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https://lignesdedefense.ouest-france.fr/un-drone-a-ete-detecte-pres-dinstallations-militaires-en-presquile-de-crozon-finistere/

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Une enquête a été ouverte le mardi 18 novembre 2025, après la détection d’un drone, en survol à proximité d’installations militaires de la presqu’île de Crozon (Finistère).

Selon le journal Le Télégramme, qui a rapporté l’affaire, l’événement s’est produit dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 novembre 2025. « Un événement pris au sérieux comme tous les risques auxquels nous sommes confrontés », rapporte le porte-parole de la préfecture maritime de l’Atlantique, Guillaume Le Rasle.

La zone aérienne étant interdite en raison de la présence de nombreuses installations stratégiques françaises, « les militaires en poste à ce moment-là ont mis en place les procédures prévues, tout s’est déroulé de manière conforme à notre organisation », répond le porte-parole. La presqu’île de Crozon et la rade de Brest comportent de nombreuses installations militaires dont la base opérationnelle des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de l’île Longue.

La préfecture maritime de l’Atlantique a saisi la gendarmerie qui a ouvert une enquête pour violation de l’interdiction de survol de la zone P112. « L’enquête dira s’il y a d’autres motifs », poursuit Guillaume Le Rasle.

 « Il y a eu des précédents », comme en 2020, concède la préfecture maritime. Ponctuellement, des objets volants non autorisés tentent de survoler la zone, par méconnaissance ou de manière intentionnelle. Des militaires s’entraînant de nuit sont également, parfois, la cible de comportements inappropriés et d’incivilités.

No Go zone
L’arrêté du 23 juillet 2013 portant création d’une zone interdite identifiée LF-P 112 a été remplacé par l’arrêté du 28 juin 2024 portant création d’une zone interdite identifiée LF-P 112 Brest.

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Cette zone compte parmi les zones aériennes les plus réglementées et surveillées de France. Elle se situe à la pointe bretonne au-dessus de Brest et de la presqu’île de Crozon.  Ballon et montgolfière, ULM, deltaplane motorisé, avion de tourisme, hélicoptère privé… y sont interdits. Seuls les services médicaux et de secours sont autorisés ainsi que les vols militaires. L’objectif est de  sécuriser la base ultrasensible de l’Ile-Longue qui abrite les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de la force de dissuasion (la FOST).

Ya Rab Yeshua.

  • 3 semaines plus tard...
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https://lignesdedefense.ouest-france.fr/nouveau-survol-de-drones-au-dessus-du-site-sensible-de-brest/

Nouveau survol de drones au-dessus du site sensible de Brest (actualisé)

 

Une enquête judiciaire a été ouverte vendredi par le parquet militaire de Rennes après un survol de drones dans le Finistère. En effet plusieurs drones non-identifiés ont survolé jeudi soir la base sous-marine de l’Île Longue, située dans la rade de Brest (Finistère). Elle abrite les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la dissuasion nucléaire française.

Selon la gendarmerie, cinq drones ont été détectés vers 19h30, au-dessus du site situé en zone interdite (lire plus bas). Un dispositif de lutte antidrones et de recherches a été mis en place. Le bataillon de fusiliers marins, qui assure la protection de la base, a effectué plusieurs tirs antidrones.

 Selon le capitaine de frégate Guillaume Le Rasle, porte-parole de la préfecture maritime, « il est trop tôt pour caractériser » l’origine des drones. Il a cependant estimé que ces vols au-dessus de la base sous-marine de l’Île Longue avaient « pour objectif d’inquiéter la population ». Pour sa part, le ministère des Armées n’a pas souhaité préciser si les drones ont été abattus, « pour des questions de sécurité opérationnelle ».

Protégée par 120 gendarmes maritimes en coordination avec les fusiliers marins, la base de l’île Longue assure la maintenance des quatre SNLE français, dont l’un au moins est en permanence en mer pour assurer la dissuasion nucléaire. Les survols de drones dans cette zone interdite ne sont pas rares. Dans la nuit du 17 au 18 novembre, un survol de drone « au-dessus de la presqu’île de Crozon », dont fait partie l’Île Longue, avait été signalé, mais sans survol d’emprise militaire. Voir mon post du 19 novembre.

