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  2. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/04/domol-leydi-le-signe-dune-insecurite.html Domol Leydi, le signe d’une insécurité qui inonde la Niger Le 27 mars dernier le conseil des ministres nigérien adoptait un projet d’ordonnance instituant des organisations territoriales d'auto-défense. Celles-ci dénommées « Domol Leydi », « sont des auxiliaires des Forces de Défense et de Sécurité, sont chargées plus précisément de missions de sensibilisation, de renseignement et d'auto-défense de leurs terroirs respectifs » lit-on dans le compte-rendu du conseil. Le texte précise également que les personnels de cette structure sont issus des Forces de défense et de sécurité « ressortissants des terroirs concernés ou parmi les habitants de ces terroirs ». Une décision qui avalise une situation existante, ces milices locales de protection existent déjà mais seront armées, formées par les FDS. Les risques Cette décision « confirme si besoin était, une situation extrêmement inquiétante, note un ancien de l’ex-ministère de la Coopération. La junte Tiani n’arrive pas à contenir une menace qui ne cesse de s’étendre ». Notamment, vers la frontière de ses voisins, en particulier ceux du Golfe de Guinée. Et rajoute un militaire français, « si Niamey arme et organise des civils cela signifie que les forces de sécurité sont dépassées ». Comme au Burkina Faso qui a, également, armé des civils « ce choix confirme une incapacité à stabiliser le territoire » ajoute cet officier. Au Burkina, ces Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) ont affiché rapidement les dérives que beaucoup redoutaient : se retourner contre les populations civiles. En outre, ces milices deviennent immédiatement les cibles de groupes terroristes.
  3. https://www.opex360.com/2026/04/04/la-marine-nationale-souligne-le-succes-dun-tir-de-torpille-mu90-par-un-helicoptere-nh90-de-la-flottille-31f/ Il est assez rare que la Marine nationale prenne la peine de communiquer sur les lancements de torpilles légères MU90 à des fins d’entraînement. Sauf erreur, la dernière fois qu’elle l’a fait remonte à 2023. Cette année-là, deux avions de patrouille maritime Atlantique 2 avaient chacun largué une MU90 pour neutraliser fictivement un «sous-marin hostile» qui menaçait une «frégate amie», à l’occasion des manœuvres OCEANIS, lesquelles portaient sur le combat collaboratif. Plus tôt, la frégate multimissions [FREMM] en avait fait autant avec un modèle d’exercice en donnant la chasse au sous-marin nucléaire d’attaque Casabianca, dans le golfe de Gascogne. La torpille avait été ensuite récupérée par le Bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain [BSAM] Garonne afin d’analyser les données enregistrées par ses capteurs. Cela étant, une autre torpille MU90 d’exercice [ou TVE pour Torpille en version exercice] a récemment été tirée… mais cette fois par un hélicoptère NH90 «Caïman» NFH [Nato Frigate Helicopter] de la Flottille 31F. C’est apparemment un événement assez rare pour qu’il soit mis en avant par la Marine nationale via les réseaux sociaux. Toutefois, en septembre dernier, elle avait indiqué que détachement de la 31F affecté à bord de la FREMM Languedoc s’était «entraîné en conditions réelles en armant l’hélicoptère Caïman Marine» et qu’il avait ainsi «démontré ses pleines capacités opérationnelles en maîtrisant son arme de prédilection», à savoir la torpille MU90. «S’entraîner en conditions réelles permet de faire monter en gamme toute la chaîne de fonctionnement, du déstockage des munitions à bord jusqu’au montage des torpilles sur l’hélicoptère. Cet entraînement marque la fin d’une phase de mission intense pour les marins de la 31F, prouvant leur détermination au combat, prêts à affronter de nouveaux défis», avait alors souligné la Marine nationale… Mais sans évoquer le lancement d’une MU90 durant cette préparation à la «haute intensité». Quoi qu’il en soit, la «Royale» n’a pas donné beaucoup de détails sur le récent tir d’une torpille par un NH90 de la 