BTX Posté(e) 18 décembre 2025 Signaler Posté(e) 18 décembre 2025 https://lignesdedefense.ouest-france.fr/orion-26-la-phase-1-aura-lieu-sur-les-plages-du-morbihan-et-a-coetquidan/ Dans le cadre de l’exercice militaire ORION 26, d’importantes manœuvres auront lieu de février à avril sur une quinzaine de départements métropolitains. Ces opérations impliqueront la circulation de nombreux véhicules, ainsi que de fréquents survols d’aéronefs (avions, hélicoptères et drones). ORION 2026 s’articulera en trois phases. Selon le CEMAT, la phase initiale, du 23 février au 8 mars 2026, consistera en une opération d’entrée en premier. Elle aura lieu cette fois sur la façade atlantique avec un volet amphibie (près de Vannes) et un volet aéroporté (autour du camp de Coëtquidan). Ce volet aérien a nécessité l’imposition d’espaces aériens restreints temporaires de février à avril prochains. La seconde phase, en mars, aura une dimension interministérielle. Enfin, en avril, des éléments d’une division blindée française seront déployés dans les camps de Champagne pour le volet otanien d’ORION. Entrée par les airs Une opération aéroportée majeure regroupant jusqu’à 2000 parachutistes français et britanniques se déroulera dans le Morbihan, dans le cadre d’une opération d’entrée en premier où la France jouera le rôle de nation-cadre. La 9e BIMa fournira les principales unités pour le volet amphibie et c’est la 11e BP qui déploiera ses unités parachutistes pour la conquête du plus célèbre camp breton puisque le camp militaire de Coëtquidan constituera l’un des objectifs majeurs de cette phase 1. Les communes situées autour du camp ont déjà commencé à sensibiliser les riverains. Planification opérative Où en est-on de la planification? Fin novembre, ORION 26 est entré dans sa phase finale de préparation, dite pré-ORION qui conduira par la suite à la phase O1, celle de planification opérative. Selon le ministère, cette phase 1, conduite jusqu’à la fin janvier 2026, constitue le volet dédié à la planification opérationnelle d’ORION 2026. Elle vise à entraîner la structure de commandement stratégique et opérative à planifier en un temps contraint une campagne militaire sous commandement français, en coalition dans un pays hôte. Le CECIA à la manoeuvre Le Centre expert du commandement interarmées pilotera ORION 26. Le CECIA constitue aujourd’hui un réservoir de compétences, préfigurateur d’un noyau clé d’état-major opératif ou de conduite d’un grand exercice interarmées. A ce titre, il a pour mission de renforcer les états-majors opératifs et le CPCO pour leurs travaux de planification et de conduite, à déployer des éléments de liaison et de reconnaissance de théâtre (ELRT) et à assurer la fonction d’OCE (officier conducting the exercise) d’ORION 26. 1 Citer Ya Rab Yeshua.
Stvn Posté(e) 18 décembre 2025 Signaler Posté(e) 18 décembre 2025 La baignade va être bien fraîche en cette période ! C'est bon pour les articulations, l'iode marin. 😅 2 1 Citer Signature 😁
Yann pyromane Posté(e) 18 décembre 2025 Signaler Posté(e) 18 décembre 2025 Une chose est certaine , tu finiras la journée vivant sans croiser un ennemi qui veut pour de vrai te trouer la paillasse ....😁 2 Citer
Stvn Posté(e) 18 décembre 2025 Signaler Posté(e) 18 décembre 2025 Il peut y avoir des entorses et des bobos quand même ! 1 Citer Signature 😁
BTX Posté(e) 1 janvier Auteur Signaler Posté(e) 1 janvier L’armée grecque va déployer des chars Leopard 2 dans le nord de la France pour l’exercice Orion Depuis des mois, l’État-major des armées [EMA] peaufine les détails de la prochaine édition de l’exercice interarmées de préparation à un engagement de haute intensité Orion, lequel aura une dimension interministérielle, avec la participation de douze ministères pendant une phase de gestion de crise, mais aussi interalliées. Il concernera tous les milieux [terrestre, maritime, aérien, spatial et cyber] et mettra notamment l’accent sur les champs informationnel et électromagnétique. Enfin, il se déroulera dans quinze départements, dont un en outre-mer. « Orion 2026 est un événement majeur de la préparation opérationnelle des armées à la haute intensité. Il a pour objectif de durcir les forces afin de les préparer aux situations les plus complexes, en renforçant leur capacité à entrer en premier sur un théâtre d’opérations, à commander une coalition multinationale et à s’intégrer pleinement et rapidement dans une structure de commandement de l’Otan », résume l’EMA. Parmi les nouveautés par rapport à l’édition 2023 de ces grandes manœuvres, les états-majors et les unités impliquées mettront en œuvre des « technologies avancées », comme l’intelligence artificielle, afin d’anticiper « les défis émergents » et « conserver un avantage décisif » face à l’adversaire. La coordination civilo-militaire sera « sans précédent », assure l’EMA. Car, outre les douze ministères sollicités, les collectivités locales et un « tissu d’acteurs privés » seront aussi mobilisés. « Ces partenaires deviennent des opérateurs à part entière, contribuant à renforcer la résilience de la Nation pour faire face aux menaces pouvant cibler directement notre territoire et nos concitoyens ; et soutenir l’effort des armées », explique-t-il. Comme l’a expliqué le chef d’état-major des armées [CEMA], le général Fabien Mandon, lors d’une audition au Sénat, Orion reposera sur un scénario d’engagement exigeant « face à un ennemi très sérieux ». Ce qui, selon lui, est une absolue nécessité. « Nos normes d’entraînement ne sont pas totalement satisfaisantes, il faut s’entraîner dans les conditions de combat – on sait d’expérience qu’un pilote d’hélicoptère ou un marin qui ne prend pas la mer pendant cent jours perd ses réflexes, car la situation dans ces milieux n’est pas la même qu’à terre », a-t-il fait valoir. « Nous testons nos procédures pour être prêts à l’horizon de trois ou quatre ans », a-t-il ajouté. Pour le général Pierre Schill, le chef d’état-major de l’armée de Terre, Orion sera l’occasion d’entraîner « nos états-majors et nos unités, avec nos alliés » ainsi que de « tester l’interopérabilité à grande échelle, de valider la préparation opérationnelle de nos soldats ». En résumé, il « éprouvera nos concepts d’emploi interarmes, interarmées, interalliés et même interministériels », a-t-il dit aux sénateurs. Pour le moment, l’EMA n’a pas donné le détail des forces alliées qui seront mobilisées pour l’exercice Orion 26. Cependant, on sait qu’un important détachement de l’armée grecque y participera. En effet, peu avant les fêtes, le quotidien Kathimerini a avancé que l’état-major de l’armée hellénique avait reçu une « invitation » pour prendre part à Orion 26. Et, visiblement, il ne fera pas les choses à moitié. « Le contingent de la 25e brigade blindée, composé de chars Leopard 2HEL, de véhicules blindés Marder, de matériel de soutien et d’un nombre important de soldats, se dirigera vers le nord de la France, où il sera intégré aux forces françaises », a en effet expliqué le journal, selon lequel il s’agira du plus important déploiement de l’histoire des unités blindées grecques. Les Leopard 2HEL et les Marder arriveront en France par la mer. Le lieu de leur débarquement n’a pas été encore précisé. Quant aux véhicules logistiques [dont les porte-chars], ils rejoindront les terrains de manœuvre par la route. https://www.opex360.com/2026/01/01/larmee-grecque-va-deployer-des-chars-leopard-2-dans-le-nord-de-la-france-pour-lexercice-orion/ 1 Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 22 janvier Auteur Signaler Posté(e) 22 janvier A l’Ouest du nouveau lors de l’exercice Orion 26 avec un déploiement de troupes en coalition et une conquête de supériorité de zone Dans le cadre de l’exercice militaire ORION 26, d’importantes manœuvres auront lieu de février à avril sur une quinzaine de départements métropolitains. Ces opérations impliqueront la circulation de nombreux véhicules, ainsi que de fréquents survols d’aéronefs (avions, hélicoptères et drones). 