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  1. Dernière heure
  2. l'admission directe c'est par l'Ecole de l'air soit une formation d'ingénieur maths sups maths spé plus 3 ans d'école et en sortie réussir les tests çà doit arriver une fois de temps en temps pour un profil parfait ..
  3. Comment fonctionne cette admission directe ? est-elle possible en tant qu'officier ou sous officier ? ou seulement MTA Merci
  4. En revanche , pour certains faut vous mettre au diapason des prix des artisans .Sans doute que le bien-être de l'uniforme y est pour beaucoup .😁
  5. Bonjour tu peux directement contacter le cirfa il te renseigneront Mais au 17e rgp ils prennent jusqu’à 35 ans normalement mais bon a voir essaye de te renseigner davantage ! Bonne continuation
  6. Aujourd’hui
  7. https://www.opex360.com/2026/04/02/larmee-de-lair-eprouve-sa-capacite-a-disperser-des-a400m-et-des-mirage-2000-vers-des-aeroports-civils/ Menés en 2025 et en 2026 sous l’autorité de la Brigade aérienne de l’aviation de chasse [BAAC], les exercices JADE et TOPAZE ont respectivement consisté à disperser, sans préavis, les Mirage 2000B/D de la 3e Escadre et les Rafale de la 30e escadre vers d’autres bases aériennes, ou plateformes aéronautiques relevant du ministère des Armées, qui n’étaient pas forcément préparées pour les recevoir. Ce type d’exercice entre dans le cadre du concept opérationnel «France / Agile Combat Employment» [FRA-ACE], naguère appelé MORANE [pour Mise en œuvre réactive de l’arme aérienne]. Il a été élaboré en considérant que le territoire national ne pouvait plus être considéré comme un «sanctuaire». Ce que le numéro deux de l’armée de l’Air & de l’Espace, le général Dominique Tardif, a récemment souligné en creux devant la presse, en n’écartant pas une possible attaque de la base aérienne 125 d’Istres par des munitions téléopérées lancées par des navires depuis la Méditerranée. Son prédécesseur, le général Philippe Moralès, avait d’ailleurs expliqué que le concept FRA-ACE devait permettre de «déployer et de disperser» des moyens aériens «en différents endroits pour qu’ils soient moins vulnérables aux frappes ennemies» et de rendre «le ciblage adverse plus difficile». Jusqu’à présent, le concept FRA-ACE a surtout été mis en œuvre par l’aviation de chasse. Ce n’est désormais plus le cas. En effet, dans le cadre de l’exercice BASEX-PROFOR, qui vise à préparer les aviateurs des différentes bases aériennes de l’AAE aux procédures de gestion de crise sous l’égide du Commandement territorial de l’armée de l’Air & de l’Espace [CTAAE], plusieurs avions de transport A400M «Atlas» de la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy ont été redéployés vers un aéroport civil, en l’occurrence celui de Châteauroux [qui fut, autrefois, une base américaine, ndlr]. «Pour la première fois, des A400M sont déployés sur un aéroport civil, appliquant le concept FRA-ACE, qui permet de poursuivre les opérations malgré les dégradations d’une base aérienne», a en effet annoncé le ministère des Armées. Cela étant, les A400M n’ont pas été les seuls à effectuer une telle manœuvre car, dans le même temps, des Mirage 2000-5 de la 2e Escadre ont été redéployés de la base aérienne 116 de Luxeuil vers l’aéroport de Dole/Jura. Et d’ajouter : Cet exercice «constitue une première concernant l’utilisation d’un aéroport civil pour des opérations militaires avec des avions de transport. Ce type de manœuvre illustre la capacité de l’armée de l’Air & de l’Espace à projeter rapidement ses moyens et à s’adapter à un environnement non militaire, engageant ainsi toute la réactivité de sa chaîne technico-logistique». Ce n’est en revanche pas la première fois que l’aéroport de Châteauroux sert de point de départ à des opérations de l’AAE. En 2021, il avait hébergé les quatre avions de détection et de commandement aéroportés E-3F EDCA de la 36e Escadre pendant plusieurs semaines, la piste de la base aérienne de Bourges-Avord devant alors faire l’objet de travaux de rénovation. Quant aux Xingu de l’École de l’aviation de transport [EAT 00.319], ils avaient été redirigés vers les aérodromes civils de Nevers et de Bourges.