31F, si ce n’est que cette séquence s’est déroulée dans «une zone d’entraînement en Méditerranée». Visiblement, à en juger par les photographies qu’elle a diffusées, cet exercice a été mené depuis la terre et non depuis une FREMM. «Similaire en tous points à une torpille de combat mais dépourvue de charge militaire, cette torpille d’exercice permet d’entraîner les équipages à l’emploi de leur armement dans des conditions réalistes», a-t-elle, avant de préciser que cette TVE avait été repêchée par le navire VN Rebel, de la compagnie SeaOwl. «Ces essais constituent une étape essentielle dans l’entraînement et la validation de la capacité de tir depuis le Caïman Marine. Ils permettent d’identifier et de corriger d’éventuels dysfonctionnements avant un déploiement opérationnel», a conclu la Marine. Pour rappel, développée par le consortium franco-italien Eurotorp |Naval Group, Wass et Thales], la MU90 a été déclarée opérationnelle sur le NH90 en 2015. Dotée d’une charge creuse, elle peut être utilisée en grande immersion [plusieurs centaines de mètres] ou par très petits fonds [moins de 25 mètres] contre les sous-marins. Photo : Marine nationale
  4. Bonjour je rejoins également la prochaine session de Rochefort ! Je pense qu’on a pas besoin de trop ramener, personnellement à part les compeed en plus dans ma trousse de toilette je préfère ne pas me surcharger et prendre uniquement ce qui est écrit sur la liste. A mon avis il y aura déjà tout sur place Au plaisir
  5. https://www.opex360.com/2026/04/03/epic-fury-lus-air-force-aurait-perdu-un-f-15e-au-dessus-de-liran/ L’US Air Force a perdu un F-15E au-dessus de l’Iran «On ne ment jamais tant qu’avant les élections, pendant la guerre et après la chasse», disait Georges Clemenceau. Aussi faut-il prendre les informations livrées par les belligérants d’un conflit avec d’autant plus de prudence que les possibilités offertes par l’intelligence artificielle sont susceptibles d’être exploitées à des fins de manipulation. Ceci rappelé, ce 3 avril, les médias d’État iraniens ont affirmé que le Corps des gardiens de la révolution [IRCG] venait d’abattre un chasseur-bombardier F-35 américain, engagé dans l’opération «Fureur épique», dans le centre du pays. Et cela grâce à un «nouveau système de défense aérienne». Quelques heures plus tôt, l’agence de presse semi-officielle Tasnim avait diffusé une vidéo censée montrer un «chasseur ennemi sophistiqué américano-israélien» [sous-entendu : un F-35] être abattu par un «système naval avancé de défense aérienne» au-dessus de l’île de Qeshm. Seulement, sur les images, on voit un F-15 faire une manœuvre d’évitement en larguant des leurres… mais pas l’impact d’un quelconque missile sol-air sur l’appareil. L’US CENTCOM, c’est-à-dire le commandement américain pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, avait immédiatement réagi en publiant un court message pour nier la perte d’un avion de combat dans les environs de l’île de Qeshm, située dans le détroit d’Ormuz. «Tous les avions de chasse américains sont pris en compte. Les gardiens de la révolution iraniens ont formulé la même affirmation mensongère au moins une demi-douzaine de fois», a fait valoir l’US CENTCOM. Aussi, il est probable que la vidéo diffusée par l’agence Tasnim n’ait rien à voir avec le F-35 supposément abattu par l’IRCG dans le centre de l’Iran. S’agissant de ce dernier, les médias iraniens ont produit des photographies de débris pour appuyer leurs affirmations. Seulement, après analyse, il s’avère qu’il s’agit de morceaux provenant d’un F-15E Strike Eagle. En effet, la bande rouge et l’insigne figurant sur les restes d’une dérive retrouvés dans le périmètre où se serait écrasé l’appareil en question suggèrent qu’il s’agissait d’un F-15E appartenant au 494e escadron de combat, habituellement basé à Lakenheath, au Royaume-Uni. Évidemment, l’hypothèse que ces photographies puissent provenir d’un autre site où un F-15E Strike Eagle s’est écrasé n’est pas à écarter. Pour rappel, au début de l’opération «Fureur épique», trois F-15E, dont un