BTX Posté(e) il y a 1 heure Signaler Posté(e) il y a 1 heure Direction : DRHAT / Publié le : 16 février 2026 Dans le cadre de leur formation spécialisée de premier niveau (FS1), les élèves du cursus éducateur physique militaire et sportif (EPMS) ont récemment suivi un stage consacré aux techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR) et au combat corps à corps adapté au combat de haute intensité (C4). Une étape clé de leur parcours, qui les prépare à devenir moniteurs au sein de leur future unité, à la croisée des compétences sportives et opérationnelles. Stage de combat de haute intensité - © CNSD / armée de Terre / Défense Apprendre pour transmettre en unité Près d’une centaine de stagiaires ont participé à ce module intensif, encadré par les instructeurs spécialisés du Bataillon d’Antibes. Organisés en ateliers, ils ont travaillé des situations concrètes qu’ils devront ensuite enseigner, adapter et mettre en œuvre en régiment. La pédagogie repose sur une méthode progressive : démonstration, décomposition du geste, mise en situation puis répétition. Les exercices abordent des contextes variés et réalistes : gestion d’une attaque à l’arme blanche, neutralisation d’un individu au sol, combat rapproché, mise au sol, fouille, entrave ou extraction d’un individu dangereux. Au-delà de la technicité, un principe guide l’ensemble du stage : la sécurité. Se protéger, protéger ses camarades, analyser son environnement et apporter une réponse mesurée et proportionnée à la menace sont au cœur de l’enseignement. Rigueur, maîtrise et sens des responsabilités sont exigés à chaque instant. Deux approches complémentaires Le stage s’articule autour de deux dominantes : Le TIOR, suivi majoritairement par des personnels de la Marine nationale et de l’armée de l’Air et de l’Espace. Cette approche couvre un large spectre de situations, en opérations intérieures comme extérieures, avec un objectif de neutralisation adapté au niveau de menace. Le C4, obligatoire pour les stagiaires de l’armée de Terre est développé par le Centre national d’entraînement commando (CNEC). Il répond aux exigences des engagements les plus intenses, face à des adversaires déterminés, avec des techniques plus offensives. Ces deux filières répondent à des logiques d’engagement différentes mais complémentaires, toutes orientées vers l’efficacité opérationnelle. Stage TIOR et combat de haute intensité (C4) - © CNSD / armée de terre / Défense Bientôt moniteurs en unité À l’issue de leur FS1 et de l’obtention de leur certificat technique (CT1), la majorité des stagiaires rejoindra sa première affectation dans les prochains mois. Leur mission : former à leur tour les militaires de leur unité, contribuer à leur préparation opérationnelle et entretenir un haut niveau d’exigence physique et technique. Avec l’expérience, ils pourront poursuivre leur parcours vers la qualification de moniteur-chef (FS2), puis, pour certains, devenir instructeurs TIOR au CNSD ou instructeurs C4 au CNEC. Un cycle complet de transmission des savoir-faire, garant de la cohérence et de la performance des forces. Citer Ya Rab Yeshua.
Stvn Posté(e) il y a 1 heure Signaler Posté(e) il y a 1 heure La bonne vieille technique du bourre-pif ! Avec toutes les attaques au couteau en France, c'est pas de trop ! Citer Signature 😁
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