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  1. Dernière heure
  2. Après c'est un peu particulier la Corée du Nord car le peuple n'est pas vraiment contre le fait d'être traité comme ça... c'est une sorte de syndrome de stockholme mais en version national !
  3. Aujourd’hui
  4. Sinistre. BTX
  5. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/04/iran-les-executions-se-succedent.html Iran, les exécutions se succèdent Ces hommes dont vous voyez le visage ci-dessous s’appellent Akbar Daneshvar Kar (58 ans), Mohammad Taghavi (59 ans), Babak Alipour (34 ans) et Pouya Ghobadi (33 ans). Ils ont été exécutés respectivement, lundi et mardi a annoncé le pouvoir judiciaire iranien. Ces quatre hommes, membres de l'organisation des Moudjahidine du peuple iranien (OMPI) étaient accusés de « baghi » c’est-à-dire de rébellion armée contre l’État. Hommage leur a été rendu, hier soir, à Paris à l’occasion d’une table ronde organisée par le Comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran (CSDHI) « Iran, Transition vers la démocratie ou embrasement et destruction ? » Structure répressive intacte Le témoignage sonore d’une habitante de Téhéran a été diffusé à cette occasion, celle-ci expliquant que « la vie quotidienne aujourd’hui disparaît, elle n’est que survie ». Alors que « le rationnement a été instauré » cette jeune femme, dont la voix a été modifiée pour des raisons de sécurité, a expliqué qu’elle était « effrayée à l’idée de sortir dans la rue » au risque d’une arrestation. Car « la structure répressive est intacte ». Ce témoin considérant actuellement un soulèvement de la population « irréaliste ». Photo : ©X https://lignesdedefense.ouest-france.fr/epic-fury-le-point-sur-les-unites-en-route-ou-recemment-deployees-en-vue-dune-ops-a-terre/ Epic Fury : le point sur les unités en route ou récemment déployées en vue d’une ops à terre An F/A-18F Super Hornet, attached to Strike Fighter Squadron (VFA) 41, launches from the flight deck of Nimitz-class aircraft carrier USS Abraham Lincoln (CVN 72) during Operation Epic Fury, March 6, 2026. (U.S. Navy photo) Du côté des porte-avions Dans le cadre de l’opération Epic Fury, le groupe aéronaval autour de l’USS Abraham Lincoln opère en mer d’Arabie depuis janvier. Le porte-avions USS Gerald Ford, le plus grand du monde, est arrivé samedi dernier dans la ville croate de Split, en provenance de Crète, pour d’urgentes opérations de maintenance. Le USS George H.W. Bush se prépare à être déployé, ce qui pourrait amener à termes à ce que trois porte-avions US opèrent au Proche-Orient De côté de l’USMC L’USS Tripoli est arrivé dans la zone de responsabilité du CENTCOM le 27 mars, transportant la 31e unité expéditionnaire des Marines (31e MEU), soit environ 2 200 Marines, ainsi que des chasseurs F-35B et des MV-22 Osprey. L’USS Tripoli serait accompagné par les USS San Diego et USS New Orleans. L’USS Boxer a quitté San Diego avec la 11e MEU et fait route vers la mer d’Arabie avec 2 500 Marines supplémentaires. Son Amphibious Ready Group (ARG) inclut les USS Portland et USS Comstock. Des Marines du 3e bataillon de la 11e Marine Expeditionary Unit s’entraînent sur le pont de l’USS Comstock (LSD 45), le 24 mars (U.S. Marine Corps photo by Sgt. Trent A. Henry). Du côté de l’Army et de la Garde nationale La 82e division aéroportée est en cours de déploiement. Pour l’instant, ses unités et les avions qui les transporteraient n’ont pas été signalés dans l’un ou l’autre des pays de l’AoR du Centcom. Sans surprise, des équipes SEAL et des unités du JSOC sont présentes dans la zone. La Garde nationale du Nevada a annoncé, mardi, avoir