du 494e escadron, ont été abattus, a priori par erreur, par un F/A-18 Hornet koweïtien. Cependant, la géographie de la zone où ces clichés ont été pris ne correspond pas à celle du Koweït. Peuvent-elles provenir d’un autre accident ayant impliqué un F-15E du 494e escadron ? La dernière fois que cette unité a perdu l’un de ses appareils au combat remonte au 22 mars 2011, dans la région de Benghazi [Libye]. À l’époque, l’US Air Force avait évoqué un «problème technique» et non un tir hostile. Son pilote et son navigateur avaient pu s’éjecter à temps. Mais les images du secteur où cet appareil s’était écrasé ne correspondent nullement à celles provenant d’Iran. Quoi qu’il en soit, d’autres photographies non encore authentifiées ont été diffusées par la suite. L’une d’elles montre un siège éjectable de type ACES II [le modèle qui équipe le F-15E]. D’autres suggèrent qu’une mission CSAR [Combat Search and Rescue] a été lancée par l’US Air Force pour tenter de retrouver l’équipage de l’appareil. Prises dans la région de Kohguilouyeh-et-Bouyer-Ahmad, dans le sud de l’Iran, elles montrent un C-130J Hercules [ou, plus précisément, un HC-130J Combat King] ainsi que deux hélicoptères HH-60 dédiés aux missions CSAR. Une vidéo montre un HC-130J voler à basse altitude et larguer des leurres. La région où elle a été tournée n’a pas été précisée. Si la véracité de ces clichés est confirmée, alors cela signifierait qu’un F-15E a bel et bien été perdu par l’US Air Force… Mais pas forcément qu’il a été abattu par un système antiaérien iranien, ce qui serait une première depuis le début de l’opération «Fureur épique». En tout cas, le fait qu’une mission CSAR ait été lancée suggère qu’au moins l’un des deux membres de son équipage a donné un signe de vie. Probablement que l’US CENTCOM attend que celle-ci soit achevée pour confirmer la perte d’un F-15E. Photo : Steve Lynes from Sandshurst, United Kingdom – EGUL – McDonnell Douglas F-15E Eagle – United States Air Force – 96-0204 / LN, CC BY 2.0
  6. Les tests ? Pas trop mal. Le plus incompréhensible c'est que vous avez lu les posts successifs sans pour autant retenir l'avertissement donné pour "absence de présentation". C'est ballot de répéter la même erreur. Mal barré pour les tests.............. A Dieu et joyeuses Pâques ! BTX
  7. Aujourd’hui
  8. Bonjour, Je suis dans le même cas que vous, est ce possible de discuter et savoir comment se sont passés et organisés vos tests ?
  9. A Dieu le Ouave (puisque par tradition, à la Légion étrangère, nous n'entretenons aucune liaison avec ce type de fantassin). BTX
  10. Bienvenue BTX
  11. Bonjour, Tout dépend de ce que tu aspires à faire au sein de la réserve car il y a trois voies distinctes. La première, les réservistes spécialistes, qui sont dans l'armée exclusivement pour mettre en œuvre leurs compétences civiles, et auquel cas, tu as un grade fonction de tes compétences, qui peut être directement et définitivement un grande d'officier voire d'officier supérieur. Sauf à ce que tu veuilles intégrer la réserve pour donner un coup de main dans une cellule budget, un service achats, ou autre en lien avec ton école de commerce, je ne suis pas sûr que ce soit la voie qui t'intéresse. La voie état major, où tu peux intégrer "directement" une formation d'officier de réserve (FIOR-EM) sous réserve de ton niveau académique et de ton profil. C'est un recrutement direct comme officier de réserve, mais tu ne seras pas amener à commander mais à travailler dans un état major/une délégation militaire départementale/etc. sur des fonctions de rédaction/conception etc. et ton parcours se prolongera après la FIOR par d'autres sessions de formations à cette spécialité d'état major. Si jamais tu choisis cette voie mais qu'a posteriori, tu as envie de retourner vers le commandement dont je parlerai juste après, il te faudra repasser par la case FIOR, même chose que pour un VADAT en fin de contrat qui voudrait continuer ensuite dans la réserve. La voie commandement, voie qui forme les futurs officiers dits "des armes", ne s'intègre