12500 soldats seront engagés dans la phase 4, français pour la plupart mais aussi alliés. Ces derniers viendront de 24 pays dont 14 pays européens. ORION 2026 s’articulera en trois phases. La phase initiale, du 8 février au 1er mars 2026, consistera en une opération d’entrée en premier. Elle aura lieu cette fois sur la façade atlantique avec un volet amphibie (près de Vannes) et un volet aéroporté (autour du camp de Coëtquidan). Ce volet aérien a nécessité l’imposition d’espaces aériens restreints temporaires de février à avril prochains. La seconde phase, en mars, aura une dimension interministérielle. Enfin, en avril, des éléments de la 2e division blindée française seront déployés dans les camps de Champagne pour le volet otanien d’ORION. Au total, quatre brigades inter-armes seront engagées: les 2e BB, 9e BIMa, 11e BP et 4e brigade d’aéro-combat. Le scénario En Europe, Mercure, un pays expansionniste, cherche à déstabiliser son voisin Arnland afin de maintenir son influence dans la région et d’empêcher l’adhésion de cce pays à l’Union Européenne. Au cours de l’année 2025, Mercure a multiplié les actions hybrides et accru son soutien aux milices présentes sur le territoire d’Arnland. À la demande de cet allié, le 6 janvier 2026, la France prend la tête de la coalition ORION pour assurer sa défense et préserver l’équilibre européen. Entrée par les airs Parallèlement à une opération amphibie, une opération aéroportée majeure regroupant des parachutistes français et britanniques se déroulera dans le Morbihan, dans le cadre d’une opération d’entrée en premier où la France jouera le rôle de nation-cadre. La 9e BIMa fournira les principales unités pour le volet amphibie et c’est la 11e BP qui déploiera ses unités parachutistes pour la conquête du plus célèbre camp breton puisque le camp militaire de Coëtquidan constituera l’un des objectifs de cette phase. Les communes situées autour du camp ont déjà commencé à sensibiliser les riverains. L’objectif final de cette phase est Rennes. Pour cette phase sont concernés quatre départements de l’ouest: le Finistère, l’Ille-et-Vilaine, la Loire-Atlantique et le Morbihan. Déploiement des troupes dans l’OTAN La phase 4 (du 7 au 30 avril) de l’exercice ORION 26 illustre l’engagement de la France au sein de l’OTAN dans un scénario de défense collective (article 5), démontrant sa capacité à conduire et à commander une opération interalliée de haute intensité. Le port de La Rochelle sera particulièrement engagé dans cette phase très dynamique. Planification opérative Où en est-on de la planification? Fin novembre, ORION 26 est entré dans sa phase finale de préparation, dite pré-ORION qui conduira par la suite à la phase 1, celle de planification opérative. Selon le ministère, cette phase 1, conduite jusqu’à la fin janvier 2026, constitue le volet dédié à la planification opérationnelle d’ORION 2026. Elle vise à entraîner la structure de commandement stratégique et opérative à planifier en un temps contraint une campagne militaire sous commandement français, en coalition dans un pays hôte. Le CECIA à la manoeuvre Le Centre expert du commandement interarmées pilotera ORION 26. Le CECIA constitue aujourd’hui un réservoir de compétences, préfigurateur d’un noyau clé d’état-major opératif ou de conduite d’un grand exercice interarmées. A ce titre, il a pour mission de renforcer les états-majors opératifs et le CPCO pour leurs travaux de planification et de conduite, à déployer des éléments de liaison et de reconnaissance de théâtre (ELRT) et à assurer la fonction d’OCE (officier conducting the exercise) d’ORION 26. Pour consulter le dossier de presse, c’est ici. 2 Citer Ya Rab Yeshua.
Stvn Posté(e) 22 janvier Signaler Posté(e) 22 janvier Un exercice aussi majeur c'est rare, ça va être amusant à faire tout ça ! Joindre l'utile à l'agréable... 😁 1 1 Citer Signature 😁
lydiaQ15 Posté(e) 29 janvier Signaler Posté(e) 29 janvier Mais quel exercice. Vraiment c'est trop bien. 🤩 Citer
BTX Posté(e) 4 février Auteur Signaler Posté(e) 4 février Orion 26 passe à l’assaut sur la façade maritime bretonne : le détail des opérations Un avant-goût d’Orion 26 avec l’opération Polaris de juin 2025 (Préparation opérationnelle en lutte aéromaritime, résilience, innovation et supériorité). Cet entraînement réunit près de 3 000 militaires, plus de 20 bâtiments de surface et plus de 40 aéronefs. (Photo Franck Dubray) Si lors de la première édition de l’exercice ORION, en 2023, aucune phase ne s’était déroulée dans l’Ouest, pour la seconde édition, quatre départements (Loire-Atlantique, Morbihan, Finistère et Ille-et-Vilaine) vont être concernés par des opérations d’envergure tout au long du mois de février. Elles comprendront, en particulier, des opérations aéronavales et amphibies et une opération aéroportée franco-britannique. Pour la seconde des quatre phases d’ORION 26 qui se dérouleront jusqu’en avril, 10 000 soldats français, 25 navires, 140 avions et hélicoptères seront engagés sur la façade atlantique. Des moyens cyber et spatiaux seront également activés pour l’exercice dont le scénario général tourne autour du déploiement de troupes en coalition en soutien d’un État partenaire fictif, l’Arland, aux prises avec son voisin expansionniste situé à l’Est, Mercure. Cette phase « bretonne » d’ORION doit « permettre de démontrer la capacité de la France à entrer en premier sur un théâtre d’opérations et de mener une coalition internationale », selon le vice-amiral Xavier de Véricourt, chargé de son organisation à l’état-major des armées. Sur le terrain, que va-t-il se passer ? ORION 26 va s’ouvrir avec un double déploiement naval, d’une part autour du porte-avions Charles-de-Gaulle et de son groupe aéronaval qui ont quitté Toulon le 27 janvier, d’autre part autour d’un trio de bâtiments de projection (deux porte-hélicoptères amphibies français et un italien). Ces bâtiments débarqueront, les 20 et 21 février, 700 soldats et une centaine de véhicules entre Quiberon et la presqu’île de Rhuys dans le Morbihan. L’objectif des marsouins de la 9e brigade d’infanterie de marine, renforcés par des militaires brésiliens et espagnols, est double : capturer l’aéroport de Vannes-Meucon