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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 21/12/2025 dans toutes les zones

  1. Correct, j'ai oublié les postes d'OFF SIC dans des régiments interarmes: principalement le matériel, l'ALAT, certains état-majors en rapport avec la log ainsi que le RMED. Mais pour des lieutenants direct ça picote mieux vaut un dolo ou un ODS 🙃
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  2. J'avais lu un second degré ...😁
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  3. Un A400M chargé à bloc peut faire 4500km... easy !
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  4. Bonjour/Bonsoir, Agée actuellement de 18 ans, étudiante en première année d’Histoire, je candidate actuellement pour intégrer la réserve de l’armée de Terre ! Je rejoins ce forum dans l’espoir d’avoir des réponses à mes questions ! Qui en farfouillant sur le site la plupart de mes questions ont été répondu ! Cordialement Au plaisir de discuter avec vous !
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  5. La réponse est simple : un réserviste un peu aguerri va commander cette troupe de RO2 nulle ! Voilà pourquoi j'ai dit espérance de vie de 1 semaine en combat et des cadres réservistes mieux formés mais sans moyen d'accomplir leurs missions car les pax ne comprennent ou n’ont aucun acte élémentaire et réflexe du combattant. Bref, ça fait du volume mais qui est très peu utile en cas de crise... donc j'en reviens à ma solution de base, augmenter les moyens de l’actif et de la réserve est oublié ce projet pourri. lol
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  6. Pour moi, c'est surtout histoire d'avoir beaucoup de RO2 vu qu’après, ils ont tous cinq ans de réserves. C'est pour ça qu'il n’y a pas de mission dit dangereuse et aucune sélection sportive. Bref, un stage de scout supplément "armes à feu", donc non, je ne vois pas l’intérêt autre que d'avoir en cas de guerre un petit nombre d’effectifs pas très aguerris qui vont mourir en une semaine... lol
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  7. Contact Adresse physique : 14e RILP – 102 chemin de Gabardie – 31200 Toulouse Adresse postale : 14e RILP – BP 45017 – 31032 Toulouse cedex 5 Cellule d’aide au recrutement : Portable : 06 08 02 82 70 14rilp-rh-car.contact.fct@intradef.gouv.fr Clairon
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  8. Bonjour je suis actuellement en DA TRS vous pouvez me contacter en MP. Je répondrai aussi à vos questions sur ce post dès que j'ai le temps afin que tout le monde puisse lire. Cordialement
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  9. "Lieutenant c'est le prénom. Vous pouvez m'appeler par mon prénom"😁
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  10. Quand j'étais jeune , si tu voulais pas te faire piquer tes effets par les ostrogoths locaux il suffisait de mettre une serviette avec l'insigne du 1REC par dessus .Dans le doute ils volaient rien à la piscine .😁 Les temps ont changé ..
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  11. La fin du desilhouetage arrive. Exemple, à Paris, autorisation réaffirmée par le GMP cette année du port de l'uniforme dans la rue pour aller et venir au régiment. 100% d'accord avec @Cephalyx ... quelle débilité de cacher les sacs ... arrêtons d'avoir peur. Maintenant libre à chacun de faire comme ils veulent.
    3 points
  12. Bonjour à toutes et tous, J'ai bientôt 38ans, je suis originaire du Sud mais exilé en région parisienne, et surtout une des raisons de ma venue ici est que j'ai décidé de rejoindre la réserve opérationnelle. Maintenant que je suis coincé au bureau, j'avais envie de retrouver un peu le grand air, voir autre chose et essayer de me rendre utile pour le pays. J'ai toujours côtoyé l'environnement militaire via le travail ou la famille, et après plusieurs rendez vous manqués avec l'institution, le moment était venu, j'ai sauté le pas pour la rejoindre. Je suis plutôt issu du domaine maritime par ma formation initiale, mais je travaille maintenant dans le domaine du nucléaire, j'ai donc choisi l'Armée de Terre et le 2eRD pour la spécialité, où j'ai signé mon ESR fin 2025. Prochaine étape la FGIR en avril. Au plaisir d'échanger avec vous, de ce que j'ai pu voir dans mes premières recherches je ne manquerai pas de conseils si j'ai des questions!
