Jump to content
Aumilitaire

Recommended Posts

Posted

 

L’imprévisible et pitoyablement fantasque Donald Trump a annoncé lundi le lancement d’une nouvelle classe de navires de guerre de grande taille qui portera son nom, un fait extrêmement inhabituel pour un président en exercice mais dont Trump est en train de devenir coutumier: n’a-t-il pas en effet fait rebaptiser le Kennedy Center en ajoutant son nom à celui de l’ancien président sur la façade de la célèbre salle de spectacles de Washington, communément appelée Kennedy Center?

Les navires promis seront « les meilleurs du monde », a assuré, sans plaisanter, le président américain pendant une conférence de presse depuis sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, précisant que deux de ces bâtiments de ligne de la « Trump Class USS Defiant » seraient construits pour commencer (10 pourraient l’être). Le président républicain a par ailleurs dit vouloir s’impliquer personnellement dans la conception des nouveaux bateaux, « parce que je suis une personne très portée sur l’esthétique ».

Trump a aussi déclaré qu’il rencontrerait la semaine prochaine en Floride les représentants des entreprises de défense afin de discuter de l’accélération du calendrier de production des navires de guerre; son administration serait même prête à sanctionner les entreprises trop lentes. « Ils ne les produisent pas assez vite », a-t-il affirmé.

Flanqué du Secrétaire à la Guerre, Peter Hegseth, son roquet fana-mili, Donald Trump a invoqué le souvenir des grands cuirassés américains qui se sont illustrés pendant la Deuxième guerre mondiale pour présenter ces bâtiments qui seront équipés de canons et de lasers, et qui pourraient porter des armes hypersoniques et nucléaires. Pour rappel, l’US Navy a désarmé ses derniers véritables cuirassés, les USS Missouri et USS Wisconsin de la classe Iowa, datant de la Seconde Guerre mondiale, entre 1990 et 1992.

« Nous allons redonner toute leur grandeur aux groupes aéronavals », a ajouté le secrétaire Phelan. « Le cuirassé USS Defiant inspirera l’admiration et le respect du drapeau américain à chaque fois qu’il accostera dans un port étranger. Il sera une source de fierté pour chaque Américain. »

Les réactions, tantôt effarées, tantôt laudatrices, alternent. En voici une, française, que j’aime bien:

 

https://lignesdedefense.ouest-france.fr/lus-navy-sera-equipee-de-croiseurs-de-la-classe-trump/

Ya Rab Yeshua.

Posted

Il y a un peu trop de non-neutralité dans ce pseudo travail de journalisme.

Qu'on aime ou pas Trump, ce n'est pas une raison pour cracher dessus à tout va, le navire sera certainement très bon et réellement puissant.

Là, c'est minable, on dirait des gamins de l'école qui mesurent la longueur de leurs... 😅

  • Thanks 1

Signature  😁

Posted

https://lignesdedefense.ouest-france.fr/trump-lance-sa-golden-fleet-pour-concurrences-la-marine-chinoise/

Trump lance sa « Golden Fleet » pour concurrencer la marine chinoise

 

ffx-friagte.jpg Vue USN du projet FF(X)

Flanqué du Secrétaire à la Guerre Pete Hegseth et du secrétaire à la Marine John Phelan, le président Donald Trump fera une annonce ce lundi soir depuis sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride. Une annonce qui devrait concerner la construction navale militaire, le renforcement des capacités industrielles des chantiers navals américains, l’accroissement de la flotte de l’US Navy et des Garde-Côtes, le tout pour mieux concurrencer la marine chinoise (la PLAN).

Toute la journée de lundi, les spéculations sont allées bon train sur le contenu d’une annonce présidentielle prévue pour 22 h 30 (heure française).

Certains commentateurs penchaient pour des développements militaires relatifs à de probables opérations militaires contre le Venezuela. Le week-end dernier, le renforcement des moyens aériens américains s’étant poursuivi dans les Caraïbes.

D’autres experts associaient pétrole et Venezuela, Trump et ses deux Secrétaires pouvant détailler la saisie, au cours du week-end, de trois tankers soupçonnés de transporter du pétrole vénézuélien soumis à des sanctions. Sur une production d’environ un million de barils par jour, le Venezuela en exporte environ la moitié sur le marché noir, principalement vers l’Asie. Conséquence de ces saisies : le prix du brut a grimpé, « reflétant une nouvelle incertitude quant à l’approvisionnement après ces mesures », selon les analystes d’UBS. En effet, « ces dernières manœuvres » constituent selon eux « une escalade et un signal de la volonté de l’administration Trump de réduire les exportations de pétrole vénézuélien à court terme ».

Les derniers pariaient eux sur le choix du nom de « Donald Trump » pour baptiser le prochain porte-avions de l’US Navy.

 
Doper les capacités navales

Selon des indiscrétions venant de la Maison-Blanche et confirmant des confidences faites au Wall Street Journal, la décision annoncée porte sur l’augmentation des capacités navales et aéronavales des États-Unis face à la Chine. Les États-Unis gardent, selon les experts, une force de projection en mer sensiblement supérieure à celle de la Chine, mais cette dernière a entrepris de moderniser sa marine à grande vitesse. D’où la volonté US d’être en mesure de rester en mesure de surpasser la PLAN dans le Pacifique et autour des îles d’Asie du Sud-Est.

 

L’annonce de ce lundi suit de peu celle de la Marine américaine, le 19 décembre, de l’annulation du programme Constellation (10 unités commandées) et son remplacement par un nouveau projet de bâtiment militaire de petite taille, pour l’instant appelé le FF (X). Les frégates de type Constellation étaient conçues comme des frégates lance-missiles multimissions capables de suivre le rythme des porte-avions et de leurs groupes aéronavals.