et lancer un raid blindé vers Saint-Nazaire pour prendre le contrôle du port en vue du renforcement par la mer des forces déjà débarquées. Le 25 février aura lieu sur le camp de Coëtquidan (Morbihan) une opération aéroportée réalisée par des unités de la 11e brigade parachutiste française et la 16e Air Assault Brigade britannique. Une fois cette phase d’entrée en premier réussie, à partir du 23 février, les postes de commandement du groupement tactique embarqué et celui du commandement Terre Europe seront déployés à terre pendant que la manœuvre aéroterrestre se poursuivra vers Rennes. La phase 4 en Champagne Cette phase 2 durera jusqu’au 1er mars. Puis du 7 au 30 avril, dans sa phase 4, l’exercice basculera de la façade Ouest dans les camps de Champagne (Est) en « une opération intégrée à la chaîne de commandement otanienne » pour « illustrer la capacité des armées européennes à s’insérer pleinement » dans les structures de l’Alliance atlantique. Pour ces 20 jours d’exercices en terrain libre et d’opérations multi-domaines, 12 500 militaires seront engagés, issus de trois divisions multinationales et commandés par un état-major de niveau corps d’armées. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 7 février Auteur Signaler Posté(e) 7 février https://lignesdedefense.ouest-france.fr/orion-26-beachage-pres-de-toulon-avant-un-debarquement-sur-lile-de-re/ Beachage près de Toulon avant un débarquement sur l’île de Ré ©Nicolas Fernandez/Marine Nationale/Défense Mercredi 4 février 2026, le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Tonnerre et la flottille amphibie réalisent un entraînement tactique amphibie (TACPHIB) pour qualifier les chauffeurs de véhicules des troupes de l’armée de Terre (126e RI), sur la plage de Cabasson (près de Toulon). ©Nicolas Fernandez/Marine Nationale/Défense Du 3 février au 1er mars 2026, se déroule la seconde phase de l’exercice interalliés et interarmées ORION 26 depuis la façade Atlantique de la France. Plusieurs unités de la Marine nationale, dont le groupe aéronaval Charles-de-Gaulle, renforcé par des moyens italiens et néerlandais, et un groupe amphibie avec deux PHA, ainsi que l’armée de Terre et l’armée de l’Air et de l’Espace, sont déployées au sein d’une coalition multinationale pour soutenir un pays fictif. La France y agit en tant que nation-cadre, à la demande de ses alliés et dans le respect de sa souveraineté, en coordination avec l’Otan. La deuxième phase d’exercice qui se déroule entre Brest et Saint-Nazaire, inclut la conquête de points d’entrée sur un territoire contesté, l’acquisition de la supériorité de la zone, puis des opérations amphibies et aéroportées qui permettront de maîtriser une zone de déploiement plus importante. Objectif l’île de Ré A noter que ce dimanche 8 et lundi 9 février, 120 militaires seront déployés à partir du PHA Mistral sur la plage de Sablanceaux à Rivedoux Plage, une plage de l’île de Ré à proximité du pont qui relie l’île au continent. Objectif des militaires: prendre le contrôle de La Flotte. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 9 février Auteur Signaler Posté(e) 9 février Des Marsouins prennent la Flotte sur l’île de Ré https://x.com/pascalbtr/status/2020513447687950347?ref_src=twsrc^tfw|twcamp^tweetembed|twterm^2020513447687950347|twgr^96f815501d9037d369ff1db1283730e960cae977|twcon^s1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Flignesdedefense.ouest-france.fr%2Forion26-des-marsouins-prennent-la-flotte-sur-lile-de-re%2F Comme je l’écrivais ce dimanche matin, c’est sur l’île de Ré que les premières opérations amphibies de l’exercice ORION 26 ont eu lieu tout au long de la journée. Des éléments des unités de la 9e BIMa ont été débarqués du PHA Mistral. Les premiers véhicules incluaient des VBL et des AMX10-RC des troupes de marine, ainsi que des engins du génie fournis par le 1er régiment étranger du génie. Un poste de commandement a aussi été débarqué. Objectif de ce détachement: prendre le contrôle de La Flotte, au pied du pont qui relie l’île de Ré et le continent. Une phase d’héliportages a aussi eu lieu avec une demi-douzaine d’appareils transportant des éléments vers Rivedoux-Plage puis regagnant le PHA. A voir ici une vidéo mise enligne par C17 Infos. https://x.com/TrackeurADSB/status/2020505458986115187?ref_src=twsrc^tfw|twcamp^tweetembed|twterm^2020505458986115187|twgr^96f815501d9037d369ff1db1283730e960cae977|twcon^s1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Flignesdedefense.ouest-france.fr%2Forion26-des-marsouins-prennent-la-flotte-sur-lile-de-re%2F 1 Citer Ya Rab Yeshua.
Stvn Posté(e) 9 février Signaler Posté(e) 9 février Toujours aussi efficace les AMX, ils sont plus jeunes par contre ! Citer Signature 😁
Levy Pierre Posté(e) 9 février Signaler Posté(e) 9 février Le 18/12/2025 à 18:18, Stvn a dit : Il peut y avoir des entorses et des bobos quand même ! Comme toujours ! Citer Militaire d'active
BTX Posté(e) 12 février Auteur Signaler Posté(e) 12 février La tempête Nils a eu raison de l’exercice ORION26 Un Rafale Marin et un A400M (photo DICOD) En raison des conditions météorologiques et pour des impératifs de sécurité, plusieurs séquences de l’exercice ORION 26 ont été annulées. La faute à la tempête Nils, marquée par des vents dépassant 160 km/h. Selon le bulletin Météo France de ce jeudi matin, 22 départements au total, du Finistère à l’Hérault en passant par la Corrèze, sont en vigilance orange pour la journée face au risques de débordements sur des tronçons de fleuves et rivières. La vigilance rouge crues sur la Gironde et le Lot-et-Garonne a été étendue à vendredi, qui verra toujours 22 départements maintenus en vigilance orange pour le même motif. Preuve que les conditions ne sont guère clémentes au large de la Bretagne, la compagnie BreizhGo Océane a annoncé que tous les départs de la journée du jeudi 12 février 2026 sont annulés entre Quiberon et Belle-Ile-en-Mer (Morbihan). Situation identique vers Houat et Hoëdic, où les deux rotations journalières ne seront également pas assurées. En ce qui concerne les annulations, il s’agit des séquences: – de ce 12 au 14 février : embarquement et répétition amphibie à Saint-Nazaire ; – du 15 au 16 février : embarquement – combat naval de haute intensité ; – le 17 février : embarquement – manœuvre de débarquement amphibie à Saint-Nazaire. Néanmoins, une séquence est prévue le samedi 14 février à Quiberon (56), sous réserve de l’évolution des conditions météorologiques. Il s’agira d’une manœuvre amphibie de grande ampleur impliquant le PHA Tonnerre, le PHA Mistral, ainsi que deux bâtiments de la marine italienne : le San Giusto et l’Andrea Doria. Au cours de cette démonstration, des unités de la 4ᵉ brigade d’aérocombat (4ᵉ BAC) et de la 9ᵉ brigade d’infanterie de marine (9ᵉ BIMa) effectueront un débarquement sur les côtes. Cette phase devrait toujours inclure la prise de l’aéroport de Vannes-Meucon avant une opération aéro-terrestre vers Coëtquidan. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/la-tempete-nils-a-eu-raison-de-lexercice-orion26/ Citer Ya Rab Yeshua.