  8. https://www.opex360.com/2026/04/02/le-ministere-des-armees-a-commande-la-cinquieme-fregate-de-defense-et-dintervention-aupres-de-naval-group/ Le ministère des Armées a commandé la cinquième Frégate de défense et d’intervention auprès de Naval Group Conformément à la loi de finances 2026, la Direction générale de l’armement [DGA] a commandé la cinquième [et dernière ?] Frégate de défense et d’intervention [FDI] auprès de Naval Group. C’est en effet ce qu’a annoncé le ministère des Armées, via un communiqué diffusé ce 2 avril. Devant s’appeler «Amiral Cabanier», ce navire ne sera pas remis à la Marine nationale avant 2032. L’annonce de cette commande a été faite alors que la première FDI livrée à la Marine nationale, l’Amiral Ronarc’h, effectue son déploiement de longue durée [DLD], préalable à son admission au service actif. Comme le Bâtiment ravitailleur de forces [BRF] Jacques Stosskopf. D’ailleurs, le 9 mars, les deux navires ont réalisé un «ravitaillement en autonomie en munitions complexes» au large de la Martinique, le BRF ayant transféré des missiles surface-air ASTER à bord de la frégate. «Menée avec succès, cette manœuvre de précision a confirmé la complémentarité entre les nouveaux bâtiments de la flotte», a commenté la Marine nationale. Pour rappel, les trois premières FDI commandées par la DGA ne sont dotées que de seulement seize cellules Sylver A50 pour lancer des missiles surface-air Aster 15/30, de huit missiles antisurface Exocet MM40, de deux doubles tubes lance-torpilles, d’une tourelle de 76 mm et de deux canons téléopérés de 20 mm. Selon le député Yannick Chenevard, rapporteur du programme 178 «Emploi et préparation des forces – Marine», la FDI «Amiral Cabanier», comme, du reste, la FDI «Amiral Nomy», disposera de trente-deux cellules Sylver A50. Dans son communiqué, le ministère des Armées rappelle que les FDI disposent «chacun d’un data center cybersécurisé» pour héberger les «applications nécessaires à leur conduite et au fonctionnement de leur système de combat» SETIS 3.0. Ce qui en fait des «forteresses digitales» capables de «traiter un volume conséquent d’informations issues des différents capteurs embarqués», dont le radar multifonctions AESA Sea Fire 500, le sonar de coque KingKlip Mk2, le sonar remorqué CAPTAS-4 ou encore la suite de guerre électronique «SENTINEL». En outre, le ministère a insisté sur un point qui, jusqu’ici, n’avait été que très peu évoqué. «Au titre de l’innovation opérationnelle, la FDI est le premier navire à disposer nativement d’un poste de gestion dédié à la lutte contre la menace asymétrique, destiné à contrer les attaques aériennes et de surface», menée par des munitions téléopérées [drones aériens, drones de surface]. Et d’ajouter : Celui-ci est distinct du central opérations (CO) qui est en charge de tous les autres domaines de lutte». Robotique Il n’est pas impossible que le nombre de FDI devant être livrées à la Marine nationale soit revu à la hausse à la faveur de l’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, le format à quinze navires dits de premier rang étant beaucoup trop juste. L’an passé, Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, avait évoqué l’hypothèse de commander trois unités supplémentaires. À ce jour, en comptant le futur «Amiral Cabanier», neuf FDI ont été commandées à Naval Group, dont quatre par la Grèce.