No Go zone
L’arrêté du 23 juillet 2013 portant création d’une zone interdite identifiée LF-P 112 a été remplacé par l’arrêté du 28 juin 2024 portant création d’une zone interdite identifiée LF-P 112 Brest. Cette zone compte parmi les zones aériennes les plus réglementées et surveillées de France. Elle se situe à la pointe bretonne au-dessus de Brest et de la presqu’île de Crozon. Ballon et montgolfière, ULM, deltaplane motorisé, avion de tourisme, hélicoptère privé… y sont interdits. Seuls les services médicaux et de secours sont autorisés ainsi que les vols militaires. L’objectif est de sécuriser la base ultrasensible de l’Ile-Longue qui abrite les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de la force de dissuasion (la FOST).

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Ya Rab Yeshua.

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Les fusiliers marins de la base navale de l’Île-Longue ont tenté d’abattre des drones inconnus

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Après les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, le Danemark, la Belgique et, plus récemment, les Pays-Bas, la France va-t-elle être à nouveau confrontée à des survols de sites sensibles par des  drones inconnus, comme ceux qui avaient été constatés en 2015, principalement au-dessus des centrales nucléaires ?

Fin septembre, abritant, entre autres, le 501e Régiment de Chars de Combat [RCC], le 8e Régiment du Matériel [RMAT] et le Centre d’Appui et de Préparation au Combat InterArmes / 51e Régiment d’Infanterie [CAPCIA/51e RI], le camp militaire de Mourmelon-le-Grand a été « visité » par plusieurs drones inconnus.

C’est un incident qui « relève de l’exceptionnel », avait alors commenté la Délégation militaire départementale [DMD] de la Marne, en précisant qu’un « renforcement du dispositif de sécurité avait été mis en place pour faire face à cette situation » et qu’une plainte avait été déposée auprès de la Gendarmerie.

Puis, en novembre, un convoi transportant des chars Leclerc se trouvant dans la zone de triage ferroviaire de Mulhouse Nord a été survolé à basse altitude, pendant la nuit et sans doute à deux reprises, par un  drone, qui a ensuite pris une direction inconnue. Une enquête est en cours.

Quelques jours plus tôt, le site de la société Eurenco, qui produit de la poudre pour les obus d’artillerie à Bergerac, avait aussi été survolée par un drone. Là encore, une enquête a été ouverte.

Lors d’une audition à l’Assemblée, le 12 novembre, le commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes [CDAOA], le général Marc Le Bouil, a précisé que l’usine d’Eurenco avait été survolée par un « drone du commerce classique, de type DJI, donc de volume raisonnable »

« La difficulté, c’est d’être sûr de ce qu’on a vu », a souligné le général Le Bouil, au sujet des signalements de vols de drones près des sites sensibles. Et d’ajouter : « De nuit, j’ai vu un certain nombre de bases où des personnes voyaient des drones et qui correspondaient aux traces radar des avions de ligne qui passent à la verticale de la base ».

Quoi qu’il en soit, dans la soirée du 4 décembre, vers 19h30 ce sont bien des drones qui ont été repérés au-dessus de la base navale de l’Île-Longue, qui abrite les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la Force océanique stratégiques [FOST]. C’est en effet ce qu’a affirmé la Gendarmerie auprès de l’AFP.

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Selon la même source, un dispositif de lutte antidrone et de recherche a été mis en place. Et le bataillon de fusiliers marins « de Morsier », qui assure la protection de la base au côté de la Gendarmerie maritime, a effectué plusieurs tirs pour tenter d’abattre les engins inconnus. Pour le moment, faute de précision de la part des autorités militaires et de la préfecture maritime de l’Atlantique, on en ignore le résultat.

Cet incident rappelle celui survenu sur la base aérienne de Volkel [Pays-Bas], le 21 novembre. Abritant des bombes nucléaires tactiques B-61 dans le cadre du partage nucléaire de l’Otan, cette emprise avait été survolée par « plusieurs drones » pendant au moins deux heures. « Des militaires de la force aérienne royale ont utilisé des armes depuis le sol pour les abattre. Les drones ont quitté les lieux et n’ont jamais été retrouvés », avait ensuite indiqué le ministère néerlandais de la Défense.

Située dans la zone interdite identifiée P112 [et, à ce titre, floutée sur Google Earth et Google Maps], la base de l’Île-Longue avait déjà intéressé des drones inconnus dans la nuit du 28 au 29 janvier 2015. Quelques semaines plus tard, le Centre de transmission de la Marine de Sainte-Assise, relevant de la FOST, avait aussi été survolé par un appareil non identifié.

« Tout survol avéré de drone au-dessus d’installations militaires fait l’objet d’une procédure judiciaire pour déterminer la nature et l’origine du survol et poursuivre leurs auteurs, compte tenu de la nature illégale de ces activités », avait rappelé la préfecture maritime de l’Atlantique, à l’époque.

