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  1. Dernière heure
  2. le temps en EP pour un sous-off est donc un passage obligatoire ? Car on a déja entendu des ab-initio enchainé les stages sur un an et demi ou deux ans et finir au CPA10 ... Souhaitant moi-même m'engager avec pour but le CPA10 en sous-off, je me posais la question
  3. Merci de la réponse ! Mais justement, c'est un info difficile a avoir… D'où mes questions ! Surtout sur le parcours pour arriver au CPA10
  4. Pour TOMM, Affaire entendue. CPGE MPSI = via la MP prenez contact avec LEVY PIERRE brillant ingénieur de l'armement qui est passé par là. Ce lien https://www.terre.defense.gouv.fr/prytanee-national-militaire/classes-preparatoires-au-prytanee et celui-ci https://www.terre.defense.gouv.fr/lyceedefenseterre/lycees/modalites-dinscription-post-bac/modalites-dinscription-classes-preparatoires-cpes-cpge Vous noterez la condition d'âge pour intéger une CPGE inhérente aux concours d'admission aux Grandes Ecoles pour l'année 2026-2027 Extrait " Avoir moins de 22 ans au 1er janvier de l'année du concours soit :  être né(e) en 2007 ou postérieurement pour une admission en CPES ;  être né(e) en 2006 ou postérieurement pour une admission en CPGE. La limite d'âge des candidat(e)s accomplissant un service volontaire est majorée d'un temps égal à la durée effective de ce service. Conditions d'aptitude physique. L'admission dans un lycée de la défense relevant de l’armée de Terre devient définitive une fois les visites médicales passées et après avoir obtenu l'avis favorable du médecin du lycée concerné. Les vaccinations légales [diphtérie, tétanos, poliomyélite (DTP)] doivent être à jour. Tout refus, non médicalement motivé, interdit de prononcer l'admission définitive de l'intéressé. Les candidat(e)s doivent satisfaire aux conditions médicales d'aptitude requises pour l'admission dans les écoles préparées et se faire délivrer les certificats médicaux d'aptitude nécessaires par un médecin des Armées françaises. Pour les candidats résidant et/ou étudiant à l’étranger, en l'absence d'un tel praticien, le candidat fera établir ces certificats par un médecin civil agréé à cet effet ou par un médecin des Armées françaises servant au titre de la coopération. Ce médecin est désigné par les autorités diplomatiques françaises locales. ". Et ne mentionnez surtout pas votre QI einsteinien. On s'en fout. BTX
  5. Du grand guignol ! Le ptit gros a un vrai problème au niveau du ciboulot. Lorsque on est capable d'envoyer des milliers d'hommes à une mort certaine, on mérite une balle dans la peau. BTX
  6. Aujourd’hui
  7. https://www.facebook.com/reel/955613623519643?locale=fr_FR Je ne m'en lasse pas ...😁😁
  8. Hier
  9. Bonsoir à vous deux Errare humanum est comme dirait les Romains ! J'avoue avoir pensé que les 5 ans d'une CI passant date de péremption aurait marché dessus, mais la médicale ne souhaitait rien entendre. "Oui en civil , non en militaire" L'ADJ de garde qui viens me voir et me dire que c'est parfaitement bête de refuser pour autant peu (et j'étais d'accord avec lui), mais les ordres sont les ordres. Prochaine fois, ça sera Permis et Passeport ,comme ça RAS ! Je sais qu'on parle souvent en "mal" de cette 3e commission, vue comme "le repêchage" ou la "fosse" (à en lire certains sujets qui l'aborde), mais cela reste tout de même des chères places d'OSC-E disponibles pour rejoindre les camarades au sein du 4e BT de l'AMSCC. Si je m'étais porté sur l'ABL/INF/ART/GEN(je sais c'est le 2e choix) , ça aurait été mort pour penser à celle de Juillet, mais il me semble qu'il devra rester quelques "invendus" en MAT/TRAIN pour compléter la session 2026, à voir. D'ailleurs , personne n'en parle de cette commission, à croire qu'elle passe très souvent sous les radars (même mon CER - Un sous officier en or - avait l'air étonné d'une 3e commission). Quelqu'un a des infos des années passées ? Au moins, si le LT psychologue me demande de raconter un de mes échecs les plus récents, je n'aurais qu'à pointer la fenêtre du GRS et lui dire "c'était ici". Respectueusement.
  10. Toi qui est si structuré, sur ce coup là tu as pédalé dans la choucroute comme de la bleusaille. Remet ça au carré au plus vite pour pas te retrouver le dos au mur. Au passage verifie un peu tout... Ça me rappelle un gars en prépa qui n'avait pas vu que l'epreuve de maths avait un recto et un exercice au verso... La boulette fatale.. 🤣
  11. En lycée militaire crois bien que tu vas trouver des "locaux" qui tiennent la route question ciboulot avec mention sport en plus .Ne néglige pas l'orthographe ..rien de plus déclassant quand on vise les grands concours ..Fonce !!!!!
