BTX Posté(e) %s à %s Signaler Posté(e) %s à %s La DGA a récemment lancé deux appels d’offres portant sur la fourniture de drones. Le premier porte sur le « Partenariat d’innovation ELISA (Equipement Léger d’Interception de Système Autonome) relatif à l’Evaluation de drones aériens intercepteurs de drones, développement de performances complémentaires, production, soutien, et prestations associées ». Les forces armées françaises ont émis le constat que les matériels de défense contre les drones, en service dans les forces, ne répondent que partiellement aux menaces actuelles et futures, aussi bien en quantité qu’en coût. L’objectif du partenariat d’innovation ELISA est de développer et industrialiser des drones aériens intercepteurs de nouvelle génération, capables de contrer les menaces actuelles et futures de type drones ou munitions télé-opérées autonomes, et pouvant être mis en œuvre sans moyens lourds. Le partenariat d’innovation ELISA concerne les systèmes de drones intercepteurs de drones, neutralisant leur cible par percussion ou par charge pyrotechnique embarquée. La classe envisagée pour les cibles à intercepter regroupe les drones de plus de 100kg, volant à une vitesse maximum de 600 km/h. Le marché comporte un seul lot. Il s’agit d’un partenariat d’innovation, qui s’exécutera sous la forme de plusieurs accords-cadres à marchés subséquents (un accord-cadre par partenaire). Le montant estimé est de 18,7 millions d’euros. La quantité visée pour la production des drones est de l’ordre de 1 000 unités pour l’ensemble des partenaires et sur la durée du partenariat. Le second appel d’offres de la DGA port sur la fourniture de nano, micro et mini drones, ainsi que la réalisation des prestations associés. Les drones devront avoir un poids inférieur à 150 kilogrammes. Ils pourront être destinés à des opérations de reconnaissance à courte portée (inférieur à 50km), des opérations de largage ou logistiques avec une capacité d’emport pouvant aller jusqu’à 20 kilogrammes. Les principales prestations à réaliser comprennent : – La fourniture de systèmes de drones prêts à l’emploi ; – La fourniture de pièces de rechanges ; – Les fournitures documentaires sous format numérique ; – Des prestations de formation. Valeur estimée hors TVA: 250 000 000 €. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/la-dga-lance-deux-appels-doffres-pour-des-drones-aeriens-intercepteurs-de-drones-et-des-nano-micro-et-mini-drones/ Citer Ya Rab Yeshua.
piranha Posté(e) %s à %s Signaler Posté(e) %s à %s 4 hours ago, BTX said: Le montant estimé est de 18,7 millions d’euros. La quantité visée pour la production des drones est de l’ordre de 1 000 unités pour l’ensemble des partenaires et sur la durée du partenariat. Ajoutons un peu de contexte pour mieux comprendre : les drones intercepteurs ukrainiens STING, qui en Ukraine parviennent à intercepter jusqu’à 90 % des drones kamikazes lourds de type Shahed-136 et autres (et que les pays du Golfe persique cherchent activement à se procurer), sont assemblés à 80 % à partir de composants ukrainiens et coûtent environ 2 000 dollars pièce, soit à peine 1 700 euros. Autrement dit, pour 1,7 million d’euros, il est possible d’acquérir mille intercepteurs de très bonne qualité, exactement ce que souhaite la DGA. Cela représente, au passage, moins de 10 % des 18,7 millions d’euros alloués. La question est donc simple : si des intercepteurs en quantité et de qualité adéquates peuvent être achetés pour 10 % du budget, où passent les 90 % restants ? (À noter qu’en Ukraine, il existe aussi des intercepteurs deux fois moins chers et tout à fait performants. Mais les STING comptent parmi les meilleurs, et sont donc logiquement parmi les plus chers.) Voilà la réalité : des contribuables qu’on prend ouvertement pour des imbéciles. 1 1 Citer Moi etrangere, moi pas bien francais parler.
BTX Posté(e) %s à %s Auteur Signaler Posté(e) %s à %s Voilà la réalité : des contribuables qu’on prend ouvertement pour des imbéciles. A la veille de recevoir ma feuille d'imposition (comme la majorité de mes compatriotes, j'estime normal de payer des impôts), ta réflexion est pleine de bon sens. Le pb, c'est que le bon sens a déserté depuis des années les couloirs de l'Elysée et ceux des ministères (je ne t'apprends rien). Et que malheureusement le "devoir de réserve" appliqué à la Lettre baillonne la moindre contestation potentiellement émise par nos chefs militaires. Le dernier des CEMAT a avoir proposé sa démission au MinDef, qui l'a acceptée, était le GA Delaunay. Autres temps, autres moeurs (merci Cicéron). BTX Citer Ya Rab Yeshua.
Clairon Posté(e) %s à %s Signaler Posté(e) %s à %s il y a 9 minutes, BTX a dit : Le dernier des CEMAT a avoir proposé sa démission au MinDef, qui l'a acceptée, était le GA Delaunay. le GAL Cuche a aussi démissionné comme CEMAT, pas pour des raisons budgéttaires, mais parce que M. Bismuth-Bruni, vicomte de la Santé, avait insulté les armées suite à un pénible accident à Carcassonne. Clairon 1 Citer Le fil rouge sur le bouton rouge, le fil bleu ....
BTX Posté(e) %s à %s Auteur Signaler Posté(e) %s à %s Exact. Des chefs aux personnalités et aux parcours différents. Itou pour les MinDef en exercice. BTX Citer Ya Rab Yeshua.
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