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  1. Bonsoir, Cela fait désormais quelques jours que l'aventure Saint Maixent s'est terminé, et je dois dire que c'est assez difficile de redescendre et de revenir à la "vie normale"! Mais si je suis la, ce n'est pas pour vous parler de moi mais bien de la formation ! Reprenons ou nous nous en sommes arrêté ! LA COURTINE ! Que dire, 3 semaines, cela passe vite mais lentement en même temps ! On y découvre énormément de choses, d'autres lieux, d'autres relief ! Mais on y apprend aussi à vivre différemment, la vie en camp n'a rien à voir avec le confort de l'école ! Par quoi est marqué ce camp ? Des journées intenses, mêlant tir, topographie, début des épreuves finales, bref tout ce qui s'apparente un peu plus à une vie en mission. La bas, c'est plutôt rudimentaire, chambre de 8 à 10, toilettes et douches sur le même palier que les cadres, et l'ordinaire.... Que dire.... Nous avons été ravis les quelques fois où nous avons eu la chance d'y aller ! Une fois de retour à l'école, on savais que tout allait désormais passer très vite ! Une semaine après le retour nous partions pour l'aguerissement, à priori, une simple semaine avec peu de sommeil, mais rien d'insurmontable ! Quelle erreur ! Je ne vais pas parler de mon vécu, n'ayant pu participer qu'à une journée ( je suis partit fortement blessé au genou pour essayer de ne pas perdre trop de place au classement). Je parlerais donc ici de ce qu'on vécu mes camarades. Un point dont nos cadres ne nous ont pas assez parlé, c'est de l'importance de s'entraîner le plus régulièrement possible avant d'y aller. Vous pourrez avoir la meilleure volonté du monde, si vous ne vous entraînez pas, vous echouerais. Je ne parle pas que du physique, le mental est aussi en course ! Parce que travailler 20h/24 pendant une semaine, sans une motivation de fer, et une bonne hygiène de vie, c'est tout simplement impossible... Je tiens donc encore une fois à féliciter tout mes camarades ayant été au bout du stage. Un week-end plus tard, le rythme s'accélère ! On sens la fin proche mais étrangement, malgré les séances de révision et la confiance engrangé, plus personnes n'est réellement sûr de ses capacité. Durant 10 jours, chaque journée à son lot d'épreuves, théoriques, comme opérationnelle. Le moment où l'on voit dans le regard de ses camarades si il y a une réussite ou non ! Évidemment sans travail on ne peux s'attendre à des miracles, ce qui est dur c'est de voir ses camarades qui ont travaillé sans relâche rater un test et penser que c'est fini pour eux... Mais malgré tout, la pression ne dure pas si longtemps, quelques jours plus tard, juste avant le week-end, les résultats tombent ! Moyenne, classement.... Je finit à 14 et quelques de moyenne ! ADMIS !!!! Très peu d'échec à ce niveau là de la formation sur les 265 ayant terminé, 260 réussissent sans passer par le conseil école, et grâce à leur travail, les 5 autres seront tout de même admis. Une fois l'émotion passé, arrive la dernière semaine.... Longue, mais genre très longue.... La France suffoque sous la canicule, et nous aussi !!! Les répétitions finales s'enchaînent, et le choix du regiment aussi ! Et arrive le jeudi 9 juillet 2026.... Le réveil ce jour là, avait une autre saveur, on savais que c'était aujourd'hui que l'on basculais dans le vrai monde... Une cérémonie incroyable, voir la fierté dans les yeux de sa famille, de ses proches, de ses frères d'arme, de ses cadres, c'est inexplicable, et je souhaite à tout ceux qui veulent rejoindre l'armée de vivre cela un jour. Et bizarrement le lendemain, deux sensations se mêlent, celles de vouloir enfin quitter l'école, et celle des moments de tristesse.... Dire au revoir à des gens comme on le ferais avant un départ en week-end, mais en sachant que cette fois-ci, c'est pour très longtemps.... A travers ce partage, j'ai souhaité plusieurs choses. Premierement, donner quelques informations de vécu que je ne trouvais pas quand je les cherchais. -Montrer aux jeunes qui s'engagent que c'est possible d'y arriver, mais en ne cachant pas le niveau. - Rendre hommage à ma promotion, la 389. -Rendre hommage au parrain de notre promotion, l'ADJUDANT-CHEF FRATICCELLI. Je clôt donc cette belle bulle, et vous invite, jeunes volontaires, à croire en vous ! Croyez en l'école, ses valeurs, ses cours que vous trouverez parfois "inutile", croyez en vos rêves, faites vous confiance et encore plus en vos cadres, donnez le meilleur de vous même, respectez vous et respectez les autres ! Je reste joignable pour les futurs sergent à la recherche d'information complementaire... Un ancien EVSO.....
    6 points
  2. Bonjour Gounda, Pour avoir passé "quelques années" au sein de Chamborant, je ne peux que partager votre attrait pour ce très beau Régiment... Reste que : Le profil "sciences politiques/relations internationales" n'est absolument pas, contrairement à ce que pensent nombre de postulants, le schéma idéal pour intégrer cette unité. On n'attends pas d'un équipier de patrouille de recherche d'être un expert des conflits des Balkans, de l'histoire de la "construction" européenne, de la constitution américaine, de "l'Orient compliqué", des luttes tribales sub-sahariennes, ou de l'évolution des dynasties est-asiatiques... Mais avant tout d'être "bien dans son corps et dans sa tête" : de bonne constitution physique, "bien câblé", curieux, réactif, capable en toutes circonstances de stress ou fatigue, de faire preuve de résilience et d'intelligence de situation... Ni un diplomate de salon, ni un athlète mono-tâche. Bien mieux : un Hussard ! §§§ (Je vends un peu la boutique, mais c'est tellement vrai !) §§§ Dans votre cas, plusieurs écueils quant au projet de rejoindre Haguenau... - L'âge : 27 ans, c'est tardif, que ce soit en tant que MdR, S/Off, ou Off (quasi impossible directement), surtout pour postuler à une unité telle que le 2e RH, qui est submergée de candidatures de très, très bonne qualité, et peut se permettre d'écrémer... (A raison...). - Le parcours académique : quand on secoue un arbre à Strasbourg, Paris, Lyon, ou Aix, il en tombe cinquante diplômés de Sciences/Po-RI, souvent en mal de devenir... Or les Armées n'ont nul besoin d'autant de théoriciens... Mais d'opérateurs, de spécialistes, d'experts formés au fil des ans sur des postes opérationnels. En clair, des "initiaux". Mieux vaut pour le régiment recruter un MdR mécano, plongeur, ou conducteur d'engins, un S/Off photographe, ou administrateur de réseaux radio, voire un Off linguiste, russophone, arabisant, sinisant, ou spécialiste cyber... - L'habilitation S/TS : le couperet. Dans une enquête de sécurité, la DRSD consulte en premier lieu les différents "fichiers de Police et Gendarmerie", (qui ne concernent bien évidemment pas seulement le casier judiciaire...), pour estimer la "moralité élémentaire" du postulant. Mais également ceux de la DGFIP (Impôts), de la DNRED (Douanes), des ARS (Santé, notamment mentale), et ses propres bases historiques, pour déceler d'éventuelles vulnérabilités.. Elle passe également en revue l'intégralité de vos éventuelles interventions sur les réseaux sociaux, évalue le champ et les interactions diverses de vos "méta-données/contacts" à partir de vos coordonnées téléphoniques, adresses mail, et comptes divers et variés sur les messageries plus ou moins "sécurisées"... Investigue auprès de vos ex-employeurs, relations de voisinage, clubs sportifs, engagements associatifs.. Et élargit ces différents axes au sein de votre famille, belle-famille, connaissances, et relations déclarées ou décelées lors des investigations.. "Cà fait du monde", à l'heure des réseaux sociaux... Une enquête de sécurité pour intégrer une unité ou un poste "sensibles" dure en moyenne six mois : ce n'est pas pour rien. Dans votre cas, si rien ne peut à votre connaissance vous être personnellement reproché sur le plan comportemental, judiciaire, fiscal, psychologique (addictions..), il est possible que, dans votre entourage connu, ou lors d'un simple contact fortuit, vous ayez été en contact avec une personne constituant un "warning". Ou ayez visité, ou séjourné plus longuement dans un pays considéré "sensible". Auquel cas, dans le doute : le service émettra souvent un "avis réservé", voire un rejet. §§§ Bref... Réfléchissez en toute sincère objectivité à vos motivations.. Avec un avis réservé/négatif, la filière RENS : c'est mort, et pour les autres citées ci-dessous...pas gagné non plus. Comme suggéré plus haut par un éminent camarade, les Armées sont "en tension" dans les domaines : Cyber, Transmissions, Logistique, RH, Mécaéro, Propulsion nucléaire (Marine)... Plutôt du technique donc, mais qui ne tente rien.. => L'objet de mon post n'est certes pas de vous démoraliser, mais de vous aider à objectiver, en toute bienveillance, vos orientations possibles.