déployé un contingent d’aviateurs de la 152e escadre de transport aérien depuis la base de Reno, dans le Nevada, dans la zone de responsabilité du Commandement central des États-Unis, en soutien à l’opération Epic Fury. La 52e escadre de transport aérien, surnommée les « High Rollers » est spécialisée dans le transport aérien rapide à l’échelle mondiale et le soutien aux missions expéditionnaires. La Garde nationale de l’armée du Nevada avait déjà un contingent déployé dans l’AoR du Centcom avant le début de l’opération Epic Fury. Plus de 50 000 soldats américains (terre, air, mer et Garde nationale) sont désormais à portée de frappe de l’Iran. Visite du SecDef Samedi dernier, Pete Hegseth se serait rendu dans une base de l’AoR du Centcom selon ses services de communication qui ont diffusé quelques photos et très peu de détails: A noter qu’il a visiblement voyagé dans un Blackhawk de la brigade d’aviation de la 4e division d’infanterie de Fort Carson (voir l’écusson sur l’hélico de la photo ci-dessus). Pont aérien d’affrétés De nombreux appareils civils de compagnies aériennes sous contrat avec le Pentagone (avec le Transcom plus précisément) sont actifs en ce moment, acheminant probablement hommes et matériel vers le Proche/Moyen Orient. Ces mouvements interviennent sur fonds de déclarations martiales et apaisantes à la fois de Donald Trump qui n’en est pas à une contradiction près. Y a même ...............
  6. Mémorial aux soldats coréens morts à l’étranger. Pyongyang.
  7. le temps en EP pour un sous-off est donc un passage obligatoire ? Car on a déja entendu des ab-initio enchainé les stages sur un an et demi ou deux ans et finir au CPA10 ... Souhaitant moi-même m'engager avec pour but le CPA10 en sous-off, je me posais la question
  8. Merci de la réponse ! Mais justement, c'est un info difficile a avoir… D'où mes questions ! Surtout sur le parcours pour arriver au CPA10
  9. Pour TOMM, Affaire entendue. CPGE MPSI = via la MP prenez contact avec LEVY PIERRE brillant ingénieur de l'armement qui est passé par là. Ce lien https://www.terre.defense.gouv.fr/prytanee-national-militaire/classes-preparatoires-au-prytanee et celui-ci https://www.terre.defense.gouv.fr/lyceedefenseterre/lycees/modalites-dinscription-post-bac/modalites-dinscription-classes-preparatoires-cpes-cpge Vous noterez la condition d'âge pour intéger une CPGE inhérente aux concours d'admission aux Grandes Ecoles pour l'année 2026-2027 Extrait " Avoir moins de 22 ans au 1er janvier de l'année du concours soit :  être né(e) en 2007 ou postérieurement pour une admission en CPES ;  être né(e) en 2006 ou postérieurement pour une admission en CPGE. La limite d'âge des candidat(e)s accomplissant un service volontaire est majorée d'un temps égal à la durée effective de ce service. Conditions d'aptitude physique. L'admission dans un lycée de la défense relevant de l’armée de Terre devient définitive une fois les visites médicales passées et après avoir obtenu l'avis favorable du médecin du lycée concerné. Les vaccinations légales [diphtérie, tétanos, poliomyélite (DTP)] doivent être à jour. Tout refus, non médicalement motivé, interdit de prononcer l'admission définitive de l'intéressé. Les candidat(e)s doivent satisfaire aux conditions médicales d'aptitude requises pour l'admission dans les écoles préparées et se faire délivrer les certificats médicaux d'aptitude nécessaires par un médecin des Armées françaises. Pour les candidats résidant et/ou étudiant à l’étranger, en l'absence d'un tel praticien, le candidat fera établir ces certificats par un médecin civil agréé à cet effet ou par un médecin des Armées françaises servant au titre de la coopération. Ce médecin est désigné par les autorités diplomatiques françaises locales. ". Et ne mentionnez surtout pas votre QI einsteinien. On s'en fout. BTX