Stvn Posté(e) 12 février Signaler Posté(e) 12 février Après, ça aurait été très dangereux, l'océan est déchaîné donc bon ça aurait été un excellent entraînement dans des conditions extrêmes mais il y aurait eu des soucis ! lol Citer Signature 😁
BTX Posté(e) 16 février Auteur Signaler Posté(e) 16 février https://lignesdedefense.ouest-france.fr/le-plan-de-bataille-dorion-26-de-quiberon-a-rennes-en-passant-par-saint-nazaire-et-coetquidan/ Le plan de bataille d’Orion 26: de Quiberon à Rennes en passant par Saint-Nazaire et Coëtquidan Photo Ouest-France Où en est-on de l’exercice Orion 26 ? Petit point de situation après les opérations amphibies du week-end passé et avant l’assaut sur Coëtquidan Le GTE Bison s’ancre à Quiberon Samedi matin, deux PHA (le Tonnerre visé et frappé par des drones ennemis pendant la manoeuvre et le Mistral) ont débarqué 500 soldats (du 126e RI entre autres) et 120 véhicules constituant le GTE (groupement tactique embarqué) Bison. Outre les marsouins de Brive-la-Gaillarde, des contingents du 1er RIMa (avec des AMX-10 RC) et du 11e RAMa ont pris part à cette phase. Voir ce sujet paru dans Dimanche Ouest-France (à lire en ligne ici😞 Et maintenant ? Après la manœuvre amphibie qui s’est déroulée sur la côte sud de la Bretagne, « l’objectif est de maintenir la supériorité opérationnelle de manière à tenir une tête de pont solide et permettant ensuite la progression des forces terrestres vers l’intérieur du territoire », explique la Préfecture maritime et du commandement en chef Atlantique qui a pris le contrôle opérationnel de l’exercice Orion26 jusqu’à samedi. Voici ce que seront les prochaines étapes: Prendre Meucon et Saint-Nazaire. L’aéroport de Vannes-Meucon a constitué un objectif prioritaire des troupes débarquées qui pourront avoir besoin de cette plate-forme pour faire parvenir des renforts en vue des opérations des jours à venir. Autre objectif , et non des moindres, pour la journée du mardi 17 février: prendre le contrôle du port de Saint-Nazaire, en longeant la côte vers le sud. Cette capture pourrait se faire en deux temps: un raid blindé terrestre précédé d’un raid héliporté (avec 8 hélicoptères de manoeuvre français) qui transporteront des militaires du 126e RI et leurs camarades brésiliens. L’opération aura lieu à l’aube appuyée par des drones d’observation et d’attaque. Face aux Franco-Brésiliens, une FORAD (force adverse) du 3e RIMa de Vannes sera chargée de freiner l’avance de leurs adversaires. Le PHA Tonnerre sera aussi de cette phase offensive et débarquera des troupes une fois les installations portuaires sécurisées. A noter que le VIP Day est toujours annoncé à Saint-Nazaire pour le 19 février, à la fois sur le PHA et sur l’aéroport de Saint-Nazaire; Sauter sur Coëtquidan. Si la météo le permet, une opération aéroportée majeure est annoncée à partir du 23 février avec pour objectif la prise du camp de Coëtquidan. Vont y prendre part: – du côté français: une dizaine d’A400M et des paras du 3e RPIMa renforcés par des moyens de la 11e BP (dont des forces de reconnaissance fournies par le 1er RHP), – du côté britannique, des paras de la 16e Air Assault Brigade qui seront acheminés par trois A400M depuis le Royaume-Uni, – des parachutistes italiens seront aussi de la partie, venant directement de Pise. Ces éléments aéroportés, avec un PC hybride aéroporté franco-britannique, seront largués ou déposés dans le cadre d’un poser d’assaut, selon la météo. Le 24, sera larguée ou acheminée lors d’un posé une antenne chirurgicale de nouvelle génération (quatre tentes transportables formant une emprise au sol de 200 m2, déployables en deux heures, autonomes pendant 48h). Le 28, cette antenne sera particulièrement sollicitée dans le cadre d’un « mascal » (Massive casualties) déclenché en cas d’afflux massif de blessés. Manoeuvrer vers Rennes. Ultime étape de cette phase d’Orion 26, après le prise du verrou de Coëtquidan, une manoeuvre terrestre vers Rennes. 1 1 Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 18 février Auteur Signaler Posté(e) 18 février L’exercice Orion 26 à Saint-Nazaire : de l’action en vidéos et en photos Après les opérations aériennes et amphibies de la semaine dernière et du week-end, les forces françaises et leurs alliés sont dans la phase 2 d’Orion 26, cette grande manœuvre interarmées. Ce mardi 17 février, tôt ce matin dès 4 h 30, ces forces ont pris le contrôle du port de Saint-Nazaire, en longeant la côte vers le sud depuis la région vannetaise. À l’aube, les hommes du 126e régiment d’infanterie de Brive (Corrèze) ont pris d’assaut l’aéroport de Montoir-de-Bretagne, près de Saint-Nazaire. C’est à lire et à voir sur ouest-france.fr. A lire aussi : Orion 26 : une centaine de militaires déployés entre Pontchâteau et Saint-Nazaire pour un entraînement grandeur nature. En ce qui concerne la Loire-Atlantique, l’opération est lancé aux alentours de 1 h du matin, par l’arrivée des militaires à Pontchâteau. Le poste de commandement est installé dans les locaux de l’ancienne cité scolaire. L’assaut débute à 5 h du matin et les militaires parviennent à l’aéroport de Montoir-de-Bretagne, à 7 h. En moins d’une heure, les deux points tenus par l’ennemi ont été libérés et leurs véhicules détruits, explique Antoine Naulet, chef du 126e régiment d’infanterie de Brive (Corrèze), en charge de l’entraînement. A lire aussi: Orion 26, ou pourquoi des milliers de militaires sont actuellement présents en Loire-Atlantique. Toujours sur cette séquence nazairienne, lire: Le porte-hélicoptères amphibie Tonnerre est à quai dans le port de Saint-Nazaire pour l’exercice militaire Orion 26. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/lexercice-orion-26-a-saint-nazaire-de-laction-en-videos-et-en-photos/ Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 20 février Auteur Signaler Posté(e) 20 février https://lignesdedefense.ouest-france.fr/orion-26-quand-des-influenceurs-grossissent-les-rangs-des-journalistes/ Orion 26: quand des influenceurs grossissent les rangs des journalistes Lors du VIP Day de Saint-Nazaire (photo Thierry Creux, Ouest-France) Vu dans les pages Sant-Nazaire de Ouest-France et sur ouest-france.fr ce sujet sur « L’armée doit aussi s’adresser aux plus jeunes : des influenceurs militaires se font une place parmi les journalistes« . À l’occasion de l’exercice Orion 26 à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), des créateurs de contenus spécialisés dans la défense, civils ou militaires, ont été conviés à un événement presse, lors du VIP Day de jeudi. Une stratégie assumée de l’armée pour séduire un public plus jeune via les réseaux sociaux. Lors du VIP Day de Saint-Nazaire (photo Thierry Creux, Ouest-France) Vu dans les pages Sant-Nazaire de Ouest-France et sur ouest-france.fr ce sujet sur « L’armée doit aussi s’adresser aux plus jeunes : des influenceurs militaires se font une place parmi les journalistes« . À l’occasion de l’exercice Orion 26 à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), des créateurs de contenus spécialisés dans la défense, civils ou militaires, ont été conviés à un événement presse, lors du VIP Day de jeudi. Une stratégie assumée de l’armée pour séduire un public plus jeune via les réseaux sociaux. PS. Dommage, aucune autorité militaire n'a daigné contacter le forum aumilitaire.com En termes d'influence, on maîtrise. 1 Citer Ya Rab Yeshua.