    4 points
  3. Bonjour Vitany, Une réponse qui vaut ce qu’elle vaut basée sur ma carrière de fonctionnaire. 1- concours interne : d’abord félicitations ! Ensuite : vous aurez le statut de stagiaire pendant un an. La réussite à un concours ne donne pas droit à une titularisation d’office. Vous serez fonctionnaire stagiaire et non pas contractuelle. Note : la période de stagiaire n’est pas du tout une période d’essai, il s’agit d’une période probatoire. J’ai trouvé ce lien qui peut vous éclairer d’avantage : https://demarchesadministratives.fr/demarches/stage-dans-la-fonction-publique-une-periode-probatoire-avant-la-titularisation-des-fonctionnaires. 2- détachement : pour simplifier et gagner du temps sans y perdre des nerfs et de l’énergie : procédez au détachement. Personnellement j’ai suivi cette procédure pour quitter la fonction publique hospitalière et rejoindre la FP territoriale. Les conséquences : implication de 3 entités : vous, mais aussi la collectivité qui vous accueille en tant que stagiaire et la DRHAT. À terme (et c’est la l’intérêt de gagner du temps) une décision sera prise entre le nouvel employeur et l’ancien. Il s’agit en fait d’une simple (mais longue) formalité. Cela implique pour vous de donner satisfaction à la collectivité qui vous accueille. j’espere que ces réponses vous aideront. Cordialement
    3 points
  4. Bonjour, J'ai 17 ans dans deux mois, je suis lycéenne, je rentre en terminale générale l'année prochaine. J'envisage de m'engager dans la réserve opérationnelle en parallèle de mes études, je me rendrais certainement dans un Cirfa une fois que j'aurais l'âge minimum. Je n'ai pas de famille dans l'armée, mais mes parents ont depuis toujours développé chez moi un sens important du devoir et de l'appartenance à la Nation. Je m'intéresse à la réserve depuis peu, ayant par hasard découvert ce parcours sur internet, je me suis dis que ce serais intéressant pour mettre un premier pas dans l'armée. Côté sport, je pratique le karaté shotokan depuis quelques années (ceinture noire depuis plus d'un an), en traditionnel et en kontact. Je fais aussi pour mon loisir de la course à pied, de la randonnée, j'apprécie la natation et j'avais fait pendant un temps de l'équitation. Je suis aussi scout, ça m'a appris à vivre sans le confort auquel on est généralement habitué (forcément, après deux semaines quasiment sans douche et à dormir sur un sol caillouteux, on a plus les mêmes exigence de confort...) J'ai aussi une vraie appétence pour les langues, je parle anglais pratiquement couramment (normalement le lycée me fait passer le C1 l'année prochaine, j'espère le valider) j'ai aussi un bon niveau d'allemand (objectif B2 l'année prochaine, aussi avec le lycée), et j'apprends le russe Au plaisir de vous voir bientôt sur le forum,
    3 points
  5. Bonsoir, La mention PGE fait bien référence au Partenariat Grandes Ecoles, qui permet aux heureux élus de sortir de ce partenariat au grade d'aspirant, comme les EOX. Si vous n'en êtes pas issu, tout diplômé d'une grande école que vous puissiez être, le passage par la FGI-R est obligatoire, que vous ayez été fléché dès le recrutement pour devenir officier in fine ou que vous ayez été identifié comme potentiel officier au cours de cette formation ou plus tard au cours de votre engagement. Ensuite seulement, vous serez adressé en FIOR-CDT, d'où vous sortirez avec le grade d'aspirant. Au grade d'aspirant, issu d'une FIOR-CDT, d'un PGE ou parce qu'EOX, vous aurez à valider un binômage avec un chef de section d'active, et +/- le monitorat de tir, pour continuer votre parcours d'officier et être proposable au tableau d'avancement pour devenir lieutenant. Bonne soirée
    3 points
  6. A 10 km de l'objectif ? C'est cruel. On les dépose au plus près, discrétement et en sureté. Et ensuite, ils s'emparent de l'objectif. Sinon, autant y aller en charrette à boeufs. C'est écolo et ça se fond mieux dans le paysage. BTX
    2 points
  7. On y apprend aussi le terme de " ridelle" 😁
    2 points
  8. Bonjour à tous, J'apporte ma pierre à l'édifice afin de remercier l'intégralité des personnes qui l'ont fait avant moi, l'existence de ce forum est une aubaine pour tout ceux qui ont beaucoup de questions et qui veulent se préparer au mieux. Voyez en ce RETEX, une sorte de remerciement. Rappel nécessaire, je suis passé au CSO de Lyon en juin et je candidatais pour une place OSC-E Génie/Matériel/Transmissions pour la 3ème commission (et la dernière !) Arrivée la veille Convoqué pour 19h, repas pris, c'est là que tout commence. Vous êtes mélangés avec toutes les candidatures de toutes les armées, tous les profils sont présent et vous aurez l'occasion de le voir dès l'entrée dans la cour du CSO. Peu importe la candidature que vous présentez, les règles de politesse et de tenue élémentaires sont O-B-L-I-G-A-T-O-I-R-E-S. Combien j'ai vue de candidats en attente, prendre leur téléphone, s'asseoir ou s'adosser sur les murs, les marches d'escalier. C'est le meilleur moyen de se faire remarquer négativement. Gardez tout le temps à l'esprit que vous êtes observés. On enchaine après une fouille des sacs par l'annonce des règles du séjour, et de la description du contenu des deux jours. Ensuite installation dans les chambres et extinction des feu à 21h45 pour un réveil à 5h40. -Quelques petits conseils pour cette journée, intéressez vous à vos collègues de chambre et soyez curieux de manière générale. Premièrement parce que ça vous permettra de connaître des parcours insoupçonnés pour intégrer les armées mais ça permettra également de briser la glace. Veillez également à bien respecter le couvre feu, pour votre propre bien, j'en ai vu plusieurs le téléphone en main (il sera interdit la journée de 6h à 17h durant votre passage), et beaucoup s'endormir à des heures délirantes. Je peux vous dire que le lendemain le réveil et la journée sont difficiles pour ces personnes et c'est idiot de se mettre des difficultés supplémentaires 1er jour Le 1er jour est celui de la visite médicale et des tests psychotechniques. Nous étions divisé en deux groupes, pour ma part j'ai eu la chance de faire la visite médicale le matin et les tests psychotechniques l'après midi. Le passage à la visite médicale est le moment que je redoutais le plus et c'est à la fois sur celui-ci ou on a le moins de contrôle. Pour autant tout se passe très bien et il y a aucun stress à avoir. J'ai eu un long moment de solitude sur les Pac-mans (vérification de la vue en relief) avant de comprendre ce que je devais regarder et tout c'est très bien enchainé. J'ai pas d'autres conseils à vous transmettre que de faire ce qu'on vous demande, toujours avec le sourire (soyez content d'être là) et être irréprochable dans votre tenue. Pour expliciter un peu les différents tests ; un test urinaire (n'allez pas au toilette au matin pour avoir à évitez le stress de ne pas réussir et de devoir repasser), un ECG, un test auditif (vous êtes dans une cabine insonorisée et un casque sur la tête, et vous devez lever la main gauche ou droite selon l'oreille ou vous entendez le bip), un test de vue comme chez l'ophtalmo, un test de vue des reliefs et des couleurs, puis une visite chez le médecin qui regardera vos antécédents et testera vos articulations. La visite médicale terminer, petit moment de pause en attendant l'autre groupe qui doivent finir les test psychotechniques puis direction l'ordinaire. Après le repas, voici venir les test psychotechniques. Pas d'inquiétude les règles sont très bien expliqués, il s'agit d'un enchainement d'exercice de logique, d'un test de maths, de français puis le test de personnalité et test d'anglais. Je ne me rappelle plus de l'ordre exact mais il s'agit d'une suite de cubes à plusieurs faces dont il faut trouver la suite logique, un quadrillage avec des formes qui ont subit une rotation et qu'il faut retrouver, un test de codage et un test d'attention ou il faut trouver l'intrus. S'en