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Decurio

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Tout ce qui a été posté par Decurio

  1. Tout ça peut être intéressant pour ceux qui lisent ces fils sans lien direct avec l'armée, puisque la reconversion fait quasiment partie du paquetage dès le début.
  2. J'ai fait 20 ans, mais ça fait un petit moment que j'ai décroché et tout a vraiment beaucoup changé. Ceci dit, j'ai continué à fréquenter des ex-collègues, et surtout fréquenté le système administratif en général pour moi-même et pour renseigner ou aider dans des démarches, voire même aider à préparer des écrits dans les domaines de mon ressort. Maintenant je m'y replonge indirectement.
  3. Dans l'armée je ne sais pas pas la proportion (quoique j'aie vu une statistique récente d'augmentation des départs, même d'officiers, mais sans pouvoir quantifier la proportion), mais dans la fonction publique les concours hors de l'administration d'emploi sont extrêmement fréquents, pendant ou après la scolarité, en cours de carrière. Même carrément des départs vers d'autres cieux, qui ont explosé récemment avec la rupture conventionnelle (supprimée fin 2025).
  4. Oui, cela arrive régulièrement. Les lauréats incorporent alors la nouvelle école pour le corps concerné à la date de rentrée, une sorte de transfert. Il ne faut pas oublier que dans l'esprit, la promotion par concours est une demande de l'administration, dans l'intérêt de celle-ci, et par ricochet de celui du candidat. Il serait en outre totalement injuste de pénaliser un candidat externe au motif qu'il travaille déjà, d'autant que de toute manière, n'importe qui peut quitter l'école en cours de route, ce qui d'ailleurs se produit. Après, au coup par coup, à l'oral, on ne connaît pas les motivations administratives officieuses du moment ( gestion des effectifs par exemple), puisque désormais il y a le CV du candidat sous les yeux, mais techniquement, en cas de réussite, ça se passe comme ça. Au temps lointain de l'école d'inspecteur, j'ai souvenir de gens reçus à d'autres concours ( police et même hors police) et ne terminant pas l'école. Une de mes collègues qui a parcouru plusieurs grades et corps a été élève Gpx, puis a été reçue au concours d'enquêteur ( aujourd'hui disparu) avant de terminer la formation.
  5. Très aléatoire et surtout incompréhensible. Cette transformation touche quasiment toute la fonction publique depuis la grande "réforme" et ça ne va pas dans le bon sens ( à commencer par l'attrait pour les concours de recrutement), puisque j'ai aussi des échos de plusieurs ministères dont la direction des finances publiques où je connais du monde ( et qui d'ailleurs travaillent souvent avec la police dans les enquêtes). Ce qui change aussi la donne, c'est qu'une fois dans un métier, on a le nez dans le guidon et on ne pense plus au reste, on ne s’imagine pas dix ans , quinze ans plus tard. C'est après pas mal d'année, en se retournant, qu'on se rend compte que les choses ont changé, que l'on a soi-même changé, et qu'on a mal anticipé. J'ai aussi été comme ça avant de comprendre à mes dépens (mais pas dans ma reconversion, après avoir tiré les leçons, et mis le paquet sur le plus gros lot, ça ou rien), et j'en vois pas mal autour de moi ou dans les jeunes (pareil dans l'armée, un des ses copains qui a renoncé à St Maix où il était admis pour aller comme MDR dans le régiment de son choix). Il est vrai que dans l'immédiat, les postes proposés sont plus nombreux et variés dans le corps des gardiens et gradés, le mouvement interne est plus fluide (93% des effectifs) . Certains sont attirés par tel ou tel service spécialisé (CRS machin, groupe d’intervention truc, service pointu de PJ...) , alors que les officiers, peu nombreux, sont plus souvent cantonnés à l'encadrement "généraliste" en police urbaine. Je sens mon fils comme plein d'autres , et en plus il aime bien la formation très concrète de gardien de la paix, plus que la fac j'ai bien l'impression. Et aussi la diversité de ses camarades, extrême, le concours d'entrée étant très généraliste et pas essentiellement juridique comme officier et encore plus commissaire : des gens du concours interne réservé aux ADS, des étudiants, des anciens militaires (y compris gendarmes).