    2 points
  13. Pour ALIERI Avertissement gratuit pour absence de présentation. Il existe pourtant une rubrique pour cela. Tant que ce sont des visses et non des vertus, ça va le faire ! Vis et Vice et.................Visser. BTX
    2 points
  14. Félicitations ! En espérant que ton classement futur te permettra de rejoindre une CRS de Province loin de notre merveilleuse Ile de France .😉
    2 points
  15. C'était une éjection ou une ejaxxtion ?
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  16. Non, une femme ingénieure télécom et deux jeunes enfants Plus beaucoup d'étudiants (civil et militaires) en protection des communications informatiques !
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  17. Bonjour le forum Quelques nouvelles en ce début d'année GRS en début avril PMS Avril - Mai au sein du 1er RG de Spahis La balle est dans mon camp Bonne journée
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  18. C'est l'avantage par rapport à certaines spécialités non bankable qui conduisent à France travail . Pour eux c'est choisir sa vie 👌 Merci au diplôme d’État délivré qui est valable partout dans le monde civil ..
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  19. oui mais le risque c'est de voir des black man partout et de vouloir les astiquer 😀
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  20. https://theatrum-belli.com/operation-absolute-resolve-anatomie-dun-echec-defensif/ Opération "Absolute resolve" : anatomie d'un échec défensif. Crédit : US Navy. Dans la nuit du samedi 3 janvier, les États-Unis ont lancé l’opération « Absolute Resolve » avec pour objectif de capturer le président vénézuélien Nicolás Maduro. Cette intervention, conduite par surprise, s’est soldée par un succès tactique indéniable et a même pu paraître, vue de l’extérieur, d’une exécution presque « aisée ». Une telle impression de facilité a rapidement nourri des commentaires et des interprétations parfois hâtives. Pourtant, derrière cette apparente simplicité se dissimule en réalité toute la complexité propre aux opérations spéciales de ce niveau. L’attaque n’a rien eu d’improvisé : elle a été préparée de longue date, coordonnée entre de multiples acteurs et surtout rendue possible par un travail de renseignement approfondi mené en amont. Il convient donc de revenir en détail sur son déroulement. En s’appuyant sur les éléments actuellement disponibles, mais aussi en prenant en compte les nombreuses zones d’ombre qui demeurent, nous proposons d’analyser cette opération sous l’angle technique et tactique afin d’en mieux comprendre la logique, les difficultés et les enseignements. Crédit : US Navy. Les faits L’opération paraît avoir débuté par une cyberattaque de grande ampleur visant le système électrique de la capitale. Celle-ci a provoqué des coupures de courant sur de vastes secteurs de Caracas, plongeant une partie importante de la ville dans l’obscurité. Cette interruption a très probablement eu pour effet secondaire de perturber les communications militaires vénézuéliennes et de ralentir les temps de réaction des forces locales. Parallèlement, un dispositif aérien exceptionnel a été mis en place. Plus de 150 aéronefs militaires — drones, avions de chasse, bombardiers et plateformes de commandement et de guerre électronique — auraient été mobilisés. Les moyens engagés comprenaient notamment des F-18E/F Super Hornet, des F/A-18G Growler spécialisés dans le brouillage, ainsi que des F-35, F-22 et bombardiers B-1B, appuyés par des avions radar E-2D et divers drones de surveillance. Ces appareils auraient décollé d’une vingtaine de bases américaines et de navires de la Marine, afin de constituer une couverture permanente autour du territoire vénézuélien. Selon les sources, une partie des chasseurs aurait longé les côtes à très basse altitude, parfois à moins de 50 mètres au-dessus de l’eau, afin d’échapper à la détection radar quand d’autres sources parlent d’appareils qui auraient, au contraire, évolué à haute altitude[1], prêts à intervenir en cas d’apparition de menaces. Dans tous les cas, les plateformes radar, les avions de guerre électronique et les ravitailleurs sont demeurés en altitude pour assurer la coordination et le soutien du raid. Les autorités américaines ont indiqué avoir entrepris, dès les premières heures, le démantèlement et la neutralisation des systèmes de défense aérienne du Venezuela, « en utilisant des armes pour garantir le passage en toute sécurité des hélicoptères chargés de l’assaut ». Un responsable américain a précisé que les frappes visaient principalement des installations radar et des tours de transmission radio, considérées comme les éléments critiques du dispositif adverse. À ce stade, les images disponibles permettent de confirmer la destruction d’au moins un système sol-air de type Buk-M2E déployé sur la base aérienne de La Carlota, qui semblait être le seul équipement de ce type présent dans ce secteur. Des destructions ont également été constatées sur six bases militaires, dont au moins une installation dédiée aux