  12. L'article mentionne que l'EMAC forme 250 élèves-officiers de réserve, donc ça inclut aussi des aspirants. Je pense qu'il a été un peu flatteur et qu'il a mélangé pas mal de choses, notamment pour les profils médicaux. Chez les médecins par exemple, en réserve, on passe d'aspirant à lieutenant directement à l'internat. Je m'étais posé la question du passage de sous-lieutenant pour mon externat, mais je pense que même mon BP n'en sait rien. Les kinés sont sous-offs (MITHA - drap amarante) jusqu'à preuve du contraire... Les élèves-officiers, c'est plutôt des vétos (grenat), médecins (cramoisi), odonto (prune) et Pharma (vert). Pour les chefs d'entreprise / cadres de la finance, je ne m'avance pas trop, n'y connaissant pas grand-chose, mais rien de choquant à les voir sous-lieutenant ! Y'a aussi les VSSA qui vont du soldat à l'aspirant, mais c'est un mystère en pratique. De toute façon, on ne va pas se mentir, le SSA est complètement méconnu du grand public. 90 % des patients pensent que je suis une sorte de marin quand ils me voient en uniforme.. Je te conseille de contacter Delta Uniforme, je m'étais déjà baladé sur le forum et j'avais lu qu'il y allait l'année dernière.
  13. Tu ne seras pas recruté dans cette filière donc après il se peut qu'on te propose un autre choix ou pas si pas de besoin .l'EP en fait partie mais ce sera un autre contrat .N'oublie pas que beaucoup de CPA viennent de là en interne après avoir tenté au bout de quelques années de service .
  14. Je comprends que la FIOR n'est accessible qu'aux MDR et SOFF de réserve ? Pas directement en tant qu'externe ? À priori j'ai la réponse ici mais je ne vois pas comment accéder à ceci: Source: https://www.terre.defense.gouv.fr/amscc/devenir-officier/officier-reserve-larmee-terre Comment fonctionne / est organisé le processus de progression / promotion au sein de la réserve ?
  15. Bonjour, veuillez m'excuser Je suis actuellement un élève de Terminale de 16 ans et je souhaite entrer en classe préparatoire en section MPSI pour pouvoir entrer à Saint-Cyr sur concours. Or je souhaiterai savoir si cela serait impossible due à mon jeune âge et au fait que je n'ai pas encore fait ma JDC ou si je devrais envisager un redoublement ce qui me permettrait aussi d'avoir un meilleur dossier. De plus je souhaitais savoir si mentionner mon quotient intellectuel élevé pourrait m'embellir ou me porterait préjudice.
  16. Bonjour, je suis a l'EETAA de Saintes et javais choisi la specialité de technicien de maintenance structure cependant le major responsable.des orientations nous a fait comprendre qu'il.yavait peu de places pour de futurs choumacs, donc en second choix jai mis vecteur. De ce fait je souhaiterai plus d'information concernant cette specialité suivi a Rocheford. Qu'entendez vous par alternance ? Merci
  17. Bonjour ! Que se passe il si l’on n’est pas pris en ab initio suite aux tests complémentaires ? On ne signe rien ou on se retrouve en EP ? Merci d’avance !
  18. Ah oui ça c'est dur mais pas de découragement ! Je te souhaite une bonne PMS et j'espère qu'on pourra se parler de vive voix en septembre
  19. D'accord. Alors oui ça va être du management d'équipe, le plus compliqué ça va être le jargon et les process particuliers mais rien d'insurmontable. Le CDU te renseignera mieux. Après tu peux regarder un peu des choses basiques, genre les grades, l'organisation d'une base aérienne...
  20. Je vous remercie pour ce post détaillé qui montre bien que malgré les barrières, avec de la résilience et de la patience, on arrive à tout. J'espère ne pas avoir autant de soucis que vous dans mon parcours de recrutement ahah. Malgré tout je vous souhaite le meilleur du monde dans votre régiment.
