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Tout ce qui a été posté par Cephalyx

  1. Pars du principe que l'état médical est, en de dehors de quelques pathologies liées à l'hygiène (dents, poids etc), est incontrôlable. Donc ça ne sert à rien de stresser pour une chose que l'on ne maitrise pas ...
  2. Nous ne sommes pas dans les petits papiers des commissions ... Seul ton CeR sait si ton dossier a été retenu ou non. Le mieux que tu puisses faire c'est de l'appeler régulièrement pour connaître l'état d'avancement de ton dossier. Dans tous les cas, la règle c'est que s'il y a de meilleurs dossiers, ils seront prioritaires sur le tiens et si le quota est rempli, tu seras ajourné pour une autre commission et ainsi de suite. Patience.
  3. Outre la tournure maladroite et une vision naïve de la réserve, la France est l'un des rares pays au monde à avoir développé une doctrine de formation cohérente et de qualité pour ses officiers de réserve, et ce dès le XIXe siècle. Les réservistes se sont depuis lors illustrés sur tous les fronts. Les parrains de promo de l'ESORSEM sont là témoigner des sacrifices et de l'excellence qui caractérise les officiers de réserve. Cette conception d'une réserve opérationnelle est aujourd'hui largement déclinée auprès des SO et MDR qui bénéficient d'une formation rationalisée et de qualité (FIE à l'ENSOA et FMIR dans les UIR / USR). La réforme de 2014 et la montée en puissance programmée de la réserve par la création de la garde nationale, héritière de la conception d'une milice citoyenne de 1789, témoignent de cette volonté d'une réserve opérationnelle et parfaitement intégrée à l'active. Cela se traduit désormais par les mêmes possibilités de formation, de projection et d'avancement. Dès lors on ne voit pas pourquoi, si un jour les articles 35 et 36 de la Constitution seraient déclenchés (que Dieu nous en préserve), la réserve n'aurait pas un rôle à jouer, le rôle qu'elle a d'ailleurs toujours joué. "Les réserves ont vaincu" disait Cesar dans la Guerre des Gaules. Est-il encore utile de démontrer son importance ?
  4. Vu sous cet angle, je comprends mieux ton positionnement. Quant au mien, il ne faut évidemment pas le prendre comme la promotion d'une certaine impunité, thème actuellement phare dont je me garderai bien de faire l'écho.
  5. Le mandat de dépôt n'influe en rien sur le droit à l'aménagement de peine. La seule différence c'est que la personne comparaitra non libre devant le JAP. Sinon je peux savoir à quelle théorie ou à quelle pratique tu fais référence ? En tant que professionnel de la justice et enseignant universitaire en la matière, ça m’intéresse.
  6. Ce n'est pas une question de poids mais d’entrainement (enfin, à part si tu fais 83kg pour 1m60 :D). Le secret du Luc Leger c'est de ne pas se précipiter (les 3/4 des gens bourrinent aux premiers paliers), de bien gérer son souffle et surtout ses appuis lors des aller-retour. C'est la clef ! Pour y arriver, s'entrainer régulièrement en condition réelles; avoir une hygiène de vie correcte etc. En ce qui concerne les paliers, le palier pour être E1 dans la régulière est le 8e ... mais il est évidemment conseillé de se donner à fond sur cette épreuve. A partir du 11/12e palier, on peut être considéré comme moyen-bon.
  7. J'ai personnellement toujours trouvé ça grotesque de ne pas faire preuve d'exactitude lorsqu'il s'agit d'emploi de matériels/d'unité militaires, car cela signifie à mes yeux que soit le réalisateur est inculte, soit qu'il n'a pas de couilles, soit qu'il n'a pas les moyens de ses ambitions ...
  8. Explication de texte pour l'appel : En dessous de 24 mois de prison, l'aménagement de la peine est quasi automatique, même en cas de récidive (loi du 15 août 2014, dite loi "Taubira"). En clair, les types repartent dans leur roulotte et seront convoqués sine die pour les modalités d'exécution de leur peine. Si le mandat de dépôt a été décidé, cette convocation se fera par extraction sous escorte et dans un délai rapproché. Dans tous les cas la peine sera largement aménagée (lois de 2002 et 2004).
