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  1. https://www.defense.gouv.fr/terre/actualites/comment-groupement-commando-amphibie-larmee-terre-se-prepare-t-il-engagement-haute-intensite 80 militaires du Groupement Commando Amphibie (GCA) de la 6ᵉ brigade légère blindée se sont rendus dans la région de Collioure et des Fenouillèdes pour participer à un exercice de grande envergure dans un contexte de haute intensité : l’exercice Alligator 25. Cet entraînement annuel a rassemblé l’ensemble des sections commandos de la brigade, organisées en sous-groupements commandos amphibie (SGCA). Le groupement commando amphibie qui l'exercice Alligator 25 - © armée de Terre Débarquement amphibie et manœuvre commando du GCA L’exercice Alligator a permis au GCA de s’entraîner dans des conditions réalistes en milieu amphibie par la mise en place d’un sous groupement commando amphibie (SGCA) à la palme, ainsi que le débarquement sur la plage de plusieurs autres par des moyens spécifiques tels que les EFG (embarcation fluviales du génie) et la vedette de la compagnie d’instruction nautique (CIN) du CNEC (centre national d’entrainement commando). L’exercice s’est poursuivi dans les Fenouillèdes, arrière-pays de Prades (66), sur un terrain éprouvant et exigeant pour les commandos. Dans la continuité du débarquement amphibie, il visait à faire évoluer le groupement en arrière du dispositif adverse en menant des missions de harcèlement (embuscade, coup de main et destruction d’opportunité). Se déroulant dans un environnement de haute intensité, son objectif consistait à optimiser l’harmonisation des procédures d’emploi en appui de la manœuvre de la brigade. Au cours de cet exercice, les quatre sous-groupements commandos opéraient sous les ordres d’un détachement de liaison et de commandement (DLC), tandis que quatre sections de la Force adverse (FORAD) étaient placées sous l’autorité d’un centre opérationnel (CO) dédié, en liaison permanente avec le DLC afin d’assurer la cohérence de la manœuvre. Embarcation fluviale du génie (EFG) - © armée de Terre Mise à l’épreuve de nouveaux systèmes de transmissions Par ailleurs, un officier du Commandement de l’entraînement au combat interarmes (COMECIA) a pris part à l’exercice afin d’alimenter la réflexion et de contribuer à la rédaction de la future directive d’aguerrissement de l’armée de Terre. Parmi les innovations évaluées figurait le système HYDRE, qui permet l’emploi de la transmission de données (TD) en s’appuyant sur des réseaux 5G civils et des liaisons satellitaires civiles (BGAN), avec un chiffrement intégré garantissant la sécurisation des échanges. Qu’est-ce que le Groupement Commando Amphibie ? Le Groupement Commando Amphibie (GCA) est une unité spécialisée dans les opérations amphibies, doté d’une structure modulable et d’une grande flexibilité opérationnelle. Il est composé de l’ensemble des sections commando des différents régiments de la brigade. Capable d’agir en totale autonomie pour une durée de 96 heures, sa mission principale est de préparer l’engagement de la brigade lors d’une opération amphibie. Il est également capable de mener des missions isolées de renseignement et d’action, ciblant des objectifs sensibles ou à haute valeur ajoutée dans la profondeur tactique. Le GCA a renforcé ses compétences en milieu amphibie et en arrière de dispositif adverse, tout en testant des innovations technologiques. Cet entraînement intensif, mené dans des conditions réalistes, a consolidé l’autonomie et la coordination des sous-groupements commandos, préparant ainsi la 6ᵉ brigade légère blindée à des opérations de haute intensité. Soldat du groupement commando amphibie - © armée de Terre
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  2. https://rh-terre.defense.gouv.fr/sommaire-actualite/131-cumul-emploi-retraite-aucune-remise-en-cause-pour-les-pensions-militaires Cumul emploi - retraite © libre de droit Une information erronée circule actuellement selon laquelle il ne serait plus possible de cumuler intégralement un revenu d’activité dans le secteur privé avec une pension militaire de retraite (PMR). C’est faux. On fait le point pour clarifier la situation. Ce que dit réellement la loi : La loi du 30 décembre 2025 de financement de la Sécurité sociale pour 2026 réforme le dispositif du cumul emploi-retraite dans le secteur privé. Elle ne modifie pas l’économie générale du cumul applicable aux militaires. Conformément à l’article L.161-22-1-2 du Code de la sécurité sociale, les anciens militaires