  21. Oui le post est un peu long mais vous faites cas des interrogations que se posent souvent les candidats et les candidates quand ils se heurtent à la machine militaire. Incompréhension, foutage de gueule, inconsistance voire paresse crasse................je partage votre compte-rendu. L'armée de Terre a cru bon de supprimer (au moment où le couple Sarkozy-Fillon a lancé la fameuse RGPP se persuadant que c'était là une mine inépuisable d'économie) la fonction de chef du bureau régional de recrutement. Une bêtise XXL. Le chef du BRR travaillait aux côtés du chef du GRS. Il faisait le lien entre les acteurs de terrain (CIRFA + CSO), les unités déployées sur sa région Terre et l'administration centrale. Il avait une vision d'ensemble très précise, une liberté d'action totale et se permettait de remonter les bretelles des chefs de CIRFA lorsque leur mission était baclée et que le "temps de réaction" ou le "délai de traitement des candidatures" était jugé prohibitif. Tout en tenant au courant le chef du GRS qui avait directement sous ses ordres les CIRFA et le CSO. Maintenant, le chef du GRS "colonel lourd" a l'ensemble dans les mains en plus du lien qui le rattache à la SDR. Il ne peut pas être au courant de tout, tiraillé entre le haut et le bas. Et parfois, il lorgne sur les postes occupés par ses ptits'co mieux positionnés que lui sous les projecteurs parisiens. Epinglé et mis en évidence. BTX
  22. https://espritsurcouf.fr/geopolitique-les-trois-erreurs-strategiques-de-l-iran-par-richard-girard-n276-20032026/ Les trois erreurs stratégiques de l’Iran . Renaud Girard (*) Grand reporter et chroniqueur international . K L’auteur insiste sur les erreurs stratégiques du régime iranien, au moment où celui-ci vacille et tend de faire croire qu’il peut tenir. Au pouvoir à Téhéran depuis 47 ans, la théocratie chiite iranienne n’est jamais parue aussi faible. Elle est à la fois contestée de l’intérieur et attaquée de l’extérieur. Intérieurement, elle a perdu tout soutien auprès des classes moyennes éduquées, depuis qu’elle a réprimé dans le sang, le 8 janvier 2026, les manifestations populaires contre la vie chère et la mauvaise gestion économique du gouvernement. Extérieurement, elle est attaquée, depuis le 28 février 2026, par les deux plus grandes puissances militaires présentes au Moyen-Orient, à savoir les Etats-Unis d’Amérique et Israël. Son chef quasi-sacré, l’ayatollah Khamenei, a été tué, dès le début de la guerre par un missile de Tsahal, qui a montré, une fois de plus, son talent à recueillir des renseignements fiables en territoire ennemi et à y effectuer des frappes précises au mètre près. Les Américains et les Israéliens n’ont pas caché que leur guerre visait à obtenir un changement de régime. Y parviendront-ils ? Cela dépendra de leur volonté ou non de prendre des risques supplémentaires, y compris sous la forme de commandos de forces spéciales à terre. Mais, à Washington comme à Jérusalem, on sait qu’une situation aussi favorable ne se reproduira pas en Iran avant très longtemps. C’est le moment où jamais pour renverser le gouvernement islamique à Téhéran. Trump s’est montré habile quand il a promis l’immunité aux Gardiens de la Révolution s’ils déposaient leurs armes. Le problème le plus difficile aujourd’hui est celui du choix d’un bon pouvoir de transition pour remplacer celui des ayatollahs. Les Américains ont-ils en tête une personnalité iranienne qui pourrait jouer le rôle que joue la nouvelle présidente Delcy Rodriguez au Venezuela ? Sont-ils prêts à présider une transformation encore plus profonde des institutions iraniennes ? Songent-ils à confier la gestion des affaires courantes à l’armée régulière iranienne ? La question du pouvoir de transition à Téhéran devrait préoccuper la Maison Blanche bien davantage que le gouvernement de Jérusalem. Benjamin Netanyahou a déjà eu son succès, en décapitant un régime qui affirmait publiquement vouloir « effacer Israël de la carte » du Moyen-Orient. Pour Donald Trump, l’affaire est plus compliquée. Il faut qu’il obtienne, à l’issue de son expédition militaire, un Iran à la fois stable et aligné sur les intérêts américains. Si tel n’était pas le cas, le 47ème président des Etats-Unis aborderait l’automne et la campagne pour les élections de mi-mandat du 3 novembre 2026 dans les pires conditions. Car le parti démocrate se ferait fort de le traiter de parjure, lui qui avait solennellement promis aux électeurs américains qu’il ne commencerait jamais de guerre. Trump s’est engagé dans une très grosse partie de poker internationale. Force est de constater qu’elle a bien commencé pour lui. Mais elle est loin d’être terminée. Un gros joueur ne peut se juger que sur ses gains, lorsqu’il est dans l’avion qui décolle de Las Vegas. Trump n’est pas encore dans cette situation. C’est maintenant qu’il devra jouer très finement, en surfant sur son avantage. La théocratie iranienne est dans une situation aux antipodes de celle des gouvernements américain et israélien. Elle est dans un état de grande faiblesse. Elle est proche du point de rupture. Comment en est-elle venue là ? En 2003, elle était pourtant dans une situation solide. Intérieurement, le pouvoir religieux suprême ne s’était pas opposé à l’élection d’un président réformateur, le populaire Mohammad Khatami, élu en 1997, et réélu en 2001. Extérieurement, l’Amérique lui avait fait un cadeau en or en Irak sans le vouloir, en y renversant le pouvoir sunnite de Saddam Hussein, pour le remplacer par un pouvoir chiite proche de Téhéran. Au lieu de profiter intelligemment d’une situation aussi favorable, l’ayatollah Khamenei a commis trois fautes stratégiques lourdes. Au lieu de saisir l’occasion de la difficile administration américaine de la Mésopotamie pour aider les Américains et se réconcilier avec eux, l’ayatollah Khamenei a été saisi par la démesure. En 2005, son pouvoir s’en prend verbalement à Israël et organise des forums révisionnistes à Téhéran, prétendant que l’Occident a beaucoup exagéré le nombre des victimes de la Shoah, etc. En 2006, par défaut de contrôle de son vassal libanais, Téhéran laisse le Hezbollah attaquer physiquement le territoire israélien internationalement reconnu. La réplique israélienne sera maladroite et inachevée. La première