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Une opé bien montée .


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Oui j'ai vu cela aux infos du 13 heures.

Gare aux représailles.

http://www.opex360.com/2022/10/08/reliant-la-crimee-a-la-russie-le-pont-de-kertch-sest-partiellement-effondre-apres-une-explosion/

Reliant la Crimée à la Russie, le pont de Kertch s’est partiellement effondré après une explosion

Le pont de Kertch reliant la Crimée à la Russie a été ravagé par les  flammes et s'est partiellement effondré après une explosion | Atlantico.fr

Inauguré en 2018 par Vladimir Poutine, le chef du Kremlin, et symbole de l’annexion de la Crimée par la Russie, le « pont de Crimée », le plus long d’Europe avec ses 18 km, traverse le détroit de Kertch, lequel relie la mer Noire à la mer d’Azov. Avant la guerre en Ukraine, et sous couvert de prévenir tout sabotage, Moscou y avait renforcé sa présence militaire, ce qui revint à imposer une sorte de blocus économique des ports ukrainiens donnant sur la mer d’Azov, dont celui de Marioupol.

Poutine inaugure le pont rattachant la Crimée à la Russie, protestations de  Kiev et des Occidentaux - Le Point

Depuis le lancement de l’offensive russe en Ukraine, le « pont de Crimée » est essentiel pour la logistique des forces russes basées en Crimée puisqu’il permet d’approvisionner celles-ci depuis le reste du territoire russe. D’où sa protection renforcée, avec, notamment, la mise en place de barges dotées de réflecteurs radar et de systèmes de défense aérienne.

En juillet, le Pentagone a estimé que le Pont de Crimée, dont la construction a coûté 3,5 milliards de dollars, pouvait être une « cible légitime » pour les forces ukrainiennes, même si celles-ci ne disposaient pas de missiles ayant une portée suffisante pour l’atteindre. Cependant, Moscou avait prévenu : même si le risque d’une attaque était faible, toute atteinte contre ce pont donnerait lieu à des représailles.

Or, ce 8 octobre, soit au lendemain du soixante-dixième anniversaire de Vladimir Poutine, le trafic, qu’il soit routier ou ferroviaire, y est à l’arrêt… le « Pont de Crimée » étant la proie des flammes, après une explosion près de wagons-citernes contenant de l’essence, survenue aux environs de 6h00 [heure locale].

Closer look at the collapsed road span of the Crimean bridge pic.twitter.com/ZW1OOAKdns

— OSINTtechnical (@Osinttechnical) October 8, 2022

 

Et, selon des images diffusées via les réseaux sociaux, au moins une des des travées s’est effondrée. Ce qu’a confirmé le Comité national anti-terroriste russe, qui attribue la cause de l’incendie à l’explosion d’un camion à proximité du convoi ferroviaire. « Il y a eu un effondrement partiel de deux travées routières du pont de Crimée, l’arc au-dessus de la partie navigable du pont n’a pas été endommagé », a rapporté Ria Novosti, via sa chaîne Telegram.

Security camera footage of the Crimean Bridge exploding.

So, sleuths: What’s your take?

Judging by the footage, the explosion occurred at the point where there were trucks and cars. pic.twitter.com/A0BAguMDHS

— Jason Jay Smart (@officejjsmart) October 8, 2022

 

⚡️ ⚡️ ⚡️ First up-close video of the damage done to the Crimean Bridge! pic.twitter.com/jsD6HSEhTM

— Jason Jay Smart (@officejjsmart) October 8, 2022

 

« Les ponts les plus difficiles à faire tomber sont en béton armé comme celui-ci [le Pont de Crimée, ndlr]. La quantité d’explosifs requises serait supérieure à celle que pourraient transporter des commandos de forces spéciales. Quelques camions ou missiles/bombes feraient l’affaire s’ils étaient dirigés vers les points névralgiques », a commenté Mick Ryan, un ancien général australien.

2/ First dropping a bridge span like this would take a lot of ‘bang’ (explosives) and good demolition design. As a sapper, we plan these kind of things all the time. The hardest bridges to drop are reinforced concrete like this. (Image: @RALee85) pic.twitter.com/EQc4YZeOP5

— Mick Ryan, AM (@WarintheFuture) October 8, 2022

 

Pour le moment, les autorités ukrainiennes n’ont pas revendiqué leur responsabilité dans ce qui est arrivé au « Point de Crimée ». Cela étant, elles n’ont jamais caché que sa destruction était l’une de leurs priorités. « S’il y a une occasion de le frapper, nous la saisirons », avait ainsi prévenu Oleksiy Danilov, le secrétaire du Conseil ukrainien de la sécurité nationale et de la défense, en avril dernier.