titulaires d’une pension militaire de retraite continuent de cumuler intégralement leur PMR avec des revenus issus d’une activité exercée dans le secteur privé. Un principe inchangé : le cumul intégral est maintenu Pour un militaire titulaire d’une PMR qui reprend ou exerce une activité dans le secteur privé : aucune nouveauté; aucune limitation; le cumul reste totalement libre, comme auparavant. La réforme introduit essentiellement une nouvelle architecture juridique du dispositif, sans remise en cause des principes existants. Une exception très marginale à connaître Une situation particulière peut toutefois exister, mais elle concerne un nombre très limité de personnes : les anciens militaires titulaires à la fois d’une PMR et d’une retraite civile (issue d’une seconde carrière) qui reprendraient une nouvelle activité privée (3ᵉ activité) et n’auraient pas atteint l’âge de 67 ans. Dans ce cas précis, un écrêtement peut s’appliquer uniquement sur la pension civile, jamais sur la pension militaire. À compter du 1er janvier 2027, les règles de plafonnement : restent inchangées; continuent de dépendre de la nature de l’employeur; et ne remettent pas en cause le cumul intégral de la PMR avec une activité privée. En résumé : Il n’y a pas de suppression du cumul intégral PMR / emploi privé; Les droits des bénéficiaires de pensions militaires de retraite sont pleinement préservés; La réforme modifie la présentation juridique du dispositif, pas ses grands principes.
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  4. Portrait du sergent Raphaël © armée de Terre / Défense Répondant aux besoins de l’armée de Terre, notamment dans les filières ou métiers en développement ou déficitaires, la réorientation des sous-officiers en cours de carrière offre des perspectives attractives à ceux qui choisissent de changer de métier. Rencontre avec le sergent Raphaël, qui a fait le choix de se réorienter dans le domaine de la maintenance des matériels aéronautiques en tant que responsable en programmation de maintenance. Quel est votre parcours au sein de l’armée de Terre avant votre réorientation ? Engagé en tant que technicien avionique sur hélicoptère TIGRE, j’ai connu, outre ma formation purement militaire, une acculturation importante au monde de l’aéronautique lors de ma formation à la base aérienne 721 de Rochefort. Ce passage a nourri une curiosité technique qui ne s’est pas tarie depuis, découvrant la génération électrique, la mécanique du vol, et d’autres aspects intellectuellement stimulants de ce corps technique. J’ai ensuite choisi de rejoindre le 1er RHC de Phalsbourg à l’issue de ma formation, régiment que j’ai appris à connaître par la multitude des exercices et missions, autant que par son esprit de corps qui lui est propre. Pourquoi avoir choisi de vous réorienter dans votre filière ? Aujourd’hui j’ai basculé vers une filière tangente à mon métier initial. Cherchant un moule déjà bien adapté pour moi, j’ai reçu les conseils de mon chef de service qui pressentait mon affinité avec cette voie, alors que toutes les possibilités m’étaient encore ouvertes. Je me suis laissé tenter par l’expérience de responsable en programmation de maintenance (RPM), dans le jargon aussi appelé “Docman”. Mon premier contact a été positif et j’y ai trouvé une autre dimension insoupçonnée de la maintenance des aéronefs. Comment avez-vous vécu vos premiers pas dans cette filière ? C’est comme apprendre une autre langue avec sa propre grammaire. Le métier n’est pas intuitif et ne se décrit pas facilement. Durant les premiers mois on doit intégrer beaucoup d’informations, d’outils et de procédures. Il y a une vraie phase d’acclimatation durant laquelle il faut se resituer. J’ai été accueilli par des collègues très bienveillants et pédagogues, qui m’ont formé avec patience et humanité. En quoi consiste votre métier actuel ? Le métier de responsable en programmation de maintenance et le dernier jalon de la maintenance des aéronefs. C’est un métier méconnu, disposant encore de peu de sources sur Internet. Cela consiste à s’assurer que toutes les maintenances effectuées sur les hélicoptères de notre flotte, sont dûment réalisées, correctement planifiées, et tracées de manière à conserver un historique inaliénable. Ces trois conditions permettent in fine à l’aéronef de rester en service dans un cadre juridique international, et d’assurer la sécurité des vols par le bon suivi des entretiens, des pièces, et de la vie de chaque machine. C’est un métier faisant souvent