  6. Oui, il a eu l'écrit et le sport, il attend l'oral. L'école de Gpx, il y est déjà. Je ne m'emballe pas, l'an dernier il a été admissible largement au dessus de la moyenne des admis comme on le voit après coup au rapport de jury ( mais l'écrit est totalement anonyme, avec double correction), il a réussi haut la main toutes les épreuves, et pourtant, éliminé à l'oral sur fiche de "présentation"). On ne possède pas toutes les cartes, les quotas officieux, les consignes des jurys, les conflits entre les prépas... Je connais la "maison" même si des choses sont différentes et si je n'y suis plus depuis un moment et ce n'est pas moi qui lui ai mis dans la tête d'y entrer, les copains qui y sont ont eu plus d'influence.
  7. Oui, deuxième fois, mais le nouvel oral de "présentation" ( aucune épreuve académique), coeff 8, non anonyme (on envoie une fiche au jury après admissibilité) et éliminatoire est totalement imprévisible. Fait du prince, aucune explication, aucun retour...
  8. A peu près comme indiqué avec une petite variation ( ou baisse) du fait du report possible de postes d'un concours sur l'autre, en fonction des barres décidées par le jury. Ce qui est étonnant aussi c'est le faible nombre de postes au premier concours interne, qui est proche du concours externe quant au contenu, avec des épreuves académiques excepté qu'il faut un certain temps de service, trois ans après la titularisation je crois, donc environ 5 ans en tout. Le second est une invention relativement récente, j'ai vu apparaître les premiers, et ce n'est en fait que partiellement un concours tel qu'on l'imagine. C'est en fait la VAP (validation des acquis de l'expérience), avec peu d'épreuves théoriques mais qui repose en grande partie sur un dossier. Je n'ai pas les chiffres mais cela interdit de fait les jeunes candidats , contrairement au 1er concours interne , qui naguère était le ''concours interne'' tout court. L'idée d'une promotion sociale dans chaque corps n'est pas mauvaise en soi, c'est même une bonne idée sur le papier d'avoir un encad6 expérimenté. Mais le déficit d'anonymat et l'ambiance de réseautage favorise beaucoup la ''cuisine'' interne, les choix encore plus discrétionnaires, contestables (et contestés), et n'arrangent pas l'ambiance de la ''maison'', problème que j'évoque plus haut.
  9. C'est une nouveauté, et d'ailleurs un abus de langage : ce sont en fait les admissibles non éliminés au sport. J'avoue avoir du mal à comprendre l'organisation, très complexe du reste et compliquée pour tout le monde à commencer par les candidats, qui doivent se libérer une fois de plus de leurs études ou de leur travail. Une fois la liste d'admissibilité parue, les candidats sont convoqués, parfois loin de chez eux (et il faut aller à hôtel, les convocations démarrent à 8h00). Pendant des années, quel que soit le corps -et il y en avait pourtant plus, puisqu'il avait avant la fusion des corps des inspecteurs, des officiers de paix et des enquêteurs- le sport suivait les épreuves orales d'admission.
  10. Ce sont les échos récurrents que j'ai des jeunes que je connais via mon fils et ses camarades, mais versant police nationale : il y a dans les écoles des anciens gendarmes, des anciens gendarmes adjoints, des élèves gendarmes même qui partent en cours de formation. Les raisons qui reviennent sont l'astreinte permanente de fait qui entraîne des horaires à rallonge, la promiscuité dans les logements, que l'on paie assez cher d'une autre manière. Ceci dit, la police souffre d'autres maux comme je le dis plus haut, et si les récupérations existent, c'est souvent un drame pour les prendre, notamment dans le services d'investigation où l'on est tributaire de l'événement et où il manque du monde. Peut-être un peu moins pour ceux qui bossent en cycle, le calcul du cycle prenant en compte les récupérations ( heures de nuit, dimanches et jours fériés...) Le logement est un réel problème dans la plupart des villes, pas pour les mêmes raisons. Quant à la police municipale, elle présente l'avantage de pouvoir plus facilement vivre où l'on veut, puisqu'il est possible de postuler spontanément sur des postes, directement auprès des municipalités, contrairement à la police nationale. Mais le travail est aussi moins intéressant (moins de variété, de qualifications judiciaires), tout comme les carrières : les agents sont catégorie C , contrairement aux gardiens de la paix qui sont désormais en B ( comme les officiers de la municipale). Le système de primes varie apparemment considérablement selon les communes, qui ont de la marge dans ce domaine, comme pour l'armement du reste. Bref, ce sont des pistes avec le pour et le contre, à peser pour les candidats, externes ou gendarmes en reconversion.