transmissions. En revanche, aucun des sites radar connus du pays ne semble, pour le moment, avoir été frappé de manière identifiable. Les séquences visuelles diffusées montrent par ailleurs que les hélicoptères américains ont ouvert le feu sur certaines cibles à proximité immédiate de leur objectif. Cela témoigne de quelques foyers de résistance, restés toutefois isolés et dépourvus d’armements adaptés pour s’opposer efficacement à des aéronefs modernes. Les capacités de détection radar vénézuéliennes Depuis plusieurs années, l’armée vénézuélienne s’est effectivement équipée de radars de fabrication chinoise, notamment des JYL-1 et un ou deux exemplaires du radar de très longue portée JY-27. Toutefois, la surveillance de l’espace aérien du pays repose encore très largement sur un parc de radars d’origine occidentale, parmi lesquels figurent des systèmes AN/TPS-70, ATCR-33, ASR-11, ASR-23SS, ATCR-44 ou encore STAR 2000. Au regard de ce réseau de détection diversifié, et compte tenu surtout du nombre particulièrement élevé d’appareils américains mobilisés, il paraît peu vraisemblable que leur présence soit passée inaperçue. Une force aérienne de cette ampleur ne peut être dissimulée durablement. Même en tenant compte de l’engagement de plateformes dites « furtives » (F-35, F-22), la furtivité radar ne rend pas un aéronef invisible : elle vise avant tout à retarder sa détection et à compliquer son suivi. Or, le volume d’appareils non furtifs engagés dans l’opération était tel que le déploiement de forces américaines ne pouvait être ignoré. Cette démonstration de puissance a sans doute été délibérée. Elle ne laissait en effet guère d’espoir à l’aviation militaire vénézuélienne, qui est restée à l’écart et n’a pas tenté de s’opposer au raid. La poignée d’appareils qui auraient éventuellement pu être mis en vol en urgence n’aurait, de toute façon, eu aucune chance face à une telle armada. Une confrontation directe se serait apparentée à une mission suicide quelque soit les qualités des appareils ou des pilotes. Fait révélateur, les deux principales bases aériennes du pays, celles abritant les avions de chasse F-16 et Su-30MK2V, ont d’ailleurs été épargnées par les frappes américaines, signe que Washington ne considérait pas la force aérienne adverse comme une menace très importante. Crédit : US Navy. La défense sol/air vénézuélienne Beaucoup se sont étonnés de l’absence de réaction de la défense sol-air vénézuélienne. Sur le papier, celle-ci peut paraître relativement bien dotée. Pourtant, elle demeure en réalité peu nombreuse pour un pays dont la superficie représente environ 1,6 fois celle de la France. L’arsenal connu se compose principalement de deux batteries de longue portée S-300VM « Antey-2500 », de neuf systèmes mobiles de moyenne portée 9K317M2 Buk-M2E, d’une quarantaine de systèmes plus anciens S-125 Pechora-2M, aujourd’hui largement dépassés, ainsi que de quelques centaines de pièces d’artillerie antiaérienne telles que les ZU-23-2. À cela s’ajoutent plusieurs milliers de missiles sol-air portables, dont le statut réel — disponibilité, maintenance, niveau de formation des opérateurs — reste difficile à établir. La présence de systèmes russes de défense rapprochée Pantsir-S1 a parfois été évoquée, mais leur livraison n’a jamais été confirmée de manière formelle. Il faut également souligner que les systèmes S-300VM constituent des équipements complexes et exigeants en matière de soutien technique. Plusieurs observateurs estiment que ces deux batteries ne sont probablement pas pleinement opérationnelles, en raison d’un entretien insuffisant, en particulier pour leurs radars d’acquisition et de conduite de tir. De façon plus générale, l’armée vénézuélienne souffre de lacunes chroniques en matière d’entraînement, de disponibilité des pièces détachées et de maintenance régulière de matériels hétérogènes. Dans ces conditions, il est vraisemblable qu’une partie seulement des moyens annoncés était effectivement opérationnelle. Le dispositif n’apparaissait donc pas comme une menace insurmontable pour une opération américaine très limitée géographiquement, conduite par surprise et sur un laps de temps réduit. Dès lors, l’absence de réaction s’explique assez logiquement. Entre la neutralisation préalable des rares systèmes sol-air déployés dans la zone d’intervention, le faible niveau d’entraînement des forces locales et la désorganisation engendrée par la cyberattaque ayant affecté le réseau électrique, il n’est pas surprenant que la défense antiaérienne vénézuélienne soit restée muette. Crédit : US Navy. Scénario possible et probable des opérations D’après les informations disponibles, le dispositif aérien américain serait demeuré dans l’espace aérien international. Sa mission n’aurait pas été de pénétrer le territoire vénézuélien, mais bien de couvrir et de sécuriser un raid héliporté conduit à très basse altitude. Les hélicoptères chargés de l’assaut auraient ainsi progressé sous les faisceaux radar afin de retarder au maximum leur détection. Dans ce schéma, les avions radar E-2D Hawkeye