appel à la capacité de déduction, nécessitant un esprit investigateur, et vivant en symbiose avec l’atelier et la piste. Comment voyez-vous la suite de votre parcours ? Je profite aujourd’hui d’une assez grande stabilité s’étalant sur quelques années. Je me laisse le temps d’atteindre un niveau d’aisance dans mon poste. Il y a encore beaucoup de choses à apprendre, puis à maîtriser. Il me faudra encore un certain temps pour atteindre l’expertise des plus anciens, et ainsi assurer le renouvellement des compétences dans notre service. Auriez-vous des conseils pour les sous-officiers qui s’interrogent pour rejoindre cette filière ? Il me paraît primordial d’avoir une certaine appétence pour l’aéronautique militaire. Les profils qui prospèrent dans cette fonction sont finalement assez variés. Je ne crois pas qu’il y ait un archétype du responsable en programmation de maintenance. La seule façon de le savoir est d’essayer et de saisir sa chance pour le découvrir en immersion. Pour plus de renseignements, veuillez vous rendre sur le site intradef via : https://portail-ct-rns.intradef.gouv.fr/sites/DRHAT-PGP-BGSOFF_REORIENTATION/_layouts/15/start.aspx#/SitePages/Accueil.aspx Note : Télécharger 20250214_NP_DRHAT-SCOS_2025-501485-CAMPAGNE-DE-REORIENTATION-DES-SO-08250189
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  5. https://www.opex360.com/2026/01/24/lavion-de-transport-militaire-c-130j-de-lockheed-martin-simpose-au-mexique-aux-depens-de-lairbus-a400m/ L’avion de transport militaire C-130J de Lockheed Martin s’impose au Mexique, aux dépens de l’Airbus A400M Ces dernières années, le Mexique a été régulièrement cité parmi les clients potentiels de l’avion de transport A400M « Atlas ». Et cela d’autant plus qu’il entretient des relations compliquées avec les États-Unis, surtout depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. D’ailleurs, en mai 2025, le responsable d’Airbus pour l’Amérique latine et les Caraïbes, Arturo Barreira, avait confié au site spécialisé brésilien AEROIN que la Force aérienne mexicaine [FAM – Fuerza Aérea Mexicana] faisait l’objet d’une attention toute particulière avec son intention de remplacer ses vieux C-130E/K Hercules. En novembre, il a même été rapporté que la FAM s’intéressait de très près à l’A400M, au point d’envisager d’en acquérir deux exemplaires. Seulement, la perspective d’une commande s’est éloignée depuis que Lockheed Martin a annoncé que Mexico venait de lui notifier un contrat portant sur l’acquisition d’au moins un C-130J-30 Super Hercules. « La Fuerza Aérea Mexicana a récemment annoncé l’acquisition de son premier avion de transport tactique C-130J-30 Super Hercules, faisant du Mexique le premier pays d’ Amérique latine à exploiter » cet appareil, s’est en effet félicité Lockheed Martin, dans un communiqué publié le 21 janvier. Et d’ajouter que cette décision a été motivée par les « performances opérationnelles éprouvées du C-130 » pendant plus de cinquante ans ainsi que par « l’interopérabilité » avec les forces américaines. Pour l’industriel américain, cette commande « marque le début d’une nouvelle ère pour le transport aérien tactique au Mexique et en Amérique latine » car, grâce à ses performances, le C-130J-30 va offrir à la FAM des « capacités éprouvées et reconnues », ce qui lui permettra de satisfaire tous ses « besoins opérationnels tactiques » et de tirer parti de son expertise acquises avec le C-130E/K en matière de maintenance et de logistique. Un autre élément qui a sans doute fait pencher la balance en faveur de la solution américaine est que la FAM n’aura pas à se doter de nouvelles infrastructures pour mettre en œuvre son premier C-130J-30. Cela « permet une transition en douceur et de gagner un temps précieux, tout en assurant une disponibilité opérationnelle continue de la flotte et une modernisation plus rapide grâce à un accès continu au réseau mondial de Lockheed Martin », a fait valoir l’industriel. Enfin, a-t-il aussi fait observer, le choix du C-130J est aussi un « symbole fort de l’engagement du Mexique envers la sécurité et la coopération régionales ». « Grâce à son nouveau C-130J-30, la Fuerza Aérea Mexicana bénéficiera d’une capacité de transport aérien tactique inégalée, d’une fiabilité exceptionnelle et de la polyvalence nécessaire pour mener à bien les 20 missions pour lesquelles le C-130J est certifié, au Mexique, en Amérique latine et dans le monde entier », a résumé Trish Pagan, la vice-présidente de la division Mobilité aérienne de Lockheed Martin.