suit un test de maths avec des calculs et des problèmes à résoudre puis un test de français ou il faut repérer les synonymes et intrus. Enfin le test de personnalité et le test d'anglais. -Si vous voulez vous entrainer à ces tests et voir un peu de quoi il est question, je vous conseille le site Exam arena qui est très proche de ce qu'on a pu avoir lors des tests. Pour ma part j'avais pris l'abonnement pour 6 mois, pour en faire une à deux fois par semaine (c'est déjà de trop). Pour les maths qui ont pour la réputation de terrifier les candidats, entrainez vous à faire des calculs mentaux, révisez vos tables, apprenez par coeur la façon de faire des produits en croix et des calculs de pourcentage. Dans notre cas, on avait le droit à une petite feuille de brouillon. Ces tests sont volontairement fait pour être infinissable dans le temps imparti, c'est pour ça qu'il est important de s'entrainer un minimum histoire d'avoir des automatismes et pouvoir allez le plus loin possible. Pour ma part à la fin des test je me suis senti complètement stupide et je crois que c'est un sentiment général. -Pour ce qui est de l'anglais, c'est du scolaire, donc entrainez vous aux règles de conjugaison, aux temps et à quelque notions de vocabulaire, là aussi exam arena est une porte d'entrée, mais le site anglais facile est également un bon moyen de s'entrainer. Je vous déconseille les applis tel que Duolingo ou Babbel, ça vous servira pas à grand chose. -Enfin pour ce qui est du test de personnalité, ne vous inventez pas une vie, répondez simplement comme vous le sentez. L'armée ne recherche pas un seul profil, ni le profil parfait et de toute façon si vous mentez la psychologue le saura lors de l'entretien. Pour ma part, RAS pour le médical, apte pour TAP et troupes de montagnes, 10/10 sur les psychotechniques et 100/150 en anglais. 2eme jour : Le grand jour du sport ! J'espère que vous vous êtes bien entrainez. Vous rejoignez directement la cour en tenue de sport puis vous allez à l'ordinaire pour le petit déjeuner, j'ai pas pu avaler grand chose pour ma part mais je vous conseille les biscottes avec du miel, ça passe bien, c'est pas trop lourd et ça donne du pep's. Erreur qu'il faut éviter absolument, les jus et tout ce qui est acide de manière générale, sous peine de laisser votre petite touche personnelle sur l'herbe à la fin du Luc léger. On commence donc par le Luc léger suivi par les traction (tirage poulie pour les femmes) et la chaise de Killy. Pour le Luc léger, entrainez vous à faire des allers retours avec un seul appui, certains se sont entrainés sur des lignes droites ou sur tapis en pensant que c'était la même chose, Non ! La reprise d'appui va vous demandez à la fois de la stabilité et de l'explosivité pour repartir et c'est beaucoup plus difficile. On vous laisse un premier avertissement quand vous êtes en retard, ce qui vous permet de vous arracher pour gratter des paliers. Arrêtez vous uniquement si vous êtes sur d'avoir entendu votre numéro, même si on doit vous gueuler dessus, ça évitera de vous tromper et de vous arrêter par erreur et ça montre également votre motivation. Pour les tractions, les moins bon au Luc léger passeront en premier et les plus fort en dernier, ce qui vous laisse un temps de repos, pendant lequel je vous conseille de vous échauffer les bras et les épaules. Dans mon cas la magnésie était fournie, je vous conseille la liquide sous peine de vous retrouver comme moi avec une magnésie poudre qui fonctionne pas et de glisser de la barre (un bonheur). Entrainez vous à vraiment faire les tractions les plus strictes possibles afin de ne pas être surpris lors des CSO et qu'on ne vous compte pas des no-rep. Allez jusqu'au bout de vos forces et montrez que vous en voulez, allez chercher la dernière rep même si vous devez vous y reprendre à deux ou trois fois. Enfin pour la chaise de Killy, entrainez vous à en faire juste après votre séance de course à pied afin de reproduire les difficultés (jambes qui temblent, etc). Pour ma part j'ai fais un palier 11 au luc léger, 9 tractions (j'ai glissé à la 9eme et 10eme traction...) et 1min50 à la chaise ou les tremblements étaient trop incontrôlable pour que ce soit tenable. Je visais palier 10 minimum, 10 tractions minimum et 3min à la chaise minimum donc des tests vraiment moyen... Mais il faut tout de suite passer à autre chose car c'est l'heure des entretiens. Une douche rapide et on sort son plus beau costume avec sa plus belle cravate, le tout repassé impeccablement, il faut être irréprochable, les évaluateurs doivent voir un futur officier. Pour les OSC-E les entretiens sont au nombre de 2, le premier avec un psychologue et le 2ème avec un officier supérieur. Le premier entretien aura pour but de voir si vous avez pas menti sur votre test de personnalité, de voir vos qualités et vos défauts à travers divers questions, comment vous pouvez réagir à diverses situations, mais aussi savoir si vous savez ou vous mettez les pieds... Il n'y a pas de mauvaises réponses, n'essayez pas non plus de vous inventer une vie ça se verra tout de suite et vous serez déclaré inapte. Ne racontez pas votre vie non plus, la psychologue donne un avis très important pour la suite de votre candidature, alors ne répondez qu'au questions posées et n'allez pas trop loin dans vos explications non plus, vous êtes pas en rendez-vous bien être. Pour ma part ça a duré une petite heure puis direction l'ordinaire pour ensuite passer le deuxième entretien en début d'après midi avec l'officier supérieur. Ce deuxième entretien est de loin le plus important. On va vous questionner sur vos choix, vos motivations, sur votre famille, sur vos rapports à l'armée et à vos choix d'armes, sur votre CV et les vos expériences (si vous en avez) en tant que manager ou responsable. La manière dont vous réagissez aux problèmes et conflits. Ce que doit être un officier, son rôle (je vous invite à lire les penseurs militaires tel que le général De Gaulle, maréchal Lyautey...) Vous aurez le droit aussi à des questions sur la géopolitique, ce que vous en pensez. Des questions sur la manière dont vous vous informer. Ce que vous avez l'habitude de lire. Puis des petites questions pièges, sur l'intégration des femmes dans l'armée par exemple. Cet entretien ressemble à une discussion. Pour ma part il était assez déroutant car l'officier supérieur n'allez jamais au fond du sujet, essayez de me déstabiliser et faisait volontairement des petites erreurs sur le parcours OSC-E ou l'EMIA. C'est fait exprès, il ne vas pas approfondir un sujet ou il voit que vous êtes à l'aise et parfois va vouloir savoir jusqu'où vous pouvez être à l'aise, les erreurs sont là pour voir si vous vous êtes vraiment renseigner sur la question. Pour ma part le choix était clair être officier via le concours OSC-E ou en passant par l'ENSOA et tenter l'EMIA. Sachez qu'avoir un plan B est très apprécié, ça montre que vous êtes motivés, que vous vous êtes renseignés et que vous voulez vous donner les moyens d'avoir ce que vous voulez. Après debrief au CIRFA avec mes conseillers, j'apprends que mon entretien c'est très bien passé et que le commandant m'a très bien classé. Bilan de mon dossier avec lequel j'ai présenté le concours OSC-E. J'ai fais une PMS en avril qui s'est soldé par une 2ème place. mes CSO ont été plutôt bien réussi pour le côté "mental" mais bof pour le côté sportif. Je ne présentai que la 3ème commission suite à une grosse tendinite développé lors de ma PMS qui m'a empeché de me présenter pour la seconde commission. Cependant, j'ai l'honneur de vous annoncer que j'ai été retenu pour mon premier choix qui est le Génie ! Un dernier point qui me semble important, vivez votre projet à fond et allez jusqu'au bout, si vous avez la possibilité de passer par les trois commissions faites le et ne lachez rien ! Si vous n'avez la possibilité que de faire la troisième, pareil ! Je vous souhaite à tous bonne chance !
