BTX Posté(e) il y a 23 heures Signaler Posté(e) il y a 23 heures https://www.opex360.com/2026/01/18/mise-au-point-par-le-1er-hussards-parachutistes-la-munition-rodeuse-fronde-2-0-vient-de-passer-un-cap/ Même s’il n’a été évoqué qu’en novembre 2024, le projet de mettre au point une munition téléopérée [MTO] antichar basée sur un drone FPV [à pilotage immersif], porté par deux militaires du 1er Régiment de Hussards Parachutistes [RHP], a été lancé deux ans plus tôt. Soit bien avant la généralisation de ces engins sur les champs de bataille ukrainiens. « Je me suis dit que le drone Racer FPV pouvait compléter la trame antichar du régiment, avec des caractéristiques permettant de s’intercaler entre l’AT4 [lance-roquettes antichar de 84 mm] et le MMP [Missile Moyenne Portée ou Akeron MP]. Un de mes coéquipiers pratique le FPV Racer sur son temps libre. Nous en avons discuté, nous avons rédigé un cahier des charges et nous nous sommes lancés », avait expliqué le sous-officier à l’origine de ce projet, dans les pages de Terre Mag. Plus précisément, il s’agissait de développer un moyen supplémentaire efficace et peu coûteux pour détruire des objectifs « durcis », en « recyclant » d’anciens modèles de grenades à fusil, à savoir l’AC58 et l’APAV40 qui, en tir tendu peuvent respectivement perforer 35 et 20 cm d’acier. « L’idée était aussi de pouvoir adapter et modifier la trajectoire quasiment jusqu’à l’impact, sur une portée de 50 à 2 000 mètres, lors d’un vol de 30 minutes », avait souligné le porteur de ce projet. Projet qui a bénéficié du concours de l’École nationale d’ingénieurs de Tarbes et du FABLAB de la pépinière locale d’entreprises. Seulement, utiliser un Racer FPV de conception chinoise n’était pas forcément pertinent. Aussi, afin de répondre aux « exigences de souveraineté électronique, de compatibilité avec l’équipement du combattant et d’emploi de nuit », explique le Commandement du combat futur [CCF] de l’armée de Terre, une collaboration a été scellée avec l’entreprise Hexadrone, sur la base du drone Gekko 2.1 XL-EU. Et l’expertise du 17e Régiment du Génie Parachutiste [RGP] a permis d’améliorer la fiabilité et la simplicité de mise à feu de cette MTO, désormais appelée « Fronde 2.0 ». Après une première campagne de tirs « dynamiques » réalisée sur le site de la Direction générale de l’armement – Techniques Terrestres [DGA TT] à Bourges, la MTO Fronde 2.0 vient de franchir une nouvelle étape. En effet, fin 2025, la Fronde 2.0 a été au centre d’une autre importante campagne d’essai, réalisée cette fois à Captieux, avec 14 vecteurs et 6 munitions différentes. Et elle s’est soldée par un succès. C’est en effet ce qu’a annoncé le 1er RHP, le 17 janvier, via le réseau social LinkedIn. « Ce projet arrivera à son aboutissement cette année ! », a-t-il assuré. « Le défi est d’arriver à combiner technologie de rupture et esprit low cost tout en répondant aux contraintes du terrain », a-t-il conclu. Reste que, depuis les appels à projets Larinae et Colibri, lancés par l’Agence de l’innovation de défense [AID] en 2022, l’offre française en matière de munitions téléopérées [ou rôdeuses] s’est significativement développée alors qu’elle était inexistante jusqu’alors, comme en témoignent les gammes proposées par KDNS France, Thales et MBDA. Citer Ya Rab Yeshua.
piranha Posté(e) il y a 22 heures Signaler Posté(e) il y a 22 heures J’ai déjà vu ces merveilleuses idées consistant à fixer une grenade sur un drone FPV. Mais la même question revient toujours : la fusée standard des grenades à fusil (comme celle de l’AC 58) ne s’arme qu’au tir, sous l’effet de l’inertie. Comment ces soi-disant innovateurs comptent-ils donc armer cette fusée manuellement ? Dans l’article, je n’ai absolument rien lu concernant une quelconque innovation de la fusée, ni sur des essais au terrain de tir avec de véritables grenades. Sur la photo, c’est même une munition d’AT-4 qui est fixée au drone FPV. Je soupçonne donc cet article d’être soit une blague du premier avril sortie trop tôt, soit une manœuvre de nos ennemis pour discréditer notre glorieuse armée française. Citer Moi etrangere, moi pas bien francais parler.
Stvn Posté(e) il y a 22 heures Signaler Posté(e) il y a 22 heures Moi j'ai trouvé la technique pour la rendre opérationnelle, mais bon, je pense que c'est volontairement pas distribué aux journalistes. Réfléchi un peu et tu verras qu'il y a un moyen tout simple de la rendre fonctionnelle à faible coût. Citer Signature 😁
piranha Posté(e) il y a 19 heures Signaler Posté(e) il y a 19 heures 1 hour ago, Stvn said: y a un moyen tout simple de la rendre fonctionnelle à faible coût. J’ai une question très simple : une fois que j’aurai armé ma grenade à fusil à la main pour trois francs six sous et que ça m’aura arraché le bras, est-ce que l’assurance me remboursera au moins quelque chose ? Et qu’est-ce que je suis censé raconter ensuite, en fauteuil roulant, dans le bureau du colonel ? Parce que si les ingénieurs ont inventé un armement securisee, c’est pas pour décorer : c’est pour que la grenade ne s’arme qu’après être partie du canon, à distance raisonnable du bonhomme. Ça paraît logique, mais visiblement pas pour tout le monde. Honnêtement, j’avais pas envie de répondre à ce message. Mais comme des militaires lisent aussi ce forum, autant expliquer pourquoi “accrocher une grenade à fusil sur un FPV en 2026” est une idée de génie au niveau de l’âge de pierre. En résumé : la sécurité, tout simplement. Sur le front russo-ukrainien, les deux camps produisent maintenant des tetes militaires et des petites bombes à la chaîne, de manière standardisée. Les Russes sortent des OFSP, OFBCh, KOZBCh, TBBCh et compagnie. Les Ukrainiens ont leur famille MOA, BP-BPLA, etc. Et toutes ces munitions ont un point commun : on peut les manipuler sans risquer de finir en confettis, parce qu’elles ne s’arment qu’après le lancement du drone ou le largage de la charge. La plupart ont même un “safe-time” de 1, 2 ou 5 minutes, histoire d’éviter que le gars au sol se fasse exploser par son propre matos. Entre 2022 et 2025, le nombre de types qui se faisaient sauter pendant le chargement des drones a chuté drastiquement, justement parce qu’on a arrêté de jouer aux apprentis sorciers avec des explosifs. Donc l’idée géniale du moment — “on attache une grenade à fusil sur un FPV et on l’arme artisanalement” — c’est pas vraiment une innovation. C’est le genre de concept qu’on retrouve plutôt chez les djihadistes maliens, les Houthis au Yémen ou les rebelles papous en forêt tropicale. Pas exactement le niveau d’un pays industrialisé qui se veut sérieux. Enfin… remarque, c’est peut-être le niveau qu’on mérite, en fin de compte. Citer Moi etrangere, moi pas bien francais parler.
Stvn Posté(e) il y a 19 heures Signaler Posté(e) il y a 19 heures Long discours pour pas grande chose, ma technique l'active à distance... enfin bref. Le sous-texte le laisse entendre, d’ailleurs, avec la portée indiquée quand même sur l'article. Citer Signature 😁
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