jouaient un rôle central, assurant la surveillance de toute activité aérienne adverse et en particulier la détection d’éventuels décollages de l’aviation vénézuélienne. Parallèlement, les appareils spécialisés de guerre électronique F/A-18G Growler étaient chargés de brouiller ou de neutraliser les systèmes sol-air susceptibles d’être activés dans la zone des opérations. Les chasseurs de supériorité aérienne F-22 Raptor et les F-18E/F Super Hornet constituaient la principale couverture air-air. Ils devaient être prêts à intercepter tout aéronef hostile tentant de s’opposer au raid. Compte tenu du rapport de forces, une réaction vénézuélienne se serait heurtée à des moyens très supérieurs et aurait été extrêmement risquée. Les avions furtifs F-35 auraient été utilisés pour fournir un appui-feu complémentaire. Leur moindre détectabilité radar permettait de s’approcher d’éventuelles cibles mobiles sans s’exposer outre mesure, tout en apportant une capacité de frappe de précision supplémentaire si nécessaire. De leur côté, les bombardiers B-1B ont très probablement tiré des missiles à distance de sécurité, selon un mode dit « stand-off », afin de traiter des objectifs préalablement désignés : dépôts logistiques, centres de commandement, installations de transmissions ou équipements de défense aérienne. Les drones assuraient quant à eux la surveillance en temps réel au plus près de l’action, permettant d’éclairer la situation tactique et, le cas échéant, de délivrer eux aussi des frappes ponctuelles. L’ensemble de ce dispositif visait à garantir aux forces américaines une maîtrise complète du ciel tout en restant à distance du territoire. Les frappes contre certaines bases et infrastructures, combinées à la cyberattaque initiale sur le réseau électrique, ont contribué à désorganiser profondément la chaîne de commandement vénézuélienne et à réduire drastiquement ses capacités de réaction. Ce très haut niveau de préparation révèle une connaissance fine des moyens militaires locaux et du comportement de la cible, Nicolás Maduro. Il suggère un travail de planification mené sur une longue période et rend crédibles plusieurs hypothèses : infiltration préalable d’agents américains, retournement d’officiers ou complicité interne ayant facilité la préparation et l’exécution de la mission. *** Cette opération militaire constitue une démonstration remarquable du niveau de préparation et de compétence opérationnelle atteint par l’armée américaine, niveau dont peu de nations seraient aujourd’hui capables. L’ampleur des moyens engagés ne doit toutefois pas être sous-estimée : un déploiement de forces particulièrement important a été nécessaire afin d’assurer à la fois un effet pleinement dissuasif et une protection maximale aux unités chargées de conduire l’assaut. Les forces américaines ont tiré parti d’un différentiel de puissance écrasant en leur faveur, d’une planification très minutieuse et d’un adversaire déjà fortement affaibli sur les plans militaire et institutionnel. Dans ce contexte, certaines comparaisons apparues dans les médias doivent être considérées avec prudence. L’opération ne saurait notamment être assimilée à l’assaut aéroporté russe sur la piste d’Hostomel au début de l’année 2022. Si l’objectif initial — de s’en prendre à la tête d’un état — peut sembler comparable, la finalité et l’environnement opérationnel étaient profondément différents. L’armée ukrainienne de 2022 disposait en effet de capacités, d’équipements et d’un niveau d’entraînement sans commune mesure avec ceux des forces vénézuéliennes actuelles. Il convient enfin de rappeler qu’à ce stade, l’opération « Absolute Resolve » n’a pas entraîné de changement de régime au Venezuela. Le pouvoir chaviste demeure techniquement en place et les États-Unis n’ont pas, pour l’heure, déployé de troupes destinées à prendre le contrôle du pays. Le succès tactique obtenu ne préjuge donc pas des évolutions politiques à venir ni des conséquences stratégiques de plus long terme. Vidéos de l’US Navy. Olivier DUJARDIN Olivier Dujardin : ancien militaire spécialisé dans la guerre électronique et le renseignement d’origine électromagnétique. Au cours de sa carrière, il a travaillé sur l’analyse des radars, des systèmes de détection et des systèmes d'armes, développant une expertise technique dans ces domaines. Après 20 ans d'armée, il a poursuivi ses travaux au sein de plusieurs centres et revues spécialisés, notamment le CF2R, où il a rédigé de nombreux articles portant sur les drones, la défense sol-air et l’évolution des pratiques opérationnelles. Il est co-auteur de "Drones et lutte anti-drone", ouvrage écrit avec Lauraline Maniglier, qui présente une analyse complète des usages militaires et civils des drones ainsi que des moyens de détection et de neutralisation. Il est également co-auteur, aux côtés d’Éric Denécé, de "Guerre en Ukraine : réalité du terrain", un livre qui propose un retour d’expérience documenté sur les premières phases du conflit, basé sur les constats opérationnels et techniques observés sur le terrain.