  9. La plupart du temps ce ne sont pas les yeux le problème mais les pathologies à la con comme du sang/prot dans les urines; tout ce qui est allergie; les souffle au coeur etc. Bref, tout ce que en général tu ignores avant ton passage en GRS et qui nécessitent une contre-expertise (qui heureusement est souvent favorable au candidat, mais lourde à mettre en oeuvre).
  10. Parler une ou plusieurs langue, idéalement avec une certification l'attestant, servira toujours à quelque chose, en particulier à dossier d'engagement égal (je ne parle même pas des opportunités pour la suite de sa carrière).
  11. L'arabe c'est effectivement un gros plus. Ensuite, tu peux t'engager à 17 ans avec l'accord de tes parents. Dans tous les cas tu peux d'ores et déjà tenter de suivre une PM FS, c'est la première étape de l'aventure. Pour ça, il faut pousser les portes de ton CIRFA.
  12. Aegise : Là on touche un autre problème : la jalousie de ses pairs et le manque de couilles de la hiérarchie ... Dans n'importe quel milieu tu retrouveras malheureusement ces comportements. Sinon pour le reste, comme je l'ai dit plus haut, il est bien évidement pas question de nier le fait familial et de faire reposer les carences humaines et matérielles sur le dos des engagés. Le problème est malheureusement politique. Le politique a une vision à court terme des objectifs. Il veut pouvoir fermer et ouvrir les vannes comme il l'entend. Même si le phénomène a plus ou moins toujours existé, il particulièrement notable depuis la fin du service avec une gestion des personnelles parfois chaotique. Quand on voit des campagnes massives de recrutement qui se soldent par une mise au non renouvellement des effectifs ou des départs forcés, les engagés ne sont plus dupes : si leur avenir n'est pas assuré, il préfèreront aller ailleurs. Idem pour les programmes d'armements. Développer, cela coute du temps et de l'argent et on ne sort pas une nouvelle arme ou un nouveau système en 2 mois ou alors on achète ailleurs (ce qui s'est heureusement passé pour le HK416, sinon nous aurions eu des FAMAS déglingués jusqu'en 2080). Maintenant pour en revenir plus précisément au sujet, il est indéniable que l'armée a encore beaucoup de chose à faire pour prendre en compte les familles : logements suffisant en garnison, rotation des effectifs égalitaire etc. C'est à mon sens le minimum syndical. Au delà de ça, c'est aussi aux engagés de s'adapter. Quand on lit sur ce même forum des pères ou mères de famille dont la seule inquiétude c'est de savoir quand ils pourront sortir du CFIM pour voir leur progéniture, ce qu'il y a, selon moi, un gros problème de positionnement ... A terme, on sait ce que ça donne : commando basket / PATC / Réforme ... "Finalement c'était pas fait pour moi" ou comment faire perdre du temps et de l'argent à tout le monde. Mais je le répète, là n'est pas la question de combattre les militaires qui ont des familles ou accepter le suremploi opérationnel et l'usure des hommes et des matériels comme une fatalité, voire les comportements imbéciles que tu dénonces plus haut. Seulement, l'histoire du divorce au sein des armées transcende toute manière cette seule réalité. C'est un phénomène qui touche toutes les branches de la fonction publique régalienne (allez faire un tour dans un service enquête spécialisé stup dans la police, ou chez les CRS, ou encore dans la fonction publique hospitalière ...). Cette forme de métier qui implique nécessairement une disponibilité, et donc un don de soi, est particulièrement anachronique au regard des aspirations de la société contemporaine. Malheureusement, les gens s'en rendent compte souvent trop tard et/ou, mettent sur le compte de l'institution une situation qu'ils auraient dû anticiper. A cette question une réponse qui me semble évidente : Recourir à la réserve. On est actuellement sur la bonne voie avec de grandes réformes conceptuelles, tant au niveau de la formation qu'au niveau de l'emploi.