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  9. Bienvenue, Volatilisé = désertion en clair. Le ou les motifs vous regardent. Il faut assumer cette volte-face en sachant que le SMV c'est une colonie de vacances en comparaison de la vie dans une unité de combat. En fait, vous êtes paumé. Vous n'êtes pas un cas isolé, dans votre génération, nombreux le sont pour "x" raisons. Pas de pbs avec la Police ou les forces de l'ordre, ni la Justice ? Pas de consommation de produits stupéfiants ou d'alcool ? Un environnement familial "normal" ? Des relations avec des potes et des potesses au-delà de tout soupçon ? Si tel est le cas, que votre "sac" est vide, prenez ctc avec un PILE. Connectez-vous au site "recrutement légion étrangère". Vous voulez vraiment faire qqchose de votre vie ? Eviter de passer pour un "raté" et avoir le courage de vous regarder le matin dans la glace, sans baisser les yeux ? La Légion étrangère peut être une opportunité. A vous de la saisir et de mettre tout en oeuvre sans rechigner pour parvenir à être un homme responsable. Mais n'attendez rien de la LE. Avant de recevoir quoi que ce soit, il faudra servir, servir et toujours servir. BTX
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  10. Non pas 3 ans d'ancienneté mais 3 ans de services. Si admis aux concours d'admission à l'EMIA, deux ans de scolarité + un an en Ecole d'application. Vous arrivez dans votre régiment avec un an de grade de lieutenant. En clair, vous avez trois ans pour faire votre trou. Et espérer obtenir un temps de commandement d'UE. Avec une licence, admis sur titres, vous ne ferez qu'une année à l'EMIA. Premier semestre avec la 2e brigade. Deuxième semestre avec la 1re brigade. BTX Ici concours d'admission à l'EMIA http://www.terre.defense.gouv.fr/sites/default/files/amscc/20221122_RHAT_PREC_BC_RSD_Circulaire_505111_Concours-Admission-EMIA-2023.pdf Ici admission sur titres https://www.terre.defense.gouv.fr/amscc/recrutement-emia-titre-ost
    2 points
  11. 2019 2026 l'eau du Maroni a continué de couler ....On est presque dans le forage ! le caporal est sergent , le lieutenant est quasi commandant et le 3 étoiles est 5 étoiles et en retraite ....😁
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  12. Dans la vie réelle une certification en français ne serait pas usurpée .Des natifs en plus qui écrivent plus mal qu'un migrant sans jamais avoir quitté l’Hexagone.😁
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  13. Objectivement : en deçà de 3333 ; point de salut... 😏
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  14. Bonjour, La seule chose de commune est le sport. Le(s) entretien(s) et les tests psychotechniques sont propres à chaque armée. (Du moins pour la Marine, pour l'AdT et l'AAE je crois que les tests psychotechniques et l'anglais sont communs). En revanche pour ce qui concerne votre aptitude médicale, non elle n'est pas prononcée par la Marine. Elle est prononcée par le Service de santé des Armées (SSA) est donc : 1/ oui c'est partagé puisque c'est un service interarmées et ce dans n'importe quel CSO ou antenne médicale, 2/ oui ça vaut pour toute les candidatures. En revanche l'aptitude peut être prononcée au titre d'une armée et d'une spécialité. Si vous êtes inapte à une spécialité donnée ou à un corps/voie de recrutement cela ne veut pas dire que vous le serez nécessairement pour un autre, chaque ADS ayant ses propres exigences médicales avec un profil SIGYCOP associé. En revanche si c'est une inaptitude générale au service ou qqchose de cet ordre là, la solution est effectivement la demande de surexpertise, recours etc. mais là candidature au titre d'une autre armée ne permet pas de s'en affranchir et n'est pas de nature à remettre en cause l'inaptitude (temporaire ou définitive) prononcée jusqu'alors.
    2 points
  15. Bonjour, en tant qu'élève gardien de la paix à l'école de Nîmes depuis déja un bon bout de temps, je souhaite apporter un retour d'expérience à d'autres qui pourraient la rejoindre dans le futur. Tout d'abord, l'intégration a été énormément amélioré par les élèves eux mêmes qui ont crée un système de "bienveillants" c'est à dire des élèves qui prennent sur leur temps perso afin d'acceuillir les nouveaux élèves, les diriger mais aussi afin de créer des activités cohésions. L'école est énorme (la plus grande de France), c'est une usine à futur policier aussi bien EGPX que PA. On compte en moyenne 1500 jusqu'à 2000 élèves en simultanés dans l'école. La cantine / le mess est plutôt abordable, 6€ par jour en moyenne pour les 3 repas de la journée, 0€ pour l'hébergement et il faut compter entre 3€ et 6€ pour les machines à laver ( en fonction de si vous utilisez le sèche linge) Certains batîments de cours possèdent même des clim qui permettent d'y faire cours dans les meilleures conditions. Concernant les formateurs ça reste quelque chose d'aléatoire, certains sont supers et très polyvalents, d'autres sont vraiment là pour faire de la figuration et il faudra beaucoup de travail personnel afin de remédier aux cours survolés. La vie en communauté y est aléatoire, vous pouvez très bien vous retrouvez seul, à 2 ou plus souvent à 4 par chambre. L'été est infernal, la police de l'école est surnommé par beaucoup "la BRI" par leur manque de mission et leur volonté de trouver la moindre petite chose pour sanctionner des élèves. Les chambres sont très vétustes, pas de rideau ou alors en très mauvaise état, pareil pour les sanitaires mais il faut composer avec. Nîmes étant l'une des villes les plus chaudes de France, il faut se préparer à passer 3/4 mois horrible niveau sommeil (en été) car le peu d'air qu'il peut y avoir, c'est de l'air très chaud. Il est vrai que l'ENP de Nîmes fait parti de celles qui a les moins bons résultats mais pas pour les raisons auxquelles les gens peuvent penser. Ce n'est pas du à un manque de travail mais surtout au fait que c'est l'école qui retire le plus de point à ces élèves. Au vu du nombre d'élèves présent, la "BRI" n'a qu'un seul but chaque jour qui passe, retirer le plus de points possible au plus grand nombre d'élèves, la où les autres écoles n'ont pas du tout le même style de fonctionnement. Malgré les points "négatifs" que j'ai abordé plus haut, je passe une scolarité incroyable même si elle est bientôt finie, la ville de Nîmes favorise beaucoup les sorties, surtout le jeudi soir. Pour ceux qui y seront affectés, un seul conseil, profitez de votre scolarité. Le travail c'est important mais on ne fait l'école de police qu'une fois dans sa vie, donc profitez en et amusez vous !
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  16. "Skala-Skelya", ou le 425e régiment d'assaut (qui n'était pas encore un régiment en 2025, mais un simple bataillon d'assaut), c'est un peu de la chair à canon, une sorte de Wagner ukrainien, où l'on trouve plus de criminels sortis de prison que de combattants normaux. Voilà, juste pour situer le contexte. Si les stratèges et théoriciens français s'inspirent de l'expérience de la "Skala", on n'ira pas bien loin. De plus, au sein même des troupes d'assaut (et notamment par le colonel Manko), toute cette histoire de motards a été sévèrement critiquée : sur le champ de bataille, une moto ne vit pas longtemps et envoie rapidement son pilote au tapis. Le bruit du moteur empêche d'entendre le bourdonnement du drone qui vous chasse, le moteur lui-même est une source de chaleur que les caméras thermiques des drones repèrent à dix kilomètres, et le réservoir d'essence vous transforme en torche humaine. Vous brûlez vif, comme brûlent chaque jour des dizaines de motards et de conducteurs de quad russes — Internet regorge de vidéos d'eux en train de cramer. La compagnie de motards de la Skala n'a pas fait long feu et a été dissoute peu de temps après. Quand je vois les tentatives de ces soi-disant "spécialistes" pour "appliquer l'expérience de pointe du conflit ukrainien", j'ai juste envie de leur taper sur la tête avec un bâton jusqu'à ce que le bâton ou leur tête se brise. On n'a malheureusement rien de bon à attendre d'eux. Ce qu'il nous faut, ce sont des drones et des robots, pas des motos et des cousins de généraux qui vont s'en mettre plein les poches sur leur production.
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  17. Camarades et futurs camarades, Voici quelques réponses à vos questions : - La PMS n'est pas un prérequis indispensable, elle est cependant utile pour acquérir les bases de la militarité, il en est de même pour la FGIR. - Vous suivrez une FIOR/EM si et seulement si vous avez été préalablement recruté sur un poste type EM : il vous faut donc posséder des compétences civiles utiles en EM, faire acte de candidature, être recruté, puis être inscrit à la FIOR par votre unité d'emploi. - Sur le nombre de candidats : nous étions, de mémoire, une bonne trentaine lors de notre FIOR - Le rythme de travail et d'activité en FIOR/EM est assez soutenu (même s'il dépend en grande partie de votre chef de section) ; le niveau sportif, en revanche est très, très accessible. Espérant avoir pu vous éclairer, D.