erreur stratégique fut d’avoir pris de la maladresse pour de la faiblesse. Israël n’est pas un pays faible. C’est une nation riche, industrieuse, très déterminée à se défendre. En menaçant directement Israël, la théocratie iranienne s’est imprudemment attaquée à plus fort qu’elle. Elle a fini par perdre. Lorsque Trump est revenu au pouvoir au début de 2025, elle aurait dû se méfier et faire d’immédiates concessions, comme reconnaître le droit à l’existence d’Israël dans ses frontières de 1966, et renoncer à enrichir l’uranium au-delà de 4%, qui est le taux requis pour la production d’électricité. La seconde erreur stratégique fut d’avoir privilégié la coûteuse constitution militaro-politique d’un axe chiite au Moyen-Orient (Téhéran-Bagdad-Damas-Beyrouth-Sanaa) à la satisfaction des besoins économiques essentiels d’une population iranienne jeune et en pleine expansion démographique. La puissance d’un pays est une affaire intérieure bien davantage qu’une affaire extérieure. Vous n’êtes jamais puissants si vous avez la population contre vous. La troisième erreur stratégique vient d’être commise. Pourquoi l’Iran s’est-il mis à bombarder les pétromonarchies du Golfe, lesquelles avaient tout fait pour persuader Trump de ne pas se lancer dans la guerre ? N’aurait-il pas été plus intelligent de n’attaquer aucun Etat sunnite, de concentrer tous ses tirs contre Israël, et de tenter de soulever l’oumma des musulmans contre les « diables » sionistes ? À leur idéologie obscurantiste, les ayatollahs ont ajouté, pour leur perte, leur imbécillité stratégique. (Chronique internationale du Figaro du mardi 3 mars 2026) (*) Renaud Girard, diplômé de l’Ecole Normale Supérieure et de l’ENA, est journaliste et a couvert la quasi-totalité des conflits de la planète depuis 1984. Il est éditorialiste de politique étrangère au Figaro depuis 2013. Il intervient régulièrement sur les plateaux des chaines de télévision. Auteur de sept livres consacrés aux affaires internationales, il a reçu de nombreuses distinctions, dont le prestigieux prix Bayeux des correspondants de guerre pour son reportage « l’OTAN dans le piège afghan à Kandahar ». Il est également professeur de stratégie internationale à Sciences-Po.
  23. Il y a aussi des initiatives appuyant sur des DCA pour les phases finales des drones en version semi autonome ou encore pour la capacité offensive des mouvements de milliers de drones par IA afin de pouvoir simuler des avions de chasses par exemple comme leurres radars, ou tout simplement pour des formations complexes de saturations d'un champ de bataille et le tout avec un seul opérateur. Les grandes puissances militaire oeuvre en ce moment beaucoup la dessus et chacun garde sont jardin secret mais il y aura très certainement un grand bon technologique d'ici la prochaine décennie. Après sur le papier c'est une dizaine d'années, dans la pratique on peux plutôt dire a l'horizon 2040 pour de petites unités (COS/GCM/SAED...) et 2050 en version globale.
  24. En appui de la réflexion de STVN https://www.opex360.com/2026/03/31/dote-de-missiles-mark-1-le-drone-intercepteur-bird-of-prey-dairbus-a-reussi-son-premier-vol-de-demonstration/ Doté de missiles Mark 1, le drone intercepteur «Bird of Prey» d’Airbus a réussi son premier vol de démonstration En janvier 2025, l’entreprise estonienne Frankenburg Technologies dévoila le Mark 1, un missile conçu pour intercepter les munitions téléopérées [MTO] volant à 2 000 mètres d’altitude, comme le Shahed iranien. Pas plus long qu’une baguette de pain et muni d’une charge militaire de 500 grammes, son prix à l’unité serait de l’ordre de 45 000 euros. Cependant, en novembre dernier, le quotidien britannique The Telegraph a rapporté que son taux de réussite n’était que de 56 % et qu’il fonctionnait mal sous de fortes chaleurs et sous le froid polaire. Pour autant, le Mark 1 a été choisi par Airbus Defence & Space pour armer son drone intercepteur «Bird of Prey» [à ne pas confondre avec l’avion expérimental développé par Boeing dans les années 1990]. Cette coopération semble prometteuse. Mis au point à partir du drone Do-DT25 et affichant une masse maximale au décollage de 160 kg pour une envergure de 2,5 mètres et une longueur de 3,1 mètres, le «Bird of Prey» a effectué un premier vol de démonstration avec succès, depuis un terrain d’entraînement militaire situé dans le nord de l’Allemagne. C’est en effet ce qu’a annoncé Airbus, via un communiqué diffusé le 30 mars. «Lors d’un scénario de mission réaliste, le ‘Bird of Prey’ a recherché, détecté et identifié de manière autonome un drone kamikaze de taille moyenne. Il a [ensuite] engagé la cible avec un missile air-air Mark I développé par Frankenburg Technologies», a détaillé l’industriel. Pour cet essai, le drone intercepteur, dont le développement a commencé il y a neuf mois à peine, était doté de quatre missiles Mark I. Selon Airbus, la version opérationnelle sera en mesure d’en emporter «jusqu’à huit». Le Mark 1 est «doté d’une ogive à fragmentation conçue pour neutraliser les cibles à courte portée», rappelle Airbus. Sa taille, sa portée [révisée à 1,5 kilomètre] et son prix ont justifié son choix pour armer le «Bird of Prey», celui-ci étant censé être en mesure d’engager et de neutraliser «plusieurs drones kamikazes» lors d’une seul mission, «à un coût relativement faible». En outre, ce drone intercepteur sera compatible avec l’architecture de défense aérienne intégrée de l’Otan, grâce notamment au système de gestion de combat intégré [IBMS] d’Airbus. «De ce fait, la solution de lutte antidrone ‘Bird of Prey’ constitue un élément essentiel, hautement mobile et complémentaire de toute solution de défense aérienne et antimissile intégrée et multicouche», fait valoir l’industriel. Mais avant cela, d’autres essais seront effectués tout au long de cette année afin de «rendre ce système plus opérationnel», a-t-il ajouté. «Dans le contexte géopolitique et militaire actuel, la défense contre les drones kamikazes est une priorité tactique qui exige une action urgente. Grâce à nos systèmes Bird of Prey et aux missiles Mark I de Frankenburg, à un coût abordable, nous fournissons aux forces armées un intercepteur efficace et économique», a commenté Mike Schoellhorn,le PDG d’Airbus Defence and Space.