  13. L'armée, comme d'autres institutions de type régalien, fonctionne sur un modèle aujourd'hui largement dépassé. Même si des efforts considérables ont été mis en oeuvre, le principe même de l'institution militaire - et ses corollaires que sont le service public et l'intérêt général - ne peut, ni ne doit, s'adapter aux aspirations de la société post-moderne, voire hyper-moderne selon certains. Je fais partie de ceux qui pensent que c'est avant tout aux personnes de s'adapter aux contraintes du métier qu'elles sont souhaité embrasser. Attention, je ne dis pas que cela légitime les corvées à merci et la négation du fait familial par les institutions. Seulement, je pense que beaucoup de personnes ne comprennent pas les implications qu'entrainent un engagement au service des autres. Je pense profondément que c'est à chacun de s'adapter en priorité. Cette adaptation passe, notamment, par l'adéquation entre ses aspirations professionnelles et personnelles. Le problème, c'est de nos jours, la génération Y/Z veut le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière, le tout en comptant sur l'institution qui doit s'adapter à ses désidératas personnels. Cela ne peut évidemment pas fonctionner ...
  14. Le mot de la fin du CEMA est surement le meilleur "Que nos priorité stratégiques ne soient bientôt plus que des prétentions stratégiques". De toute manières il ne faut pas se leurrer. L'armée ne sera pas la priorité du politique du XXIe siècle et les suppressions de poste que l'on entend dans quasiment tous les discours toucheront nécessairement l'armée, comme ce fut le cas jadis. Profitons encore de "l'effet Charlie/Batacan". Ensuite retour à la case départ : recrutements gelés, fonte des effectifs et du matériel, mais bien évidement toujours la prétention de ...
  15. Tu devrais prendre un valium parce que la/le seul(e) qui fait ici un procès à quelqu'un, c'est toi à SG5375 ... Relaxe, regarde ta série, et reviens nous voir quand tu seras un peu plus calme
  16. La LM manuscrite est en voie de disparition, ne serait-ce que pour les raisons qui la motivaient (la fameuse expertise graphologique tombée, heureusement, en totale désuétude). Aujourd'hui on demande de faire tenir tellement de choses sur une feuille A4, format classique de la LM, qu'il est devenu grotesque d'exiger cela des candidats. De plus, on s'est largement rendu compte que pour tenir dans le format imposé, les candidats recopiaient les mêmes sempiternelles formules. Du coup, mieux vaut une LM dactylographiée complète et personnalisée qu'une repompe, mal écrite, qui tente péniblement de rentrer dans le cadre imposé. Ceci dit, les notes et comptes rendus sont toujours manuscrits dans l'armée, la grande muette ayant toujours un temps de retard, ce qui peut explique son rare maintien Dans tous les cas, je suis de ceux qui pensent qu'une LM n'est pas déterminante de l'engagement. Elle est largement devenue un passage obligatoire plus qu'un élément déterminant d'une candidature. Le jour où un E3 sera intégré sur la seule qualité de sa LM, qu'on me contacte ! Je ferais alors mon mea culpa
  17. Tu sais Castor, il y a encore plus injuste : la visite médicale. J'ai un ami qui avait réussi les écrits pour l'EOGN. Visite médicale à la préadmissibilité, le mec se prend un SYGICOP éliminatoire pour une histoire de protéine dans les urines. Il fait appel et demande un réexamen qui malheureusement confirme le verdict ... Le médecin lui explique tout de même qu'il n'a pas de pathologie réelle, mais que les textes sont formels sur la question : principe de précaution oblige. Des années d'études et de préparations qui se terminent ainsi ...