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  18. Il est spécifié où que vous soyez titulaire à l'intégration ? La FP c'est d'abord 1 an de stagiairisation avant de signer l'arrêté de titularisation Pouvez vous vérifier cette info? Et je vous invite grandement a profiter de cet avantage de détachement, j'en ai bénéficié et j'ai gardé ma carte de réduc sncf pendant 2 ans jusqu a la titu
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  19. Heureuse initiative. BTX
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  20. J'en suis ravi ! C'était le regiment que je voulais 😊
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  21. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/07/14-juillet-paris-mle-et-1er-reg.html A partir de 10h28, ce mardi 14 juillet, 6 686 militaires descendront les Champs-Elysées. Ce sont des légionnaires qui, comme de tradition, clôtureront le défilé des troupes à pied. Tout d’abord la Musique de la Légion Etrangère (MLE) avec ses 57 légionnaires musiciens issus des cinq continents, à la tête desquels le chef de musique Vladimir Khourda, suivi du tambour-major. Ultime défilants, les 113 représentants du 1er régiment étranger de génie (Laudun l’Ardoise, Gard) dont la devise est « Ad Unum - Jusqu’au dernier ». A leur tête, le chef de corps, le colonel Benoît Dorigny. Créé le 1er juillet 1984 sous le nom de 6e régiment étranger de génie (6e REG), l'unité de combat de la 6e brigade légère blindée (BLB) prend le nom de 1er REG lors de la création du 2e régiment étranger de génie, le 1er juillet 1999. Du 16 au 25 mars 2026, le régiment a été engagé dans un exercice de protection d’un territoire et de sauvegarde des populations, baptisé « Terra Nostra ». Après son passage, débutera le défilé des hélicoptères et le défilé motorisé. Il sera 11h30. Illustration : Insigne du 1er régiment étranger de génie - ©armée de Terre From BTX Je n'ai rien contre Henri WEIL, brillant journaliste et écrivain, dont je ne partage pas toujours les points de vue, mais cette erreur grossière venant d'un spécialiste de la Légion étrangère m'attriste. La MLE n'ouvre rien si ce n'est des bières à la pause. Ce sont les pionniers magnifiques et inimitables ambassadeurs du roman légionnaire, qui ouvrent le défilé de la "Phalange".
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  22. 😁 On se demande si ils ont besoin de beaucoup répéter .....
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  23. "Le Grain" est par d'évidence un chic type... (Mais secret entre tous...) Son parcours d'excellence lui impose néanmoins à faire respecter le cadre hors duquel pointe la déliquescence des règles sociales élémentaires, prémices à la décadence, puis à l'anarchie... C'est grandiloquent ? 😉... Et pourtant si vrai. §§§ "Bonjour" "Je m'appelle XXX" "J'ai XX ans" "J'ai eu tel parcours scolaire/académique" "J'ai travaillé (éventuellement) dans telle activité" " Je suis dans telle situation personnelle (célibataire/couple/famille)" "Je m'intéresse à tel domaine" "Je pratique régulièrement tel sport (ou pas)" "Je m'intéresse aux Armées pour telle raison" ... A chacun de voir ce qu'il veut confier ou pas. La règle serait d'en dire le minimum : âge, parcours scolaire, motivations à rejoindre les Armées. "Minimum minimorum" : suffisant pour susciter l'intérêt de potentiels camarades, sans trop prêter le flanc aux intrusions "cyber/IA" qui peuvent potentiellement vous identifier en quelques secondes... 😶 §§§ A vous de voir.. ,
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  24. Bienvenue Charly..didj Dans un premier temps, votre présentation reste...un peu succinte. Age : OK Parcours scolaire : ?... Motivation à rejoindre les Armées : ?... Centres d'intérêt : ?... Routines sportives : ?... Compétences linguistiques : ?... §§§ Zen : l'idée n'est pas de "fliquer" un candidat plein d'allant ! Mais, comme toutes les unités, (non, bien plus que toutes réunies en fait...), le 13e RDP, de par la nature même de ses missions, n'admets à "examiner les éventuels présomptueux candidats", que sous un examen aussi rigoureux que pragmatique : les potentiels meilleurs, pour Servir "Au-delà du Possible" !! (Je les évoque avec autant plus de sincérité que ce furent, dans le passé, tant de réguliers adversaires d'exercice que de très estimés camarades... "Solidarité des taupes" !!) §§§ Plus sérieusement : - Avez-vous vraiment conscience du niveau d'exigence au recrutement et des réalités du métier du 13e RDP ? - Vous êtes-vous préparé physiquement, mais aussi et surtout renforcé moralement, et psychologiquement à cette sélection... ? => La rusticité, les capacités physiques "au top", sont "le minimum" dans toutes les unités FS. La vraie sélection porte sur le mental, la résilience face à l'effort quand on est épuisé, la force de caractère quand "c'est la merde" et qu'il faut obéir ou décider, et l'intelligence de situation quant plus aucun repère n'est décelé... - Plus basiquement encore : êtes-vous potentiellement "apte TAP" ? (En vertu d'une visite médicale lors d'une PMP ou auprès d'un CMA ?) - Quelle est votre pratique régulière du sport ? - Avez-vous eu dans le passé des incidents de santé (allergies, asthme, luxations, fractures, anomalies de la vision, déviation des membres supérieurs, inférieurs, ou du rachis, etc... §§§ Et surtout : qu'attendez-vous vraiment en postulant au 13, au-delà de la focalisation "mytho"... §§§ Le 6e RG, comme tous les régiments de "Génie-Combat", offre un éventail de spécialités hors-normes.. Sapeur, Conducteur d'engin, Démineur, Plongeur, Transmetteur, Infirmier, Maître-Chien, Mécanicien, Cuisiner, Secrétaire... Tous éminemment utiles et solidaires : une place pour chacun ! 👍
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  25. Bonjour, Non, aucune incompatibilité avec l'engagement à servir dans la réserve : celui-ci sera simplement résilié lors du passage dans l'active. Bon courage
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  26. Très clair, un grand merci A bientôt, J-B
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  27. Merci pour eux DOMINO. J'épingle le post et le mets en évidence. BTX
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  28. Très clair et complet. Merci pour celles et ceux qui vous suivront. Epinglé et mis en tête de gondole. BTX
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  29. J’ai l’honneur d’enfin m’inscrire sur ce forum. J’ai 24 ans et je suis sous-officier d’artillerie parachutiste. Etant de recrutement direct, ce forum m’a beaucoup aidé lorsque je cherchais des informations sur l’ENSOA. Je candidate maintenant pour l’EMIA/T 2027 et pour l’EMIA/E 2028 avec les CPC. Je cherche un maximum d’informations à ce sujet.
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  30. SACHA B Via la MP, vous contactez MAXIMUS et LION administrateurs de ce forum pour corriger votre "rupture d'anonymat". BTX
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  31. Bienvenue TOM, Excellent choix que ce prestigieux régiment. Outre vos excellents résultats, le fait d'avoir souscrit un ESR, qui plus est au titre d'une unité de la LE, a sans doute joué en votre faveur. BTX
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  33. Le THUNDART va être éprouvé sur le terrain par l'armée ukrainienne avant son adoption par l'Armée de Terre. C'est une excellente nouvelle, à mon sens : d'un côté, on apporte un soutien direct à un allié, et de l'autre, c'est l'opportunité d'obtenir un RETEX combat immédiat pour accélérer sa mise en service opérationnelle dans nos rangs. Autre point : les besoins de l'Armée de Terre pour ces systèmes sont colossaux — probablement pas moins de 20 pièces par régiment d'artillerie, soit 120 à 140 systèmes pour l'armée d'active, plus la dotation pour la réserve. Quand on sait que nous n'avons aujourd'hui que 13 LRU sur le papier — et bien moins en disponibilité réelle sur le parc —, tous concentrés au 1er RA...