  10. Du grand guignol ! Le ptit gros a un vrai problème au niveau du ciboulot. Lorsque on est capable d'envoyer des milliers d'hommes à une mort certaine, on mérite une balle dans la peau. BTX
  11. https://www.facebook.com/reel/955613623519643?locale=fr_FR Je ne m'en lasse pas ...😁😁
  12. Hier
  13. Bonsoir à vous deux Errare humanum est comme dirait les Romains ! J'avoue avoir pensé que les 5 ans d'une CI passant date de péremption aurait marché dessus, mais la médicale ne souhaitait rien entendre. "Oui en civil , non en militaire" L'ADJ de garde qui viens me voir et me dire que c'est parfaitement bête de refuser pour autant peu (et j'étais d'accord avec lui), mais les ordres sont les ordres. Prochaine fois, ça sera Permis et Passeport ,comme ça RAS ! Je sais qu'on parle souvent en "mal" de cette 3e commission, vue comme "le repêchage" ou la "fosse" (à en lire certains sujets qui l'aborde), mais cela reste tout de même des chères places d'OSC-E disponibles pour rejoindre les camarades au sein du 4e BT de l'AMSCC. Si je m'étais porté sur l'ABL/INF/ART/GEN(je sais c'est le 2e choix) , ça aurait été mort pour penser à celle de Juillet, mais il me semble qu'il devra rester quelques "invendus" en MAT/TRAIN pour compléter la session 2026, à voir. D'ailleurs , personne n'en parle de cette commission, à croire qu'elle passe très souvent sous les radars (même mon CER - Un sous officier en or - avait l'air étonné d'une 3e commission). Quelqu'un a des infos des années passées ? Au moins, si le LT psychologue me demande de raconter un de mes échecs les plus récents, je n'aurais qu'à pointer la fenêtre du GRS et lui dire "c'était ici". Respectueusement.
  14. Toi qui est si structuré, sur ce coup là tu as pédalé dans la choucroute comme de la bleusaille. Remet ça au carré au plus vite pour pas te retrouver le dos au mur. Au passage verifie un peu tout... Ça me rappelle un gars en prépa qui n'avait pas vu que l'epreuve de maths avait un recto et un exercice au verso... La boulette fatale.. 🤣
  15. En lycée militaire crois bien que tu vas trouver des "locaux" qui tiennent la route question ciboulot avec mention sport en plus .Ne néglige pas l'orthographe ..rien de plus déclassant quand on vise les grands concours ..Fonce !!!!!
  16. L'article mentionne que l'EMAC forme 250 élèves-officiers de réserve, donc ça inclut aussi des aspirants. Je pense qu'il a été un peu flatteur et qu'il a mélangé pas mal de choses, notamment pour les profils médicaux. Chez les médecins par exemple, en réserve, on passe d'aspirant à lieutenant directement à l'internat. Je m'étais posé la question du passage de sous-lieutenant pour mon externat, mais je pense que même mon BP n'en sait rien. Les kinés sont sous-offs (MITHA - drap amarante) jusqu'à preuve du contraire... Les élèves-officiers, c'est plutôt des vétos (grenat), médecins (cramoisi), odonto (prune) et Pharma (vert). Pour les chefs d'entreprise / cadres de la finance, je ne m'avance pas trop, n'y connaissant pas grand-chose, mais rien de choquant à les voir sous-lieutenant ! Y'a aussi les VSSA qui vont du soldat à l'aspirant, mais c'est un mystère en pratique. De toute façon, on ne va pas se mentir, le SSA est complètement méconnu du grand public. 90 % des patients pensent que je suis une sorte de marin quand ils me voient en uniforme.. Je te conseille de contacter Delta Uniforme, je m'étais déjà baladé sur le forum et j'avais lu qu'il y allait l'année dernière.
