Lors du reportage, à aucun moment n'est précisé leur régiment d'origine, donc comment savoir si c'est le 8ème RPIMa, surtout que selon le journaliste qui commente le documentaire, ils sont rentrés de leur mandat sans mort dans leur régiment, donc nécessairement, ce n'est pas 8ème, puisqu'il y a eu 9 morts durant le mandat du 8ème RPIMa en 2008 dans la vallée d'Uzbeen.
En dehors de ce fait, oui, c'est la guerre, c'est des images qu'on ne voit pas dans tout les reportages, et c'est presque "regrettable" de les voir être publiée, car si le soldat n'avait déjà pas l'estime de la nation, là, il risque de la perdre pour toujours car les échos dans la presse écrite risque d'être nombreux et vindicatif.
Bien sûr ça représente la réalité, les tirs fratricides, le matériels défaillant, les bavures qui peuvent atteindre les civils, l'addiction à la guerre, les blagues de mauvais goût à tout va, mais ce n'est surement pas une réalité commune à touts les régiments, ou toutes les compagnies et sections.
Ça à été leur manière d'aborder la guerre, ce n'est, et ce ne sera pas celle de tout le monde et nous ne sommes pas là pour le leur reprocher, comme dit plus haut, ils doivent tous gérer la pression d'une manière ou d'une autre, car ils font un travail difficile et surement le plus stressant en ce monde.
Ce qui m'a personnellement interpelé, en dehors de potentielles bavures, c'est ce qui apparait pour moi, comme un manque de professionnalisme, je ne prétends pas faire mieux évidemment, mais dans leur désignation d'objectif par exemple, ça semblait très fouillis, de même que leur disposition sur le terrain, à aucun moment je n'ai repéré quelqu'un qui donnait des ordres (bon en même temps les moments choisis de vidéo ne nous montre pas comment s'organisait vraiment la section). C'est sûr que une fois engagé sous le feu ennemi, c'est difficile de rester clair, concis et organisé, mais je pense que c'était aussi lié au fait que les soldats engagés pour cette mission manquait d'expérience sur des théâtres extérieur et n'avaient pour certains à peine plus d'un an de service.
Malgré ça, courage à nos soldats là bas et partout ailleurs.