pas directement*. Tu signes ton ESR comme soldat, tu passes par la formation initiale de 13 jours et si ton profil sort du lot, il pourra t'être proposé d'accéder aux formations pour devenir sous-officier ou officier de réserve. Si tu es orienté vers le poste d'officier, tu passeras également par la case FIOR, mais FIOR-CDT cette fois, puis tu auras une période de doublure avec un chef de section/de peloton d'active pendant une semaine, avant de prendre tes fonctions. *Pour accéder à la FIOR-CDT, il y a normalement quelques prérequis (durée de service, détention de qualifications de tir, avoir réalisé une mission de protection d'emprise ou sentinelle d'une durée minimale, etc.), mais si ton commandement pousse pour tu ailles plus vite que prévu par le texte en FIOR, ce n'est pas impossible non plus. La seule chose qui soit vraiment inébranlable me semble-t-il, c'est le seuil d'âge pour accéder au corps des officiers de réserve. Bref, un seul conseil: si tu as la motivation pour rejoindre la réserve, engage toi pendant tes études d'autant qu'en Bac+3, tu vas probablement devoir encore patienter quelques mois/année pour avoir le seuil d'âge requis. Cela ne pose aucun souci de concilier réserve et études, et tu ne feras que te donner plus de chance de démontrer ta motivation et tes qualités à tes chefs. Ceaf
  12. Ceaf

    Ceaf

    Bonjour, "Jeune" officier de réserve de l'AdT, chef d'entreprise dans le civil, j'ai au moment de mon engagement et dans les mois suivants pas mal parcouru le forum pour y trouver quelques infos utiles... sans jamais m'inscrire. Au plaisir de rendre la pareille. Ceaf
  13. Bonjour Aghnar, je suis un peu dans le même cas de figure que vous. Cela va faire pratiquement 1 an que mon dossier est en attente de validation pour intégrer la BA105. Aux dernières nouvelles, il est entre les mains de la DRH pour finaliser le contrat. Avant d'arriver à cette étape, j'ai échangé énormément de mails et j'ai eu 2 entretiens téléphoniques avec le Colonel conseiller de la réserve opérationnelle et également le Colonel commandant la BA. J'ai aussi eu droit au parcours du combattant pour passer tous les examens médicaux auprès de plusieurs médecins spécialistes (en comparaison avec la moyenne d'âge constatée dans ce forum, je me situe plutôt dans la tranche des vétérans 😆 donc je devais obligatoirement avoir un contrôle plus poussé au niveau santé). Je n'ai aucune idée du poste ou de la fonction qui me sera proposée (juste l'information que je serais officier spécialiste) mais le commandant de la BA a utilisé à deux reprises le terme de "benchmark" (étonnant d'ailleurs de l'entendre de la bouche d'un militaire) et que c'était en rapport avec mon expérience de 36 ans dans l'aéronautique civile. Ce sera donc la découverte et la surprise le jour de mon intégration dans la BA. Je suppose également que j'aurais droit à une formation militaire initiale en espérant qu'ils seront indulgents (épreuves physiques et sportives) avec un jeune papy comme moi😉.
  14. Hier
  15. alternance pour vecteur en gros tu fais 3-4 mois à rochefort ensuite tu as ton amphi ensuite tu reviens a Rochefort pour des cours et tu repars sur ta base
  16. Cdc

    Incorporation Rochefort

    Bonjour à tous, je dois rejoindre la base de Rochefort dans quelques semaines, j’ai pointé ma liste, tout est bon, mais je me demandais si il était possible d’avoir des détails sur le déroulement autre que « reveil a 5h45, 6h de sport/semaine, des cloques, etc » c’est véritablement une curiosité sur les détails ! plus ça se rapproche et plus je me demande comment ça va se passer, si je dois rajouter des produits de premiers soins ou si je m’imagine le pire… De plus on m’a dit de n’emmener que ce qui a sur la liste (ce que j’ai prévu) car il faut que ca rentre dans les armoires, je voulais donc savoir si le paquetage était conséquent par rapport a la capacité de stockage des armoires a disposition? Ou si justement il vaut mieux rajouter un ou deux éléments qui ne seraient pas mentionnés ? merci a vous pour vos réponses !
