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  1. Dernière heure
  2. Bonjour, Si votre souhait étant de rentrer un jour dans un CPA, la voie ab-initio en tant que MTA est la plus sur. N’empêche si votre souhait est d’être sous-officier ou officier dans un CPA cela est possible mais c’est Grade et poste demande beaucoup de responsabilités, d’engagement et d’efforts. Toutes c’est "petites choses", faudra le montrer tout les jours, tout les jours ! Et montre vos preuves, faudra passer par la case EP me semble t’il en tant que sous-officier et officier. La voie d’entré direct dans un CPA ne sera pas possible, vous vous doutez bien, faudra prouver votre valeur en tant que Chef !
  3. Vu suite aux critiques (pro et cercle privé) positives. "On ne voit pas le temps passer" m'a-t-on dit. C'est vrai... les 2 premières heures, or le film dure 3h20. C'est ma seule remarque négative, le film est un peu long Sinon j'ai bien aimé. J'ai lu ci et là que le scénariste a pris un peu de libertés historiquement mais ce n'est pas grave. L'ambiance est bien rendue, il n'y a aucune complaisance ni envers les uns ni les autres, bref j'ai passé un bon moment.
  4. En 2026, enterrer des mines ? Quelle idée délicieusement dépassée. À part, bien sûr, pour quelques opérations de commandos ultra-spécifiques. Aujourd’hui, elles reposent tranquillement à la surface : on les largue depuis des drones ou on les disperse à coups d’obus et de roquettes. Tellement plus simple — et tellement plus moderne. Mais au fait, l’armée française possède-t-elle encore ces fameuses mines, ou est-ce déjà un concept muséal ? Bravo, donc : dépenser des sommes considérables pour un nouveau gadget parfaitement superflu. Un équipement dont, soyons honnêtes, personne ne se servira réellement. Magnifique sens des priorités. (À ce stade, il serait presque intéressant de vérifier si le fabricant de ces fameux KAEM n’est pas, par le plus grand des hasards, le cousin, l’oncle — ou pourquoi pas le voisin — d’un ministre ou d’un général… Pure coïncidence, évidemment.)
  5. Je pense que oui comme tout le monde mais tu pourras tenter rapidement , si ta manière de servir le permet car du rêve à la réalité par le recrutement interne tu devras faire tes preuves au quotidien et aussi être tributaire des gens qui te commandent .Si déjà tu es un sous-off lambda translucide avec une notation elle aussi moyenne sois certain que tu resteras dans ton jus . Donc fonce ! et donne le meilleur ..
  6. Aujourd’hui
  7. et au cpa 30 ? Ils faut donc faire un certains temps au 20 ou en EP avant de pouvoir présenter le bélouga ?
  8. D'accord merci! Et autre question, j'hésite avec le poste de SO mécano dans l'ALAT, mais j'ai peur d'être toujours en atelier, connaissez vous le quotidien? Merci
  9. Salut pas du tout , je connais des evat sur ce forum qui sont entrés comme 2eme pompe à 28 ans au 6 RG !
  10. https://devenir-aviateur.gouv.fr/postes/commando-parachutiste-de-l-air si la fiche est bonne apparemment c'est possible mais sans doute aucune chance d'aller au cpa 10 directement ce qui est normal puisque tu n'auras jamais la formation technique nécessaire avec juste une maigre période d'école ou tu ne côtoieras rien des techniques TAP à part peut être à la fin le brevet basique que tout para possède .Ce qui est vraiment juste la base ..ces gars là ont une expertise qui demandent des années de pratique ..