  11. Réponse tardive mais oui, c'est celui-là. Si, il y a du sport, épreuve détachée et des écrits, et des oraux. N'y vont que les admissibles et l'épreuve de sport est même éliminatoire, 10 à 15/% pourcent des admissibles prennent la porte. Deuxième fois qu'il va à l'oral, mais attention, il a déchiré l'an dernier, fait des écrits au-dessus de la moyenne des admis comme on l'a vu après, mais éliminé à l'entretien. Il faut savoir que la fonction publique depuis 2019 "singe" les boîtes privées, et que l'oral (sans épreuve disciplinaire désormais depuis 2023) n'est plus anonyme, il faut fournir un CV, ça discute. Je n'ai pas connu ça jadis, il y avait outre les épreuves disciplinaires choisies ( droit, histoire, mathématiques) une épreuve de culture générale et le jury ne connaissait que le minimum sur le candidat, l'enquête administrative. Le jury fait ce qu'il veut de manière discrétionnaire, et il y a divers quotas. C'est un vrai problème non seulement au concours, mais au sein de la police en général ( primes, avancements, mutations, postes "à profil"...) ce qui crée, il faut le dire, une ambiance pas toujours au beau fixe et de suspicion dans un métier où il faudrait une confiance absolue pour travailler ensemble. Une des raisons de mon départ d'ailleurs, la fusion des corps (pour raisons économiques surtout) ayant aussi créé un marasme inimaginable dont on parle beaucoup aujourd'hui alors que les conséquences sont lourdes, puisque la PJ a été désossée et difficile à reconstituer ... Il ne faut pas imaginer un monde de bisounours genre série télé. Ceci dit, beaucoup de policiers viennent de la GN, ce qui me fait penser que c'est encore moins bisounours en ce moment.
  12. Oui c'est ça, mais il repasse quand même le concours externe d'officier.
  13. Ne pas oublier le financement des banques (le plus élevé), les comités Théodule avec gamelle bien, grasse pour les rapporteurs, les nominations discrétionnaires dans des officines ... Ben oui, il faut faire la manche pour les monuments historiques, la recherche médicale et autres petites choses sans importance.
  14. Déjà, il faut considérer les époques, les diplômes se sont considérablement dévalués, le bac ne remplissant plus son rôle de tri du niveau général à l'entrée en fac, ce qui amène des diplômés relativement fragiles. La politique a été de faire tourner la planche à diplômes, coûte-que-coûte , pour garder les jeunes parallèlement à la désindustrialisation ( organisée) de la France. La sélection s'est donc faite différemment, sur la qualité du diplôme et sur concours pour certaines écoles ou métiers publics. Ou sur le pognon pour des écoles privées hors de prix délivrant des machins dans le genre "management" "business" et autres noms ronflants fleurant les modes Outre-Atlantique. En France d'ailleurs les grandes écoles recrutent à bac +2, le diplôme s'obtient ensuite au cours de la scolarité (Normale sup, écoles militaires, ENA devenu INSP) étant en lui-même est une formalité. Pour la fonction publique, que je connais assez bien ( outre mon parcours, j'ai aussi suivi voire aidé des candidats, et collaboré avec des gens de plusieurs ministères), on trouve à tous niveaux, du bas au sommet de l'échelle des gens au même niveau théorique de diplôme, puisqu'il n'y a pas un poste pour tous les diplômés. Mais ils ne sont pas au même niveau réel. Il vaut mieux être bien préparé. Je discutais avec un cadre de la DGFIP récemment, où les concours restent sélectifs, qui me disait que certains diplômés ne peuvent décoller de la catégorie C ( corps d'exécution) faute de savoir rédiger, par exemple. En revanche, quelqu'un qui a le niveau peut ne pas réussir au premier coup un concours difficile (la chance joue aussi, ça se joue à trois chiffres après la virgule) et garder ses chances d'évoluer.