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  21. C’est un parcours qui détonne. Être né en Guinée, venir en Europe dans les années 1990, d’abord au Royaume-Uni, puis aux Pays-Bas, débarquer en France, s’engager au titre de la Légion étrangère à Nîmes (Gard), en sortir en 2009 en toute discrétion caporal (CME F2), revenir dans l’armée de son pays, gravir les échelons et devenir… président de la République. Et même être réélu. Cette histoire, aussi atypique que réelle, c’est celle de Mamadi Doumbouya, président de la République de Guinée, lequel vient de débuter un deuxième mandat à la tête du pays. https://presidence.gov.gn › biographie Biographie du Président de la République Général d'Armée Mamadi DOUMBOUYA Le Général Mamadi Doumbouya est né le 5 Décembre 1984 à Kankan où il fait ses études primaires (à l’école Drame Oumar). Stagiaire guinéen de l’École de guerre en France, il est titulaire d’un brevet français d’études supérieures militaires et d’un master de défense à l’université parisienne Panthéon-Assas. Il est également titulaire d’un diplôme de Saumur dans le cadre de la coopération entre la France et les États africains partenaires pour la formation des gradés. Il suit des formations militaires au Sénégal, au Gabon et en Israël, et participe à des missions et opérations à l’École de guerre en France, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, à Djibouti, en Centrafrique, en Israel, à Chypre et au Royaume-Uni. Légionnaire de l’armée française, il termine son contrat en 2009 au grade de caporal. Le Général Mamadi Doumbouya retourne au bercail en 2011. Il est aussitôt affecté au Centre d’instruction d’infanterie du Camp Kwamé Krumah au Km36, comme Instructeur, puis Directeur des études. Durant son passage, il a formé près de 4000 militaires de rang et sous-officiers. Ensuite, après avoir suivi beaucoup de formations de Commandants d’unité au Sénégal, il a été affecté au Centre d’instruction d’infanterie de Kindia. En 2018, le jeune Mamadi Doumbouya est promu Commandant des forces spéciales. Une unité d’élite qu’il a façonnée, en recrutant et en formant, avec une rigueur d’ascèse, plusieurs centaines de jeunes. C’est là que commence la phase de montée en puissance de cette unité basée à Kalako, dans la préfecture de Forécariah. En février 2019, il est l’un des participants à une formation militaire Flintlock pour l’élite militaire africaine. Comme Assimi Goïta pour le Mali, le lieutenant-colonel Doumbouya représente son pays à Ouagadougou lors d’exercices militaires organisés par l’armée américaine. Il devient Lieutenant-colonel en 2019 et colonel en 2020. Et depuis le 5 septembre 2021, il est le Président du Comité national pour le rassemblement et le développement (CNRD), Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées guinéennes.
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  22. La grande question c'est surtout : pourquoi faire ? La France a perdu son hégémonie africaine, sa diplomatie, sa crédibilité financière sur la scène internationale. Même notre prétendue puissance culturelle se résume aujourd'hui à un "beau pays de tourisme", comme on visitait Rome avant la chute. Il n'y a aucune volonté politique réelle de survie, à l'inverse d'un Trump qui a bien compris que dans un monde fini, l'accaparement des ressources était une donnée vitale d'existence. Pour revenir à des choses plus terre-à-terre, à quoi bon des ambitions de grandeur lorsque l'on connaît l'état de nos infrastructures, matériels, moral etc. ? On disperse notre argent dans des programmes ubuesques (exemple : le pseudo service national au lieu de concentrer cet argent sur une réserve solide). Il n'y a aucune vision stratégique concrète autre que celle issue des bouquins de science-fiction dont se targue le ministère avec sa "Red Team". La vieille rengaine qui faisait déjà sourire les anciens en Yougo : les ambitions des US avec les moyens de la Roumanie.