  9. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/detroit-et-droit-les-iraniens-peuvent-ils-faire-payer-le-transit-dans-ormuz/ Détroit et droit : les Iraniens peuvent-ils faire payer le transit dans Ormuz ? Le détroit d’Ormuz vu du ciel (photo Nasa) L’Iran peut-elle arbitrairement et impunément bloquer l’accès au golfe arabo-persique et imposer des droits de passage aux navires marchands qui empruntent le détroit d’Ormuz ? La réponse du professeur Jean-Paul Pancracio, spécialiste du droit de la mer et auteur notamment du Droit de la mer, paru chez Dalloz, en 2010. Qu’est-ce qu’un détroit international? La notion juridique de détroit international ne s’applique qu’aux détroits qui font communiquer deux mers libres, comportant donc de part et d’autre des espaces de haute mer ou relevant de zones économiques exclusives d’États riverains. Tous ces espaces maritimes sont ouverts à la libre navigation internationale. Cette définition résulte de l’arrêt rendu par la Cour internationale de Justice en 1949 dans l’affaire du détroit de Corfou. Au total, on compte dans le monde quelque 116 détroits relevant de cette catégorie juridique. Tous relèvent des mêmes catégories? Effectivement, la convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1986 (ou convention de Montego Bay, que l’Iran a signée mais pas ratifiée) dit qu’il y a deux catégories de détroits internationaux dans lesquels prévaut la liberté de navigation. Il y a d’abord des détroits où s’applique le libre passage en transit de tous navires et de tous pavillons. C’est le cas du détroit d’Ormuz, de même que celui du détroit de Bab-el-Mandeb, à l’entrée de la mer Rouge. La deuxième catégorie concerne les détroits dans lesquels s’applique le libre passage inoffensif, comme dans la mer territoriale, de tous navires de tous pavillons. Inoffensif car il ne porte pas atteinte à la paix, au bon ordre ou à la sécurité de l’Etat. Quelles sont les obligations des Etats riverains pour les Etats de la première catégorie? Selon l’article 38, paragraphe 1 de la convention de Montego Bay, « tous les navires et aéronefs jouissent du droit de passage en transit sans entrave (…) » dans les détroits qui « servent à la navigation internationale entre une partie de la haute mer ou une zone économique exclusive et une autre partie de la haute mer ou une zone économique exclusive. » Cela implique une « liberté de navigation et de survol à seule fin d’un transit continu et rapide par le détroit », ce qui n’interdit pas évidemment de faire escale dans un port de destination qui serait situé dans le détroit. C’est un régime de passage très libéral : les États riverains du détroit ne peuvent, par leur législation interdire, suspendre ou restreindre en quoi que ce soit le droit de passage; cela ne doit également prêter à aucune discrimination entre les pavillons; l’Etat riverain peut établir néanmoins dans le détroit des voies de navigation, voire des dispositifs de séparation du trafic comme il en existe dans le Pas de Calais par exemple ; en contrepartie les navires doivent s’abstenir de toute activité autre que le passage continu et rapide : pas d’activité de pêche, de menace d’emploi de la force, d’embarquement ou de débarquement au sein même du détroit qui seraient contraires à la sécurité des États riverains. Toutefois les sous-marins ne sont pas tenus de naviguer en surface, contrairement à ce qui leur est imposé dans la traversée d’une mer territoriale et sous régime du passage inoffensif. L’Iran ne peut donc pas imposer des mesures coercitives? Le détroit d’Ormuz relève de cette première catégorie, la plus importante puisque de part et d’autre du détroit (golfe d’Oma, et golfe arabo-persique), il y a des espaces de haute mer (Oman et océan Indien ou de zones économiques exclusives (golfe arabo-persique) mis en connexion. Donc, l’Iran n’a absolument pas le droit de suspendre de fait la navigation dans le détroit en menaçant de le miner ou d’attaquer les navires qui le franchiraient sans son autorisation, ce qui dans ce cas introduit un régime de discrimination entre les pavillons. Quels sont les détroits qui figurent dans la deuxième catégorie? Le régime concernant la seconde catégorie de détroits internationaux s’applique à des zones beaucoup moins nombreuses et importantes. Le type même de ces détroits paraît être le détroit de Tiran qui fait communiquer le golfe d’Aqaba et la mer Rouge entre les territoires de l’Egypte (presqu’île du Sinaï) et de l’Arabie saoudite, avec à l’extrémité terrestre de ce golfe, les ports stratégiques d’Eilat (Israël) et d’Aqaba (Jordanie). Autres exemples, le détroit de Kertch permettant d’accéder de la mer Noire à la mer d’Azov dont sont riverains l’Ukraine et la Russie ; le détroit de Corfou, en Adriatique entre la côte continentale de la Grèce et l’île de Corfou appartenant à ce même Etat ; ou encore le détroit de Juan de Fuca, entre le territoire de l’Etat de Washington (Etats-Unis) et l’île de Vancouver (Canada) ; Dans ces zones, l’Etat riverain peut-il y imposer ses