Le nouveau type de bâtiments sera basé sur les patrouilleurs des Garde-Côtes de la classe Legend. Ces futures frégates sont conçues, selon la Navy, comme des compléments polyvalents et très mobiles à la flotte existante – que le président américain veut transformer en « Flotte d’or » (Golden Fleet), un concept encore flou, faisant écho à sa promesse de faire entrer l’Amérique dans un « âge d’or ». L’objectif, selon la Marine américaine, est de mettre à l’eau le premier de ces nouveaux vaisseaux en 2028.

« Les récentes opérations menées de la mer Rouge aux Caraïbes rendent ce besoin indéniable : notre flotte de petits bâtiments de combat de surface ne représente qu’un tiers de nos besoins », a expliqué l’amiral Daryl Caudle, chef des opérations navales, précisant que les besoins étaient estimés à 73 unités. « Nous avons besoin de bâtiments de combat de surface plus performants pour la haute mer afin de combler l’écart et permettre à nos destroyers de se concentrer sur les combats de haute intensité. »

 

 

Ya Rab Yeshua.

  • 7 months later...
Posted

https://www.opex360.com/2026/08/06/le-cout-des-quinze-futurs-cuirasses-de-lus-navy-pourrait-atteindre-les-275-milliards-de-dollars/

Le coût des quinze futurs cuirassés de l’US Navy pourrait atteindre les 275 milliards de dollars

 

defiant-2-20251223.jpg

Le débat est fort ancien : faut-il constituer une flotte importante de navires légers, modernes, rapides et moins coûteux à construire, comme le suggérait l’amiral Théophile Aube à la fin du 19e siècle ou, au contraire, suivre la thèse de l’amiral américain Alfred Mahan et miser sur un nombre aussi élevé que possible de bâtiments lourds et puissamment armés [et donc forcément coûteux] ?

Avec la Frégate de défense et d’intervention [FDI], la Marine nationale a fait le choix de l’agilité, sans toutefois disposer, à ce jour, de davantage de navires dits de premier rang.

De son côté, si elle va se doter de navires «légers» d’environ 4 700 tonnes dans le cadre de son programme FF[X], l’US Navy reste fidèle aux principes édictés par l’amiral Mahan.

En effet, en décembre, le président Trump a annoncé la construction d’une nouvelle classe de cuirassés de 30 000 à 40 000 tonnes, qui portera d’ailleurs son nom. Ces navires seront conçus pour assurer la défense aérienne et antimissile d’un groupe aéronaval, diriger un groupe d’action navale pour la guerre de surface et la lutte anti-sous-marine, coordonner les opérations d’un flotte, effectuer des tirs «stratégiques hypersoniques à longue portée» et contribuer à la dissuasion américaine en emportant un nombre – encore indéterminé à ce jour – de missiles de croisière à capacité nucléaire SLCM-N [Nuclear-Armed Sea-Launched Cruise Missile].

Équipé d’un radar SPY-6 à panneaux fixes, un tel cuirassé sera également doté de 128 cellules de lancement vertical Mk41, de missiles de croisière Tomahawk, de missiles hypersoniques CPS [Conventional Prompt Strike], d’un canon électromagnétique et d’armes laser. Sa propulsion reposera sur une chaufferie nucléaire identique à celle des porte-avions de la classe Ford.

Reste à voir le coût de ce programme… Le Bureau du budget du Congrès [CBO – Congressional Budget Office] a fait ses calculs… Et, le 5 août, il a livré son verdict. Ainsi, il a estimé le prix moyen d’un cuirassé affichant un déplacement de 35 000 tonnes à 18 milliards de dollars. Et il serait supérieur de 16 % s’il s’agit de construire un navire de 41 000 tonnes.

Au total, le coût de ces quinze cuirassés pourrait atteindre les 275 milliards de dollars, dont 23 milliards pour la construction de la tête de série, à savoir l’USS Defiant, le prix unitaire de chaque navire devant décroître par la suite.

Le choix de doter ces navires de chaufferies nucléaires alourdit évidemment la note [environ de 13 %]… Mais ce surcoût sera compensé par la suite par des coûts d’exploitation et de maintenance moindres sur toute la durée du programme.

Cependant, le CBO a effectué son évaluation tout en ne connaissant pas l’ensemble des spécifications techniques de ces futurs cuirassés. «D’autres facteurs pourraient également faire augmenter ou diminuer les coûts», a-t-il prévenu, dans son rapport.

«L’estimation du coût du programme repose sur trois hypothèses : que le premier cuirassé soit commandé en 2028, que l’US Navy achète quinze navires et les construise au rythme prévu dans son plan de construction navale de 2027 et qu’un chantier naval assure leur assemblage final, leurs différentes parties ou sections devant être construites par d’autres», a expliqué le CBO.

Cela étant, une autre donnée doit également être prise en compte : l’équipage. Ce point avait d’ailleurs été soulevé par l’amiral Nicolas Vaujour, lors de son ultime audition au Sénat en tant que chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM].

«La Golden Fleet américaine, avec des bateaux de 30 000 à 40 000 tonnes pose plusieurs questions : d’abord le coût, mais surtout le coût RH. Ce n’est pas tout d’avoir un bateau de 40 000 tonnes, ou même de 15 000 tonnes, il faut avoir la ressource humaine», avait-il en effet relevé.

Ya Rab Yeshua.

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

© Aumilitaire - Contact - CGU

×
×
  • Create New...