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  1. Bonjour à tous, J'ai longuement hésité avant de rédiger ce RETEX. Ce forum m'a beaucoup aidé à me préparer, je me sens donc redevable. Mais je l'écris avec un peu de recul, et je crains d'oublier certains détails. Voici mon retour, de la candidature jusqu'au jours suivants la formation. Mon profil 32 ans, 3 enfants, ingénieur en électricité. Un passage de 6 mois comme engagé volontaire au 31e RG, il y a 14 ans. Ce qui m'a poussé à rejoindre la réserve : Prendre du plaisir et savourer l'expérience : j'aime cet environnement, cette ambiance, ce cadre. Apprendre des bonnes pratiques transposables dans le civil et le monde professionnel. Me fixer un objectif, un impératif, pour rester régulier dans ma forme physique. La candidature Le processus a été long. Premier contact à l'été 2025, puis quelques mois de silence radio. Ensuite, tout s'est enchaîné : entretien avec un cadre, visites médicales, perception du paquetage, vers la fin 2025. Je n'ai pas pu me libérer pour les FGI-R proposées en février et en avril. J'ai donc rejoint celle d'un autre régiment que le mien : le 44e RT de Mutzig, alors que je suis affecté au 2e RH. La pré-formation J'ai confirmé ma présence en avril. Comme j'étais un peu hors circuit, je n'ai reçu ni information ni instruction avant J-7. J'avoue que c'était inquiétant : je me suis souvent demandé si la formation était maintenue. La formation Jour 0 (dimanche). Nous étions attendus à 16h. Nous sommes 16 stagiaires Première grande surprise : je suis le plus âgé de la section. Le suivant a 29 ans, puis 23, et tous les autres tournent autour de 17-19 ans. L'après-midi et la soirée sont consacrées aux premières instructions, à l'apprentissage du lit au carré et au coiffeur pour ceux dont la coupe n'est pas conforme. Nous sommes répartis en deux chambres : 13 masculins d'un côté, 3 féminins de l'autre. Le mobilier est neuf, en lits superposés. Ça semblait une bonne nouvelle. Nous avons vite compris que faire et défaire les lits du haut, chaque jour, serait une épreuve en soi. Jour 1 (lundi). Perception du paquetage, visite médicale, premiers cours. Jour 2 (mardi). Footing, cours. Jours 3 et 4 (mercredi, jeudi). Maniement de l'arme. Nous avons eu la chance d'utiliser, pour la première fois, les HK tout juste perçus par le régiment. Jour 5 (vendredi). Le terrain commence : perception de l'armement ; préparation et chargement des véhicules ; marche de moins de 10 km (200-300 m de D+) jusqu'au bivouac ; montage des tentes ; initiation au combat en groupe et en équipe ; premiers tirs en stand ; première nuit en bivouac, avec sa fameuse garde. Nuit calme : 5h de sommeil. Jour 6 (samedi). Préparation et passage du premier module de tir. Poursuite de l'apprentissage du combat et de la progression en groupe et en équipe. Mise en pratique des actes réflexes et élémentaires du combattant. Deuxième nuit en bivouac, troublée par une capture : 3-4h de sommeil. Jour 7 (dimanche). Préparation et passage des autres modules de tir. Poursuite de l'apprentissage du combat et de la progression en groupe et en équipe. Progression de nuit : difficile, mais une superbe expérience. Troisième nuit en bivouac, brisée par une prise à partie de l'ennemi : 1h de sommeil. Une nuit en trou de combat : 3h d'attente, puis 1h de combat. Jour 8 (lundi). Fin du terrain. Réveil musculaire avec le bureau des sports. Rangement du bivouac et des tentes. Marche retour vers le quartier. Nettoyage de l'armement et remise en état du matériel pour le reste de la journée et la soirée. Jour 9 (mardi). Secourisme, PSC1. Jour 10 (mercredi). Footing le matin, puis cours de topographie, NRBC et transmissions. Jour 11 (jeudi). Rallye final le matin initiation au parcours d'obstacles l'après-midi Le soir, remise des bérets, puis pas gymnastique et chants en section. Jour 12 (vendredi). Rangement des affaires TIG et remise des diplômes. Un moment solennel, en présence du chef de corps, avec qui nous avons eu la chance