Levy Pierre Posté(e) 20 février Signaler Posté(e) 20 février il y a une heure, BTX a dit : PS. Dommage, aucune autorité militaire n'a daigné contacter le forum aumilitaire.com En termes d'influence, on maîtrise. Excellente remarque ! 1 Citer Militaire d'active
Stvn Posté(e) 20 février Signaler Posté(e) 20 février Voilà que BTX aurait des ambitions politiques? C'est nouveau ça ! Peut-être trop inspiré par CDG en ces temps sombres.. 🫡 2 Citer Signature 😁
BTX Posté(e) 21 février Auteur Signaler Posté(e) 21 février https://lignesdedefense.ouest-france.fr/grizzly-vbl-et-fardiers-le-1er-rhp-deploie-son-3e-escadron-dans-le-cadre-dorion-26/ Grizzly, VBL et fardiers: le 1er RHP déploie son 3e escadron dans le cadre d’Orion 26 Les hussards parachutistes de Tarbes sont arrivés en terre bretonne et se préparent pour l’opération aéroportée prévue la semaine prochaine dans le camp de Coëtquidan (entre Rennes et Vannes, dans le Morbihan). Le régiment de reconnaissance de la 11e BP va engager son 3e escadron qui constitue un sous-groupement de renseignement de contact. Cet escadron sera équipé de 8 Grizzly, 19 VBL et 4 fardiers. Les hussards et une partie de leur matériel roulant seront parachutés près de la ville de Guer et le reste de leur matériel sera acheminé par la voie aérienne, les A400M se posant sur la piste du célèbre camp qui accueille l’Académie militaire. Les véhicules ont quitté Tarbes mercredi, par voie ferroviaire, en direction de Rennes où ils se trouvaient en ce vendredi matin. Le quai militaire des installations locales de la SNCF était donc en ébullition. Samedi, VBL et Grizzly prendront la route du Morbihan pour un raid vers l’aéroport de Vannes-Meucon, une position à prendre avant l’opération majeure aéroterrestre vers Coëtquidan, la semaine prochaine. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) il y a 10 heures Auteur Signaler Posté(e) il y a 10 heures ORION 2026 : débarquer en haute intensité https://www.forcesoperations.com/orion-2026-debarquer-en-haute-intensite/ ORION 2026 aura démarré en mer pour l’armée de Terre. Le débarquement amphibie réalisé mi-février en Bretagne aura mis en lumière certaines leçons apprises depuis trois ans et l’édition inaugurale de cet exercice majeur conduit dans quatre mois à travers l’Hexagone, et, surtout, les efforts encore à consentir. Des drones au soutien médical, retour sur quelques enjeux d’une manoeuvre conduite dans un environnement moins permissif qu’auparavant. Des Bisons en Bretagne La mer est calme et le soleil déjà haut lorsque que les sapeurs de l’armée de Terre sortent de leurs engins de débarquement amphibie standard (EDA-S) pour prendre pied en Arnland, pays allié fictif déstabilisé par son turbulent voisin, Mercure. Quelques heures plus tôt, le groupement commando amphibie a été déposé dans les terres pour capturer et tenir certains points stratégiques tels que les ponts et noeuds routiers. Les fusiliers marins de la Marine nationale en ont fait de même avec la plage désignée, en réalité celle de Kernevest en baie de Quiberon (Morbihan). Aux sapeurs de préparer le terrain en vue de l’arrivée du gros du groupement tactique embarqué (GTE) Bison emmené par les soldats du 126e régiment d’infanterie (126e RI) et chargé de conduire l’assaut amphibie de cette vaste manoeuvre d’entrée en premier. ORION démarre réellement ce matin-là pour les 500 combattants et 120 véhicules du GTE Bison armé par les régiments de la 9e brigade d’infanterie de marine (9e BIMa). Tous seront débarqués en l’espace de six heures depuis deux des trois porte-hélicoptères amphibies de la Marine nationale (PHA). Environ 350 soldats et 60 véhicules l’ont été par le Mistral. Le reste par le Tonnerre, là où s’est installé l’état-major de la force. Ils auront jusqu’à la nuit pour constituer une tête de pont solide et préparer le raid blindé engagé dans la foulée avec l’appui d’hélicoptères d’attaque de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT). Le lendemain, ils monteront à l’assaut du poste de commandement et du centre logistique adverses installés 40 km plus loin. Dans les airs, le ballet constant des hélicoptères protège les quelques arpents de terre ferme dans lesquels se déploient les premiers éléments du GTE Bison. Fragile durant encore quelques heures, le dispositif se voit renforcé depuis les airs par les Caïman du 3e régiment d’hélicoptères de combat. C’est grâce à eux qu’une section de fusiliers marins brésiliens a mis pied à terre pour opérer au sein de la 3e compagnie du 126e RI. Le territoire est en apparence peu hostile. En face, une milice éparpillée mais néanmoins « durcie » car épaulée par Mercure, un adversaire à parité. Présentée comme cela, la manoeuvre paraît presque simple. Marsouins, fantassins, bigors, sapeurs, pilotes et marins le savent mieux que quiconque : ils ne débarqueront pas toujours sous le soleil, par mer calme et, surtout, face à quelques vacanciers uniquement armés de smartphones. La menace semble réduite ce jour-là mais ne vous y trompez pas, conduire ce type d’opération n’a rien de la balade de santé. Tout assaut reste soumis aux aléas du climat. Si la flotte est parvenue à passer de justesse entre les tempêtes Nils et Pedro, débarquer en Bretagne s’avère toujours plus houleux qu’en Méditerranée, option retenue lors de l’édition inaugurale d’ORION, en 2023. « La météo a particulièrement contraint l’exercice », note le colonel Antoine Naulet, chef de corps du 126e RI. Ni vraiment rapide, ni vraiment discret, un débarquement compte aussi et surtout sur l’effet de surprise. Celui-ci ne durera qu’un temps, alors, pour les forces engagées, tout le jeu reste de maintenir le doute jusqu’à la dernière minute quant au point d’entrée choisi. La manoeuvre visible ce matin-là n’est également que le bout de la chaîne d’une mécanique engagée un mois plus tôt à tous les échelons. Comme pour tout changement de milieu, une opération amphibie ne peut se conduire qu’en interarmées, voire en interalliés. Sans la Marine nationale, ses PHA et leur batellerie, pas de mise à terre, pas de soutien santé, pas de logistique, bref, pas de capacité à durer et donc pas survie pour le GTE. La manoeuvre exige dès lors une coordination fine entre celui-ci, les navires, les avions Atlantique 2 et Rafale qui le couvrent depuis les airs, les marsouins brésiliens ou encore la frégate italienne qui mouille à proximité. S’y ajoutent le panel de menaces anciennes et nouvelles partagées par tous : drones, guerre électronique, influence, cyber, frappes dans la profondeur, etc. Les troupes de marine ne sont donc pas dupes : mener une opération complexe, risquée, longue, partiellement à découvert et, surtout, face à un ennemi à parité demande d’innover, de revoir les tactiques et de se doter, parfois en urgence, de nouveaux moyens. Les leçons d’ORION 23 Entre ORION 2023 et maintenant, le ministère des Armées s’est doté d’une nouvelle loi de programmation militaire dite « de transformation ». En cours d’actualisation, le document tirait en grande partie les leçons d’ORION en engageant des moyens supplémentaires pour porter l’effort là où ont été identifiées les insuffisances capacitaires. Certains chantiers se déploient avec plus ou moins d’avancées, dans les munitions, les drones, le soutien santé et la résilience des communications, par exemple. D’autres démarrent à peine, à l’instar de la lutte anti-drones et d’une capacité logistique dont le volet tactique ne livrera ses premiers porteurs 6 tonnes de nouvelle génération qu’en 2028. ORION 2026 servira à ce titre de point d’étape. Parmi les menaces un temps oubliées puis redevenues centrales avec le conflit russo-ukrainien : la guerre électronique. S’il n’avait pas été incarné en 2023, cet autre milieu de conflictualité est cette fois scruté de près. Et même si la force alliée n’affronte qu’une milice, celle-ci reste adossée à un adversaire à parité susceptible de l’équiper de moyens, même limités, de détection ou de brouillage. Disparaître des radars redevient la norme. Sources majeures de rayonnement, les « gros objets » comme les navires et postes de commandement cherchent depuis un moment de nouvelles parades pour se prémunir d’une détection annonciatrice de frappes. C’est ainsi que, pour maintenir l’effet de surprise le plus longtemps possible, le PHA Mistral a suspendu les liaisons en partant de La Rochelle pour ne les rallumer qu’une fois arrivé en baie de Quiberon, nous explique-t-on. Bison et marins ont travaillé main dans la main pour réaliser une approche « sous écran » durant la nuit. « Toutes nos communications étaient coupées », explique par exemple le colonel Naulet. « Cela fait peser une forte incertitude sur l’ennemi, car il ne sait pas ni où, ni quand nous allons débarquer. Il est donc obligé de consacrer beaucoup de forces à nous attendre. L’assaut repose sur une surprise exploitée immédiatement par une volonté d’aller très vite vers l’intérieur des terres », poursuit-il. Couper les transmissions dans la durée étant impossible, l’armée de Terre planche depuis un moment sur la refonte de ses structures de commandement. Exit le PC unique et « massif » des engagements en Afghanistan et au Mali, l’armée de Terre est passée ces dernières années sur des PC miroirs, des structures presque identiques capables de prendre le relais en cas de destruction pour assurer la continuité du commandement. Une réarticulation visiblement insuffisante, la dissémination montant encore d’un cran pour parvenir à une structure tertiaire. Notamment initiée par le régiment d’infanterie chars de marine (RICM), celle-ci a été auparavant expérimentée par le 126e RI lors d’un exercice d’évaluation ANTARES. « Le 2e RIMa [2e régiment d’infanterie de marine] est sur le même format », nous précise-t-on. Cette nouvelle évolution tend à séparer la conception, la conduite et la synthèse. « La synthèse se charge de comprendre la situation et de transmettre vers le haut et vers le bas, la conduite de conduire l’action, et la conception d’écrire les ordres d’opération (OPO) ou en cours d’action (FRAGO) », détaille le lieutenant-colonel Nicolas, chef du bureau opérations instruction du 126e RI. Chacun se focalise donc sur une tâche, ce qui réduit la difficulté d’une bascule intellectuelle immédiate. Mais se reconfigurer autrement n’est pas exclu car « si un PC est détruit, il en reste toujours deux quand nous perdions la moitié des effectifs auparavant ». Autre avantage, le PC réduit encore sa taille pour mieux se fondre dans le paysage et brouiller les pistes. « Physiquement, nous ressemblons à une section d’infanterie », explique le lieutenant-colonel Nicolas en écho aux trois Griffon EPC présents à proximité ce jour-là. « En terme de survivabilité, on y gagne beaucoup », complète-t-il. Lancée il y a moins d’un an et toujours en cours, l’expérimentation pourrait un jour s’étendre à tous « parce que nous n’avons pas vraiment le choix ». Cette déconcentration se retrouve renforcée par l’hybridation des communications. « Nous faisons tout à distance grâce à un système de chat, de discussion interne mobilisant la 4G et les satellites », indique le lieutenant-colonel Nicolas. Voilà un moment que l’armée de Terre mise sur la résilience de ses communications en allant chercher des réseaux complémentaires de la radio militaire, cible prioritaire du brouillage adverse. La 9e BIMa s’est ainsi vue confier un mandat d’expérimentation l’autorisant à acquérir ses propres composants pour constituer son kit d’hybridation. De la brigade au commandant d’unité, chaque échelon peut maintenant mobiliser une 4G sécurisée idéale en zone urbaine pour se fondre dans la masse ou une liaison satellitaire utile en forêt ou dans les reliefs. Tout dépendra du moment, du lieu, de la menace et de la sensibilité des informations transmises. L’abonnement aux constellations satellitaires civiles se diffuse progressivement, en témoigne cette antenne Starlink ajoutée à l’arrière d’un petit véhicule protégé (PVP) du GTE Bison. D’autres travaillent sur de petits systèmes basse fréquence « assez simples », souvent fait main et capables d’envoyer de petits paquets de données peu visibles tels que le positionnement et une messagerie simplifiée. L’évolution dépasse le seul cadre du GTE Bison pour s’étendre à l’ensemble de la force. Une manoeuvre de cette ampleur implique de mobiliser l’intégralité des capacités des trois armées, des capacités « de plus en plus nombreuses, de plus en plus intéressantes, de plus en plus complexes et de parvenir à les synchroniser pour parvenir à un effet cohérent sur l’ennemi au bon endroit, au bon moment », pointe le colonel Naulet. Drones et anti-drones Je suis presque partout, voit presque tout et menace pratiquement tout le monde. Je suis, je suis, je suis… le drone évidemment. Longtemps en retard sur la question, les armées françaises avancent à marche forcée pour enfin prendre ce virage tant par le nombre que par les effets produits. Sur la masse par exemple, ORION 2026 est l’horizon choisi pour déployer une première expérience sur base des 1000 drones d’entraînement low-cost (DELCo) livrés en amont de l’exercice. Deux lots de 20 exemplaires ont été confiés au 126e RI, dont un quart sont équipés d’une voie infrarouge. Environ 80 drones d’observation, de renseignement ou de frappes composaient l’arsenal volant du GTE Bison. Le 126e RI a pris le sujet à bras le corps, « comme tout le monde ». Son parc a été décuplé en trois ans pour atteindre une centaine de vecteurs à l’heure actuelle. Certains sont fournis par l’armée de Terre. D’autres sont acquis en interne grâce à l’enveloppe de subsidiarité à la main du chef de corps, un « budget de souplesse » qui permet d’expérimenter à petite échelle mais sans attendre. « Nous achetons énormément de drones grâce à cela, tout ce qui touche aux drones FPV par exemple », indique le lieutenant-colonel Nicolas. Complémentaire des grands