lois? Les détroits concernés par l’article 45 sont de deux types. D’abord ceux « formés par le territoire continental d’un Etat et une île appartenant à cet Etat lorsqu’il existe au large de l’île une route de haute mer, ou une route passant par une zone économique exclusive, de commodité comparable du point de vue de la navigation et des caractéristiques hydrographiques. » Dans ce cas, le détroit n’est pas un passage obligé pour la navigation internationale et il est alors considéré comme une partie de la mer territoriale de l’Etat, si ce n’est que la liberté du passage ne peut y être suspendue. Ensuite ceux qui relient la mer territoriale d’un Etat à une partie de la haute mer ou à la zone économique exclusive d’un autre Etat. La différence entre ces deux régimes pourrait paraître insignifiante en considérant que dans les deux cas il s’agit de détroits internationaux et que de l’un à l’autre, la liberté de navigation est de principe. Elle est cependant de taille : dans le régime du libre passage inoffensif, c’est l’esprit de la mer territoriale et de la souveraineté de l’Etat riverain qui s’impose. Cela signifie que, sans suspendre le passage inoffensif, l’Etat riverain y applique ses lois (environnement, sécurité, etc.) et peut y interdire le passage de types de navires qu’il estimerait dangereux en termes de risques de pollution OU de risques pour la sécurité nationale, par exemple, les navires de guerre étrangers…
  10. Bonjour à tous, Je suis actuellement étudiant en 2e année d’école de commerce (niveau bac+2) et je m’intéresse à la réserve opérationnelle au sein de l’Armée de terre. Je me pose une question importante concernant mon parcours. J’ai l’impression que mon cursus actuel n’est pas forcément le plus optimal ni le plus utile dans une optique militaire, notamment si je souhaite évoluer par la suite. Dans cette optique, vaut-il mieux attendre la fin de mes études (bac+4/5) pour tenter d’intégrer directement la réserve en tant qu’officier, ou bien m’engager dès maintenant en tant que MDR afin d’acquérir de l’expérience, puis demander par la suite une requalification une fois mon diplôme obtenu ? Je précise que mon objectif serait d’essayer d’évoluer vers un statut d’officier à terme, et non pas d’y accéder directement sans expérience préalable. Est-ce que ce type de parcours est possible et pertinent selon vous ? Merci d’avance pour vos retours et vos conseils.
  11. Un automne, dans un marais, je tombai sur un canard gras, à demi agonisant. Un chasseur l’avait sans doute atteint, et il n’était plus en mesure de prendre son envol. Son aspect était étrange ; mais en le soulevant, je compris que son état ne tenait pas tant à la blessure qu’aux dizaines de sangsues gorgées qui le recouvraient. Ces parasites répugnants se repaissaient de son sang, puis, rassasiés, se laissaient choir dans la vase avant de revenir se fixer sur le corps inerte de l’oiseau. Il n’y avait déjà plus rien à faire pour le sauver. La Cinquième République, aujourd’hui, n’est rien d’autre que ce canard abattu : de toutes parts, une multitude de parasites s’y agrippent et, dans une frénésie insatiable, en sucent le sang sans jamais se rassasier. Une seule question demeure : combien de temps lui reste-t-il avant de rendre l’âme ? Une telle hémorragie ne saurait durer. Et que feront ensuite ces parasites, lorsqu’ils seront à leur tour tenaillés par la faim ?
  12. Hier
  13. Mes années de service militaire sont déjà très très loin mais j'en ai gardé de bons souvenirs. La situation géopolitique très instable du monde actuelle m'a poussé à réfléchir sur ce que je pouvais encore apporter à mon pays malgré mon âge avancé. Ayant appris que la limite d'âge pour la réserve militaire a été repoussé à 72 ans je me suis dis que je vais tenter ma chance tant que je marche encore sur mes deux pattes et surtout avant de rentrer à l'EHPAD....
  14. Ok d'accord merci je vais faire ça
  15. Non parce que un appel d'offres est fait en fonction du besoin, tu ne mets pas le même restaurateur sur une peinture du 18eme à l'huile qu'une peinture à la gouache, qu'une mosaïque, qu'une église, c'est beaucoup trop spécifique et compliqué. Maintenant il existe des aile internes spécifiques dans certaines institutions publiques, c'est le cas pour le musée de Saint Romain en Gal qui dispose d'une aile de restauration de mosaïques et de peinture murales romaines, pour le musée du Louvres pour certaines oeuvres etc... Maintenant l'Etat fonctionne au besoin, on a certes une pluralité de monuments etc mais le besoin n'est pas forcément là puisqu'il dépend de budgets spécifique bien trop complexe pour être évoqué... Mais en bref, non ça coute moins cher de faire intervenir des prestataires
  16. Ne pas oublier le financement des banques (le plus élevé), les comités Théodule avec gamelle bien, grasse pour les rapporteurs, les nominations discrétionnaires dans des officines ... Ben oui, il faut faire la manche pour les monuments historiques, la recherche médicale et autres petites choses sans importance.