Par ailleurs, dans la nuit du 17 au 18 novembre, des  drones avaient encore été signalés au-dessus de la presqu’île de Crozon, où est située la base de l’Île-Longue. Mais ils n’avaient pas survolé les installations militaires.

Photo : Marine nationale

https://www.opex360.com/2025/12/05/les-fusiliers-marins-de-la-base-sous-marine-de-lile-longue-ont-tente-dabattre-des-drones-inconnus/

Ya Rab Yeshua.

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https://www.opex360.com/2025/12/09/dediee-au-renseignement-militaire-la-base-de-creil-a-ete-survolee-par-des-drones-inconnus/

Dédiée au renseignement militaire, la base de Creil a été survolée par des drones inconnus

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Dans la soirée du 4 décembre, le bataillon de fusiliers marins « de Morsier » a tenté d’abattre, avec des fusils brouilleurs, cinq drones inconnus qui venaient d’être détectés « techniquement » au-dessus de la base navale de l’Île-Longue, antre des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la Force océanique stratégique [FOST].

« Les infrastructures sensibles n’ont pas été menacées », a rassuré le capitaine de frégate Guillaume Le Rasle, le porte-parole de la préfecture maritime de l’Atlantique, auprès de l’AFP. « Il est trop tôt pour caractériser » l’origine de ces drones, a-t-il ajouté, avant d’estimer que cet incident avait  pour but "d’inquiéter la population ».

Ayant ouvert une enquête judiciaire, le parquet militaire de Rennes a précisé, plus tard, qu’aucun drone n’avait été abattu et que leur télépilote restait inconnu. « Aucun lien avec une ingérence étrangère n’est donc fait à ce stade », a déclaré Frédéric Teillet, le procureur. En outre, a-t-il ajouté, les investigations doivent « confirmer ou non qu’il s’agit bien de drones  » et déterminer « le type et le nombre d’engins ».

Cela étant, la semaine précédente, le Pôle Interarmées de Creil-Senlis [ex-BA 110], qui abrite notamment les organismes techniques de la Direction du renseignement militaire [DRM], a aussi été survolé par des  drones inconnus.

Révélée par Jean-Marc Tanguy via le site du magazine Air & Cosmos, le 8 décembre, cette information a été confirmée auprès de l’AFP par le Service d’informations et de relations publiques de l’armée de l’Air & de l’Espace [SIRPA Air].

« Dans le cas de la nuit du 26 novembre , la présence effective de plusieurs drones est avérée », a-t-il affirmé, sans aller jusqu’à confirmer des tirs avec des armes de calibre 12 pour les neutraliser, comme l’a avancé Air & Cosmos, qui évoque l’intrusion de six engins.

Un hélicoptère Fennec, utilisé pour appliquer les mesures actives de sûreté aérienne [MASA] a été mobilisé mais les drones s’étaient éclipsés avant son arrivée sur place. Une plainte a été déposée et une enquête est en cours. Pour le moment, « tout lien avec des provocations étrangères est à ce stade prématuré », avance le SIRPA Air.

Mais, toujours selon ce dernier, deux autres cas de survols de drones auraient eu lieu dans les nuits du 28 et du 30 novembre. Mais pour l’instant, il n’y a aucune certitude, les « conditions météorologiques [nuit, brouillard épais et plafond bas] n’ayant pas été propices « à une levée de doute irréfutable ». Et d’ajouter que ces « conditions très particulières expliquent durant la soirée les nombreuses confusions entre les avions en approche [de Roissy] et de possibles drones ».

Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, en novembre, le général Marc Le Bouil, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes [CDAOA], a, en quelque sorte, mis en garde contre un « syndrome du périscope ».

Au début des années 1980, un sous-marin soviétique s’était échoué dans l’archipel de Karlskrona, en Suède. Ce qui donna lieu ensuite à de nombreux signalements de submersibles présumés soviétiques dans les eaux suédoises… Signalements qui ne furent presque jamais corroborés par des éléments probants. D’où le « syndrome du périscope ». En ira-t-il de même avec les drones ?

Quoi qu’il en soit, pour le général Le Bouil, la « difficulté, c’est d’être sûr de ce qu’on a vu » car « de nuit, j’ai vu un certain nombre de bases où des personnes voyaient des drones et qui correspondaient aux traces radar des avions de ligne qui passent à la verticale de la base ».

Ya Rab Yeshua.

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C'est tout le jeu, après c'est aussi possible de voir des gens qui s’amusent vu que maintenant les drones sont très facilement accessibles et ça peut être un jeu, même pour des enfants !

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