programmes, l’innovation en régiment revient à « utiliser tout ce qui existe pour renforcer localement nos capacités, le combattant ayant la meilleure vue de l’usage que l’on peut faire des choses qui existent en dehors », complète le colonel Naulet. La dynamique se traduit entre autres par l’émergence de premiers drones de frappe « maison » au sein du régiment. Cet esprit pionnier prôné par le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Pierre Schill, contribue ainsi à armer ce groupe drones de reconnaissance et d’attaque (GDRA) créé dans chaque compagnie de combat et cette section drones – la SRGE – en cours de construction dans la compagnie d’appui. Non seulement cette dronisation des régiments se généralise dans l’armée de Terre, mais elle s’accompagne d’une volonté de montée en gamme. Les marsouins, par exemple, travaillent pour l’instant essentiellement dans la frange des 0 à 3 ou 4 km. Demain, il s’agira d’étendre le champ à 5 à 15 km dans la profondeur pour maximiser les effets, à commencer par ceux générés par les mortiers de 120 mm reversés dans chaque régiment d’infanterie. Les drones, l’ennemi en est tout autant doté. « C’est une vraie difficulté », relève le Lieutenant-colonel Nicolas. Dans le domaine amphibie, l’un des objectifs consistera à faire en sorte d’éloigner le plus possible le télépilote adverse de la plage et des moyens qui y transitent. « Nous étendons le plus rapidement notre zone de contrôle pour reculer mécaniquement les télépilotes », souligne-t-on. Pour y parvenir, le GTE mobilise autant ses éléments avancés que ceux proposés par les autres armées françaises et alliées. Chasseurs Rafale et hélicoptères de l’ALAT sont venus renforcer la bulle de protection fournie par la frégate de défense anti-aérienne Andrea Doria de la Marine italienne, qui croisait au large. Les navires ont pour l’occasion renforcé leur protection rapprochée au moyen d’une vedette de défense maritime déployée sur le plan d’eau, ce qui « n’est pas si courant », observe le commandant du Mistral, le capitaine de vaisseau Quentin Vieux-Rochas. Il s’agissait en l’occurence de l’une des embarcations CB90 prêtées par la Suède. Et si la menace resurgit à terre, restent les fusils brouilleurs, fusils à pompe, au moins un VAB ARLAD Mk2 du 11e régiment d’artillerie de marine (11e RAMa), voire des solutions d’opportunité. Le 126e RI avait en effet tenté, avant ORION, d’utiliser ses drones FPV à des fins d’interception, un emploi « loin d’être évident mais envisageable contre certains drones ». Limitée par l’élongation du drone intercepteur et par l’acuité du télépilote, l’idée semble néanmoins faire mouche contre des drones à aile fixe moins manoeuvrants. Dans la LAD aussi, les lignes auront quelque peu bougé en trois ans. Le bouclier conserve malgré tout un temps de retard sur l’épée, un écart auquel tentera de remédier, au moins partiellement, une LPM actualisée promettant davantage de crédits pour ce segment. Une chaîne de santé renforcée Sous-dimensionné en cas d’engagement majeur. Voilà le principal retour d’expérience remonté du Service de santé des armées (SSA) à l’issue d’ORION 2023. Trois ans et une LPM plus tard, la question de la robustesse de la chaîne de santé n’a donc pas été prise à la légère. Entre feuille de route et ambition stratégique à horizon 2030, le SSA poursuit un chantier dont les premiers résultats étaient visibles tant en mer qu’à terre. Une fois encore, ORION aura autant servi de laboratoire que de « stress test » pour des structures en cours de renforcement. En témoignent les exercices d’afflux saturant de blessés conduits à plusieurs reprises sur les PHA. Véritable couteau-suisse flottant, ceux-ci disposent aussi d’une antenne chirurgicale embarquée, un rôle 2 susceptible d’être modulé de « basique » à « renforcé » selon le besoin. Chacun aura été mis à l’épreuve. Une dizaine de blessés de guerre sont ainsi venus mettre le SSA sous tension lors d’une séquence jouée sur l’île de Ré, en amont du débarquement. Une autre se jouait le 23 février sur le Tonnerre, au centre de l’un des plus gros exercices de type « Mass Casualty » (MASCAL) de cette phase d’ORION. Durant plus de sept heures, son rôle 2 renforcé aura assuré la prise en charge d’une trentaine de blessés graves en l’espace de sept heures. Quinze d’entre eux provenaient d’une frégate multi-mission (FREMM) Aquitaine touchée par un impact de combat. Les autres sont arrivés par EDA-R pour simuler le soutien des troupes projetées à terre. Il faudra attendre la fin d’ORION pour dresser un premier bilan, mais la dynamique semble bien lancée. À terre comme en mer, tous soulignent « un gros effort consenti pour armer toute la chaîne », explique le lieutenant-colonel Nicolas.« Depuis 2024-2025, nous avons senti un élan, la volonté de mettre plus de moyens, de doter plus de matériel », note à son tour le médecin en chef Julien, médecin-major à bord du PHA Mistral. La vingtaine de médecins et d’infirmiers sous ses ordres au sein de l’antenne chirurgicale embarquée est capable de traiter de 4 à 8 blessés en urgence absolue et de 8 à 16 blessés graves dans les 24 à 48h. Ce « Rôle 2 Forward » peut également accueillir un ou deux brûlés graves. Ses équipes disposent désormais de davantage d’équipements, de consommables, de personnel. Il conserve en permanence plus de 2000 lignes de produits en stock, de quoi traiter plus de blessés et durant plus longtemps. De quoi recueillir et stabiliser les blessés durant 4 à 5 jours avant leur évacuation vers le niveau supérieur, un rôle 3 ici confié de manière fictive à l’allié britannique. Particulièrement attendus pour corriger un défaut de mobilité constaté il y a trois ans, les Griffon SAN sont progressivement pris en main par les forces. Trois d’entre eux ont intégré la cinquantaine de Griffon dont dispose aujourd’hui le 126e RI. De Brive ou d’ailleurs, quelques blindés SAN étaient directement détachés au sein du GTE Bison. Le SSA y était présent à plusieurs niveaux, selon un schéma proche de celui rencontré autrefois en Afghanistan et au Mali mais peu joué en exercice, observe-t-on à la tête du groupement tactique. Chacune des deux compagnies de combat accueillait ainsi une équipe médicale. Idem pour le train de combat n°2 (TC2), dont l’équipe était renforcée d’un médecin. Et idem pour le PC du GTE. Conseiller auprès du chef tactique, le médecin qui était affecté avait cette fois pour mission de relier les dimensions médicale et militaire dans la conception de l’action et l’écriture des ordres. Encourageante, la transformation entreprise trouvera un autre écho lors de la quatrième et dernière phase d’ORION. Son envergure y sera autrement plus importante de par le volume de forces engagé – plus de 12 000 combattants -, les élongations et l’adversaire rencontré, de quoi contribuer à préciser la marche suivre. Des réflexions sur l’amphibie de demain Moins médiatisées de par des conflits récents favorisant surtout la