  17. Que je sache, nous avons en permanence des monuments historiques, donc le besoin est la en permanence, musée, bâtiments, etc... le vrai souci est de calibré le bon volume de personnel. Donc non, sa serai moins cher que de passer par des prestataires qui coutes a l'heure environs le double d'un fonctionnaire pour une moyenne de 10h de travail dans ce cas la.
  18. Bah alors pour le coup ça coute carrément moins cher de faire un appel d'offre pour une société externe que de former des restaurateurs et les payer en tant que fonctionnaire. Tout simplement parce que ce sont des contrats sur une durée déterminé avec renouvellement ou non, ce qui permet à au gérant de se retourner si il n'est pas content du travail ou si il n'a plus besoin des services de la société. Alors que si on paye un fonctionnaire pour et qu'après on a plus besoin, on en fait quoi ?
  19. Oui je ne voudrais pas manquer de respect, mais on peux bien former un groupe de nettoyeurs comme il faut est facturé comme fonctionnaire, même avec une prime on diviserai le budget pour l'ensemble des monuments. Après on s'étonne que la France est en faillite... lol
  20. Quelle misère! Tout devrait être pris en charge par l'Etat, on finance tellement de voleurs en tout genre et d'associations corrompues..bref...
  21. Ca peut paraître surprenant mais pour avoir fais mes études en archéologie dans une spécialité particulière (que je tairais car c'est tellement niche qu'on peut me retrouver rien qu'en le citant) et pour y travailler encore aujourd'hui, le prix du dépoussiérage du tombeau est plutôt justifié. Il rentre sous la juridiction de monument historique et d'œuvre d'art et donc nécessite l'intervention de restaurateurs agréés et diplômés même si c'est seulement pour du dépoussiérage (c'est inscrit dans la loi). D'où le fait que ce soit confié à une restauratrice. Cela permettra d'avoir l'utilisation d'ustensiles et de produits qui ne le détériorent pas, puis de noter les dégradations éventuelles. D'ailleurs, pour aller un peu plus loin, c'est le cas dans énormément d'endroits. Par exemple, les tableaux que vous pouvez voir au château de Versailles sont également dépoussiérés tous les matins par des restaurateurs.
  22. Renseignement pris, c’était du fait d’un problème technique sur le site. Tout est revenu à la normale. Un modérateur peut clôturer le sujet !
  23. Au soir des dernières élections municipales, Catherine Vautrin a établi un fichier secret qui recense, ville par ville, corps par corps, parti par parti et même étoile par étoile, les généraux élus et battus. Au total, 57 haut gradés, parmi lesquels on dénombre une majorité de 32 « sans étiquette », suivis de 20 « divers-droite », et seulement un élu sur une liste qualifiée “d’extrême droite”. Il s’agit du général de l’armée de terre Bertrand de La Chesnais, conseiller municipal à Carpentras. Cela rappelle le fichage des officiers catholiques par les franc-maçons en 1904, qui a vu tomber le gouvernement d’Emile Combes. https://www.lecanardenchaine.fr/politique/53530-catherine-vautrin-fiche-les-generaux-candidats
  24. https://www.opex360.com/2026/04/01/la-marine-nationale-va-garder-au-moins-un-avion-de-guet-aerien-e-2c-hawkeye-jusquen-2032/ Actuellement engagé dans la mission La Fayette 26, dont le programme a été bouleversé par la situation au Proche et Moyen-Orient, le porte-avions Charles de Gaulle entamera son troisième et dernier arrêt technique majeur [ATM] en 2027. Ce qui fait qu’il restera immobilisé pendant au moins dix-mois. Cette opération lourde, qui permettra au navire amiral de la Marine nationale de rester opérationnel jusqu’en 2038, visera notamment à le doter du radar à quatre panneaux fixes SeaFire de Thales et du système de gestion du combat SETIS 3.0. En principe, il devrait être en mesure d’accueillir le nouvel avion de guet aérien E-2D Advanced Hawkeye, dont trois exemplaires ont été commandés auprès du groupe américain Northrop Grumman pour remplacer les E-2C Hawkeye de la Flottille 4F. Selon Mer & Marine, l’objectif de la Marine nationale est que ces nouveaux appareils soient opérationnels dès que l’ATM du porte-avions Charles de Gaulle sera achevé. Ce qui suppose que les E-2D Advanced Hawkeye lui soient remis entre 2027 et 2028, comme le prévoit le tableau capacitaire mis en annexe de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30. En conséquence, il est question de retirer