  11. Bonjour à tous, Je me permets de vous écrire car je viens d'avoir mon rdv avec mon CER? à qui j'ai évoqué le souhait d'intégrer le génie en tant que sous-off. (après réflexion, malgré mon niveau universitaire je préfère passer par les sous-off afin d'être sur le terrain et "apprendre le métier".Je travaille actuellement en tant que chef de projet travaux pour info. J'ai un bac +5 (DUT génie mécanique + ingénieur généraliste) et 26 ans, et le CER m'a évoqué que cela faisait potentiellement tard pour intégrer cette arme en tant que sous-off est-ce vrai selon vous? En vous remerciant. CDT, OZNE45
  12. https://www.forcesoperations.com/un-autre-outil-de-minage-attendu-par-larmee-de-terre/ Une nouvelle capacité de minage est à l’étude au profit des régiments du génie de l’armée de Terre, une de plus. Il s’agit cette fois d’accélérer la manoeuvre au moyen d’un système intégré sur des véhicules en service. Un « kit d’aide à l’enfouissement de mines » ou KAEM, voilà l’objet d’un appel d’offres lancé aujourd’hui par la Direction générale de l’armement (DGA). Dans le viseur, un système composé d’une tarière permettant à l’opérateur de réaliser des « fonds de fouille », des excavations de 40 cm de diamètre pour 40 cm de profondeur dans lesquelles un binôme de sapeurs pourra ensuite déposer une mine antichar. Ce KAEM comprendra également un élément embarqué pour le stockage et le transport de jusqu’à 100 mines antichars, ainsi qu’une solution d’adaptation pour interfacer le tout avec les engins d’aménagement du terrain en dotation dans l’armée de Terre. Ce kit « doit permettre l’emport d’un stock tampon de mines et leur mise en place dans une grande variété de sols, non modelables par des fouilles manuelles », résume la DGA. Il aura le double avantage d’accélérer la création d’un « bouchon antichar » tout en rendant ce dernier moins aisé à détecter. La cible est aujourd’hui estimée à 21 systèmes, dont deux en tranche ferme. Candidat unique ou groupement, le lauréat décrochera un accord-cadre de cinq ans dont l’envergure financière n’est pas précisée. Le calendrier n’est pas davantage détaillé mais le besoin semble assez urgent au vu du délai de 10 mois imposé par la DGA pour la fourniture des différents éléments du kit. Ce KAEM vient s’ajouter à d’autres programmes visant à renforcer et renouveler la trame de contre-mobilité des sapeurs, un domaine que le conflit russo-ukrainien a remis au goût du jour tout en mettant en lumière certaines ruptures temporaires en la matière. Le minage de zone, par exemple, « est une capacité qui a été abandonnée », pointe un récent rapport d’information. « Dans la situation actuelle, le génie n’aurait pas les moyens de s’engager dans la durée sous haute intensité, notamment en tant que groupement tactique génie pour soutenir une division », précise ce rapport tout en invitant à « équiper de nouveau les régiments pour éviter une perte définitive de compétence ». Le kit visé permettra à ce titre de récupérer partiellement une capacité perdue avec le retrait des engins d’enfouissement PM12. D’autres objets de ce segment sont inscrits dans une feuille de route capacitaire de l’armée de Terre présentée cette semaine lors d’une réunion du Cercle de l’innovation du combat futur (CICF). Cet engin de minage mécanique et ce disperseur de mines devraient néanmoins arriver plus tard, au-delà de 2035 pour le premier et après 2040 pour le second.
  13. https://www.opex360.com/2026/04/03/la-france-et-la-coree-du-sud-veulent-renforcer-leur-cooperation-industrielle-en-matiere-de-defense/ La France et la Corée du Sud veulent renforcer leur coopération industrielle en matière de défense Malgré des relations diplomatique établies il y a 140 ans, la coopération militaire entre la France et la République de Corée [ou Corée du Sud] se limite notamment à un dialogue stratégique portant sur les défis qui leur sont communs, comme la cyberdéfense et la sécurité maritime dans la région indopacifique. Pour autant, explique le Quai d’Orsay, «si la Corée du Sud peut compter sur la participation de la France dans les opérations visant à garantir sa sécurité au sein du Commandement des Nations unies, la France peut également compter sur l’appui de la Corée du Sud dans le bon déroulement de ses exercices de la région», comme l’a confirmé l’édition 2023 de la mission PEGASE [Projection d’un dispositif aérien d’EnverGure en Asie du Sud-Est], menée par l’armée de l’Air & de l’Espace. S’agissant des équipements militaires, la Corée du Sud a passé pour 1,7 milliard d’euros de commandes auprès de la Base industrielle et technologique de défense [BITD] française au cours de la période 2015-25. Dans le même temps, Séoul s’attache à promouvoir son industrie de l’armement, en misant sur la recherche et le développement ainsi que sur les