  15. Sympa pour les fantassins, le recruteur 😁
  16. Je ne serais pas aussi fataliste sur le "tout se joue". Il y a fort heureusement de la promotion interne. Il faut aussi tenir compte des atouts en main quand on commence. Débat fréquent sur ce forum, que je ne ré-ouvre pas, sur les candidats qui n'ont pas de plan B ni de niveau minimal pour évoluer, que ce soit dans l'armée ou après. Mais il est vrai que plus le temps passe, plus les obstacles sont nombreux ( conditions de travail, famille, difficultés à préparer, réduction de postes ouverts...).
  17. Ca, il faut bouger, règle n°1 des agents de l'Etat que ce soit dans l'armée ou la fonction publique d'Etat. On va là où il faut sur l'ensemble du territoire, et ensuite, on cherche l'éventuelle opportunité d'obtenir après bien longtemps un des rares postes offerts là où l'on souhaite aller ( quand ça existe, parfois on vient de coins où il n'y a rien du tout, j'en sais quelque chose) si toutefois entretemps des éléments dans la vie n'ont pas changé la donne. Pour la carrière, le problème n'est pas en soi-même d'entrer à la base, mais c'est qu'une fois dans un boulot, divers facteurs interviennent : on se prend au jeu et l'on n'a plus idée d'évoluer, ou bien on n'a pas le temps et on est crevé, ou il n'existe pas de formation adéquate, ou bien il y a des freins extérieurs comme les obligations familiales. En plus, jeune, on n'imagine pas combien nos aspirations changent avec l'âge, ainsi que les conditions de travail, le statut dans lequel on est entré, qu'on ne reconnaît plus. Dans la police, il y a des services où l'on n'a pas le temps de respirer, où l'on est tributaire de l'événement ( tout ce qui est investigation en général), et d'autres à service plus régulier, parfois moins intéressant mais où quand le service est fini, c'est fini : pas de charge mentale, pas de dossier, pas de rappels inopinés, et aussi moins de risques de faire des boulettes. Si l'on a des objectifs à moyen ou long terme, il vaut mieux en rabattre sur le supposé intérêt du boulot, du moins au début. Ce que j'aurais été bien inspiré de faire fut un temps... La grande majorité des gens que j'ai vus passer des concours et évoluer ne faisaient pas de terrain, avaient des horaires de bureau, ne savaient pas ce que c'est que les planques interminables, les filatures, les interpellations au petit matin, les procédures qui débordent sur le WE. Mais à un certain âge, on est parfois sourd, ou mal conseillé, et la machine à essorer entretient aussi certaines illusions qui la font tourner.
  18. Suite du message coupé car parti par mauvaise manip : [...] Pour les officiers, qui sont déjà sur la grille indiciaire de catégorie A, le problème ne se pose pas car ils sont reclassés à l'indice égal ou à défaut immédiatement supérieur, selon les règles de toute la FP, ce qui leur donne de l'ancienneté dans le nouveau corps. Le problème est plus pour les sous-officiers, qui se retrouvent sur la même grille avec une ancienneté certes améliorée, mais ne correspondant pas à la totalité de leurs services ( à moins qu'ils ne soient intégrés en catégorie A, ce qui n'est sans doute pas très fréquent). Il a eu tort à mon avis car il pensait partir plus vite et a dû attendre, mais il avait le profil pour décrocher un concours d'inspecteur aux finances publiques par exemple (éco + droit), des années de fort recrutement, pas plus sélectif que gardien e la paix au bout du compte car malgré tout le mal que la population pense de la police, ça se bouscule dans les concours, et en plus beaucoup de diplômés puisque le goulot se resserre énormément à officier (il suffit de voir la pyramide des corps, autour de 7000 officiers contre 110 ou 120000 gardiens et gradés). Le reclassement se faisant comme je le dis plus haut à indice égal, cela implique concrètement que tout le temps passé est conservé comme ancienneté dans le nouveau corps. Il a d'ailleurs des camarades de préparation qui sont proches de la quarantaine et qui passent le concours d'officier. Ils se retrouveront capitaines au 7e ou 8e échelon s'ils réussissent. Du reste, il repassera le concours externe , comme il l'a fait cette année, et il changera peut-être d'école en septembre.