les trois E-2C Hawkeye avant 2030. Pour rappel, pouvant être ravitaillé en vol, contrairement à son prédécesseur, l’E-2D Advanced Hawkeye est équipé d’un radar à balayage mécanique et électronique AN/APY-9 capable de suivre simultanément, à 360°, un grand nombre de pistes, qu’elles soient aériennes ou navale. Il est doté d’un système de mesure de soutien électronique [MSE] AN/ALQ-217, d’un dispositif IFF [identification amis/ennemis] et de la Liaison 16. La version française sera équipée d’un calculateur multifonction de la gamme MLS Gateway, développé par Eviden. Cela étant, les E-2C Hawkeye pourraient bien rester en service après 2030. En tout cas, c’est ce qu’a suggéré la Marine nationale, ce 1er avril [et ce n’est pas un «poisson d’avril»]. Ainsi, le 11 mars, le «pacha» du Charles de Gaulle, le capitaine de vaisseau Thomas Puga, a «catapulté» l’E-2C Hawkeye FR3, celui-ci devant alors rejoindre l’Atelier industriel de l’aéronautique [AIA] de Cuers-Pierrefeu pour son ultime «grande visite». «Cette opération de maintenance majeure, qui devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2027, permettra à l’appareil de prolonger sa carrière opérationnelle, son retrait du service actif n’étant envisagé qu’à l’horizon 2032», a expliqué la Marine nationale. Et d’ajouter : «Cet événement s’inscrit dans une phase de transition importante pour […] l’Aéronautique navale, qui prépare l’arrivée de la nouvelle génération d’avion de guet aérien embarqué, l’E-2D Hawkeye» dont «l’intégration renforcera significativement les capacités du groupe aérien embarqué [GAé]». Il est probable que les deux E-2C Hawkeye reçus par la 4F en 1998 et en 1999 soient effectivement retirés du service avant 2030. En revanche, le maintien de l’appareil le plus récent [livré en 2004] jusqu’en 2032 permettrait à la Marine nationale de disposer de quatre avions de guet aérien pendant quelque temps. Photo : Marine nationale
  25. Pour 320€ la prestation... c'est un technicien de surface diplômé de la Nasa? 😅
  26. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/17-000-euros-et-des-poussieres-pour-lentretien-du-tombeau-de-napoleon-1er-dans-la-crypte-du-dome-des-invalides/ Le ministère des Armées a lancé un appel d’offres pour le dépoussiérage (il s’agit bien de dépoussiérage et non de restauration qui a duré 20 mois à partir de 2019) hebdomadaire et mensuel du tombeau de Napoléon 1er qui se trouve dans la crypte du Dôme des Invalides, au sein de l’Hôtel national des Invalides, situé au 129 rue de Grenelle, à Paris. Le dépoussiérage du tombeau de Napoléon doit être réalisé une fois par semaine à jour fixe, le matin avant 10h, heure de l’ouverture du site au public. Une fois par mois, lors de la séance hebdomadaire de dépoussiérage du tombeau, les sols autour seront également dépoussiérés. Le marché d’une durée d’un an (reconductible trois fois), a une valeur maximale annuelle de 17000 euros. Le marché actuel prendra fin en juillet 2026, après 4 ans de dépoussiérage par l’équipe pilotée par la restauratrice Marie Dumas, spécialisée en sculptures, selon le département de la régie des collections et restauration. Cet appel d’offres est l’occasion de revenir sur l’histoire de ce tombeau. Le Dôme des Invalides, anciennement église du Dôme, est construit de 1677 à 1706. En 1840, le roi Louis-Philippe et son président du Conseil, Adolphe Thiers, choisissent le Dôme des Invalides pour abriter le tombeau de Napoléon Ier. Le retour des Cendres de l’empereur est annoncé par le ministre de l’Intérieur, Charles de Rémusat, le 12 mai 1840. Cette décision se traduit par une loi adoptée le 10 juin 1840 qui précise notamment : « Le tombeau sera placé sous le Dôme, consacré à la sépulture de l’Empereur Napoléon ». L’architecte Visconti fait alors creuser sous le Dôme une excavation de 6 mètres de profondeur et de 15 mètres de diamètre (21 mètres avec la galerie périphérique de circulation), au centre duquel se dresse le tombeau sur un dallage de marbres polychromes. Long de près de 4 mètres et large de plus de 2 mètres, il prend la forme d’un sarcophage à l’antique comprenant une grande cuve ornée de couronnes de lauriers, fermée par un couvercle à enroulements. Sculpté par le marbrier Antoine Seguin en quartzite provenant de Carélie, il repose sur un socle en granit vert des Vosges, l’ensemble atteignant 5,35 mètres de haut. Achevé en 1853, le tombeau est inauguré le 2 avril 1861.
