Les chuteurs (notamment FS, d'où mon étonnement) effectuent déjà des sauts dans le civil grâce à des partenariats avec des aérodromes régionaux, y compris à proximité des Pyrénées-Atlantiques, sur des périodes dédiées d’environ une semaine, sous couvert d’ordres de mission et ISAO.
Grâce à ces partenariats, certains chuteurs particulièrement motivés totalisent entre 100 et 200 sauts par an.
L'attention ne devrait pas se porter sur ces chuteurs privilégiés, mais plutôt sur les sautants en OA, qui peinent à disposer d’un avion et à s’aligner dans des conditions dignes, faute de moyens ou en raison de problèmes mécaniques.