synergies des technologies civiles et militaires. Non sans succès car, au cours des dix dernières années, les exportations sud-coréennes d’équipements militaires ont été multipliées par dix, grâce à plusieurs succès obtenus en Europe [Pologne, Roumanie, Norvège, etc.] et au Moyen-Orient [Émirats arabes unis]. En outre, la BITD sud-coréenne ne cesse de monter en gamme dans tous les domaines : le char K2 «Black Panther», l’obusier automoteur K-9 Thunder, le lance-roquettes multiple K239 Chunmoo, le système de défense aérienne Cheongun-II, le sous-marin de type KSS-III ou encore le chasseur-bombardier KF-21 Boramae en témoignent. Cela étant, la Corée du Sud ne maîtrise pas encore certains savoir-faire particuliers, comme ceux permettant de construire un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA]. Dans une note publiée en février, le Dr Cheong Seong-chang, numéro deux de l’institut Sejong, a plaidé pour établir une coopération avec la France dans ce domaine. «La France place l »autonomie stratégique’ comme pilier de son identité nationale, la distinguant fondamentalement des États-Unis. Elle exploite quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins et des sous-marins nucléaires d’attaque de classe Barracuda [classe Suffren], et dispose d’installations d’enrichissement de l’uranium en propre. La classe Barracuda, qui utilise de l’uranium faiblement enrichi [UFE], présente, d’un point de vue de la non-prolifération nucléaire, des obstacles juridiques comparativement plus faibles pour une coopération technologique avec la Corée du Sud», a-t-il ainsi fait valoir. Cependant, le gouvernement sud-coréen a préféré sceller un partenariat avec les États-Unis pour se doter d’une telle capacité. Ira-t-il jusqu’au bout ? Quoi qu’il en soit, à l’occasion d’une visite officielle du président Macron à Séoul, le 2 avril, la France et la Corée du Sud sont convenues de renforcer significativement leur coopération militaire, y compris au niveau industriel. «Dans le domaine de la sécurité et de la défense, la France et la Corée du Sud sont animées par une volonté commune de contribuer à la stabilité, la sécurité et la prospérité dans leurs régions respectives et au-delà. Elles sont déterminées à approfondir leurs relations dans le domaine de la défense en poursuivant des échanges stratégiques réguliers, en améliorant l’interopérabilité entre leurs forces armées et en renforçant les échanges d’informations», ont affirmé le président Macron et son homologue sud-coréen, Lee Jae Myung, dans une déclaration conjointe. À cette fin, il est question de «renouveler et d’enrichir les accords structurant» les coopérations déjà établies et de «créer des opportunités d’interactions» entre les forces françaises et sud-coréennes. En clair, il s’agit de planifier davantage d’exercices conjoints. «L’actualisation de l’Accord relatif à l’échange d’informations classifiées dans le domaine de la défense et la planification d’une escale de la mission aérienne PEGASE à l’automne 2026 illustrent cet effort commun», a souligné la déclaration conjointe. Enfin, les deux pays «renforceront les coopérations en matière d’industrie de défense qui sont d’intérêt commun, en vue de renforcer leurs bases nationales industrielles et technologiques de défense». Lors d’une conférence de presse donnée au côté de M. Lee, Emmanuel Macron a défini les enjeux de ce renforcement de la coopération militaire entre la France et la Corée du Sud. «Avec une plus grande intimité stratégique, avec des exercices conjoints, et avec aussi plus de coopération dans la production et les capacités militaires critiques, nous souhaitons nous doter de part et d’autre d’une plus grande profondeur stratégique en matière de production militaire», a-t-il dit. Reste à voir comment cela va s’organiser dans les prochains mois. Un domaine de coopération possible serait celui des feux dans la profondeur, avec l’acquisition de lance-roquettes multiples K239 Chunmoo pour remplacer les lance-roquettes unitaires [LRU] de l’armée de Terre d’ici 2027. Acquisition qui a d’ailleurs été récemment recommandée par une étude publiée par l’Institut français des relations internationales [IFRI]. Photo : K239 Chunmoo
  14. Sous peine de quitter précipitament le forum, vous devez passer par la rubrique PRESENTATION des MEMBRES. Avant même de poster une question. BTX
  15. Bonjour, est ce que le matériel est toujours considérée comme une arme déficitaire au niveau du recrutement? Est-il vrai que lors d'une candidature à l'EMAC, même si on met le MAT en P3, nos autres voeux ne seront pas étudié et nous serons directement envoyé sur le matériel ? Merci
  16. A Dieu JAY et SARRA ! Principe à toujours respecter = se présenter. Valable pour l'active comme pour la réserve. Ce que vous vous êtes bien gardés de faire. BTX