de partager un petit-déjeuner Les deux premiers, dont j'ai la fierté de faire partie, ont reçu la distinction de première classe, avec le fameux coup de poing au thorax des cadres présents. Fin de la formation à 12h. Mon avis personnel Le ramassage Nous n'en avons pas eu tant que ça, mais ceux que nous avons vécus étaient intenses, et « comme il fallait » : à la limite de l'inatteignable, avec un vrai choc mental. Après cela, je me sentais un peu perdu, malgré mon « aguerrissement » passé et mes expériences de vie: suis-je vraiment une merde ? J'ai toujours vu le ramassage comme une épreuve d'autorité. Le caporal-chef qui en était chargé incarnait l'autorité et la discipline. Comme avec des enfants, être « puni » ne nous faisait pas le détester : nous le respections et lui faisions confiance, un peu comme dans une relation parent-enfant. Ma seule critique porte sur l'exemplarité de l'encadrement. Trop souvent, nos séances ressemblaient à un spectacle : nous souffrions, seul le caporal-chef « ramassait avec nous », et les autres cadres regardaient. J'aurais aimé les voir participer. Cela leur aurait donné encore plus de crédibilité. Le personnel féminin J'ai vu sur un autre post récent un débat à ce sujet, et je sais que le sujet est sensible. De mon côté, j'ai été impressionné par nos trois camarades : elles sont allées jusqu'au bout et n'ont pas démérité. J'ai toutefois perçu une forme de traitement de faveur : une chambre de 12 places pour 3 personnes, des sanitaires avec 12 douches et 12 lavabos pour 3, plus de souplesse pour aller aux toilettes, etc. Général J'ai trouvé ce que je venais chercher. J'ai souffert, et je suis fier du résultat. J'ai adoré l'expérience, et pourtant l'envie de partir m'a traversé plusieurs fois, surtout les premiers jours, quand la culpabilité vis-à-vis de ma famille me rongeait. Le premier ramassage « en position » m'a donné des frissons. Mon côté maso a été servi. La remise des bérets et le pas gymnastique resteront mes plus grands moments. L'alimentation, l'hydratation et les toilettes ont été une vraie difficulté au départ. Habitué à grignoter, je devais me contenter des repas de l'ordinaire, boire et remplir ma gourde quand c'était permis. Idem pour les toilettes : je n'avais pas l'habitude de demander la permission, et à 32 ans, ça pique. J'étais le plus âgé des stagiaires, et presque de l'encadrement aussi. Ce fut une surprise, et je me suis demandé si j'étais à ma place. Au final, j'ai été bien intégré, et je crois avoir joué le rôle que la jeunesse attendait de moi. Il manque à mon sens du contexte à la formation. Les cours suivent le programme, c'est très bien. Mais je crois que nous avons tous besoin, et les plus jeunes encore plus, de comprendre où nous mettons les pieds. Nous manipulons des armes. Le risque avec lequel nous travaillons, c'est la mort. Cela mérite un temps de recul. Je comprends que les missions, après la formation, permettent de mieux en prendre la mesure. J'ai passé (beaucoup) trop de temps à faire et défaire les lits. Vraiment. Cela fait partie de la formation, mais j'aurais préféré faire autre chose : j'ai sans doute passé plus de temps sur mon lit (et sur celui des autres) qu'à réviser. Nous avons terminé à 11, contre 16 au départ : incompatibilités, blessures. La cohésion n'est vraiment venue qu'une fois le groupe « final » constitué. Sans être péjoratif, c'est une tout autre aventure de savoir qu'on peut compter sur chaque membre de la section. La récupération Après le terrain, j'ai été terrassé par la fatigue, sans réussir à récupérer. Je somnolais pendant certains cours et pendant le nettoyage de l'armement. Il m'a fallu quelques jours après la formation pour retrouver un semblant de forme. Physiquement, j'ai beaucoup donné, avec beaucoup de plaisir, surtout lors du parcours d'obstacles, où j'ai récolté pas mal de petits bobos. On dit qu'on perd du poids pendant la formation. De mon côté, seulement 1,5 kg. Je serais ravi d'échanger sur ce RETEX, ici ou en message privé.