  17. Bonjour, Si votre souhait étant de rentrer un jour dans un CPA, la voie ab-initio en tant que MTA est la plus sur. N’empêche si votre souhait est d’être sous-officier ou officier dans un CPA cela est possible mais c’est Grade et poste demande beaucoup de responsabilités, d’engagement et d’efforts. Toutes c’est "petites choses", faudra le montrer tout les jours, tout les jours ! Et montre vos preuves, faudra passer par la case EP me semble t’il en tant que sous-officier et officier. La voie d’entré direct dans un CPA ne sera pas possible, vous vous doutez bien, faudra prouver votre valeur en tant que Chef !
  18. Vu suite aux critiques (pro et cercle privé) positives. "On ne voit pas le temps passer" m'a-t-on dit. C'est vrai... les 2 premières heures, or le film dure 3h20. C'est ma seule remarque négative, le film est un peu long Sinon j'ai bien aimé. J'ai lu ci et là que le scénariste a pris un peu de libertés historiquement mais ce n'est pas grave. L'ambiance est bien rendue, il n'y a aucune complaisance ni envers les uns ni les autres, bref j'ai passé un bon moment.
  19. En 2026, enterrer des mines ? Quelle idée délicieusement dépassée. À part, bien sûr, pour quelques opérations de commandos ultra-spécifiques. Aujourd’hui, elles reposent tranquillement à la surface : on les largue depuis des drones ou on les disperse à coups d’obus et de roquettes. Tellement plus simple — et tellement plus moderne. Mais au fait, l’armée française possède-t-elle encore ces fameuses mines, ou est-ce déjà un concept muséal ? Bravo, donc : dépenser des sommes considérables pour un nouveau gadget parfaitement superflu. Un équipement dont, soyons honnêtes, personne ne se servira réellement. Magnifique sens des priorités. (À ce stade, il serait presque intéressant de vérifier si le fabricant de ces fameux KAEM n’est pas, par le plus grand des hasards, le cousin, l’oncle — ou pourquoi pas le voisin — d’un ministre ou d’un général… Pure coïncidence, évidemment.)
  20. Je pense que oui comme tout le monde mais tu pourras tenter rapidement , si ta manière de servir le permet car du rêve à la réalité par le recrutement interne tu devras faire tes preuves au quotidien et aussi être tributaire des gens qui te commandent .Si déjà tu es un sous-off lambda translucide avec une notation elle aussi moyenne sois certain que tu resteras dans ton jus . Donc fonce ! et donne le meilleur ..
  21. et au cpa 30 ? Ils faut donc faire un certains temps au 20 ou en EP avant de pouvoir présenter le bélouga ?
  22. D'accord merci! Et autre question, j'hésite avec le poste de SO mécano dans l'ALAT, mais j'ai peur d'être toujours en atelier, connaissez vous le quotidien? Merci
  23. Salut pas du tout , je connais des evat sur ce forum qui sont entrés comme 2eme pompe à 28 ans au 6 RG !
  24. https://devenir-aviateur.gouv.fr/postes/commando-parachutiste-de-l-air si la fiche est bonne apparemment c'est possible mais sans doute aucune chance d'aller au cpa 10 directement ce qui est normal puisque tu n'auras jamais la formation technique nécessaire avec juste une maigre période d'école ou tu ne côtoieras rien des techniques TAP à part peut être à la fin le brevet basique que tout para possède .Ce qui est vraiment juste la base ..ces gars là ont une expertise qui demandent des années de pratique ..