guerre de position et les engagements aériens, les opérations amphibies n’en sont pas pour autant exclues des plans. Leur maîtrise reste en effet un enjeu pour de nombreuses armées. En témoignent la bascule engagée depuis longtemps par les États-Unis vers l’Indopacifique, les tensions persistantes entre Taïwan et la Chine ou, plus récemment, les scénarios entourant l’éventuelle prise de l’île iranienne de Khârg par les Marines américains. Peu d’armées disposent d’une telle capacité et moins encore sont capables de mener une telle opération seule. Deux visions co-existent parmi les armées occidentales. L’une, celle choisie par la France, privilégie le déploiement de forces conventionnelles dans un milieu assez permissif et pour des opérations inscrites dans la durée. L’autre, plutôt anglo-saxonne et nordique, se focalise sur la projection de puissance instantanée mais limitée dans le temps et l’espace. Il est alors moins question de tenir dans le temps que de conduire des actions « commando » de destruction ciblée, dans « une logique, un peu, de force avancée », éclaire le lieutenant-colonel Nicolas. La France conserve son modèle mais rien n’empêche de l’interroger pour tenir compte de l’évolution et de la multiplication des menaces. La généralisation des drones aurait justement pour autre intérêt d’étendre le champ d’action et de rejoindre au moins partiellement le modèle anglo-saxon. Combiner drones de frappe, drones de reconnaissance et connecteurs comme les CB90, EDA-R et EDA-S permet d’entrevoir la conduite d’opérations coup de poing. Quitte, suppose-t-on chez les marsouins, à profiter de l’élongation offerte par les drones pour aller jusqu’à frapper l’objectif sans sortir de l’embarcation et décamper aussitôt pour réduire la signature au strict minimum. L’une des difficultés relèvera de la permanence du vecteur en mouvement qui rendra la récupération du drone plus complexe, et d’autant plus avec un système à voilure fixe. L’idée supposera d’expérimenter « mais c’est tout à fait réalisable », estime le lieutenant-colonel Nicolas. Se pose ensuite la question de la densification des forces mises à terre. Véritable couteau-suisse, le PHA ne peut cependant embarquer que l’équivalent d’un sous-GTE sous blindage accompagné d’un petit TC2. « Ce volume n’est pas suffisant pour permettre au groupement de manoeuvrer à terre et d’obtenir des effets tactiques significatifs », pointait à ce titre le lieutenant-colonel Philippe-Edouard, chef BOI du 2e RIMa, dans le dernier numéro du magazine Fantassins. ORION aura permis de mettre à terre environ 500 combattants. L’idée serait de pouvoir monter d’un cran pour parvenir à 600 ou 700 combattants. Densifier le GTE en exploitant tous les recoins du navire n’est pas exclu. Cette solution a été mis en pratique par le 2e RIMa et son GTE Richelieu l’an dernier lors de l’exercice Catamaran. Elle a cependant pour inconvénient de « démotoriser » l’un des deux sous-GTE à bord du PHA. « Ce format permet de saisir une tête de pont composée d’un port ou d’un aéroport en vue de permettre le débarquement d’une force plus nombreuse et mieux équipée, capable de relancer l’action dans la profondeur », notait le lieutenant-colonel Philippe-Edouard. Un bâtiment comme le Mistral relève par ailleurs de ce que les armées appellent une « high value unit », une cible à haute valeur. « C’est le bateau que l’ennemi cherche à neutraliser, parce que c’est là que se trouvent les forces militaires qui vont ensuite produire un effet à terre. À ce titre là, je me sens évidemment plus visé que d’autres, comme les frégates. C’est pourquoi le PHA n’est jamais seul et est justement escorté, aujourd’hui en l’occurence par la frégate italienne Doria », pointait le commandant du Mistral. Remplacer les PHA n’est « pas pour tout de suite ». Lancés il y a deux décennies, les trois bâtiments ont encore au moins autant d’années de service devant eux. La Marine nationale réfléchit néanmoins à leur avenir, notamment pour exploiter au maximum le virage de la dronisation. Des deux drones S-100 pour l’instant à bord, un PHA pourrait ainsi se transformer en « navire porte-drones » déployant des systèmes de surface, aériens et sous-marins susceptibles d’élargir le périmètre de protection tant à son profit qu’à celui des troupes de marine. Le concept n’est pour l’instant qu’à l’état d’études, nous précise-t-on. Continuer à miser sur le PHA n’empêche pas de réfléchir à d’autres vecteurs de débarquement. Pourquoi ne pas revenir vers des bâtiments plus petits capables d’emmener une compagnie de combat ou l’équivalent d’un SGTE, à l’instar de ce qu’étudie aujourd’hui l’US Marine Corps, questionne-t-on au sein des Bisons ? La démarche permettrait de distribuer autrement les forces et de mieux répartir le risque, objectif déjà poursuivi par la décentralisation des PC. Perdre l’un de ces bâtiments de taille intermédiaire sera en effet toujours moins coûteux que la perte d’un PHA. Cette solution viendrait au passage renforcer l’incertitude permanente sur l’ennemi, obligé de maintenir des forces à plusieurs endroits pour pouvoir s’y opposer. L’armée de Terre va plus loin. Ses réflexions « à 10, 15 ans » l’amènent à chercher à s’affranchir des connecteurs de types EDA-R et EDA-S dont elle dispose actuellement. Modernes et dotées d’une capacité d’emport importantes, ces embarcations sont cependant peu protégées. Moins rapides qu’un véhicule d’assaut amphibie, elles n’iront également pas plus loin que la plage. Bref « nous avons clairement besoin d’un équivalent de l’AAV-7 », résume-t-on au sein du 126e RI. Que ce soit cet engin vieillissant, l’Amphibious Combat Vehicle (ACV) qui le remplace ou la poignée de solutions aperçues ailleurs, la piste suppose autant de se réappropier des compétences spécifiques qu’un coût élevé et une maintenance complexe. Son utilisation dans un environnement « corrosif » n’y est pas étrangère. D’autres questions se posent, nous explique-t-on. Faut-il, par exemple, rassembler ces moyens rares dans un « pool unique » au profit des brigades interarmes, le répartir entre les deux brigades amphibies ou tout confier à l’une d’entre elles ? Le raisonnement est à l’état d’ébauche mais un tel véhicule ne manque pas d’intérêt et pas uniquement pour l’assaut amphibie, car il permettrait aussi à l’infanterie de récupérer une capacité de franchissement de coupure humide autonome disparue avec la rénovation des VBL. Des demandes de cet ordre sont « en cours » mais l’empreinte essentiellement « continentale » des conflits récents – l’Ukraine en tête – incite à placer les curseurs prioritaires ailleurs. Qu’il soit absent de la LPM et de son actualisation n’est donc pas une surprise. D’édition en édition, ORION et ses enseignements donneront peut-être davantage d’écho tant à ce besoin qu’aux autres enjeux auxquels sont désormais confrontées les troupes de marine. Citer Ya Rab Yeshua.
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