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  34. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/07/daventures-en-aventures-guillaume.html Pour tenter d'en apprendre une once sur cet homme de 38 ans, il faut se rendre sur LinkedIn. Deux citations permettent d'avancer un peu. La première est de Spinoza : « Ne pas se moquer, ne pas se lamenter, ne pas se détester mais comprendre ». De quoi imaginer un garçon posé, réfléchi et rigoureux. La deuxième ajuste le portrait qui se dessine, celui d’un homme lucide : « L’injustice du monde doit beaucoup à l’incertitude de ces êtres flottants qui agissent comme des bouchons de liège, au gré des courants… ». L’auteur de ces mots est Hélie Denoix de Saint-Marc, dans « Les Sentinelles du soir ». La Légion Denoix de Saint-Marc, Erwan Bergot, et d’autres ont développé l’intérêt de Guillaume Courty pour la Légion étrangère. Si bien que le jeune francilien de 15 ans, issu d’une « famille peu acculturée à la chose militaire » pousse la porte d’un centre de recrutement pour s’engager chez les képis blancs. Il lui faudra attendre quelques années avant de les rejoindre. Ce sera, en 2012, au 1er REC, à Orange (Vaucluse) puis à Carpiagne (Bouches-du-Rhône) après sa scolarité à Saint-Cyr (promotion « Chef d’escadrons Francoville » 2008-2011) et l’école d’application à Saumur (2011-2012). Avec, auparavant, un passage de quelques mois dans l’Aude, au régiment école de l'institution, le 4e RE. La DGSE Des années effectuées « avec grand bonheur et épanouissement » écrit-il dans Le Casoar*, y racontant en 2024 son parcours. Avec toujours ce souhait de vivre des aventures nouvelles même « si se pose alors, immanquablement, en tout cas pour moi, la question de la fidélité » explique le trentenaire. La suite de sa jeune carrière s'inscrit en discrétion dans un autre univers, celui de la DGSE, « la boîte » comme elle est appelée en interne. Il doit alors nécessairement penser à celui dont la lecture des souvenirs l'avait, adolescent, impressionné. Le colonel Jean Sassi, un Jedburgh** dont ses « Carnets » publiés en 2011, racontent les guerres. Les affaires étrangères Et puis, Guillaume Courty prend une nouvelle décision, celle de servir la France de manière différente mais toujours afin de tenter de vivre « des expériences fortes et inconnues ». Il passe la porte du ministère de l’Europe et des affaires étrangères où le jeune homme est détaché (sous contrat), en 2018. Il explique : « accessoirement, l’idée de m’inspirer très humblement de l’exemple de Romain Gary ne me déplaisait pas ». Ce ne sera pas le consulat général de Los Angeles comme le Compagnon de la Libération, auteur de « La promesse de l’aube » mais le Centre de crise et de soutien du MEAE avec les dossiers « stabilisation » en Libye, politico-militaires en Irak et Syrie puis, au bout de deux ans, ceux du Sahel. Son expérience militaire lui est certainement utile. Diplo En 2021, grâce à la passerelle prévue par le code de la défense, voilà le capitaine intégré comme diplomate. Affecté au consulat général à Québec où il s’occupe de questions politiques et de coopération. Trois ans plus tard, retour en centrale, à Paris comme adjoint au sous-directeur Amérique du Nord. De ce parcours, l’ex-officier ayant servi à la Légion devenu « diplo » dit : « Ce n’était pas le plan initial. Mais, finalement, le but de la diplomatie est à certains égards identique à celui des armées : défendre les intérêts de la France… ». *Revue des élèves et anciens élèves de Saint-Cyr **Entre juin et septembre 1944, les équipes Jedburgh sont parachutées derrière les lignes ennemies afin de renforcer les liaisons avec la Résistance Photo : Guillaume Courty lors d’une conférence à l’ENS Paris-Saclay en 2025 ©Public’ENS.
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  35. Je ne me souviens plus très bien du chef qui a eu la curieuse idée de créer le challenge "Letestu". En hommage au général Marcel Letestu, commandant la Légion étrangère, à qui l'on doit la re-création du 2e Etranger en 1972. Il a été cité 13 fois dont 8 à l'ordre de l'armée.
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  36. C'est une évidence qui serait titularisé sans période probatoire .Les textes c'est la théorie , le terrain c'est souvent totalement différent .
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  37. Et j'en ai encore sous le pieds.....
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  38. C'était votre fête il y a peu. Mais aujourd'hui ce n'est pas le cas. A Dieu ! BTX
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  39. Avé SIVISPACEM On passera sous silence la présentation omise - les administrateurs étant sur "OFF" - la rubrique est pourtant visible. Mais rien n'y fait, on l'omet. Vieux schtroumpf, je vais tenter de vous apporter mes réponses, et d'autres complèteront. Pour la réserve, la taille et le poids n'ont pas le même degré d'importance que pour l'active. 45 kg pour 1.60 m mieux vaut éviter le courant d'air. Aucune inquiétude là-dessus. Pour le LL, travailler le fractionné et le ...........fractionné. A fond sur 200 mètres, puis récup. Et on répète ainsi pour faire monter dans les tours le cardio. Sur 1 à 2 kilomètres. Sûr que si les salles de sport sont pour vous infréquentables, cela va être difficile de trouver un équivalent. Le tirage "poulie haute" fait travailler les bras, mais surtout le dos. Donc, séances de pompes propres = au réveil 10. Après le petit déjeuner 10. Au retour du footing "fractionné" 10. Après le déjeuner 10. Avant de se coucher 10. Au total, 50 pompes dans la journée. Votre dos va s'épaissir. Les bretelles du soutif devront être renforcées. On vous appelera "Marcel" après une semaine. Si vous avez une barre près de chez vous, tractions en supination. La pronation ce sera quand on vous appellera "Marcel". BTX Et puis n'oublier pas = travailler les abdominaux. Ca sert au maintien devant et derrière (lombaires). BTX
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  40. Non PAPAMILI vous ne vous êtes pas trompé : 1. la doctorante en Droit a brillament esquivé la rubrique PRESENTATION........c'est triste. 2. la patrouille est vigilante et tente de rectifier les oublis des nouveaux membres. Le post a été déplacé. BTX
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  41. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/07/lambassade-des-extra-terrestres-au.html L’ambassade des extra-terrestres au Burkina Faso Le 26 juin, le Burkina Faso du capitaine Traoré annonçait rompre ses relations diplomatiques avec la France. Ce qui signifie le rapatriement à Paris du personnel diplomatique de l’ambassade. En retour, la France a demandé la fermeture des emprises diplomatiques et consulaires du Burkina en France. Raëliens Mais c’est une autre représentation diplomatique, potentielle, qui a eu l’honneur du journal télévisé de la RTB (Radiodiffusion-télévision du Burkina), il y a quelques jours. En effet, un supporteur du régime, le français Claude Vorilhon, fondateur des Raëliens se propose d’implanter d’ici à 2035 « une ambassade des Elohim » c’est-à-dire des extra-terrestres, à Ouagadougou. C’est ce qu’a expliqué lors d’une conférence de presse dans la capitale Ditalamane Hebie, « guide évêque » de l'organisation et représentant du gourou. Les Raëliens considérant cette édification comme leur « mission ultime ». Secte Ce mouvement qui se définit comme « une religion athée », explique que se sont les extraterrestres, armés de connaissances scientifiques supérieures, qui auraient créé la vie sur Terre. Les Raëliens prônent également l’amour libre. Vorihon et des proches ont été plusieurs fois mis en cause depuis la création en 1974, notamment pour des violences sexuelles et actes de torture. Les Raëliens sont également identifiés comme une secte en France depuis 1995. Supporteur de l’AES Vorilhon, « le dernier des prophètes » ou le « maitreya » qui vit au Japon, a soutenu « inconditionnellement » la création de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) par les officiers putschistes du Mali, du Niger et du Burkina rappelait récemment Jeune Afrique. L’ambassade des extra-terrestres « contribuera à accélérer la paix et la prospérité en Afrique » et favorisera le tourisme promet le porte-parole du mouvement au Burkina Faso. Illustration : la future ambassade ©RaelFrance
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  42. Enfin une présentation dans les règles ! bienvenue ! Il y a quelques pointures en matière de Réserve .Posez vos questions dans la rubrique qui va bien ..👍
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  43. Bonjour, avec un peu de retard de mon côté, j'ai le plaisir de vous annoncer que j'ai bel et bien été retenu pour le 35e RAP, je pars le 09 Juin prochain pour la première semaine à Tarbes, afin d'ensuite rejoindre le fameux CFIM de Caylus.
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  44. C'est bien dommage et je trouve çà un peu lamentable .. ce n'est pas un stage d'astrophysique non plus .Certains réservistes ont plus la foi que certains d'active fatigués avant de commencer , çà devrait être obligatoire .😉
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  45. Bien sûr que tu as le droit de le porter ! tu as un numéro qui t'appartient en propre pour toujours .....Accident ou pas çà n'a rien à voir .