  25. Bonjour à tous, Je me permets de vous écrire car je viens d'avoir mon rdv avec mon CER? à qui j'ai évoqué le souhait d'intégrer le génie en tant que sous-off. (après réflexion, malgré mon niveau universitaire je préfère passer par les sous-off afin d'être sur le terrain et "apprendre le métier".Je travaille actuellement en tant que chef de projet travaux pour info. J'ai un bac +5 (DUT génie mécanique + ingénieur généraliste) et 26 ans, et le CER m'a évoqué que cela faisait potentiellement tard pour intégrer cette arme en tant que sous-off est-ce vrai selon vous? En vous remerciant. CDT, OZNE45
  26. https://www.forcesoperations.com/un-autre-outil-de-minage-attendu-par-larmee-de-terre/ Une nouvelle capacité de minage est à l’étude au profit des régiments du génie de l’armée de Terre, une de plus. Il s’agit cette fois d’accélérer la manoeuvre au moyen d’un système intégré sur des véhicules en service. Un « kit d’aide à l’enfouissement de mines » ou KAEM, voilà l’objet d’un appel d’offres lancé aujourd’hui par la Direction générale de l’armement (DGA). Dans le viseur, un système composé d’une tarière permettant à l’opérateur de réaliser des « fonds de fouille », des excavations de 40 cm de diamètre pour 40 cm de profondeur dans lesquelles un binôme de sapeurs pourra ensuite déposer une mine antichar. Ce KAEM comprendra également un élément embarqué pour le stockage et le transport de jusqu’à 100 mines antichars, ainsi qu’une solution d’adaptation pour interfacer le tout avec les engins d’aménagement du terrain en dotation dans l’armée de Terre. Ce kit « doit permettre l’emport d’un stock tampon de mines et leur mise en place dans une grande variété de sols, non modelables par des fouilles manuelles », résume la DGA. Il aura le double avantage d’accélérer la création d’un « bouchon antichar » tout en rendant ce dernier moins aisé à détecter. La cible est aujourd’hui estimée à 21 systèmes, dont deux en tranche ferme. Candidat unique ou groupement, le lauréat décrochera un accord-cadre de cinq ans dont l’envergure financière n’est pas précisée. Le calendrier n’est pas davantage détaillé mais le besoin semble assez urgent au vu du délai de 10 mois imposé par la DGA pour la fourniture des différents éléments du kit. Ce KAEM vient s’ajouter à d’autres programmes visant à renforcer et renouveler la trame de contre-mobilité des sapeurs, un domaine que le conflit russo-ukrainien a remis au goût du jour tout en mettant en lumière certaines ruptures temporaires en la matière. Le minage de zone, par exemple, « est une capacité qui a été abandonnée », pointe un récent rapport d’information. « Dans la situation actuelle, le génie n’aurait pas les moyens de s’engager dans la durée sous haute intensité, notamment en tant que groupement tactique génie pour soutenir une division », précise ce rapport tout en invitant à « équiper de nouveau les régiments pour éviter une perte définitive de compétence ». Le kit visé permettra à ce titre de récupérer partiellement une capacité perdue avec le retrait des engins d’enfouissement PM12. D’autres objets de ce segment sont inscrits dans une feuille de route capacitaire de l’armée de Terre présentée cette semaine lors d’une réunion du Cercle de l’innovation du combat futur (CICF). Cet engin de minage mécanique et ce disperseur de mines devraient néanmoins arriver plus tard, au-delà de 2035 pour le premier et après 2040 pour le second.
  27. https://www.opex360.com/2026/04/03/la-france-et-la-coree-du-sud-veulent-renforcer-leur-cooperation-industrielle-en-matiere-de-defense/ La France et la Corée du Sud veulent renforcer leur coopération industrielle en matière de défense Malgré des relations diplomatique établies il y a 140 ans, la coopération militaire entre la France et la République de Corée [ou Corée du Sud] se limite notamment à un dialogue stratégique portant sur les défis qui leur sont communs, comme la cyberdéfense et la sécurité maritime dans la région indopacifique. Pour autant, explique le Quai d’Orsay, «si la Corée du Sud peut compter sur la participation de la France dans les opérations visant à garantir sa sécurité au sein du Commandement des Nations unies, la France peut également compter sur l’appui de la Corée du Sud dans le bon déroulement de ses exercices de la région», comme l’a confirmé l’édition 2023 de la mission PEGASE [Projection d’un dispositif aérien d’EnverGure en Asie du Sud-Est], menée par l’armée de l’Air & de l’Espace. S’agissant des équipements militaires, la Corée du Sud a passé pour 1,7 milliard d’euros de commandes auprès de la Base industrielle et technologique de