Conseiller du président Volodymyr Zelinski, Mykhaïlo Podoliak s’est félicité des dommages infligés au Pont de Crimée. « C’est le commencement. Tout ce qui a été construit illégalement doit être détruit, tout ce qui a été volé doit être rendu à l’Ukraine », a-t-il réagi, via Twitter. En août, il avait affirmé que ce pont « construit illégalement » portait « préjudice » à l’écologie de la Crimée » et qu’il devait être en conséquence « démantelé, volontairement ou non ».

Si l’explosion survenue sur le Pont de Crimée est bien le fruit d’une opération ukrainienne, alors le coup serait double pour Kiev : outre les difficultés supplémentaires qu’elle suppose pour l’effort de guerre russe et en raison du symbole qu’il représente, elle constituerait une « victoire » dans la lutte informationnelle qui l’oppose à la Russie.

This my favourite so far. pic.twitter.com/tvur9reMw0

— Scorpionclaus 🇱🇹 (@scorpionclaus) October 8, 2022

BTX

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Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/10/09/pont-de-23374.html

Pont de Crimée: les Ukrainiens jubilent

https://www.liberation.fr/resizer/8P46Uws7-PAwOIEF4Nhky2yEefA=/1440x810/filters:format(jpg):quality(70):focal(3675x2335:3685x2345)/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/5OCA72JUZJC5JP6AIIS4RJCE74.jpg

Pont de Crimée : plusieurs responsables ukrainiens ironisent sur l'explosion

https://photos.tf1info.fr/images/1280/720/pont-kertch-crimee-afp-3444-14653e-0@1x.jpeg

La poste ukrainienne n'a pas perdu de temps. Dès samedi, peu après l'explosion qui a endommagé le pont de Crimée, elle annonçait préparer un timbre pour célébrer l'occasion.

Elle précisait même avoir le dessin déjà prêt. En voici la preuve avec cette photo prise samedi à Kiev. Effectivement, le dessin existait déjà puisqu'il a été présenté dans le cadre d'une exposition, l'Infosprotyv (info-resistance) mise en place fin août.  Mais le scénario décrit par ce dessin est un peu différent de celui de samedi. Il faudra donc revoir le dessin si un timbre doit effectivement être imprimé pour cette occasion qui a ravi les Ukrainiens.

D'ailleurs, nombreux ont été les Ukrainiens à vouloir immortaliser l'occasion (photos Reuters) en posant devant le fameux timbre.

Pour le reste, l'enquête se poursuit sur les causes de l'explosion que les autorités russes ont attribué à un camion piégé dont le propriétaire serait un habitant de la région russe de Krasnodar. Par ailleurs, des plongeurs russes vont examiner l'ouvrage ce dimanche, avec de "premiers résultats" attendus dans la journée (photo ci-dessous Maxar Tech.).

Le trafic automobile et ferroviaire a repris samedi quelques heures après la déflagration qui a fait s'effondrer en mer l'une des voies de ce pont construit à grands frais, inauguré par Vladimir Poutine en 2018.

Voir ici une vidéo prise ce matin.

Le ministère russe des Transports a indiqué dimanche que les trains passager de la Crimée vers la Russie "roulaient selon le plan habituel". Des ferrys ont aussi été mis en place entre la Russie continentale et la péninsule. 

Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2022/10/10/apres-laffaire-du-pont-de-crimee-les-forces-russes-visent-les-infrastructures-energetiques-ukrainiennes/

Après l’affaire du pont de Crimée, les forces russes visent les infrastructures énergétiques ukrainiennes

L’explosion survenue, le 8 octobre, sur le pont de Crimée, essentiel pour l’approvisionnement des forces russes déployées dans le sud de l’Ukraine, aurait été causée par un camion piégé appartenant à un habitant la région de Krasnodar [Russie], selon Moscou. Et elle a ensuite entraîné l’incendie de « sept citernes ferroviaires », puis l’effondrement de deux voies routières. Cependant, a affirmé le comité d’enquête russe, aucune arche de l’ouvrage d’art n’aurait été touchée.

Cela étant, chaque véhicule fait normalement l’objet d’un contrôle avant d’emprunter le pont de Crimée… Mais seule l’entrée du côté de Kertch serait dotée de scanner permettant de détecter la présence éventuelle d’explosifs.