  17. Tu ne seras pas recruté dans cette filière donc après il se peut qu'on te propose un autre choix ou pas si pas de besoin .l'EP en fait partie mais ce sera un autre contrat .N'oublie pas que beaucoup de CPA viennent de là en interne après avoir tenté au bout de quelques années de service .
  18. Je comprends que la FIOR n'est accessible qu'aux MDR et SOFF de réserve ? Pas directement en tant qu'externe ? À priori j'ai la réponse ici mais je ne vois pas comment accéder à ceci: Source: https://www.terre.defense.gouv.fr/amscc/devenir-officier/officier-reserve-larmee-terre Comment fonctionne / est organisé le processus de progression / promotion au sein de la réserve ?
  19. Bonjour, veuillez m'excuser Je suis actuellement un élève de Terminale de 16 ans et je souhaite entrer en classe préparatoire en section MPSI pour pouvoir entrer à Saint-Cyr sur concours. Or je souhaiterai savoir si cela serait impossible due à mon jeune âge et au fait que je n'ai pas encore fait ma JDC ou si je devrais envisager un redoublement ce qui me permettrait aussi d'avoir un meilleur dossier. De plus je souhaitais savoir si mentionner mon quotient intellectuel élevé pourrait m'embellir ou me porterait préjudice.
  20. Bonjour, je suis a l'EETAA de Saintes et javais choisi la specialité de technicien de maintenance structure cependant le major responsable.des orientations nous a fait comprendre qu'il.yavait peu de places pour de futurs choumacs, donc en second choix jai mis vecteur. De ce fait je souhaiterai plus d'information concernant cette specialité suivi a Rocheford. Qu'entendez vous par alternance ? Merci
  21. Bonjour ! Que se passe il si l’on n’est pas pris en ab initio suite aux tests complémentaires ? On ne signe rien ou on se retrouve en EP ? Merci d’avance !
  22. Ah oui ça c'est dur mais pas de découragement ! Je te souhaite une bonne PMS et j'espère qu'on pourra se parler de vive voix en septembre
  23. D'accord. Alors oui ça va être du management d'équipe, le plus compliqué ça va être le jargon et les process particuliers mais rien d'insurmontable. Le CDU te renseignera mieux. Après tu peux regarder un peu des choses basiques, genre les grades, l'organisation d'une base aérienne...
  24. Je vous remercie pour ce post détaillé qui montre bien que malgré les barrières, avec de la résilience et de la patience, on arrive à tout. J'espère ne pas avoir autant de soucis que vous dans mon parcours de recrutement ahah. Malgré tout je vous souhaite le meilleur du monde dans votre régiment.
  25. Oui le post est un peu long mais vous faites cas des interrogations que se posent souvent les candidats et les candidates quand ils se heurtent à la machine militaire. Incompréhension, foutage de gueule, inconsistance voire paresse crasse................je partage votre compte-rendu. L'armée de Terre a cru bon de supprimer (au moment où le couple Sarkozy-Fillon a lancé la fameuse RGPP se persuadant que c'était là une mine inépuisable d'économie) la fonction de chef du bureau régional de recrutement. Une bêtise XXL. Le chef du BRR travaillait aux côtés du chef du GRS. Il faisait le lien entre les acteurs de terrain (CIRFA + CSO), les unités déployées sur sa région Terre et l'administration centrale. Il avait une vision d'ensemble très précise, une liberté d'action totale et se permettait de remonter les bretelles des chefs de CIRFA lorsque leur mission était baclée et que le "temps de réaction" ou le "délai de traitement des candidatures" était jugé prohibitif. Tout en tenant au courant le chef du GRS qui avait directement sous ses ordres les CIRFA et le CSO. Maintenant, le chef du GRS "colonel lourd" a l'ensemble dans les mains en plus du lien qui le rattache à la SDR. Il ne peut pas être au courant de tout, tiraillé entre le haut et le bas. Et parfois, il lorgne sur les postes occupés par ses ptits'co mieux positionnés que lui sous les projecteurs parisiens. Epinglé et mis en évidence. BTX