  25. ATTENTION, LONG POST - BON COURAGE ET BONNE LECTURE - Premiers RDVs au CIRFA de Metz - Mon parcours de recrutement dans l'armée de terre commence il y a maintenant 3 ans : après une licence en Lettres Classiques arrêtée en fin de 3ème année (donc non validée), deux ans en tant qu'assistant d'éducation dans un collège et de nombreuses missions d'interim dans un certain nombre de domaines, je me décide enfin à commencer le processus de recrutement. Le besoin de trouver un métier stable, ayant du sens et qui fait la part belle au sport et à l'aventure, loin de la routine du civil : j'ai donc comme ambition initiale de rejoindre un régiment parachutiste, 8ème RPIMA de préférence. Le premier rendez-vous au CIRFA de Metz se passe bien : le conseiller prend note de mes envies et me donne la longue liste de documents administratifs à fournir. 2 semaines après, tout est réuni et je contacte mon conseiller pour convenir d'un RDV afin de lui transmettre les pièces de mon dossier. Il m'annonce alors qu'il n'est pas disponible prochainement mais que je peux simplement déposer tout cela à l'accueil du CIRFA, ce que je m'empresse de faire. J'attends donc son retour... qui ne vient pas, malgré plusieurs relances par mail. En appelant le CIRFA, on me dit tantôt qu'il est en arrêt maladie, tantôt qu'il me contactera très bientôt. Il fini par me rappeler, me fixe un rendez-vous le jour suivant et.. me rendant au CIRFA, on m'apprend qu'il n'est pas là et que je peux repartir. Même scénario une semaine plus tard... puis silence radio complet. Je met donc mon projet de coté et continue ma vie en gardant, quelque part dans mon esprit, cette envie... - Migration au CIRFA d'Epinal - 2 ans plus tard, toujours assistant d'éducation mais cette fois-ci dans les Vosges (je m'en suis rapproché pour profiter de la moyenne montagne - je fais beaucoup de trail à cette époque). J'ai vraiment envie de changer de boulot et de relancer ce projet d'incorporation dans l'armée de terre. La découverte (et l'amour) du dénivelé et le fait que mon frère ait été dans un BCA pendant 10 ans me poussent à élargir mes choix : un RPIMA pourquoi pas mais les régiments de chasseurs alpins deviennent également des options. Mais aussi l'idée de rejoindre le 13èmeRDP fait son bonhomme de chemin (j'en suis admiratif depuis tout petit) : j'estimais à cette époque avoir une assez bonne condition physique et je me disais que mon bagage universitaire ainsi que mon bon niveau en anglais pourraient être des atouts dans ma candidature pour ce régiment. Je me rapproche donc du CIRFA d'Epinal en décembre 2024 ; le conseiller m'accueille comme le précédent et je lui communique mon projet et mes envies. Je lui explique également avoir déjà entamé les démarches il y a maintenant 2 ans mais elles ont été avortées faute de suite donnée par le CIRFA de Metz. Lui ayant donné le nom de mon conseiller précédent, il ne s'étonne pas : celui-ci était... parti en retraite. C'est donc mon conseiller d'Epinal qui va créer mon dossier et je dois à nouveau fournir toute la paperasse administrative. 10 jours plus tard, c'est bon. Je communique tout cela au secrétariat du CIRFA et le conseiller me fait un retour m'indiquant que dès que le dossier sera créé, il me contactera pour me proposer des dates afin de faire les tests au GRS de Nancy. Il lance également en parallèle l'enquête de sécurité (ce qui aura par la suite une importance à laquelle je ne m'attendais pas.) Et là encore, 2 mois de silence malgré des relances. Puis, en mars 2025, je suis contacté par un nouveau conseiller : celui-ci m'informe que mon conseiller précédent avait été muté et qu'il était donc en charge de mon dossier : bonne nouvelle ! A nouveau un entretien. Ce 3ème conseiller trouve mon projet réaliste et pertinent. Il m'indique fin avril que pour le moment toutes les sessions au GRS sont complètes et que je pourrais potentiellement effectuer les tests en aout : ça m'arrange car travaillant encore dans un collège, je suis davantage disponible durant les vacances scolaires. Par ailleurs, au regard de mon profil, il me suggère de tenter l'ENSOA : je lui dis que je suis intéressé, et nous partons donc pour une candidature EVSO. Comme je l'avais fais avec les autres conseillers, dans un soucis d'honnêteté et de transparence, je lui avoue avoir eu un casier judiciaire. En effet, plus jeune, en marge d'une manifestation (gilets jaunes), j'ai été interpellé pour un outrage (lors d'un contrôle un peu violent...) et condamné par le tribunal à payer des dommages et intêrets, une amende ainsi qu'à participer à un stage de citoyenneté. Je me suis acquitté de ma peine et 5 ans après, normalement mon casier devrait être vide puisque je n'ai commis ni infraction ni délit depuis. Une semaine plus tard, un appel de mon conseiller : il a une