    5 points
  2. Plus de 35°C à Castelsarrasin tout l'été... Deux-trois pics à -20°C au Valdahon en hiver...
    4 points
  3. Bonjour, Comme le dit Yann, avoir confiance en ses chefs et leurs choix plus que de se laisser envahir par le syndrome de l'imposteur. Pour répondre de manière un peu plus détaillée à chacune de vos questions, et selon ma vision personnelle des choses: - FG1R aussi tôt: certains diront que c'est rapide et que cela manque d'expérience, d'autres dirons que d'attendre est une perte de temps et le meilleur moyen de vous perdre par lassitude. C'est un dilemme sans fin: ce parcours existe et il y a de bonnes raisons à cela, la preuve, c'est qu'il fonctionne très bien. Une seule question: êtes vous prêt et motivé? Si la réponse est oui, foncez. - Orientation à terme: vous aurez (normalement) des entretiens d'orientations, qui vous donneront l'occasion d'exprimer votre volonté et vos aspirations. Certes, on a besoin d'officiers qui puissent donner du temps plus que de raison pour prendre des TC, mais l'Institution a aussi besoin de SOFF, de MDR, et certainement pas d'officiers contre leur gré. De manière très pragmatique, pensez vous vraiment que vos chefs vous envoient en FG1R puis en formation drone pour vous assoir dans quelques mois derrière un bureau? - La question revient un peu à la première. A titre personnel, j'ai fait FGIR puis FIOR dans la foulée, et la bascule se fait assez facilement, notamment parce que dans l'Institution, c'est un parcours tout à fait normal et habituel. Mais quoi qu'il en soit, ce n'est pas dénigrer l'autre que de progresser soit même, vous n'avez pas enterré vos camarades pour prendre leur place: tout le monde ne voulait peut être pas cette place, tout le monde n'en a pas les compétences, tout le monde n'a pas les aptitudes pour encadrer, certains n'en ont pas la maturité, d'autres ont certainement de l'ancienneté mais pas l'expérience nécessaire. Bref, la légitimité, c'est vous qui la construirez en revenant, en prouvant que vous méritiez la place que l'on vous a proposée, et surtout, que vous tenez la route dans cette nouvelle fonction. Pour résumer le tout: attendez vous d'un gouvernement qu'il nomme un chauffeur d'autocar ministre des transports, ou bien qu'il nomme un homme ou une femme capable de comprendre les enjeux des transports et des territoires, de décider et décliner une politique cohérente de transports à l'échelle d'un pays?
    4 points
  4. Sans vouloir être chiant, mais Bac +5 avec une telle orthographe, ça va en faire tiquer quelques uns en commission et à St Maixent "l'alcool" ... De plus avec des résultats d'épeuves physiques ok, mais rien d'exceptionnels, pas étonnant qu'on vous demande d'adapter vos choix de spécialité, car la concurrence est énorme pour l'infanterie Clairon
    4 points
  5. À l'université, le taux d'échec en L1 est proche de 75 %. Donc considérez qu'il est normal que 75 % de votre promotion ait ce niveau. Parmi les 25 % restants, la répartition suit une demi-gaussienne. Si vous voulez être "bon", vous devez viser le top 5 % de votre promotion actuelle. Il faudra voir si vous trouvez cela facile au moment où vous aurez vos résultats des partiels du S1.
    3 points
  6. S'ils font médecine à l'étranger, c'est bien parce qu'ils n'ont pas réussi le concours d'entrée qui permet de sélectionner les 200 meilleurs d'une promo de 1200..
    3 points
  7. N'oublions pas non plus que l'on ne peut plus héberger des soldats pros des années 2025 qui sont "programmés" pour rester 5 à 10 ans en unité, comme on hébergeait des appelés "jetables" après 10 mois en 1995 ... Clairon
    3 points
  8. Comme l'a fort justement rappelé TOTONENABOU, la révision générale des politiques publiques initiée par Sakorzy et conduite par Fillon, cherchant à rationaliser à tout va et "à faire plus avec moins" a été une vraie catastrophe pour les Armées et la Gendarmerie Nationale. L'émergence des bases de défense et des groupements de soutien des bases de défense (GSBdD) a eu pour effet de profondément désorganiser les circuits habituels de maintenance, de gestion du personnel militaire et civil, etc. Mais le démembrement de l'outil de Défense, qu'à juste titre PIRANHA tu critiques, a débuté sous l'ère de Jacques Chirac lorsqu'en février 1996, il a décidé de suspendre le Service Militaire Obligatoire. S'en est résulté un départ massif et incité de cadres, officiers et sous-officiers, dont le maintien en activité constituait un lourd fardeau pour le budget de la Défense. Le politique de tout bord cherchait alors "à engranger les dividendes de la Paix" le mur de Berlin étant tombé et le Pacte de Varsovie volatilisé. Sans omettre dans ces deux périodes distantes d'une vingtaine d'années, la mission menée par le MinDef relative au recensement du patrimoine et des emprises militaires (casernes, terrains d'exercice, champs de tir, CEC, Ecoles de formation, bases aériennes et infrastructures portuaires) dont il fallait se débarrasser au plus vite puisque sans "utilité", au mieux en les vendant, au moins en les rétrocédant pour l'Euro symbolique et au pire..........en les bradant. Car le côut de l'entretien et celui de l'indispensable dépollution des sites ne pouvaient être supportés durablement par le budget. Ceci explique cela. Il y aurait tant à écrire et à dire. BTX
    3 points
  9. Bonjour, Si tu pourrais me recontacter à ce sujet, ça serait super en effet ! En soi, je peux le comprendre, c'est vraiment le fait de m'avoir viré le jour même avec toutes mes affaires qui m'a posé problème moralement. Le médecin militaire qui avait pris en charge ma visite 2 mois avant la rentrée aurait dû me le dire directement, au lieu d'être mielleux et de m'assurer de mon "aptitude totale", je n'avais même pas de restrictions au SIGYCOP. Mais c'est le passé maintenant, est la page est tournée pour tenter à nouveau la CPGE.