défense [BITD] française au cours de la période 2015-25. Dans le même temps, Séoul s’attache à promouvoir son industrie de l’armement, en misant sur la recherche et le développement ainsi que sur les synergies des technologies civiles et militaires. Non sans succès car, au cours des dix dernières années, les exportations sud-coréennes d’équipements militaires ont été multipliées par dix, grâce à plusieurs succès obtenus en Europe [Pologne, Roumanie, Norvège, etc.] et au Moyen-Orient [Émirats arabes unis]. En outre, la BITD sud-coréenne ne cesse de monter en gamme dans tous les domaines : le char K2 «Black Panther», l’obusier automoteur K-9 Thunder, le lance-roquettes multiple K239 Chunmoo, le système de défense aérienne Cheongun-II, le sous-marin de type KSS-III ou encore le chasseur-bombardier KF-21 Boramae en témoignent. Cela étant, la Corée du Sud ne maîtrise pas encore certains savoir-faire particuliers, comme ceux permettant de construire un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA]. Dans une note publiée en février, le Dr Cheong Seong-chang, numéro deux de l’institut Sejong, a plaidé pour établir une coopération avec la France dans ce domaine. «La France place l »autonomie stratégique’ comme pilier de son identité nationale, la distinguant fondamentalement des États-Unis. Elle exploite quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins et des sous-marins nucléaires d’attaque de classe Barracuda [classe Suffren], et dispose d’installations d’enrichissement de l’uranium en propre. La classe Barracuda, qui utilise de l’uranium faiblement enrichi [UFE], présente, d’un point de vue de la non-prolifération nucléaire, des obstacles juridiques comparativement plus faibles pour une coopération technologique avec la Corée du Sud», a-t-il ainsi fait valoir. Cependant, le gouvernement sud-coréen a préféré sceller un partenariat avec les États-Unis pour se doter d’une telle capacité. Ira-t-il jusqu’au bout ? Quoi qu’il en soit, à l’occasion d’une visite officielle du président Macron à Séoul, le 2 avril, la France et la Corée du Sud sont convenues de renforcer significativement leur coopération militaire, y compris au niveau industriel. «Dans le domaine de la sécurité et de la défense, la France et la Corée du Sud sont animées par une volonté commune de contribuer à la stabilité, la sécurité et la prospérité dans leurs régions respectives et au-delà. Elles sont déterminées à approfondir leurs relations dans le domaine de la défense en poursuivant des échanges stratégiques réguliers, en améliorant l’interopérabilité entre leurs forces armées et en renforçant les échanges d’informations», ont affirmé le président Macron et son homologue sud-coréen, Lee Jae Myung, dans une déclaration conjointe. À cette fin, il est question de «renouveler et d’enrichir les accords structurant» les coopérations déjà établies et de «créer des opportunités d’interactions» entre les forces françaises et sud-coréennes. En clair, il s’agit de planifier davantage d’exercices conjoints. «L’actualisation de l’Accord relatif à l’échange d’informations classifiées dans le domaine de la défense et la planification d’une escale de la mission aérienne PEGASE à l’automne 2026 illustrent cet effort commun», a souligné la déclaration conjointe. Enfin, les deux pays «renforceront les coopérations en matière d’industrie de défense qui sont d’intérêt commun, en vue de renforcer leurs bases nationales industrielles et technologiques de défense». Lors d’une conférence de presse donnée au côté de M. Lee, Emmanuel Macron a défini les enjeux de ce renforcement de la coopération militaire entre la France et la Corée du Sud. «Avec une plus grande intimité stratégique, avec des exercices conjoints, et avec aussi plus de coopération dans la production et les capacités militaires critiques, nous souhaitons nous doter de part et d’autre d’une plus grande profondeur stratégique en matière de production militaire», a-t-il dit. Reste à voir comment cela va s’organiser dans les prochains mois. Un domaine de coopération possible serait celui des feux dans la profondeur, avec l’acquisition de lance-roquettes multiples K239 Chunmoo pour remplacer les lance-roquettes unitaires [LRU] de l’armée de Terre d’ici 2027. Acquisition qui a d’ailleurs été récemment recommandée par une étude publiée par l’Institut français des relations internationales [IFRI]. Photo : K239 Chunmoo
  28. Sous peine de quitter précipitament le forum, vous devez passer par la rubrique PRESENTATION des MEMBRES. Avant même de poster une question. BTX
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