  19. Oui, c'est bien le texte auquel je pensais. Dans ce cas, 100 postes constituent une aubaine. Pour le reclassement à l'issue du stage, il est soumis aux décrets en CE, ce à quoi renvie l'article sans donner de précision. Mais en recherchant, il semble précisément que la totalité des services n'est pas reprise dans les catégories A et B, ce qui donne un gain d'ancienneté relativement faible (ce que j'ai connu d'ailleurs il y a maintenant longtemps). Ca m'intéresse pour renseigner des jeunes qui visiblement sont voués à des contrats courts. Ceci dit, un militaire du rang ne peut que gagner en catégorie B. Pour les officiers, qui sont sur la grille indiciaire de catégorie A
  20. Il a passé les trois concours l'an dernier, admissible (très) haut la main à officier, reçu à gardien de la paix, bonnes notes à commissaire sauf une épreuve technique. Là il est encore admissible pour officier, mais attention au nouvel oral où il y a juste une présentation, mais coefficient démesuré ( aussi lourd que les épreuves écrites), avec note éliminatoire sans aucune explication. Un des gros problèmes de la Police, qui ne s'améliore pas sur ce point, l'opacité, la "cuisine" interne, le "profil" ( = la gueule du client). L'écrit est anonyme, mais ensuite, l'oral se déroule avec le dossier et une fiche de renseignement sous les yeux, il y a une part énorme d'arbitraire. Bon il est têtu, il veut quand même entrer à la base au besoin. J'aurais plutôt vu un concours de catégorie A ailleurs, le temps de préparer les concours (il y a des candidats d'autres administrations, et s'ils sont reçus, ils seront bien reclassés).
  21. S'il s'agit du recrutement sans concours, c'est un nombre relativement important ( pour donner une idée les concours déconcentrés ont environ 200 lauréats, les concours nationaux environ 400, mon fils est dans l'un d'eux). Seront-ils tous pourvus ? C'est une inconnue. Point positif : je vois qu'il n'y a pas d'équivalence automatique, donc pas de blocage éventuel, ce qui fait qu'un militaire même sans le bac peut intégrer la catégorie B, ce qui me semble bien et récompense les services. Point négatif d'après ce que j'ai vu, si je ne me trompe, seulement la moitié des services sont repris dans la catégorie B. Le premier échelon durant deux ans , cela classe un militaire ayant quatre ans d'ancienneté à l'échelon 2 lors de la titularisation. Mieux que rien mais ce n'est pas une reprise intégrale comme dans la catégorie C.
  22. Je ne sais pas si ça en est là, mais certains ont de lourdes difficultés apparemment. Le système de promotion sociale n'est pas mauvais en lui-même, puisqu'il permet à des non-bacheliers d'intégrer la police et d'évoluer ( adjoint sous contrat de trois ans, renouvelable une fois). Mais à défaut d'un parchemin scolaire, il faut quand-même arriver dans les faits à un certain niveau ( donc préparer et bosser) et suivre une scolarité d'un an avec des gens qui ont fait des études de second cycle universitaire. Certes la dévaluation est forte, mais il y en a quand même qui préparent parfois les concours d'officier et commissaire. Et puis le métier lui-même demande de plus en plus de qualités rédactionnelles et un minimum de connaissances juridiques, tous les gardiens de la paix étant désormais APJ (fut un temps où ils étaient APJ article 21 seulement) , donc amenés à prendre plaintes, dénonciations, faire des PV de constatations, d'enquête de voisinage, rédiger des rapports. Certains d'entre eux deviendront même OPJ, même si la qualification ne se passe plus en école, mais après, sur volontariat ( avec une réforme en cours pour encourager cet investissement).
  23. Un nombre relativement important de postes des concours interne ont été reversés l'an dernier aux concours externes, pour niveau global insuffisant.
  24. Je ne savais pas que cela entrait dans les cas de plein droit, qui ont longtemps été très limités. C'est plutôt une bonne chose. Bonne chance donc.
  25. Vu d'un côté purement pratique, en admettant que le dossier soit accepté au 1er RPIMA, quelle organisation administrative ? Une disponibilité serait-elle acceptée pour le temps du contrat, afin de ne pas être chômeur à l'issue , ou obligé de repasser le concours ?

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