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  23. Hello ! La spécialité TRS ne condamne pas forcément à finir dans un régiment de SIC/RGE. Exemple au 2RH, ont a des LTN OSC qui sortent de la DA TRS(j'imagine que d'autres régiments ayant a même appétence pour les TRS hors spé doivent exister).
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  24. La France vit dans le monde d'avant (et encore, celui-ci connaissait déjà des logiques de compétitions / confrontations entre puissance), et s'érige toujours en grande défenderesse d'un droit international qui n'existe plus que dans les bouquins universitaires. Le droit international est basé sur le droit des conventions : le consentement à des obligations mutuelles. Dès lors que ce consentement n'existe plus et/ou que les clauses du contrat ne sont plus exécutées par l'une ou les parties, alors le contrat tombe. S'opposer à ce principe, c'est enfreindre les règles élémentaires et principes fondamentaux du droit. Dès lors que le droit ne s'applique plus qu'aux parties fables, il devient nécessairement un instrument de résolution des conflits uniquement à destination des faibles, pas du tout un instrument opposable, garant d'une protection contre les forts. On le voit dans tous les aspects de notre existence sur la scène internationale qui s’immisce jusque dans le droit commun. Le droit est considéré de manière dogmatique : une fin en soi et non plus un outil intermédiaire avant l'usage d'instruments coercitifs. Les manifestations de ce nouveau paradigme sont multiples : soumission aux injonctions de Bruxelles, cours de justice toutes puissantes qui imposent une lecture "vivante" des normes au-delà des stipulations initiales voulues par les auteurs (et ratifiées par le peuple), carcans idéologiques et dogmatiques qui viennent tordre l'esprit de la loi à des fins tierces, conventions sans portée ni substance autre que celle de la déclaration d'intention. La France n'est dès lors plus à même de s'ériger en gardienne de la légalité, elle la subit.
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  25. Bientôt (si ce n'est déjà fait) le chef de corps vous remettra le fanion de votre unité. Moment solennel dans la vie de l'officier. Le 1er temps de commandement, celui qui marque et celui dont souvent tout découle. La formule mémotechnique maintes fois répétée = BEOS pour le Bien du service, l'Exécution des réglements militaires l'Observation des lois et le Succès des armes de la France. BTX PS. Souvent dans ce type de cérémonie, nombre de bans sont restés ouverts............
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  26. Voilà si vous avez des questions plus précises n'hésitez pas
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  27. Je m'inscris dans ce qui a été dit plus haut. Question de ce qu'on veut faire / ambitions. Il y a de très belles carrières en SO, avec des "TC" jusqu'à CDS/CDP reconnus. Le passage par l'EMIA rapidement permet également d'accéder à l'épaulette, mais avec tous les inconvénients et avantages de la catégorie. A toi de voir ce qui t'attires : rester plus longtemps auprès de tes hommes et d'exercer ta spécialité, ou devenir OFF avec un temps de contact plus limité mais des opportunités derrières plus grandes.
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  28. Un mois de formation, donc c'est une mini FGI. Ensuite 9 mois en Cie. Sachant qu'ils sont juste titulaires de la base, je vois mal ce qu'ils vont faire de bien beau. Sachant que n'importe quelle qualification a du matériel va emprunter environ 1 mois, donc on oublie les spécialités et on reste sur du 00. Je pense vraiment pas que ça va être si opérationnel que ça et c'est plutôt une sorte de stage avec des armes, pour ensuite partir. Du temps et de l'argent inutiles, autant augmenter les réserves ou les actifs.
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  29. Il y en a marre de toutes ces drogues qui circulent librement dans le monde, on voit bien ici en France avec un règlement de comptes chaque jour maintenant... Ça tue deux fois, comme quoi c'est possible ! Par la consommation et par la vente. C'est un bon exemple, on devrait en prendre note pour notre EU qui subit les mêmes trafics. Je note que les US parlent de l'argent dans la santé et la désintoxication, certes, mais c'est la deuxième priorité car tu n'empoches pas la consommation donc cercles infinis. Il faut d'abord couper l'approvisionnement avant de s'attaquer à la gestion santé et humanitaire sinon c'est du flan qui coûte de l'argent gaspiller, le problème doit être pris dans l'ordre sinon autant rien faire.
