BTX Posté(e) 22 juillet Signaler Posté(e) 22 juillet https://lignesdedefense.ouest-france.fr/des-mines-antichar-a-pression-a-pose-manuelle-pour-renforcer-les-capacites-de-minage-antichars-des-armee-francaises/ La DGA avait émis en mars 2024 une une demande d’information (DI) portant, entre autres, sur des mines antichars à pose manuelle. Voici qu’un appel d’offres a été émis le 15 juillet. Objectif: renforcer les capacités de minage antichar des armées françaises. Les prestations à réaliser sont la fourniture de mines antichar à pression à pose manuelle. La volumétrie des prestations est la suivante: – fourniture d’environ 10 000 mines antichar à pression de guerre équipées d’une charge principale minimale de 6kg équivalent TNT. (3000 en poste ferme et de l’ordre de 7 000 sur bons de commande) ; – fourniture de 12 000 mines antichar à pression inertes de manipulation (2 500 en poste ferme et de l’ordre de 9 500 sur bons de commande) ; – documentation et prestations d’assistance aux essais étatiques, fourniture éventuelle par bons de commande de prestation de formation sans engagement de la part de l’Etat. A noter que la production des mines antichar à pression devra se faire en Europe. « Aux fins de démontrer cette capacité, le candidat fournira une description de ses moyens de production, au sein de l’union européenne et/ou de l’Espace Économique et Européen », précise l’avis. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 23 juillet Auteur Signaler Posté(e) 23 juillet À la recherche d’une nouvelle mine antichar pour l’armée de Terre Après la demande d’information, place à la compétition pour le projet d’acquisition de mines antichars conduit par la Direction générale de l’armement (DGA), effort parmi d’autres visant à renforcer les capacités de contre-mobilité dont disposent les sapeurs l’armée de Terre. La solution recherchée dans cet avis publié le jour de la fête nationale française ? Une mine antichar à pression à pose manuelle – ou MI ACPR – contenant une charge d’au moins 6 kg d’équivalent TNT. De quoi, théoriquement, neutraliser un véhicule dont la protection balistique atteinte le niveau 2 de la norme STANAG 4569, niveau auquel répond le PVP, entre autres. Conclu pour un peu plus de huit ans et limité à la filière industrielle européenne, le futur accord-cadre prévoit l’acquisition d’environ 10 000 mines à charge active, dont 3000 en poste ferme. Piloté par DGA Technique terrestres, il comprend aussi la fourniture de 12 000 mines inertes de manipulation, dont 2500 en poste ferme. Si la volumétrie peut paraître limitée au vu des conflits en cours, elle peut aussi être considérée comme un socle préliminaire à une montée en cadence activée en cas de besoin. Les candidatures sont attendues d’ici à la mi-septembre. Pour espérer être retenu, il leur faudra notamment démontrer son aptitude à produire 3000 unités selon un délai non détaillé ou encore sa capacité à assurer une durée de vie de 10 ans des mines livrées. Cette mise en concurrence s’inscrit dans un programme de « contre-mobilité future » portant sur le renouvellement d’une partie de cette capacité à horizon 2027 en se focalisant notamment sur les mines antichars. Deux modèles à pose manuelle étaient visés par une demande d’information publiée l’an dernier, dont l’un « à faible empreinte technologique favorisant la masse » englobant notamment la variante à pression. La cible alors envisagée atteignait les 15 000 exemplaires. L’autre relève d’une mine de nouvelle génération combinant plusieurs capteurs. Soit cette option a été abandonnée, soit elle se concrétisera au travers d’une autre procédure. Crédits image : Création d’un bouchon de mines par les sapeurs du 31e régiment du génie – © 31e RG/armée de Terre Citer Ya Rab Yeshua.
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