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  46. Qui vous a dit cela ? Le brevet vous a été remis officiellement. Quelle que soit la suite des évènements, vous avez parfaitement le droit de le porter. BTX
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  47. Comme l'a dit PIRHANA ce n'est pas infaisable en 5 jours. En gros une moyenne de 30 kms par jour. Et si comme il le suppose, le sac à dos et le PAX sont en version "light", ce devrait se faire. En lui souhaitant, en été, d'éviter de piétiner trop longtemps les routes goudronnées. Il vaut mieux qqs kilomètres en plus sur des chemins de terre que l'asphalte. On a compris que la fourragère du 152e RI mérite qu'on accomplisse avec le sourire 152 kms. Je ne vous dis pas la gueule du tringlot en service au 511e RT à Auxonne ! BTX
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  48. https://www.legionetrangere.fr › actualites-de-la-fsale › 1... Avant-propos de Pierre Dufour: "La longue marche du major Roos" "Dans cet ouvrage, le major (er) Horst Roos de la Légion étrangère, quarante ans de services, sous-officier le plus décoré de l’armée française lorsqu’il fait valoir ses droits à retraite – commandeur de la Légion d’honneur, médaille militaire, commandeur de l’ordre national du Mérite, croix de guerre des TOE, croix de la valeur militaire, détenteur de plusieurs décorations, sept titres de guerre, deux fois blessés témoignant de ses qualités humaines et militaires au service d’une carrière exceptionnelle – nous invite à le rejoindre sur le chemin de quatre décennies qui ont profondément marqué la France. 1951, date de son engagement à la Légion étrangère – 1991, année où il quitte le service actif. Entre les deux, quarante années durant lesquelles, sans interruption, Horst Roos sert les armes de la France avec honneur et fidélité. Il fut à la fois un acteur et un témoin des événements qui, depuis la Deuxième Guerre mondiale jusqu’au seuil du XXIe siècle, façonnèrent d’une manière irréversible la France d’aujourd’hui. La perte inéluctable de ses colonies – tout comme la Grande-Bretagne – lui faisant perdre son statut de puissance mondiale pour un destin plus modeste au sein d’une Union européenne en devenir dominée par l’Allemagne renaissante. Aujourd’hui, le major (er) Roos se penche sur ces années où les peines se confondent avec les joies, où l’amitié par le sang versé est indéfectible, où les chefs paient d’exemple et sont des modèles pour leurs hommes. Le recul du temps lui permet de commenter les événements auxquels il a été mêlé. Horst Roos est né en 1932 à Mannheim. Sa vie et sa carrière sont intéressantes à plus d’un titre dans cette seconde partie d’un XXe siècle qui voit l’écroulement des empires coloniaux et l’émergence d’un monde bipolaire. Enfant de la guerre, il a connu l’agonie du IIIe Reich dont il nous livre ses souvenirs dans une relation sans fard. Humble et précis dans son récit, loin des matamores de pacotille qui invoquent Verdun, Stalingrad et Dien-Bien-Phu réunis au moindre coup de feu, le major Roos évoque son approche de la Légion, son engagement et son instruction à Sétif en tant que volontaire TAP. Il ne le sait pas encore, mais c’est le début d’une destinée hors du commun qui le verra côtoyer des hommes d’exception tant parmi ses chefs que ses camarades. Horst Roos découvre rapidement la rude vie du légionnaire de cette époque. Une instruction menée au pas de charge… « On la complète plus tard dans les rizières ; l’élimination naturelle des premières opérations se charge de la valider » précise-t-il. L’année 1950 a été rude et après le désastre de la RC 4 en octobre, le général de Lattre de Tassigny, nouveau commandant en chef a besoin de renforts de manière urgente. Ces souvenirs qui marquent la rupture avec une adolescence que bien peu de jeunes ne peuvent imaginer aujourd’hui sont extrêmement précis. Tout comme ceux de son voyage vers l’Extrême-Orient sur le Wisconsin. A Saïgon, le jeune Roos découvre, autant qu’il le peut, un univers exotique qu’il appréciera durant ses deux séjours en Indochine, mais toujours avec la modération qui le caractérise Affecté au 2e BEP, il nous fait vivre ses premières opérations de légionnaire dans les rizières. Le récit est rarement à la première personne du singulier. Il parle de son groupe, de sa section, à la rigueur de sa compagnie, mais ne s’immisce pas dans de grandes considérations tactiques qu’il laisse à ses officiers. Horst Roos s’est rapidement intégré dans le milieu légionnaire, mais, s’il fraternise avec ses camarades, il est plutôt d’un caractère renfermé et souvent, lors des quartiers libres, préfère sortir tout seul à la découverte du pays et de la population. Avec lui, nous plongeons dans l’existence quotidienne du légionnaire en Indochine et du sous-officier en Algérie. Nous découvrons une autre manière de raconter l’histoire, celle des sans grades perpétuellement au contact de l’ennemi, les pieds dans l’eau des rizières ou arpentant des djebels pelés. Durant son séjour, le légionnaire Roos est de toutes opérations de son bataillon. Il participe au dégagement de Nghia-Lo, à la bataille de la rivière Noire et au repli d’Hoa-Binh ; on le retrouve à Phu-Ly et dans le delta tonkinois où il assiste à la mort du commandant Raffalli, puis c’est la bataille de Na-San et la défaite de Giap. Deux fois blessé, deux fois cité, le légionnaire de 1re classe Roos est rapatrié par fin de séjour au printemps 1953. Cette première expérience de la guerre a fait de lui un combattant confirmé avant que la guerre d’Algérie n’en fasse un chef respecté par ses supérieurs et admiré par ses hommes. Le temps d’un congé de fin de campagne bien mérité, puis d’un peloton d’élève gradé qui lui permet d’obtenir le grade de caporal et le voilà qui repart en Indochine avec le 3e BEP. Les 1er et 2e BEP ayant sombré dans la tempête de feu de Dien-Bien-Phu, le 3e BEP relève le fanion et devient à son tour 2e BEP pour le plus grand plaisir du caporal Roos." A l’issue d’un séjour sans grand relief, le bataillon revient en Algérie en 1955. Une Algérie pour laquelle Roos n’a aucune attirance et qu’il trouve « sale comparé à l’Indochine ». Pour beaucoup de vétérans, cette insurrection algérienne qui a débuté lors de la Toussaint sanglante de 1954 présente des similitudes avec la guerre d’Indochine. Se sentant peu concernés par le pays et la population – arabe ou européenne – Roos et ses camarades font leur métier, consciencieusement, efficacement selon les critères de la Légion étrangère, « mais le fellouze n’est pas le viet ! » a coutume de dire le sergent Roos nommé au mérite. La transition entre l’Indochine et l’Algérie est une période difficile pour la Légion étrangère. Des dissolutions d’unités, des restructurations, de nouvelles implantations pour les unités revenant d’Indochine et bientôt pour celles que l’indépendance du Maroc et de la Tunisie, obligent à quitter leurs garnisons traditionnelles pour se replier en Algérie, interviennent entre 1955 et 1956. Le recrutement de la Légion subit également une profonde mutation. Beaucoup d’anciens, vétérans de la Deuxième Guerre mondiale et d’Indochine, qui ne se reconnaissant plus dans cette évolution, quittent le service actif pour laisser place à de jeunes recrues où l’élément germanique continue à dominer, suivi de près par les Espagnols et les Italiens qui apportent un peu plus de souplesse à l’institution. C’est à cette époque que les BEP deviennent des régiments étrangers de parachutistes aux structures et effectifs plus étoffés. Le 1er REP est affecté à la 10e division parachutiste, le 2e REP à la 25e DP. Parallèlement, à Sidi-Bel-Abbès, la maison mère s’efforce de réadapter les « Asiates » que l’éloignement, l’isolement, les circonstances des opérations ou la captivité ont conduits à un certain relâchement et à une discipline plus souple au sein des unités comme le confirme le major Roos. C’est ainsi qu’en Algérie, beaucoup de légionnaires découvrent la rigueur de la discipline dans la tenue, les rapports hiérarchiques et le respect des traditions. « Nous appréhendions de nous rendre à Sidi-Bel-Abbès où le moindre faux-pas pouvait avoir des conséquences disciplinaires, même pour un sous-officier », avoue le major Roos. À plusieurs reprises, le commandement de la Légion étrangère est par exemple, obligé de rappeler fermement que la coiffure officielle des légionnaires est le képi blanc, le béret vert étant réservé aux activités opérationnelles. À la tête de sa section, le sergent, puis sergent-chef Roos participe à toutes les opérations majeures de son régiment, principalement dans le Constantinois. À partir de 1956 et du congrès de la Soummam, le FLN se structure et son bras armé l’ALN, s’appuyant sur le Maroc et la Tunisie, durcit ses opérations à partir de ses bastions de Kabylie et des Aurès. Pour répondre à cette recrudescence des opérations, l’armée française jette les bases de l’aéromobilité en créant le GH 2 qui essaime ses détachements d’intervention héliportés sur tous les théâtres d’opérations. Les « bananes » remplacent les parachutes dans la ronde des djebels. « C’est une période d’intense activité, se souvient le major Roos. Nous étions toujours sur le terrain : bouclage par les unités de secteur, ratissage, héliportage sur les zones d’engagement, puis l’accrochage, violent et sans quartiers. On droppait le djebel à longueur de temps. Les bilans devenaient à chaque fois plus importants. Cela a duré jusqu’à la bataille des frontières