  26. https://espritsurcouf.fr/geopolitique-les-trois-erreurs-strategiques-de-l-iran-par-richard-girard-n276-20032026/ Les trois erreurs stratégiques de l’Iran . Renaud Girard (*) Grand reporter et chroniqueur international . K L’auteur insiste sur les erreurs stratégiques du régime iranien, au moment où celui-ci vacille et tend de faire croire qu’il peut tenir. Au pouvoir à Téhéran depuis 47 ans, la théocratie chiite iranienne n’est jamais parue aussi faible. Elle est à la fois contestée de l’intérieur et attaquée de l’extérieur. Intérieurement, elle a perdu tout soutien auprès des classes moyennes éduquées, depuis qu’elle a réprimé dans le sang, le 8 janvier 2026, les manifestations populaires contre la vie chère et la mauvaise gestion économique du gouvernement. Extérieurement, elle est attaquée, depuis le 28 février 2026, par les deux plus grandes puissances militaires présentes au Moyen-Orient, à savoir les Etats-Unis d’Amérique et Israël. Son chef quasi-sacré, l’ayatollah Khamenei, a été tué, dès le début de la guerre par un missile de Tsahal, qui a montré, une fois de plus, son talent à recueillir des renseignements fiables en territoire ennemi et à y effectuer des frappes précises au mètre près. Les Américains et les Israéliens n’ont pas caché que leur guerre visait à obtenir un changement de régime. Y parviendront-ils ? Cela dépendra de leur volonté ou non de prendre des risques supplémentaires, y compris sous la forme de commandos de forces spéciales à terre. Mais, à Washington comme à Jérusalem, on sait qu’une situation aussi favorable ne se reproduira pas en Iran avant très longtemps. C’est le moment où jamais pour renverser le gouvernement islamique à Téhéran. Trump s’est montré habile quand il a promis l’immunité aux Gardiens de la Révolution s’ils déposaient leurs armes. Le problème le plus difficile aujourd’hui est celui du choix d’un bon pouvoir de transition pour remplacer celui des ayatollahs. Les Américains ont-ils en tête une personnalité iranienne qui pourrait jouer le rôle que joue la nouvelle présidente Delcy Rodriguez au Venezuela ? Sont-ils prêts à présider une transformation encore plus profonde des institutions iraniennes ? Songent-ils à confier la gestion des affaires courantes à l’armée régulière iranienne ? La question du pouvoir de transition à Téhéran devrait préoccuper la Maison Blanche bien davantage que le gouvernement de Jérusalem. Benjamin Netanyahou a déjà eu son succès, en décapitant un régime qui affirmait publiquement vouloir « effacer Israël de la carte » du Moyen-Orient. Pour Donald Trump, l’affaire est plus compliquée. Il faut qu’il obtienne, à l’issue de son expédition militaire, un Iran à la fois stable et aligné sur les intérêts américains. Si tel n’était pas le cas, le 47ème président des Etats-Unis aborderait l’automne et la campagne pour les élections de mi-mandat du 3 novembre 2026 dans les pires conditions. Car le parti démocrate se ferait fort de le traiter de parjure, lui qui avait solennellement promis aux électeurs américains qu’il ne commencerait jamais de guerre. Trump s’est engagé dans une très grosse partie de poker internationale. Force est de constater qu’elle a bien commencé pour lui. Mais elle est loin d’être terminée. Un gros joueur ne peut se juger que sur ses gains, lorsqu’il est dans l’avion qui décolle de Las Vegas. Trump n’est pas encore dans cette situation. C’est