mauvaise nouvelle. L'enquête de sécurité est arrivée et n'est pas vraiment bonne. Il me dit que je suis «CE2» - il m'explique que cela ferme la porte de Saint Maixent, est de très mauvaise augure pour une candidature 13èmeRDP mais devrait passer pour EVAT dans un régiment d'infanterie. Les semaines passent et je reçois enfin ma convocation au GRS ! Je me prépare donc tout l'été : ma saison estivale se résume à de la course à pied (100km/semaine - je cours au quotidien depuis 2 ans à ce moment) tractions et chaise de killy. J'ai bon espoir d'avoir de bons résultats sur ce point là mais j'appréhende un peu les tests psychotechniques. De ce que je vois sur ExamArena, les exercices de logiques etc. me semblent impossible : j'ai un profil littéraire, les calculs et la logique ce n'est pas pour moi... mais je m’entraîne avec assiduité et le jour des tests arrive. - Première fois au GRS de Nancy - J'arrive au GRS de Nancy un soir avec un vingtaine d'autres personnes. Nous sommes conduits dans les chambre et du haut de mes 28 ans je fais figure d'ancêtre ; quoi qu'il en soit, l'ambiance est bonne et le lendemain matin, nous sommes conduits dans «l'aile médicale» du site pour suivre la visite médicale. Je suis confiant : j'ai toujours été en parfaite santé, jamais de soucis particulier et une bonne hygiène de vie. On commence par un électro-cardiogramme qui dès le début donne le la : il n'est pas bon. L'infirmière en charge de ce test me dit que cela arrive souvent car la machine est un peu vieille et qu'à la fin du parcours je repasserais un nouvel ECG avec une machine plus fiable. Le reste de la visite se passe relativement bien, excepté le test de la vision qui est un peu plus compliqué que ce que j'aurais pensé (j'ai une légère myopie...). Arrive le deuxième ECG et là aussi, rebelotte : un problème et le test n'est pas validé. Je patiente ensuite 2h30 pour voir le médecin qui m'ausculpte et confirme que je semble être en parfaite santé excepté... le coeur. Il sort de la pièce, appelle ses collègues : les trois médecins sont dans le bureau, à regarder mes résultats et parlant un charabia de médecin que je peine à comprendre. Après 10 minutes à patienter dans un stress conséquent, le verdict tombe : il y a une forte suspicion d'un «syndrome du QT long». Il ne m'explique pas ce que c'est et me dit qu'en l'état, je suis inapte à rejoindre l'armée et que je dois faire des examens complémentaires chez un cardiologue. Il m'informe également que l'état de ma vision me rend inapte TAP. Un peu découragé mais pas complètement abattu, je retourne en chambre faire mes affaires pour un retour à domicile. Dans le trajet qui me ramène chez moi, je cherche un RDV chez un cardiologue dans le secteur mais il n'y en a pas. Je trouve un cabinet privé à Paris pour dans 48h. Ni une ni deux, je réserve un créneau avec ce spécialiste, une chambre d'hotel, mes billets de trains... et 48h plus tard, le portefeuille délesté de 250 euros et une ordonnance pour une batterie d'examen, le verdict tombe : les suspicions du médecin militaire sont confirmées par le cardiologue et un test d'effort, un holter ECG 24h, un ECG supplémentaire et une prise de sang complète me sont prescrits. Je suis vraiment surpris : je pratique la course à pied depuis quelques années maintenant, notamment sur des formats de 80 et 160km, soit entre 10h et 24h d'efforts continus parfois et jamais rien n'a bloqué niveau cardiaque. Quoiqu'il en soit, je prend RDV sur Metz pour effectuer tout ces examens. En septembre 2025, je trouve un spécialiste qui me programme tout ces tests et 2 mois plus tard, quand j'arrive enfin au bout de ces maudits examens, elle me donne son compte-rendu : tout est niquel, mon coeur fonctionne très bien. Etant un coeur entrainé, il présente selon elle des atypies de la repolarisation mais l'intervalle QT est dans les normes (quelques mesures vont au delà mais sont artefactuelles). J'envoi ce document au médecin militaire, qui lève mon inaptitude dans la journée par retour de mail. J'en informe mon conseiller qui, réactif lui aussi, réussi à m'inscrire à une nouvelle session de test 7 jours plus tard. - Retour au GRS - A nouveau, j'arrive à Nancy. Cette fois-ci, j'échappe à la visite médicale et je ne reste qu'unejournée, contrairement au reste des candidats (sauf un, qui fera le sport avec moi) qui reste les deux jours. Le matin je fais donc les tests psychotechniques et les tests d'anglais. Je confirme les différents témoignages qu'on peut retrouver sur les tests psychotechniques : quand on les termine et qu'on sort de la salle, on se sent vraiment bête. Mais il ne faut pas se fier à cette impression et garder confiance. Viennent ensuite les tests d'anglais et les résultats sont visibles tout de suite : je fais 120 sur 150. Puis le test de personnalité qui