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  6. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/01/le-cema-et-le-major-general-des-armees.html Voici le narratif d’une nouvelle attaque informationnelle russe visant la France à travers deux de ses plus hauts responsables, le chef d’état-major des Armées et le major général des Armées. Ce dernier, l’amiral François Xavier Polderman, en fonction depuis le 1er septembre, aurait rencontré secrètement à Kiev Andriy Yermak, ancien chef de l’administration présidentielle ukrainienne (qui a démissionné en novembre dernier à la suite d’accusations de corruption) avec pour objectif de détourner des sommes prévues pour la livraison d’une centaine de Rafale à l’Ukraine. L’infox chiffre à deux milliards la somme prétendument dérobée et transférée sur des comptes à l’étranger appartenant à ces deux hommes. Mandon mais aussi Macron et Zelenski D’autres acteurs seraient également destinataire d’une partie du pactole : le CEMA français, le général Fabien Mandon, l’ancien ministre ukrainien de la Défense, Roustem Oumerov mais aussi les présidents ukrainien et français. Le compte à l’origine de ce narratif s’appelle warhistoryalconafter. « L'article » a ensuite été mis en ligne sur le site nabu-gov.com victime d'un typosquatting*. L’opération a été conduite au moyen du Mode opératoire informationnel (MOI) Storm-1516. Derrière ce nom, il y a le renseignement russe et le Centre d’expertise géopolitique, un think tank moscovite. Storm, machine à désinformer Storm 1516, selon une note récente de Viginum**, Storm-1516, « aussi connu publiquement sous le nom de Neva Flood, est responsable de plus de 150 opérations informationnelles ciblant principalement les intérêts de l’Ukraine, de pays occidentaux et de pays post-soviétiques, notamment durant des processus électoraux ». Selon un militaire français cette infox « a fait l’objet d’une diffusion coordonnée sur X par des comptes très probablement rémunérés et pour la plupart déjà impliqués dans des opérations informationnelles de Storm 1516 ». En moins de 24h ces publications cumuleraient 500 000 vues. *Forme de cyberattaque basée sur l'homonymie ou détournement d'URL. **Le service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères (VIGINUM) a pour mission « de détecter et caractériser les campagnes de manipulation de l’information sur les plateformes numériques, impliquant des acteurs étrangers dans le but de nuire à la France et à ses intérêts ».
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  7. Karma's a big fat bitch même pour les races de seigneurs!
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  8. Sachant que Malina n'est pas là en ce moment, je vais répondre en gros, mais je n’ai pas les détails pour l'armée de l’air, mais bon le principe est identique partout. Le but des tests, c'est d'avoir un entraînement minimum pour commencer les formations, donc entraîne-toi bien en footing et poids du corps afin d'être à l'aise et d'avoir le minimum requis pour obtenir les tests. Dans la pratique, le minimum requis n'est pas suffisant, car lors de la vraie formation, tu vas augmenter largement ton niveau si tu en as les capacités, sinon tu vas sortir. Pour ce qui est des entretiens, ils dépendront de ta personnalité, parfois il y aura des questions déstabilisantes, parfois de l'humour, bref un peu de tout en fonction de ton profil et pour obtenir des éléments de réponse sur tes prises de décisions, ta personnalité, etc... Je t'indique directement qu'il n’y a pas de mauvaises réponses, c'est surtout en fonction de toi, comment tu es. Pour finir, c'est un projet sur le long terme, car il faudra t’affûter physiquement et techniquement, mentalement. Chaque jour soit un peu meilleur et ça va bien se passer. Tu as trouvé la rubrique présentation, c'est déjà bien ! lol
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  9. Va te présenter dans la rubrique "présentation des membres", sinon le CDC va te vilipender loin de ce forum. En passant, évite de faire trop de fautes, il n’aime pas ça ! 😉
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