maintenant qu’il devra jouer très finement, en surfant sur son avantage. La théocratie iranienne est dans une situation aux antipodes de celle des gouvernements américain et israélien. Elle est dans un état de grande faiblesse. Elle est proche du point de rupture. Comment en est-elle venue là ? En 2003, elle était pourtant dans une situation solide. Intérieurement, le pouvoir religieux suprême ne s’était pas opposé à l’élection d’un président réformateur, le populaire Mohammad Khatami, élu en 1997, et réélu en 2001. Extérieurement, l’Amérique lui avait fait un cadeau en or en Irak sans le vouloir, en y renversant le pouvoir sunnite de Saddam Hussein, pour le remplacer par un pouvoir chiite proche de Téhéran. Au lieu de profiter intelligemment d’une situation aussi favorable, l’ayatollah Khamenei a commis trois fautes stratégiques lourdes. Au lieu de saisir l’occasion de la difficile administration américaine de la Mésopotamie pour aider les Américains et se réconcilier avec eux, l’ayatollah Khamenei a été saisi par la démesure. En 2005, son pouvoir s’en prend verbalement à Israël et organise des forums révisionnistes à Téhéran, prétendant que l’Occident a beaucoup exagéré le nombre des victimes de la Shoah, etc. En 2006, par défaut de contrôle de son vassal libanais, Téhéran laisse le Hezbollah attaquer physiquement le territoire israélien internationalement reconnu. La réplique israélienne sera maladroite et inachevée. La première erreur stratégique fut d’avoir pris de la maladresse pour de la faiblesse. Israël n’est pas un pays faible. C’est une nation riche, industrieuse, très déterminée à se défendre. En menaçant directement Israël, la théocratie iranienne s’est imprudemment attaquée à plus fort qu’elle. Elle a fini par perdre. Lorsque Trump est revenu au pouvoir au début de 2025, elle aurait dû se méfier et faire d’immédiates concessions, comme reconnaître le droit à l’existence d’Israël dans ses frontières de 1966, et renoncer à enrichir l’uranium au-delà de 4%, qui est le taux requis pour la production d’électricité. La seconde erreur stratégique fut d’avoir privilégié la coûteuse constitution militaro-politique d’un axe chiite au Moyen-Orient (Téhéran-Bagdad-Damas-Beyrouth-Sanaa) à la satisfaction des besoins économiques essentiels d’une population iranienne jeune et en pleine expansion démographique. La puissance d’un pays est une affaire intérieure bien davantage qu’une affaire extérieure. Vous n’êtes jamais puissants si vous avez la population contre vous. La troisième erreur stratégique vient d’être commise. Pourquoi l’Iran s’est-il mis à bombarder les pétromonarchies du Golfe, lesquelles avaient tout fait pour persuader Trump de ne pas se lancer dans la guerre ? N’aurait-il pas été plus intelligent de n’attaquer aucun Etat sunnite, de concentrer tous ses tirs contre Israël, et de tenter de soulever l’oumma des musulmans contre les « diables » sionistes ? À leur idéologie obscurantiste, les ayatollahs ont ajouté, pour leur perte, leur imbécillité stratégique. (Chronique internationale du Figaro du mardi 3 mars 2026) (*) Renaud Girard, diplômé de l’Ecole Normale Supérieure et de l’ENA, est journaliste et a couvert la quasi-totalité des conflits de la planète depuis 1984. Il est éditorialiste de politique étrangère au Figaro depuis 2013. Il intervient régulièrement sur les plateaux des chaines de télévision. Auteur de sept livres consacrés aux affaires internationales, il a reçu de nombreuses distinctions, dont le prestigieux prix Bayeux des correspondants de guerre pour son reportage « l’OTAN dans le piège afghan à Kandahar ». Il est également professeur de stratégie internationale à Sciences-Po.