est relativement long et assez répétitif - ce qui je pense permets de vérifier que d'une question à l'autre, on réponde quelque chose de cohérent. Après le frugal repas du midi, j'enchaine avec le sport accompagné du camarade qui est dans la même situation que moi. On commence, si mes souvenirs sont bons, par le luc léger : je fais palier 12, mon collègue s'arrête au 8ème... les 4 derniers paliers à faire seul sont donc assez durs. On enchaîne avec les tractions, j'en fais 12 ; à la chaise de Killy, je fais 3min30. Tout me semble assez bon pour le sport, même si je suis déçu des tractions. Quoi qu'il en soit, les tests sportifs et cognitifs étant terminé, l'entretien avec un évaluateur a lieu. Elle commence par me communiquer les résultats des tests : j'ai eu la note maximale en sport - idem pour les tests psychotechniques. Quant au test de personnalité, il est cohérent en lui-même et avec ma candidature sous-officier et potentiellement, officier (mais je n'ai pas le niveau d'étude requis). Je lui explique alors que, selon mon conseiller, eu égard aux résultats de mon enquête de sécurité, je ne pourrais pas prétendre à être sous-officier. L'évaluatrice m'indique que sur mon dossier, rien n'indique cela et que, selon elle, ça ne ferme pas nécessairement la porte et que je peux tenter ma chance car celui-là est, selon elle, très bon. L'entretien se termine donc après une petite demi-heure d'échange et je rentre chez moi satisfait, avec l'espoir de pouvoir finalement entrer à Saint-Maixent. - Episode final - Mon conseiller me convoque 1 semaine plus tard pour faire le point sur mes tests au CSO. Il confirme ce que m'a dit l'évaluatrice : les tests sont bons et il se dit également qu'on peut finalement tenter Saint-Maixent, mais qu'il doit déjà voir avec ses chefs si c'est possible. J'appréhende un peu la réponse de sa hiérarchie mais j'ai confiance car son discours ainsi que celui de l'évaluatrice du CSO m'ont confirmé que j'avais un profil cohérent avec cette candidature. Mais seulement 3 jours après le couperet tombe : selon ses chefs, cette enquête de sécurité et le fait que j'ai eu un casier judiciaire est bloquant. Je dois selon eux faire effacer ce casier et le TAJ puis solliciter à nouveau une enquête de sécurité afin de remonter un dossier «clean». Comme pour les supposés problèmes cardiaques, je suis dépité mais pas découragé pour autant et je prend RDV avec des avocats pour évaluer la faisabilité de cette démarche mais là, devant le chantier qui m'attend et les nombreux mois de procédure, vu mon âge (28 ans), je me dis que c'est définitivement mort... Comme je n'avais pas re-signé de nouveau contrat avec l'éducation nationale car j'espérais pouvoir intégrer rapidement l'armée, je me retrouve sans emploi et mon frère, habitant à Mont Louis dans les Pyrénées, me propose de venir passer la saison d'hiver là bas pour travailler comme saisonnier, ce que je fais. Je peux ainsi continuer le sport en montagne et je retrouve un boulot ainsi que de la motivation à rejoindre l'armée. Mon frère m'accompagne alors au CIRFA de Perpignan, et j'explique cette fois-ci à mon 4ème conseiller la situation qui est la mienne. Il est surpris qu'un classement «CE2» me ferme toutes les portes : il a vu des dossiers largement pires que le mien passer... D'autant plus que cette condamnation date d'il y a presque 10 ans et que j'ai effectué la "peine" infligée par le tribunal - je me suis "racheté" en quelques sortes... Il vérifie et mon casier ressort bien vierge. Il me confirme que Saint-Maixent est potentiellement possible mais que pour le coup, ça peut prendre du temps si, de commissions en commissions, d'autres dossiers non «tâchés» par une condamnation passent avant le mien. Je décide donc de candidater pour un BCA et pour un régiment d'infanterie - mon envie de devenir sous-officier est toujours là et il m'assure qu'en étant exemplaire et donnant le meilleur de soi-même, tout est possible. 1 mois plus, tard, l'appel tant attendu arrive. Le conseiller m'indique que je peux incorporer... le régiment d'infanterie que j'avais mis en second choix. Je suis sur le moment un peu déçu : je m'attendais vraiment à pouvoir rejoindre un BCA. Mais excité et heureux d'arriver enfin au bout de ce laborieux parcours de recrutement me pousse à dire un grand Oui à cette décision de la commission d'incorporation. J'incorpore donc dans très peu de temps dans ce régiment (que je préfère garder pour moi). Ce post était très long je le reconnais, mais si il peut permettre de mieux rendre compte des difficultés qui peuvent jalonner un parcours de recrutement et de faire comprendre à de potentiels candidats qui seraient dans une situation similaire que tout est encore possible avec un peu de détermination, alors j'aurais atteint mon but. Merci pour votre lecture.