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  30. La DEA en action , y aurait-il un Narco-Président accusé ? That's the question .La Méluche a repris un Tranxène .😁
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  31. 2020 - 1090 2021 - 915 2022 - 1650 2023 - 1600 2024 - 1450 2025 - 1400 2026 - 1200 ?
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  32. Bonne année 2026 ! BTX
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  33. Une bonne et heureuse année 2026 ! Mes meilleurs vœux.
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  34. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2025/12/nadege-baptista-la-lieutenante-de.html Il y a un mois paraissait aux éditions de l’Aube « l’égalité des chances en mots et en actions ». Son auteur, Nadège Baptista qui sait de quoi elle parle car elle fut préfète déléguée à l’égalité des chances auprès des préfets de Seine-et-Marne (2020) puis des Hauts-de-Seine (2022). Cette scientifique est aujourd’hui la représentante de l’Etat en Mayenne. Au service de l’Etat Avant d’être préfète à Laval (depuis quatre mois), cette scientifique multi diplômée qui aime à dire qu’elle « repousse les cloisons » a été directrice générale des services de Chartres Métropole (2011) et de Châteauroux métropole (2014). Mais aussi militaire. Plus précisément dans la Marine comme officier, ingénieure spécialisée en énergie et propulsion navale. Ingénieure en génie atomique Issue de l’Ecole Navale, promotion 98. Nadège Baptista a été cheffe de secteur chaufferie de propulsion nucléaire sur le porte-avions Charles de Gaulle puis officier de sécurité nucléaire du port de Toulon. La lieutenante de vaisseau est également ingénieure en génie atomique. Photo : ©X
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  35. Ils sont 50. Prêtres diocésains, religieux (Ordre des frères mineurs, Compagnie de Jésus), séminaristes ou laïcs (Scouts de France, Jeunesse ouvrière chrétienne), ces « martyrs français de l’apostolat » pour reprendre les termes du père Bernard Ardura, postulateur de la cause de canonisation, sont morts il y a 80 ans pour la plupart, à Buchenwald, Dachau, Mauthausen, Flossenbürg, Neuengamme, Dresde, Ravensbrück et dans d’autres lieux de supplice nazis et viennent d’être béatifiés. C’était le 23 décembre en la cathédrale Notre-Dame à Paris. Le 20 juin dernier, le pape Léon XIV a signé un décret du dicastère des Causes des Saints reconnaissant « le martyre de ces hommes par haine de leur foi sous le régime nazi en 1944 et 1945 » précise le Diocèse aux armées. Victor Dillard Ainsi Victor Dillard, qui entre chez les Jésuites en 1919 après s’être battu lors de la Première Guerre mondiale. Capitaine d’artillerie en 1940, il est fait prisonnier mais parvient à s’évader. Lors de la création du Service du travail obligatoire (STO) en 1943, il décide de partir afin de créer une aumônerie clandestine. Arrivé comme électricien, il est trahi, arrêté et interné à Dachau où il meurt le 12 janvier 1945, à l’âge de 47 ans. Dans son Journal, en septembre 1943, il écrit : « Je n’ai pas de difficulté sur la mort, je ne vois pas de quoi j’aurais à me détacher, ma vie a été donnée une fois pour toutes. Qu’elle n’ait pas encore été prise, c’est un hasard ou plutôt une grâce. » Ordonnance Kaltenbrunner Le 3 décembre 1943 est publiée l’ordonnance Kaltenbrunner qui vise à éliminer tous ceux qui menent une activité religieuse auprès des jeunes travailleurs civils français, en particulier issus de l’église catholique. Cette activité est considérée comme anti-allemande. La sanction pouvant être la peine de mort. Jean Batiffol Ordonné prêtre en 1938, Jean Batiffol rejoint un an plus tard le 26e régiment d'artillerie (RA) comme officier. Fait prisonnier en juin 40, il est envoyé dans un oflag en Autriche. En 1943, « autorisé à quitter le camp, il refuse le confort du retour » détaille le Diocèse aux armées. « Il choisit de servir les "réquisitionnés" en Autriche ». Arrêté en décembre 44, il est déporté à Mauthausen où il meurt d’épuisement…le 8 mai 1945, à l’âge de 48 ans. Photo : messe de béatification le 23 décembre présidée par le cardinal Jean-Claude Hollerich, archevêque de Luxembourg et légat du pape ©Notre-Dame de Paris.