  17. Je vois, la filiere Ab initio est donc reservée au MTA ? Pas possible en sous off ?
  18. l'admission directe c'est par l'Ecole de l'air soit une formation d'ingénieur maths sups maths spé plus 3 ans d'école et en sortie réussir les tests çà doit arriver une fois de temps en temps pour un profil parfait ..
  19. Comment fonctionne cette admission directe ? est-elle possible en tant qu'officier ou sous officier ? ou seulement MTA Merci
  20. En revanche , pour certains faut vous mettre au diapason des prix des artisans .Sans doute que le bien-être de l'uniforme y est pour beaucoup .😁
  21. Bonjour tu peux directement contacter le cirfa il te renseigneront Mais au 17e rgp ils prennent jusqu’à 35 ans normalement mais bon a voir essaye de te renseigner davantage ! Bonne continuation
  22. https://www.opex360.com/2026/04/02/larmee-de-lair-eprouve-sa-capacite-a-disperser-des-a400m-et-des-mirage-2000-vers-des-aeroports-civils/ Menés en 2025 et en 2026 sous l’autorité de la Brigade aérienne de l’aviation de chasse [BAAC], les exercices JADE et TOPAZE ont respectivement consisté à disperser, sans préavis, les Mirage 2000B/D de la 3e Escadre et les Rafale de la 30e escadre vers d’autres bases aériennes, ou plateformes aéronautiques relevant du ministère des Armées, qui n’étaient pas forcément préparées pour les recevoir. Ce type d’exercice entre dans le cadre du concept opérationnel «France / Agile Combat Employment» [FRA-ACE], naguère appelé MORANE [pour Mise en œuvre réactive de l’arme aérienne]. Il a été élaboré en considérant que le territoire national ne pouvait plus être considéré comme un «sanctuaire». Ce que le numéro deux de l’armée de l’Air & de l’Espace, le général Dominique Tardif, a récemment souligné en creux devant la presse, en n’écartant pas une possible attaque de la base aérienne 125 d’Istres par des munitions téléopérées lancées par des navires depuis la Méditerranée. Son prédécesseur, le général Philippe Moralès, avait d’ailleurs expliqué que le concept FRA-ACE devait permettre de «déployer et de disperser» des moyens aériens «en différents endroits pour qu’ils soient moins vulnérables aux frappes ennemies» et de rendre «le ciblage adverse plus difficile». Jusqu’à présent, le concept FRA-ACE a surtout été mis en œuvre par l’aviation de chasse. Ce n’est désormais plus le cas. En effet, dans le cadre de l’exercice BASEX-PROFOR, qui vise à préparer les aviateurs des différentes bases aériennes de l’AAE aux procédures de gestion de crise sous l’égide du Commandement territorial de l’armée de l’Air & de l’Espace [CTAAE], plusieurs avions de transport A400M «Atlas» de la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy ont été redéployés vers un aéroport civil, en l’occurrence celui de Châteauroux [qui fut, autrefois, une base américaine, ndlr]. «Pour la première fois, des A400M sont déployés sur un aéroport civil, appliquant le concept FRA-ACE, qui permet de poursuivre les opérations malgré les dégradations d’une base aérienne», a en effet annoncé le ministère des Armées. Cela étant, les A400M n’ont pas été les seuls à effectuer une telle manœuvre car, dans le même temps, des Mirage 2000-5 de la 2e Escadre ont été redéployés de la base aérienne 116 de Luxeuil vers l’aéroport de Dole/Jura. Et d’ajouter : Cet exercice «constitue une première concernant l’utilisation d’un aéroport civil pour des opérations militaires avec des avions de transport. Ce type de manœuvre illustre la capacité de l’armée de l’Air & de l’Espace à projeter rapidement ses moyens et à s’adapter à un environnement non militaire, engageant ainsi toute la réactivité de sa chaîne technico-logistique». Ce n’est en revanche pas la première fois que l’aéroport de Châteauroux sert de point de départ à des opérations de l’AAE. En 2021, il avait hébergé les quatre avions de détection et de commandement aéroportés E-3F EDCA de la 36e Escadre pendant plusieurs semaines, la piste de la base aérienne de Bourges-Avord devant alors faire l’objet de travaux de rénovation. Quant aux Xingu de l’École de l’aviation de transport [EAT 00.319], ils avaient été redirigés vers les aérodromes civils de Nevers et de Bourges.