  18. 1. Dans la police / gendarmerie, intégrer un groupe d'intervention ne peut que se faire après plusieurs années de service et sur processus de sélection interne. 2. Voilà. 3. Toute compétence utile est un plus et les langues sont particulièrement valorisées dans les dossiers d'engagement, et ce quelque soit le niveau. L'allemand c'est bien. L'arabe, le russe etc (tu as saisi), c'est mieux ;). 4. Oui, c'est le passage obligé pour tout processus de recrutement. Après débuter une démarche ne t'oblige à rien. Si ton retour GRS compromet tes ambitions pour X raisons, tu n'es pas obligé d'aller jusqu'au bout. Tant que tu n'as rien signé, tu es délié de toute obligation. 5. Tu veux intégrer les FS. Qui dit FS dit, d'une part, énormément de candidats (donc le tri va s'effectuer par rapport à des standards très élevés). D'autre part, les FS nécessitent de pouvoir suivre des qualifications qui requièrent un haut niveau de condition et de santé physique (TP, TAP, Commando etc). Il va alors de soi que tout problème physique qui ne permettrait pas de suivre ces qualification compromet inéluctablement ton dossier. Dans tout les cas, la première étape c'est d'aller pousser la porte du CIRFA et de présenter ton projet à un conseiller en recrutement
  19. Il est de jurisprudence constante en matière administrative que les jury sont souverains en matière de concours. Le juge n'exerce alors qu'un contrôle dit restreint, limité à la légalité externe/interne de l'acte. En l'espèce, à moins d'une décision illégale touchant à la légalité externe (l'autorité ayant pris la décision est incompétente), aucune chance qu'un autre moyen puisse prospérer. Quand bien même, rien n'empêchera alors l'administration de couvrir son illégalité en prenant une décision cette fois-ci conforme. Elle en a même l'obligation. Pas forcément. Il existe de nombreux concours pour lesquels les enquêtes d'usage sont effectués après les épreuves d'admissibilité, voire d'admission. Le candidat est normalement informé que son admission est également conditionnée par ces éléments d'appréciation. Par exemple pour les concours de police, l'EM se fait après l'admissibilité. Un candidat peut très bien avoir réussi à être pré-admissibile mais être recalé suite à l'enquête de moralité. Cela s'explique par le fait que, dans les concours à gros volume de candidat, il est matériellement impossible (et surtout inutile), d'effectuer l'EM avant le premier écrémage.
  20. Alors déjà pour commencer, il n'y a pas de FS dans la police, ni dans la gendarmerie. Il y a en revanche des unités dites d'élite comme le RAID, la BRI/BRB etc pour la police et le GIGN, EPIGN etc. pour la gendarmerie. Leur mission est la recherche et/ou l’interpellation d'auteurs d'infractions sur réquisition spéciale et dans leur zone de compétence respective. Ensuite, le SYGICOP est établi à la suite d'une batterie de test dont les résultats sont interprétés par une médecin militaire. Aucun médecin ne peut établir un SYGICOP ex-nihilo, car c'est la vocation même du passage en GRS. Enfin en ce qui concerne l'entrainement, il y a déjà une multitude de sujets sur la question. Je t'invite à les consulter. Pour intégrer les FS de l'AdT, pas 36 solutions : c'est SYGICOP quasi parfait, dossier E1 psy / sport (avec le carton max au delà des paliers si permis) + PMS / FS (avant ou après passage en GRS) et, c'est toujours appréciables, des compétences sportives / linguistes / techniques ou académiques en sus. Après, il n'y a plus qu'à prier pour que ton dossier attire l'attention lorsque les régiments FS viennent faire leurs emplettes auprès des GRS.
  21. Le CIRFA m'a avait demandé une LM manuscrite pour ma candidature OR (lettre pour laquelle je m'y suis essayé à plusieurs reprises au regard de l'amplitude de ma plume et des informations à faire tenir sur un format A4) ... avant de me dire que finalement une lettre informatisée sous format PDF envoyée par mail était mieux pour l'entrer dans l'application SIRec, puisque les candidatures étaient maintenant totalement dématérialisées ... Donc, oui, si on exige une LM dactylographiée, suis le mouvement
  22. De toute manière tout le monde sait que l'armée c'est fait pour tuer :
  23. Universal soldiers !
  24. Tu n'es pas obligé de choisir un régiment directement à côté de chez toi. Après, il est évidement que pour des questions de commodité, plus c'est près, moins tu auras de route à faire et plus tu pourras être réactif. En général, l'idéal c'est d'être à 2h max de chez toi. Partant du NdC, tu as un large éventail à disposition
  25. Ce n'est pas la question d'être au "même endroit", c'est la question de l'accès aux hautes fonctions de commandement. Les femmes ont mis du temps à se faire accepter dans l'armée, et il existe toujours à l'heure actuelle, notamment parmi la vieille garde, des personnes hostiles à l'accès des femmes aux postes à responsabilité. Ensuite, sans faire un procès simpliste en machisme, il y a la problématique spécifique aux personnels féminin qui, dans tous les corps ou la parité a été acquise et même dépassée, ont une tendance nette à privilégier leur vie personnelle sur leur vie professionnelle. D'où, un inévitable retard dans la carrière par rapport à leur homologues masculins (particulièrement probant dans la haute fonction publique). Donc oui, c'est une question très intéressante que connaître la place et les opportunités réelles des femmes dans l'armée. Merci BTX pour ce lien ... dommage que je ne puisse y participer

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