  26. Bienvenue L'infanterie ..............excellent choix ! En qualité d'EVAT. Avec selon le contexte un objectif : devenir sous-officier. Je vous le souhaite. BTX
  27. https://www.opex360.com/2026/03/30/la-direction-generale-de-larmement-cherche-des-mini-drones-pouvant-effectuer-des-missions-logistiques/ En janvier, le pôle d’innovation technique de défense IDEA³ du centre de la Direction générale de l’armement dédié aux techniques aérospatiales [DGA TA] a émis un appel à manifestation d’intérêt [AMI] au sujet d’un «drone cargo» censé être en mesure de transporter des munitions, des vivres, des pièces mécaniques et du matériel médical dans la «zone des 25 km autour du front ou lors d’une opération dans la profondeur». Les industriels intéressés avaient jusqu’au 27 mars pour y répondre. Est-ce en lien avec cet AMI ? Toujours est-il que, le jour où ce dernier est arrivé à échéance, la Direction générale de l’armement a publié un appel d’offres d’une valeur maximale de 250 millions d’euros pour se procurer des micro ou des mini-drones de moins de 150 kilogrammes et ayant une capacité d’emport pouvant aller jusqu’à 20 kilogrammes. Ces appareils «pourront être destinés à des opérations de reconnaissance à courte portée [inférieure à 50 km], des opérations de largage ou logistiques», précise cet appel d’offres. Ce dernier indique que les prestations attendues comprennent non seulement la livraison de «systèmes de drones prêts à l’emploi» mais aussi la fourniture de pièces de rechange ainsi que de la documentation «sous format numérique» et des prestations de formation. En outre, la DGA impose des mesures pour «garantir la qualité» des drones qu’elle entend acquérir. Ainsi, les candidats potentiels devront apporter la preuve qu’ils ont la capacité de fabriquer et de livrer 500 micro-drones [d’une masse inférieure à 2,5 kilogrammes] ou 50 mini-drones [masse comprise entre 2,5 et 150 kilogrammes] en douze mois maximum. Et il est impératif que les contrôleurs de vol et que les cartes électroniques soient conçus et produits au sein de l’Union européenne [ou de l’Espace économique européen]. Cependant, au-delà de leur capacité d’emport, inférieure de 30 kilogrammes par rapport celle mentionnée dans l’AMI précédemment publié par IDEA³, cet appel d’offres ne contient pas de détail sur les caractéristiques techniques et les performances que devront avoir ces drones. Étant donné qu’il seront susceptibles d’être utilisés pour des missions de ravitaillement, on peut toutefois supposer qu’ils auront des fonctionnalités identiques à celles d’un «drone cargo», comme la capacité de décoller d’un plot logistique et d’y revenir tout en étant résilient au brouillage électronique. Et que les coordonnées de leur point de départ comme celle de leur destination ne soient pas récupérables en cas de perte. Quoi qu’il en soit, on devrait en savoir davantage sur la capacité recherchée par la DGA au moment de la notification de ce marché à l’industriel retenu. Les candidats intéressés ont jusqu’au 27 avril pour se déclarer. Un modèle qui pourrait éventuellement correspondre au besoin exprimé par la DGA, sous réserve de modifications, est le Hercules 20 de DroneVolt [voir photo ci-dessus]. Déjà mis en œuvre par la Marine nationale, cet appareil peut soulever une charge utile de 15 kilogrammes tout en étant «extrêmement résistant aux chocs dans différents types de conditions de vol».
  28. Bonjour ! Cela fait maintenant plusieurs mois que je passe beaucoup de temps à chercher des infos diverses et variées sur ce forum.. j'ai enfin décider de sauter le pas et de m'inscrire, à quelques jours de ma prochaine incorporation. Et de contribuer, à ma petite mesure, à la richesse de cet espace d'échange et de partage. Je préfère garder mon prénom pour moi - donc ici ce sera Puma... j'ai 28 ans et incorpore un régiment d'infanterie d'ici peu après un parcours de recrutement laborieux que je vais détailler dans un poste à venir. Coté personnel, j'ai effectué de nombreux boulots, en intérim ou dans l'éducation nationale. Je suis passionné de sport - course à pied, trail, ski de randonnée, musculation... mais aussi de lecture - parcours littéraire oblige. A bientot
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