  23. https://www.opex360.com/2026/04/02/le-ministere-des-armees-a-commande-la-cinquieme-fregate-de-defense-et-dintervention-aupres-de-naval-group/ Le ministère des Armées a commandé la cinquième Frégate de défense et d’intervention auprès de Naval Group Conformément à la loi de finances 2026, la Direction générale de l’armement [DGA] a commandé la cinquième [et dernière ?] Frégate de défense et d’intervention [FDI] auprès de Naval Group. C’est en effet ce qu’a annoncé le ministère des Armées, via un communiqué diffusé ce 2 avril. Devant s’appeler «Amiral Cabanier», ce navire ne sera pas remis à la Marine nationale avant 2032. L’annonce de cette commande a été faite alors que la première FDI livrée à la Marine nationale, l’Amiral Ronarc’h, effectue son déploiement de longue durée [DLD], préalable à son admission au service actif. Comme le Bâtiment ravitailleur de forces [BRF] Jacques Stosskopf. D’ailleurs, le 9 mars, les deux navires ont réalisé un «ravitaillement en autonomie en munitions complexes» au large de la Martinique, le BRF ayant transféré des missiles surface-air ASTER à bord de la frégate. «Menée avec succès, cette manœuvre de précision a confirmé la complémentarité entre les nouveaux bâtiments de la flotte», a commenté la Marine nationale. Pour rappel, les trois premières FDI commandées par la DGA ne sont dotées que de seulement seize cellules Sylver A50 pour lancer des missiles surface-air Aster 15/30, de huit missiles antisurface Exocet MM40, de deux doubles tubes lance-torpilles, d’une tourelle de 76 mm et de deux canons téléopérés de 20 mm. Selon le député Yannick Chenevard, rapporteur du programme 178 «Emploi et préparation des forces – Marine», la FDI «Amiral Cabanier», comme, du reste, la FDI «Amiral Nomy», disposera de trente-deux cellules Sylver A50. Dans son communiqué, le ministère des Armées rappelle que les FDI disposent «chacun d’un data center cybersécurisé» pour héberger les «applications nécessaires à leur conduite et au fonctionnement de leur système de combat» SETIS 3.0. Ce qui en fait des «forteresses digitales» capables de «traiter un volume conséquent d’informations issues des différents capteurs embarqués», dont le radar multifonctions AESA Sea Fire 500, le sonar de coque KingKlip Mk2, le sonar remorqué CAPTAS-4 ou encore la suite de guerre électronique «SENTINEL». En outre, le ministère a insisté sur un point qui, jusqu’ici, n’avait été que très peu évoqué. «Au titre de l’innovation opérationnelle, la FDI est le premier navire à disposer nativement d’un poste de gestion dédié à la lutte contre la menace asymétrique, destiné à contrer les attaques aériennes et de surface», menée par des munitions téléopérées [drones aériens, drones de surface]. Et d’ajouter : Celui-ci est distinct du central opérations (CO) qui est en charge de tous les autres domaines de lutte». Robotique Il n’est pas impossible que le nombre de FDI devant être livrées à la Marine nationale soit revu à la hausse à la faveur de l’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, le format à quinze navires dits de premier rang étant beaucoup trop juste. L’an passé, Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, avait évoqué l’hypothèse de commander trois unités supplémentaires. À ce jour, en comptant le futur «Amiral Cabanier», neuf FDI ont été commandées à Naval Group, dont quatre par la Grèce.
