2035. Attendue cette année, une décision quand au choix du successeur permettrait sans doute d’éclaircir ce qui ressemble au mieux à une accélération. La démarche de renouvellement s’étend par ailleurs à l’un des autres équipements majeurs de l’artillerie, un radar de contre-batterie COBRA dont le rétrofit doit s’achever l’an prochain. La trame s’élargirait à terme à « la très grande profondeur ». Comme relevé plus tôt puis suggéré dans le PLF 2026, les armées envisagent le développement d’un missile balistique sol-sol conventionnel d’une portée de « classe 2500 km ». Des études seraient lancées dès cette année pour déboucher sur une première capacité en 2035-2036, indique le document. La France privilégierait pour cela une coopération avec le Royaume-Uni et l’Allemagne, deux des partenaires d’une initiative européenne ELSA visant justement à renforcer ce segment. Bien que rangé dans les capacités « toutes armées », ce missile est bien inscrit dans la feuille de route de l’armée de Terre pour une entrée en service projetée au-delà de 2040. Autres métiers propres aux artilleurs, la lutte anti-drones spécialisée et la défense sol-air très courte portée voient leurs cibles revues à la hausse. Hormis une flotte de systèmes PROTEUS confirmée à 50 unités, il serait question de tripler le parc de Serval LAD prévu en 2030 pour le porter à au moins 36 véhicules, puis 48 cinq ans plus tard. Idem pour la DSA d’accompagnement, construite autour du futur Serval MISTRAL mais suivant une autre temporalité. De fait, si 24 systèmes sont toujours au programme d’ici à 2030, les armées comptent en ajouter 15 de plus pour parvenir à 60 exemplaires en 2035. L’urgence, rappelait Sébastien Lecornu fin mars face aux parlementaires, relève encore et toujours des munitions. Quelque 8,5 Md€ seraient investis en plus des 16 Md€ votés en 2023. « La consolidation des stocks de munitions est accélérée sur l’ensemble des trames. La capacité des armées à produire des effets militaires diversifiés est renforcée. Les efforts consentis permettront d’atteindre une meilleure complémentarité entre les munitions de précision et les munitions de saturation », indique le texte. Pour l’artillerie, cela se traduit par une augmentation de près de 200% des livraisons d’obus de 155 mm par rapport à l’objectif initial. Même logique pour un stock de missiles antiaériens MISTRAL 3 potentiellement renforcé de 45% d’ici à fin 2030. Voilà pour les principaux objets connus, en attendant une confirmation dans les prochains jours et des précisions quant à d’autres équipements envisagés mais moins visibles. Le Premier ministre et ex-ministre des Armées, Sébastien Lecornu, l’avait annoncé : quelque 36 Md€ de crédits nouveaux devraient être injectés au profit des armées à l’horizon 2030. Selon l’avant-projet de loi, les dépenses militaires de la France passeraient à 63,3 Md€ l’an prochain, puis à 68,3 Md€ en 2028, 72,8 Md€ en 2029 et, finalement, à 76,3 Md€ en fin de décennie. De 400 Md€ dans la LPM d’origine, la somme des crédits s’établit bien à près de 436 Md€ dans la version actualisée. Mais – car il y a un mais – la hausse semble plus limitée qu’elle n’en a l’air. Non seulement l’enveloppe supplémentaire inclut les marches adoptées ces deux dernières années donc entièrement consommées, mais les nouvelles hausses à venir sont en réalité limitées. En dehors des surmarches déjà définies pour 2026 et 2027, les armées peuvent ainsi espérer 1,5 Md€ et 1 Md€ de plus en 2028 et 2029. La dernière annuité est quant à elle conservée telle quelle. Pas un mot par contre sur les ressources extrabudgétaires, ces 13,3 Md€ sur lesquels le ministère des Armées comptait pour répondre à l’entièreté des besoins. Évaluées à 5,8 Md€ sur la période, elles n’apparaissent plus dans la version actualisée. Entre le verre à moitié vide et celui à moitié plein, chacun se fera sa propre opinion quant à l’envergure de l’effort consenti. Il n’est cependant pas inutile de rappeler la marge de manoeuvre particulièrement limitée dont dispose le gouvernement, capacité encore réduite par la crise énergétique en cours. Vu sous cet angle, tout crédit nouveau débloqué pour les armées peut déjà être perçu comme une petite victoire. Enfin, faut-il le rappeler, la LPM définit avant tout un cap financier. Seule l’adoption des budgets successifs et leur traduction en commandes en garantit la matérialisation. Et encore, les recalibrages positifs ou négatifs sont devenus monnaie courante pour faire face autant au tumulte géopolitique qu’aux aléas budgétaires du pays. Sans oublier ce rendez-vous électoral majeur du printemps 2027 dont pourrait déboucher une nouvelle LPM susceptible de rebattre à nouveau les cartes. Crédits image : EMA
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  33. Bonjour à tous, Je rattrape ici mon oubli en me présentant après avoir déjà commenté une publication J'avance tranquillement vers la trentaine, je suis actuellement sous-officier dans l'artillerie. Mes principaux centres d'intérêt au niveau tactique sont les frappes d'artillerie, le CAS et le combat blindé-cavalerie. Je vais peut-être bientôt faire le choix de basculer du côté obscur et m'inscrire au concours de l'EMIA Avant de m'engager, j'ai suivi une formation littéraire. Dans le civil, je suis passionné de nouvelles technologies et d'histoire. Merci du temps accordé. Bonne soirée.