et la mise en œuvre du plan Challe ». Entre 1957 et 1960, c’est la vie rêvée du légionnaire parachutiste. De l’action et peu de contrainte sur le terrain. Mais déjà se font sentir les premiers craquements de l’Algérie française. Revenu au pouvoir en 1958, le général de Gaulle a rapidement compris l’inéluctabilité de l’indépendance algérienne. Au grand désespoir de la population européenne, il enclenche le processus qui doit mener l’Algérie à la rupture avec la France. Le sergent-chef Roos, ses camarades et ses légionnaires ne se sentent pas trop concernés par le drame algérien. Beaucoup d’entre eux sont étrangers et exécutent simplement les ordres de leurs officiers, que ce soit en opérations ou lors du putsch d’avril 1961. Pour eux, le départ du régiment pour Alger est un ordre comme les autres, le 2e REP étant moins politisé que le 1er REP. Après l’échec du putsch et la déchirure algérienne, vient ensuite une longue de période de pénitence et une traversée du désert qui court de 1962 à 1967 faite de suspicion et d’une étroite surveillance du régiment qui a échappé de peu à la dissolution. Mais à Bou-Sfer, dans l’enclave de Mers-El-Kébir, sous le commandement des lieutenants-colonels Chenel, puis Caillaud, le 2e REP jette les bases de sa rédemption. Nommé adjudant, après vingt ans de présence dans les unités TAP, Horst Roos entame une nouvelle carrière au sein de la Légion. Sa prestance, son expérience et ses qualités humaines en font un excellent recruteur. L’adjudant, puis adjudant-chef Roos s’adapte à cette Légion du temps de paix. 1er RE, 13e DBLE, 5e RMP, l’adjudant-chef Roos s’acquitte des différentes responsabilités qui lui sont confiées avec la même efficacité qu’il a démontrée au combat. Nommé major en 1979, Horst Roos devient le premier président des sous-officiers de la Légion étrangère en 1982. Il y fera merveille pendant une décennie. Interface entre le commandement et le corps des sous-officiers, il est pour les jeunes sous-officiers un guide respecté à l’autorité indiscutable, un « monument » dont toute la Légion est fière et un conseiller écouté du général COMLE. À plus d’un titre, l’histoire du major Roos se confond durant les cinquante dernières années du XXe siècle avec celle de la Légion et de la France. Pierre DUFOUR
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  49. Bonjour à tous. Après un marathon administratif d'environ un an, j'ai pu finalement m'engager dans la réserve de l'armée de terre, dans un régiment d'infanterie. J'ai réalisé ma FMIR il y a un mois et j'ai pensé intéressant de faire un court retex de ces deux folles semaines: 1er jour: Convocation au régiment un matin à 7h où un caporal nous guide jusqu'au bâtiment d'accueil. Là petit discours des cadres, découvertes des camarades et petit café. J'ai 35 ans, je suis le plus vieux. Il manque deux personnes convoquées. Probablement positif covid. Il est à savoir que nous devions tous envoyer par mail le résultat d'un test PCR dans la semaine précédent l’incorporation. Puis direction visite médicale surprise, toute la matinée, avec test détection stupéfiants. Et là, première élimination pour l'un d'entre nous... Ensuite après le repas nous percevons notre (énorme) paquetage. Trois sacs complets, mélange de matériel neuf et d'occasion, mais globalement de grande qualité je trouve. Puis direction l'armurerie, où nous percevons notre HK 416 qui ne va plus nous quitter. Surprise, je m'attendais au Famas, surtout que les cadres, eux, perçoivent le clairon. En fin d’après midi, après nous être mis en treillis, nous montons tous dans un bus qui, au bout d'un trajet de plus d'une heure, arrive jusqu'au vaste camp militaire, perdu au milieu des bois dans l Nous prenons possession des chambres dans un bâtiment sinistre des années 30, visiblement non rénové. J'ai bien l’impression d’être aux arrêts... Nous sommes séparés en deux golfs et là: concours de tractions Golf 1 vs Golf 2! Ensuite tondage de crâne qui va bien, pour ceux dont les cheveux sont jugés trop longs, dont votre serviteur.... En bref, je ne vais pas vous faire tous les jours, mais je vais plutôt vous résumer mes impressions, remarques, conseils, sans ordres d'importance: Les journées ont très intenses, 6h-22h avec 3 pauses de 10 min pour les repas à l'ordinaire (hors bivouac). C'est un rythme difficile, la quantité d'infos à avaler étant énorme en si peu de temps. Il faut percuter et s'entraider. Tout est fait dans l'urgence constamment. L'encadrement est très présent et exigeant; Pour nous, le CDS est un ancien GCP, et les sergents un ancien du 13RDP et un ancien légionnaire, donc bon...Concernant les caporaux, il y a de tout, du très bon au très mauvais, du très bienveillant au parfaitement malveillant. De toute façon il faut faire avec. Personnellement, c'est une de mes plus grande difficulté, se faire hurler dessus et rabaisser par de mecs et filles beaucoup plus jeunes, c'est pas simple. Surtout quand dans la vie civile, tu fais partie des cadres. Mais bon, rien d'insurmontable, faut prendre du recul. Comme activité, nous avons fait de la MOAL, beaucoup d'OS (très important pour les cadres! image de la compagnie oblige!), du tir, module bravo plus tir de nuit, le PSC1, de la course d'orientation, du PO, les actes réflexes du combattant, du combat en forêt, bivouac, pas mal de marche, transmission, topographie, footing... Test écrit pratiquement tous les jours, sur les cours de la veille. Concernant le physique, il n'y a pas de sélection par le sport. Cependant, nous en avons fait pratiquement tous les jours, donc si on ne veux pas subir et passer pour une brêle faut être prêt. On a fait deux footing matinaux d'environs 7 et 9km. Le premier tranquille, le deuxième beaucoup moins. D'ailleurs une fille a abandonnée la formation car elle ne pouvait pas suivre. Personnellement j'ai eu pas mal de difficultés sur le parcours d'obstacles. J'étais rincé, vidé après. Pareil, après le PO, deux abandons, une blessure et un qui n'arrivait plus à suivre. Le niveaux physique est très disparate dans le groupe, de fille qui ne fait pas de sport à pompier professionnel. Le bivouac a été violent. Certain n'avaient pas de bâches, donc on s'est entassé sous plusieurs bâches les unes a coté des autres. Il a fait très froid et il a plu pendant la nuit, c'est là que nous avons eu le bonheur de constater que certaines bâches n'étaient pas étanches..! Par pitié, n'achetez pas de chinoiserie amazon ou alibaba! Au final ceux qui sont restés ont tous été brevetés. 18 sur 24 il me semble. Globalement, j'ai été assez surpris du rythme et du niveau général, dans tout les domaines. Il est élevé, et c'est tant mieux, ont a pas du tout a rougir d'être réserviste, croyez moi. La très grande majorité des stagiaires étaient des étudiants en études supérieures, ingénieur, math sup ou langues étrangère. Ceux dans la vie civile des profs, cadres et agents de maitrise. Dans l'active, la plupart auraient pu prétendre au minimum aux postes de sous off. Nous avons encore 3 très denses weekend de formations afin de valider la distinctions 1ere classe. (encore du tir + secourisme, CO, TIOR etc) Voilà, merci d'avoir lu, en espérant que ce retex puisse servir à certains.
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  50. Bien, tout ce qui a été dit plus haut semble très négatif pour ton projet de vie. Or c'est du domaine du possible. Mais ce n'est pas ce qui arrivera nécessairement ! Je donnerai plus loin mon propre exemple. De toute façon, si ton compagnon a attendu d'avoir 28 ans pour penser à s'engager et si toi tu veux faire une thèse, vous avez probablement tous deux un Master 2. Pour lui, en informatique. Il pourra donc faire le concours OST et devenir officier de carrière. Sa situation ne sera donc pas nécessairement celle d'un OSC/S qui s'est engagé après une licence. Pour en venir à mon exemple. Ma femme et moi, nous sommes rencontrés en 1ère année de CPGE. A la fin de la 1ère année, ma femme a compris que la vie militaire n'était "pas pour elle" (ou qu'elle n'était pas faite pour se plier aux rigueurs de cette vie). Elle a donc changer de voie pour aller dans une CPGE civile qui l'a préparée à une école d'ingénieurs civile tout en se disant qu'elle aurait plus de facilités pour vivre avec moi si j'étais muté. De mon côté j'ai fait une école d'ingénieurs militaire qui a fait de moi un ingénieur ET un officier de carrière. Nous nous sommes peu vus durant nos études, mais nous sommes restés en contact. Nous nous sommes mariés dès la fin de nos études et nous avons depuis 2 gosses : preuve que la vie de couple existe dans l'armée. Il est vrai que ma femme a du accepter mes absences en missions (compliquées par le confinement lié au covid-19) et qu'à certains moments de sa vie elle a été très seule. Les moments où nous sommes ensemble n'en sont que vécus plus fortement. J'ajouterai que je suis ingénieur spécialisé en cyberdéfense et que c'est là un domaine où il y a une forte demande actuellement, tant dans l'armée que le civil : ton compagnon pourrait y penser. La DGA organise une formation en cyberdéfense à Bruz (près de Rennes), formation qui est très bien conçue : parles-en à ton compagnon. Non, la vie avec un militaire n'est pas plus difficile qu'une autre si chacun y met du sien. Tu peux toujours me joindre par MP pour avoir des détails plus précis si tu le souhaites. Cordialement PS : je viens de déposer ma thèse, la soutenance aura lieu bientôt
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