  27. Il y a aussi des initiatives appuyant sur des DCA pour les phases finales des drones en version semi autonome ou encore pour la capacité offensive des mouvements de milliers de drones par IA afin de pouvoir simuler des avions de chasses par exemple comme leurres radars, ou tout simplement pour des formations complexes de saturations d'un champ de bataille et le tout avec un seul opérateur. Les grandes puissances militaire oeuvre en ce moment beaucoup la dessus et chacun garde sont jardin secret mais il y aura très certainement un grand bon technologique d'ici la prochaine décennie. Après sur le papier c'est une dizaine d'années, dans la pratique on peux plutôt dire a l'horizon 2040 pour de petites unités (COS/GCM/SAED...) et 2050 en version globale.
  28. En appui de la réflexion de STVN https://www.opex360.com/2026/03/31/dote-de-missiles-mark-1-le-drone-intercepteur-bird-of-prey-dairbus-a-reussi-son-premier-vol-de-demonstration/ Doté de missiles Mark 1, le drone intercepteur «Bird of Prey» d’Airbus a réussi son premier vol de démonstration En janvier 2025, l’entreprise estonienne Frankenburg Technologies dévoila le Mark 1, un missile conçu pour intercepter les munitions téléopérées [MTO] volant à 2 000 mètres d’altitude, comme le Shahed iranien. Pas plus long qu’une baguette de pain et muni d’une charge militaire de 500 grammes, son prix à l’unité serait de l’ordre de 45 000 euros. Cependant, en novembre dernier, le quotidien britannique The Telegraph a rapporté que son taux de réussite n’était que de 56 % et qu’il fonctionnait mal sous de fortes chaleurs et sous le froid polaire. Pour autant, le Mark 1 a été choisi par Airbus Defence & Space pour armer son drone intercepteur «Bird of Prey» [à ne pas confondre avec l’avion expérimental développé par Boeing dans les années 1990]. Cette coopération semble prometteuse. Mis au point à partir du drone Do-DT25 et affichant une masse maximale au décollage de 160 kg pour une envergure de 2,5 mètres et une longueur de 3,1 mètres, le «Bird of Prey» a effectué un premier vol de démonstration avec succès, depuis un terrain d’entraînement militaire situé dans le nord de l’Allemagne. C’est en effet ce qu’a annoncé Airbus, via un communiqué diffusé le 30 mars. «Lors d’un scénario de mission réaliste, le ‘Bird of Prey’ a recherché, détecté et identifié de manière autonome un drone kamikaze de taille moyenne. Il a [ensuite] engagé la cible avec un missile air-air Mark I développé par Frankenburg Technologies», a détaillé l’industriel. Pour cet essai, le drone intercepteur, dont le développement a commencé il y a neuf mois à peine, était doté de quatre missiles Mark I. Selon Airbus, la version opérationnelle sera en mesure d’en emporter «jusqu’à huit». Le Mark 1 est «doté d’une ogive à fragmentation conçue pour neutraliser les cibles à courte portée», rappelle Airbus. Sa taille, sa portée [révisée à 1,5 kilomètre] et son prix ont justifié son choix pour armer le «Bird of Prey», celui-ci étant censé être en mesure d’engager et de neutraliser «plusieurs drones kamikazes» lors d’une seul mission, «à un coût relativement faible». En outre, ce drone intercepteur sera compatible avec l’architecture de défense aérienne intégrée de l’Otan, grâce notamment au système de gestion de combat intégré [IBMS] d’Airbus. «De ce fait, la solution de lutte antidrone ‘Bird of Prey’ constitue un élément essentiel, hautement mobile et complémentaire de toute solution de défense aérienne et antimissile intégrée et multicouche», fait valoir l’industriel. Mais avant cela, d’autres essais seront effectués tout au long de cette année afin de «rendre ce système plus opérationnel», a-t-il ajouté. «Dans le contexte géopolitique et militaire actuel, la défense contre les drones kamikazes est une priorité tactique qui exige une action urgente. Grâce à nos systèmes Bird of Prey et aux missiles Mark I de Frankenburg, à un coût abordable, nous fournissons aux forces armées un intercepteur efficace et économique», a commenté Mike Schoellhorn,le PDG d’Airbus Defence and Space.
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