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  34. Désolé, mais dans le contexte actuel, le CAESAR, avec sa portée, ne peut en aucun cas être qualifié de système de "frappe en profondeur". Quand des drones FPV atteignent déjà 50–60 km, les modestes 40 km du CAESAR ne relèvent plus de la profondeur opérative. La profondeur, aujourd’hui, est assurée par les drones (jusqu’à 1 500 km, voire davantage), les HIMARS à 140 km, et les missiles balistiques à 600–800 km. Le CAESAR, dans ces conditions, est plutôt un système destiné à l’appui en zone grise et aux feux tactiques, rien de plus. Cela dit, la remarque générale reste pertinente : nous manquons de munitions, mais le déficit en effectifs est encore plus critique. Les ressources font défaut, et beaucoup a été gaspillé.
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  35. Mon dieu... après avoir tordu ces barres il veut les repasser pour qu'elle soit bien droite ! 😅 C'est pour le sabre? Ou l'assistant café et radio en tout temps et tout lieux !
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  36. Bonjour, je ne sais pas du tout le temps qu’il faut faire en ep avant de devoir accéder au stages recommandé pour pouvoir intégrer un cpa. Mais en partant du bon sens, je ne pense pas qu’il ai un temps prédéfinies, votre motivation et ce que vous allez donner chaque jours fera la différence sur le temps. Plus vous serez bon et plus vous aurez de chance à prétendre un jour etre sous-officier ou officier dans un cpa
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  37. Désolé pour avoir déplacé votre post dans cette rubrique. On débute toujours par une présentation, et ensuite, on poste. C'est comme à l'armée. BTX
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  38. A chaque époque ses plaisirs.. 😁
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  39. Depuis 2023, le Griffon VOA [véhicule d’observation d’artillerie] entre progressivement en dotation au sein de l’armée de Terre. Comme son nom l’indique, ce blindé permet de surveiller une zone de donnée et, le cas échéant, de diriger les tirs d’artillerie vers les positions adverses dont il a déterminé les coordonnées avec précision. Pour cela, cet engin est équipé d’un viseur optronique Paséo monté sur un mât télescopique, d’un système de navigation inertielle de la gamme Sigma 20 et d’un radar MURIN [Moyen de surveillance Utilisant un Radar d’observation des Intervalles] pour détecter et identifier toute cible potentielle dans un rayon de 24 km. Mais le Griffon VOA n’est pas seulement un véhicule d’observation d’artillerie dans la mesure où il peut aussi utilisé pour l’appui aérien rapproché [CAS – Close Air Support], grâce à ses capacités dites JTAC [Joint Terminal Attack Controller], dont il est nativement équipé. Ces dernières ont d’ailleurs été validées par la Section technique de l’armée de Terre [STAT], à l’occasion de l’exercice Chimera 25, organisé à Canjuers par l’École d’Artillerie en décembre. « Mené dans un cadre interarmées, cet exercice était centré sur l’intégration des appuis feux aériens avec plusieurs séquences de tirs réels et simulés. À cette occasion, les JTAC [contrôleurs aériens avancés], véritables spécialistes de l’appui aérien, ont notamment pu mettre en œuvre les procédures DACAS [Digital Aided Close Air Support] visant à