À noter que, sur des images de vidéosurveillance, on peut voir un navire s’engager subrepticement entre deux arches du pont quelques dixièmes de secondes avant l’explosion. Évidemment, il serait tentant de faire un lien avec le drone naval de surface inconnu récemment découvert sur une plage située non loin de la base de Sébastopol… L’une des hypothèses faites à son sujet étant qu’il transportait des explosifs.

Quoi qu’il en soit, si les autorités ukrainiennes ont ironisé sur les dommages infligés au Pont de Crimée, elles n’en ont pas revendiqué la responsabilité… Du moins pas encore.

Après avoir nommé le général Sergueï Sourovikine à la tête des opérations en Ukraine, le président russe, Vladimir Poutine, a qualifié l’explosion survenue sur le pont de Crimée « d’acte terroriste ». Et d’ajouter : « Les auteurs, les exécutants et les commanditaires sont les services secrets ukrainiens ». Dans le même temps, les services de sécurité russes ont fait état d’une « augmentation considérable » de tirs visant des territoires russes frontaliers de l’Ukraine.

Ce 10 octobre, alors que le chef du Kremlin doit réunir un « conseil de sécurité », les forces russes ont lancé une vaste campagne de bombardement contre l’infrastructure énergétique ukrainienne, des frappes ayant été signalées dans les régions de Kiev, Khmelnytskiï, Lviv, Dnipro, Vinnitsia, Zaporijjia, Soumi, Kharkiv ou encore Jytomyr.

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D’après le commandant en chef ukrainien, le général Valeriï Zaloujniï, la Russie aurait lancé « 75 missiles, dont 41 ont été abattus par [la] défense aérienne ». Et d’indiquer que des « drones de combat » ont également été utilisés. Probablement qu’il s’agit de munitions rôdeuses [ou téléopérées] Shahed-136, de conception iranienne.

INFOGRAPHIE/Que sont les Shahed 136, ces drones iraniens utilisés par la  Russie ?

Par ailleurs, Chisinau a affirmé que des missiles russes avaient violé son espace aérien. « Trois missiles de croisière lancés ce matin sur l’Ukraine par des navires russes en mer Noire ont traversé l’espace aérien moldave », a en effet déclaré Nicu Popescu, le ministre moldave des Affaires étrangères, précisant qu’il avait convoqué l’ambassadeur de Russie en Moldavie.

Three cruise missiles launched on Ukraine this morning from Russian ships in the Black Sea crossed Moldova's airspace.

I instructed that Russia's ambassador be summoned to provide an explanation.

— Nicu Popescu (@nicupopescu) October 10, 2022

 

« Ils veulent la panique et le chaos, ils veulent détruire le système énergétique », a réagi Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, via une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. « Des coupures de courant temporaires sont possibles, mais il n’y aura pas d’interruption de notre confiance en la victoire », a-t-il poursuivi. « L’ennemi veut qu’on ait peur, que les gens fuient, mais nous ne pouvons aller que de l’avant et nous le montrons sur le champ de bataille », a-t-il insisté.

Lors d’un discours télévisé, ce 10 octobre, M. Poutine a confirmé des « frappes sur les cibles énergétiques à destination militaire » en Ukraine, en réponse à des « actes terroristes » ukrainiens.

« Sur proposition du ministère de la Défense et en conformité avec le plan de l’état-major, des frappes massives avec des armes de haute précision de longue portée ont été menées contre l’infrastructure énergétique, militaire et de communication de l’Ukraine », a en effet déclaré le chef du Kremlin. « Dans le cas d’autres actes visant la Russie, nos réponses seront dures et conséquentes, et de façon proportionnée à la menace, personne ne devra en douter », a-t-il également.

Cela étant, lors d’un entretien téléphonique, M. Zelensky a dit avoir demandé au président français, Emmanuel Macron, ainsi qu’au chancelier allemand, Olaf Scholz, d’apporter une réponse « dure » à la Russie.

« Nous avons échangé sur le renforcement de notre défense aérienne, sur la nécessité d’une réponse européenne et internationale dure, ainsi que d’une pression croissante sur la Russie », a indiqué le président ukrainien, via Twitter.

De son côté, l’Élysée a fait savoir que M. Macron a fait part de sa « vive inquiétude » lors de cet échange avec son homologue ukrainien. Il « a réaffirmé son soutien plein et entier aux côtés du président Zelensky, et l’engagement de la France à accroître son soutien à l’Ukraine en réponse aux besoins formulés par Kiev, y compris en matière d’équipement militaire » a précisé la présidence française.

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Ya Rab Yeshua.

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