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  36. Il me semble qu'il n'y a parfois pas le choix, tant que la téléportation n'a pas été inventée. Je vois les jeunes réservistes qui prennent le métro puis le train pour se rendre à leur régiment avec le sac sur le dos, la musette devant. Pas besoin d'être devin pour imaginer où ils vont ou d'où ils viennent. Peut-être le danger réel ou supposé vient-il aussi - pas seulement, il y a des dingues, puisque des patrouilles armées on été agressées- du fait qu'il y a peu de militaires, que nous ne sommes plus dans une époque où ça grouillait dans les gares notamment les WE. J'ai connu le temps où non seulement on l'on sortait en tenue mais même des occasions où c'était obligatoire. Au PEG par exemple tous les quartiers libres en tenue (dûment vérifiée sous tous les angles) et même je crois la permission finale, au motif justement qu'on ne devait ''pas avoir honte et même être fier''. Et quand j'étais sous contrat, on quittait le régiment en tenue, on allait faire ses courses, prendre un pot en treillis. D'ailleurs l'hôtel sous off et les mess off et sous off étaient à l'extérieur, presque un petit km à pied. Donc rien que là, ça circulait beaucoup en tenue, d'autant qu'il y avait trois unités dans la ville, un RT, un RI et je ne sais plus quel service de soutien et essences. O tempora, o mores !
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  37. @Loulounug Bonjour, pour information il y a bien des PMS en février/mars 2026, j'ai l'info de mon conseiller qui va me placer sur l'une d'entre elles : 92e RI / 1er RCh / 2e RD les dates sont de la mi-février à la mi mars 2026.
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  38. Salut, Voir les consignes internes, mais le matos perçu est AD, donc tu en disposes comme tu veux dans le civil dans le respect des règlements (pas de panachage ou port de l'uniforme non autorisé, mais l'usage des accessoires type musette etc est autorisé dans le civil du temps que tu en prends soin). A titre perso mes hussards ont le choix de tout laisser au reg (même si on commence à cruellement manquer de place), ou de ramener tout chez eux et de faire l'aller-retour entre les périodes d'instructions. Pas de conneries du style "cacher les sacs" (c'est un héritage complétement débile des années 2014 et qui au final créé plus de PB qu'autre chose, sans compter le côté "desilhouetté" parfaitement illusoire et contre-productif à une époque où on veut montrer l'armée intégrée dans le milieu civil (après chacun est libre de faire ce qu'il veut à ce niveau).
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  39. Parce que qui tient les mers tient la terre et çà depuis toujours ...demande à Napoléon 😁
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  40. Pour moi, c'est un sérieux problème pour le recrutement. Il y a après plusieurs points à prendre en compte, c'est que le recrutement est plus massif que la normal dans les années à venir, et que les critères ont diminué. Le médecin aura son mot à dire mais c'est mal parti.
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  41. merci btx, officier ONM depuis 20 ans, le président de l'épaulette a presenté mon dossier en 2025 pour le ruban de commandeur pour tout le travail accompli depuis 20 ans de retraite .Même si nous sommes seuls avec mon prof de maths (officier onm aussi) ex IP 1 des DIRISI de metz et djibouti,au niveau hexagonal, mon dossier n'a pas été retenu...je le relancerais en 2026 à moins que l'institution (comdrhat) soutienne un lcl honoraire....cdt
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  42. Ni la même volonté. Quand les Américains décident de mener la guerre, ils ne font pas dans la dentelle. Les moyens matériels et financiers sont là. Make the job ! BTX
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  43. Bonjour, Pour votre âge, voici les questions à se poser : êtes vous en forme physique ? Êtes vous OK avec le fait que vous allez être appelé Papi par les jeunes de 2008 ? Êtes vous OK avec le fait que vous allez vous faire commander par un caporal de 19 ans qui vit encore chez sa mère et qui potentiellement ne ressemble a rien ? Si vous répondez oui, alors rien n'empêche.
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  44. Ça a l'air mieux pour moi que la forêt amazonienne ! Après les goûts et les couleurs... En tout cas, ça doit être intéressant comme mission.
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  45. Rectificatif par rapport à ce qui a été écrit plus haut. Vous sortez de l'EMIA avec le galon de lieutenant. Vous sortez de diivision d'application avec un an de grade. Ainsi, en régiment, vous aurez tout au plus deux à trois ans de commandement de section ou de peloton avant de prendre la fonction d'officier adjoint au CDU. BTX
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  46. Qui sait, c'est peut-être pour bientôt...
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