faciliter les échanges avec les équipages par transfert de données », a expliqué l’École d’Artillerie, via ses réseaux sociaux. Et c’est justement sur ce dernier point que le Griffon VOA a démontré l’étendue de ses capacités. « Conçu pour le renseignement et l’appui feu artillerie, le Griffon VOA offre mobilité, protection et connectivité au plus haut niveau, au service de l’acquisition et de la coordination des appuis feux, artillerie et 3D du champ de bataille », a d’abord rappelé la STAT, dans une vidéo diffusée via LinkedIn. Lors de l’exercice Chimera 25, pour lequel ont été mobilisés des Rafale, des Mirage 2000D RMV, des Atlantique 2 ainsi que des hélicoptères NH90, Panther et Dauphin, le Griffon VOA a donc « franchi un cap décisif avec l’intégration de la capacité JTAC au profit de l’appui aérien rapproché », a fait valoir la STAT. Ainsi, pour coordonner et guider les aéronefs de combat [avions, hélicoptères, voire drones], il est équipé d’un pointeur infrarouge de type IZLID pour le marquage de cible, d’un désignateur laser Taranis LP et du système ROVER [Remotely Operated Video Enhanced Receiver / récepteur vidéo amélioré piloté à distance], lequel permet d’échanger des images et des vidéos. Le tout est interfacé avec le dispositif ATLAS [Automatisation des Tirs et Liaisons de l’Artillerie Sol/sol]. Selon la STAT, le Griffon VOA est donc « le premier véhicule à intégrer nativement et pleinement cette capacité JTAC sous blindage ». Et son évaluation menée lors de Chimera 25 a ainsi permis de démontrer concrètement l’interopérabilité et la modernité des forces armées françaises », a-t-elle conclu. Photo : armée de Terre https://www.opex360.com/2026/01/24/la-section-technique-de-larmee-de-terre-a-valide-les-capacites-du-griffon-voa-pour-lappui-aerien-rapproche/
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  40. Après tout les nouveaux systèmes ne sont pas réellement fait pour être dans un no man's land. On voit bien en Ukraine que sur la ligne de front il y a rien d'autre que des drones et pratiquement aucun autre matériel sous peine d'être immédiatement détruit. Donc tous ces nouveaux véhicules sont plutôt la en 2nd lignes comme un centre de soutien et de renforcement des lignes avancées. Le véritable low cost qu'il faut developper ce sont des drones polyvalents facilement employables et si possible assisté par IA au maximum afin de pouvoir harceler H24, et des liaisons radio type satellite ou en noeuds de communication style peer to peer afin de garder contact, car la aussi la plus part des communications sont bloquées.
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  41. Tu te rends compte que tu défends un mec qui n'a même pas posé de question mais assemblé des mots de façon moyennement aléatoire? 😅 grincheux jugement rapide vieux pas obsolète.
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  42. Je me permets d’intervenir, mais j’imagine que, quelle que soit l’arme à laquelle on appartient, on est globalement nourri à la même enseigne… En tout cas, dans la Marine, rien n’empêche de prendre un peu de bidoche (beaucoup même!) En tant que civil, il est normal de se poser pas mal de questions, même si elles peuvent paraître “bêtes”. Mais les vieux grincheux avec leurs jugements hâtifs me font toujours rire… alors, les fossiles, abstenez-vous !