  24. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/detroit-et-droit-les-iraniens-peuvent-ils-faire-payer-le-transit-dans-ormuz/ Détroit et droit : les Iraniens peuvent-ils faire payer le transit dans Ormuz ? Le détroit d’Ormuz vu du ciel (photo Nasa) L’Iran peut-elle arbitrairement et impunément bloquer l’accès au golfe arabo-persique et imposer des droits de passage aux navires marchands qui empruntent le détroit d’Ormuz ? La réponse du professeur Jean-Paul Pancracio, spécialiste du droit de la mer et auteur notamment du Droit de la mer, paru chez Dalloz, en 2010. Qu’est-ce qu’un détroit international? La notion juridique de détroit international ne s’applique qu’aux détroits qui font communiquer deux mers libres, comportant donc de part et d’autre des espaces de haute mer ou relevant de zones économiques exclusives d’États riverains. Tous ces espaces maritimes sont ouverts à la libre navigation internationale. Cette définition résulte de l’arrêt rendu par la Cour internationale de Justice en 1949 dans l’affaire du détroit de Corfou. Au total, on compte dans le monde quelque 116 détroits relevant de cette catégorie juridique. Tous relèvent des mêmes catégories? Effectivement, la convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1986 (ou convention de Montego Bay, que l’Iran a signée mais pas ratifiée) dit qu’il y a deux catégories de détroits internationaux dans lesquels prévaut la liberté de navigation. Il y a d’abord des détroits où s’applique le libre passage en transit de tous navires et de tous pavillons. C’est le cas du détroit d’Ormuz, de même que celui du détroit de Bab-el-Mandeb, à l’entrée de la mer Rouge. La deuxième catégorie concerne les détroits dans lesquels s’applique le libre passage inoffensif, comme dans la mer territoriale, de tous navires de tous pavillons. Inoffensif car il ne porte pas atteinte à la paix, au bon ordre ou à la sécurité de l’Etat. Quelles sont les obligations des Etats riverains pour les Etats de la première catégorie? Selon l’article 38, paragraphe 1 de la convention de Montego Bay, « tous les navires et aéronefs jouissent du droit de passage en transit sans entrave (…) » dans les détroits qui « servent à la navigation internationale entre une partie de la haute mer ou une zone économique exclusive et une autre partie de la haute mer ou une zone économique exclusive. » Cela implique une « liberté de navigation et de survol à seule fin d’un transit continu et rapide par le détroit », ce qui n’interdit pas évidemment de faire escale dans un port de destination qui serait situé dans le détroit. C’est un régime de passage très libéral : les États riverains du détroit ne peuvent, par leur législation interdire, suspendre ou restreindre en quoi que ce soit le droit de passage; cela ne doit également prêter à aucune discrimination entre les pavillons; l’Etat riverain peut établir néanmoins dans le détroit des voies de navigation, voire des dispositifs de séparation du trafic comme il en existe dans le Pas de Calais par exemple ; en contrepartie les navires doivent s’abstenir de toute activité autre que le passage continu et rapide : pas d’activité de pêche, de menace d’emploi de la force, d’embarquement ou de débarquement au sein même du détroit qui seraient contraires à la sécurité des États riverains. Toutefois les sous-marins ne sont pas tenus de naviguer en surface, contrairement à ce qui leur est imposé dans la traversée d’une mer territoriale et sous régime du passage inoffensif. L’Iran ne peut donc pas imposer des mesures coercitives? Le détroit d’Ormuz relève de cette première catégorie, la plus importante puisque de part et d’autre du détroit (golfe d’Oma, et golfe arabo-persique), il y a des espaces de haute mer (Oman et océan Indien ou de zones économiques exclusives (golfe arabo-persique) mis en connexion. Donc, l’Iran n’a absolument pas le droit de suspendre de fait la navigation dans le détroit en menaçant de le miner ou d’attaquer les navires qui le franchiraient sans son autorisation, ce qui dans ce cas introduit un régime de discrimination entre les pavillons. Quels sont les détroits qui figurent dans la deuxième catégorie? Le régime concernant la seconde catégorie de détroits internationaux s’applique à des zones beaucoup moins nombreuses et importantes. Le type même de ces détroits paraît être le détroit de Tiran qui fait communiquer le golfe d’Aqaba et la mer Rouge entre les territoires de l’Egypte (presqu’île du Sinaï) et de l’Arabie