  27. https://www.forcesoperations.com/lescadron-de-drones-de-chasse-etendu-a-cinq-autres-regiments/ Les marsouins du 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa) ont eu le nez creux. D’expérimentation prometteuse, leur escadron de drones de chasse va devenir une structure étendue à cinq autres régiments. Une illustration parmi d’autres de cette volonté d’ « industrialisation de l’innovation » promue ce lundi par le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Pierre Schill, à l’occasion d’une réunion du Cercle de l’innovation du combat futur (CICF). Essaimer au sein de la 1ère division C’est l’histoire d’une bonne idée née il y a quatre ans. Financé, structuré et équipé, l’escadron de drones de chasse imaginé par le 1er RIMa est devenu une réalité régulièrement éprouvée sur le terrain. Le concept en quelques mots ? Déployer plusieurs centaines de drones de renseignement, de reconnaissance et de frappe en avant du groupe tactique, en concentrer les effets au sein d’une « kill box » et redonner de la mobilité quand la manoeuvre se fige. Après plusieurs exercices en France et à l’étranger, l’escadron s’est rendu début mars au Centre d’entraînement au combat de Mailly, à cheval sur l’Aube et la Marne. Cette fois intégrés à la force adverse, les marsouins se sont mesurés durant quatre jours et quatre nuits aux cavaliers du 4e régiment de chasseurs, fantassins du 16e bataillon de chasseurs à pied et leurs appuis. Verdict du CEMAT à l’issue de plus d’une année de confrontation au terrain : « ils nous ont démontré que cela fonctionnait ». L’essai est concluant, l’idée peut donc passer à l’échelle. Un premier jalon sera franchi cette année, annonçait le général de division Philippe Le Carff, sous-chef d’état-major plan et programmes de l’état-major de l’armée de Terre depuis l’été 2025, lors du CICF. Confirmé dans la foulée par le CEMAT, le plan prévoit l’ « achat » de six escadrons de chasse. Cinq autres vont ainsi venir s’ajouter à celui qu’affine le 1er RIMa pour une entrée en service attendue en 2027. Ces six « unités élémentaires de drones de chasse » s’étendront au-delà de la cavalerie légère. Au moins deux régiments d’infanterie en seront dotés lors de cette phase de lancement. Les unités concernées ne sont pas encore connues, mais la focale portera sur les trois brigades interarmes de la 1ère division, mobilisée pour la montée en puissance vers le jalon « DIV27 » de l’armée de Terre. Cavaliers ou fantassins, un autre régiment de la 9e brigade d’infanterie de marine et deux régiments de la 27e brigade d’infanterie de montagne et de la 7e brigade blindée mettront bientôt le pied à l’étrier. Si l’idée demeure, l’élargir à d’autres permettra d’entrevoir d’autres sous-structures, d’autres emplois adaptés à l’équipement, au milieu de prédilection et aux tactiques du régiment doté. Une fois opérationnelles, ces unités constitueront autant de nouveaux instruments au profit du GTIA voire, par la suite, directement en appui de la brigade. Et si l’intérêt se confirme et que les moyens suivent, l’armée de Terre n’exclut pas d’aller un cran plus loin et de systématiser la structure. L’évolution nécessitera, entre autres, d’acquérir « plusieurs centaines de drones dès cette année pour avancer sur cette ligne » et que « cela devienne de véritables capacités de combat », pointait le CEMAT. Des drones, l’armée de Terre projette justement d’en acquérir au moins 10 000 cette année pour démultiplier un parc aujourd’hui constitué d’environ 4000 vecteurs. Plusieurs réflexions sont toujours en cours pour affiner la copie en terme d’effecteurs, de liaison de données ou encore de C2. Idem pour le porteur dédié. En attendant un porteur définitif, une solution « légère » intermédiaire a été identifiée pour équiper les premières unités. L’escadron « prototype » mis sur pied par le 1er RIMa devrait aboutir en juin prochain. D’ici là, les marsouins multiplieront encore les rendez-vous. Ils seront mobilisés prochainement pour la phase 4 de l’exercice majeur ORION 2026, avant de rejoindre à nouveau le CENTAC