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  43. Je partage l'avis de Charles Kahn. A vous lire, à lire vos réactions aux réponses qui vous sont livrées ici et là, j'ai le sentiment que ça turbine trop dans votre tête. Quand on a pour projet d'intégrer les rangs de l'institution à quelque niveau que ce soit - officier, sous-officier ou MDR.C - on se doit de bien réfléchir. Le soldat sert son pays et est prêt à donner en tout temps et en tout lieu, sa vie - s'il le faut - pour remplir la mission confiée. Quand on a bien intégré cela, les projets artistiques, les allergies et l'hyperémotivité, on met tout cela de côté. Et on se prépare physiquement, intellectuellement et mentalement pour embrasser un jour le "service des Armes". Ce n'est pas donné à tout le monde de pouvoir le faire. Beaucoup renoncent, beaucoup trébuchent dès l'entrée et beaucoup s'en éloignent après qqs mois voire qqs années invoquant un "mal être", des pbs familiaux, du harcèlement voire de la discrimination de la part de l'encadrement. Au cours du 3e rendez-vous au CIRFA, demandez à suivre une préparation militaire. Cela pourra vous confirmer dans vos choix de vie ou bien vous dissuader de rejoindre l'institution. BTX
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  44. Mes années de service militaire sont déjà très très loin mais j'en ai gardé de bons souvenirs. La situation géopolitique très instable du monde actuelle m'a poussé à réfléchir sur ce que je pouvais encore apporter à mon pays malgré mon âge avancé. Ayant appris que la limite d'âge pour la réserve militaire a été repoussé à 72 ans je me suis dis que je vais tenter ma chance tant que je marche encore sur mes deux pattes et surtout avant de rentrer à l'EHPAD....
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  45. Bonjour Adishats. Premièrement désolé du délai de réponse je dois avouer avoir pas trop porté attention au site dernièrement. Au niveau de l'entretien avec le recruteur c'est surtout des questions de parcours et de personnalité (encore une fois). J'ai senti qu'il y'avait un fort accent sur les questions de personnalité, le parcours devant servir à les justifier. Le recruteur reste aussi de marbre tout le long de l'entretien ce qui m'a un peu déstabilisé (étant facilement stressé j'arrêtais pas de tripoter mes mains). Je suis pas sûr d'être super clair mais si vous avez des demandes supplémentaires n'hésitez pas à me recontacter sur ce fil, je m'efforcerai d'être plus réactif. Respectueusement Effectivement les tests psychos servent à sortir les éléments instables. Mais je dois avouer que dans ma session c'est surtout le médical qui a fait un gros tri (6 garçons virés sur 16 environ dans mon groupe). Niveau sport je connais pas trop les barêmes de la marine mais bravo pour sa progression en sport. Respectueusement
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  46. Tout a été pulvérisé. Khameini a rejoint son créateur bien aimé.. 30 bombes pour lui tout seul. Un parking..
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  47. Attention...............juin 2024 ! Vite Kiloutou BTX
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  48. Un sacré concours !✌️
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  49. BONJOUR A TOUTES ET A TOUS, La préparation avec le cned a bien commencé pour la grande majorité d'entre vous et vous constatez dés aujourd'hui le décalage entre les connaissances restantes de votre BAC ou plus et la réalité des cours .... 2025 sera avec mon prof de maths notre dernière année de formation (pour ma part j'assurerai la préparation à l'oral en avril 2026...) A ce titre , un calendrier a été défini pour permettre aux S et SES UNE PREPARATION COMPLETE EN MATHS.Afin de ne pas "interfèrer avec les PED du CNED prévues du 17 au 21 mars (coetquidan),du 26 au 29 août (coetquidan) et du 6 au 17/10(concours blanc dans unités)les semaines suivantes ont été choisies: -du 12 au 16 mai ( fonctions usuelles ); -du 2 au 6 juin (dérivées, intégrales ) ; -du 8 au 12 septembre (ensembles,polynomes,équations linéaires;systèmes,log expo;fonctions réciproques,calcul numérique) ; -du 20 au 24/10 (probabilités) ; -du 7 au 14.11(suites); -du 1 au 5.12(matrices et exos concours); -du 15 au 19 décembre (pour S:complexes, géométrie,trigo,hyperbolique,paramétrique Ces cours se déroulent comme depuis 3 ans avec succès (100% admissibles) par visio-confèrence pour les "extérieurs" (opex-mcd-séjour-"éloignés"de metz) et les "présents au DETMAT 6°RMAT de WOIPPY(le travail d'une classe volontaire est toujours positif!!) et complètent une communication responsable avec le professeur. s'agissant de la physique, des cours ciblés et personnalisés avec le prof seront définis au 2°semestre. Celles et ceux qui ne veulent pas faire partie des 20% d'éliminés et sont prêts (prêtes) à "s'élever par l'effort", "le chemin est tracé".si vous avez la volonté rejoignez moi dqp en MP. cordialement
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