saoudite, avec à l’extrémité terrestre de ce golfe, les ports stratégiques d’Eilat (Israël) et d’Aqaba (Jordanie). Autres exemples, le détroit de Kertch permettant d’accéder de la mer Noire à la mer d’Azov dont sont riverains l’Ukraine et la Russie ; le détroit de Corfou, en Adriatique entre la côte continentale de la Grèce et l’île de Corfou appartenant à ce même Etat ; ou encore le détroit de Juan de Fuca, entre le territoire de l’Etat de Washington (Etats-Unis) et l’île de Vancouver (Canada) ; Dans ces zones, l’Etat riverain peut-il y imposer ses lois? Les détroits concernés par l’article 45 sont de deux types. D’abord ceux « formés par le territoire continental d’un Etat et une île appartenant à cet Etat lorsqu’il existe au large de l’île une route de haute mer, ou une route passant par une zone économique exclusive, de commodité comparable du point de vue de la navigation et des caractéristiques hydrographiques. » Dans ce cas, le détroit n’est pas un passage obligé pour la navigation internationale et il est alors considéré comme une partie de la mer territoriale de l’Etat, si ce n’est que la liberté du passage ne peut y être suspendue. Ensuite ceux qui relient la mer territoriale d’un Etat à une partie de la haute mer ou à la zone économique exclusive d’un autre Etat. La différence entre ces deux régimes pourrait paraître insignifiante en considérant que dans les deux cas il s’agit de détroits internationaux et que de l’un à l’autre, la liberté de navigation est de principe. Elle est cependant de taille : dans le régime du libre passage inoffensif, c’est l’esprit de la mer territoriale et de la souveraineté de l’Etat riverain qui s’impose. Cela signifie que, sans suspendre le passage inoffensif, l’Etat riverain y applique ses lois (environnement, sécurité, etc.) et peut y interdire le passage de types de navires qu’il estimerait dangereux en termes de risques de pollution OU de risques pour la sécurité nationale, par exemple, les navires de guerre étrangers…
  25. Bonjour à tous, Je suis actuellement étudiant en 2e année d’école de commerce (niveau bac+2) et je m’intéresse à la réserve opérationnelle au sein de l’Armée de terre. Je me pose une question importante concernant mon parcours. J’ai l’impression que mon cursus actuel n’est pas forcément le plus optimal ni le plus utile dans une optique militaire, notamment si je souhaite évoluer par la suite. Dans cette optique, vaut-il mieux attendre la fin de mes études (bac+4/5) pour tenter d’intégrer directement la réserve en tant qu’officier, ou bien m’engager dès maintenant en tant que MDR afin d’acquérir de l’expérience, puis demander par la suite une requalification une fois mon diplôme obtenu ? Je précise que mon objectif serait d’essayer d’évoluer vers un statut d’officier à terme, et non pas d’y accéder directement sans expérience préalable. Est-ce que ce type de parcours est possible et pertinent selon vous ? Merci d’avance pour vos retours et vos conseils.
  26. Un automne, dans un marais, je tombai sur un canard gras, à demi agonisant. Un chasseur l’avait sans doute atteint, et il n’était plus en mesure de prendre son envol. Son aspect était étrange ; mais en le soulevant, je compris que son état ne tenait pas tant à la blessure qu’aux dizaines de sangsues gorgées qui le recouvraient. Ces parasites répugnants se repaissaient de son sang, puis, rassasiés, se laissaient choir dans la vase avant de revenir se fixer sur le corps inerte de l’oiseau. Il n’y avait déjà plus rien à faire pour le sauver. La Cinquième République, aujourd’hui, n’est rien d’autre que ce canard abattu : de toutes parts, une multitude de parasites s’y agrippent et, dans une frénésie insatiable, en sucent le sang sans jamais se rassasier. Une seule question demeure : combien de temps lui reste-t-il avant de rendre l’âme ? Une telle hémorragie ne saurait durer. Et que feront ensuite ces parasites, lorsqu’ils seront à leur tour tenaillés par la faim ?
  27. Hier
  28. Mes années de service militaire sont déjà très très loin mais j'en ai gardé de bons souvenirs. La situation géopolitique très instable du monde actuelle m'a poussé à réfléchir sur ce que je pouvais encore apporter à mon pays malgré mon âge avancé. Ayant appris que la limite d'âge pour la réserve militaire a été repoussé à 72 ans je me suis dis que je vais tenter ma chance tant que je marche encore sur mes deux pattes et surtout avant de rentrer à l'EHPAD....
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