ainsi que le Centre d’entraînement aux actions en zone urbaine (CENZUB) de Sissonne avant l’été. Industrialiser l’innovation Cet escadron de drones, c’est « l’un des phénomènes qui ont bien marché et que l’on aimerait reproduire », constatait le CEMAT. Bien d’autres innovations viennent étoffer une liste qu’il convient désormais de massifier. Après la dronisation promue en 2025 par le CICF, place cette année à la question de l’industrialisation de l’innovation, cette volonté de structuration d’un bouillonnement mieux soutenu qu’auparavant mais encore désordonné. L’armée de Terre l’a bien compris il y a quelques années : il fallait davantage soutenir les porteurs d’idées au sein même des régiments. « Il y a un vrai enjeu d’initiative indispensable aux formes modernes du combat », résumait le général Schill. C’est la raison d’être des enveloppes de subsidiarité, ces lignes budgétaires de 150 000 € accordées à chaque régiment. Soit quelque 21 M€ par an pour donner de la liberté d’action au chef de corps et, au final, « des effets bénéfiques extrêmement importants ». Pour autant, « nous n’avons pas réussi suffisamment à libérer les énergies et à mettre au bon niveau cette innovation plutôt bouillonnante », estime le CEMAT. Entre l’innovation « jaillissante par le bas » grâce à cet « esprit pionnier » et leur industrialisation, il existe un écart que l’armée de Terre cherche à combler. C’est l’un des objectifs des pôles exploratoires mis en place mis en place cette année dans chaque brigade de l’armée de Terre, ces jalons intermédiaires focalisés sur un effort thématique et étendu au partenaire belge pour le combat en zone urbaine. À la 9e BIMa la dronisation du domaine amphibie, par exemple. À la 27e BIM le milieu « montagne grand froid » et le combat centralisé dronisé. À la 7e BB la progression vers la « brigade de combat du futur ». À charge de tous ces pôles de canaliser le foisonnement des innovations et de le transformer en solutions opérationnelles, éventuellement en lien avec les nouveaux centres référents de la Direction générale de l’armement (DGA). « Nous avons encore à avancer sur cette question de l’industrialisation parce que nous ne sommes peut-être pas encore assez agiles et rapides », notait le général Schill. D’autres chantiers restent à mener, que ce soit en matière de passation des marchés, de budgétisation, de conduite des expérimentations ou encore d’admission au service. « Mon rêve, ce serait d’évoluer vers une sorte de marketplace », relève notamment le CEMAT. Qu’importe son agencement, cette place des marchés « multi-domaines » permettrait aux régiments, brigades et divisions d’acquérir plus facilement, plus rapidement ces objets moins visibles en parallèle aux grands programmes structurants. Le tout afin de mieux soutenir « cette forme de liberté qui est absolument indispensable à cette innovation par le bas » sans pour autant « laisser tout le monde acheter n’importe quoi ». La graine est semée, reste à savoir si les arbitrages budgétaires à venir permettront de la faire germer. Crédits image : 1er RIMa
  28. Bonjour à tous, sauriez-vous m’indiquer comment se déroule le processus de sélection pour la réserve à compter du choix d’une offre sur le site « réservistes.defense.gouv.fr » ? J’avais candidaté à une offre, téléchargé mon cv et ma lettre de motivation, et j’avais reçu un mail automatique m’indiquant que le recruteur était informé de ma candidature et que je serai contacté pour un entretien. Or je n’ai pas eu de nouvelles, et je constate en me connectant dans la rubrique « engagement » que ma lettre de motivation a disparu de la rubrique « mes documents » , ainsi que l’annonce d’emploi, et ma candidature semble aussi avoir été supprimée (j’ai juste l’onglet « choix de l’offre à compléter » qui apparaît, la section où j’avais rempli mes mensurations, visite médicale civile etc. a disparu). Quand notre candidature n’est pas retenue est-on informés ? Je dois considérer en l’état actuel que je n’ai pas été retenu ?
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