    3 points
  10. Salut , l'art du commandement c'est de choisir ses subordonnés , si tes chefs ont détecté en toi un futur sous-officier ou officier fonce ! La Réserve a besoin de tous et chacun a sa place .
    3 points
  11. Retex intéressant vu votre expérience peu commune mais je rejoins Schaefer concernant les féminines. J'ai du mal à comprendre quel problème vous avez bien pu rencontrer. La communication se fait naturellement, peu importe l'âge et le sexe du soldat en face. Après, vous avez environ 25 à 40 ans d'écart avec des réservistes lambda, pas étonnant qu'il y ait peu d'affinité. Je comprends que de très jeunes femmes se méfient et n'ai pas particulièrement envie d'être plus proche de vous que ça. Ce n'est pas un souci en soit, si affinité il y a, ça arrivera et sinon non. Et je ne vois pas en quoi ça mérite d'être classé en "problème". Je crois aussi que vous ne mesurez pas à quel point on est constamment harcelées. Même à mon âge ça continue. Ça provoque une tendence à être prudente oui. Pour ma part j'ai 38 ans cette année, je ne cherche pas à être "amie" ou en affinité avec des gamins ou gamines de 20 ans. Au 24RI j'ai eu la chance de croiser plusieurs trentenaires avec qui ça colle bien (et occasionnellement des plus jeunes mais ça se fait naturellement). Etant souvent à l'EM, j'ai aussi eu la chance de travailler avec nombre de gradés qui ont 1.5 à 2 fois mon âge et ça colle très bien. Par ailleurs, je n'ai jamais constaté ce que vous décrivez (problème de communication entre féminines et personnel masculin de façon globale). Les camarades nous traitent comme des soldats avant tout, point barre. J'ai vraiment du mal à comprendre votre "peur des accusations", si vous n'avez aucun comportement déplacé, ça n'a pas lieu d'être. Je suis d'accord avec Schaefer, vous vous prenez bien trop la tête sur un détail sans importance. Pour votre module Bravo, persévérez bien sûr. Vous y arriverez! Pour votre questionnement, on a du tous passer par le "qu'est-ce que je fous là" 😂. En tout cas, bravo à vous pour avoir été au bout de votre projet.
    3 points
  12. Bravo pour ton engagement, c'est une prise de risque que de rejoindre une formation de "jeune" (oui parce qu'un 1cl 60 ans ça existe pas dans l'active). Par contre je trouve quand même ça assez dingue que l'un des 3 axes de conclusion du RETEX soit "j'ai un soucis avec les feminines", traité au même titre que la non réussite du module B. Quelle prise de tête pour rien. A force de voir les féminines comme des dangers potentiels, le fossé se crée de lui même. Traitez les comme des soldats et tout ira bien. (Ça passe par exemple par ne pas féminiser son grade ... la "brigadière" mes yeux ont saigné. Ou était l'importance de préciser son sexe ?)
    3 points
  13. salut , jp 59 ans , réserviste depuis septembre 2025, au grade de caporal, après la formation Prodef et l'ISTC , prêt a prendre des gardes base, en avril formation Griffon au cpocaae à orange , et mission sentinelle entre aout et septembre , passage au grade de caporal chef début octobre jeep
    2 points
  14. Je me suis promis de faire un RETEX sur ce forum de ma période FGI-R, mais je voulais aussi attendre pour laisser mûrir ma réflexion. J'ai choisi de vous faire un état de mon premier trimestre de réserviste après la FGI-R et une première période d'activité en unité. Je me suis engagé en tant que réserviste avec un objectif clair : servir et contribuer à la défense des valeurs qui me tiennent à cœur. Ma participation à la Formation Générale Initiale des Réservistes (FGI-R) cet été a marqué le début de cette aventure, suivie d’une première période de réserve riche en enseignements. Ce RETEX est l’occasion de partager mon vécu, mes satisfactions, mais aussi mes interrogations et mes frustrations, dans l’espoir que cela puisse éclairer d’autres réservistes ou animer des discussions au sein de mon unité. Bilan personnel : entre fierté et frustrations Fierté et satisfaction Engagement reconnu : j’ai été particulièrement touché par la reconnaissance de mes supérieurs, qui ont salué mon implication malgré mon âge avancé. Leur admiration a renforcé ma conviction que l’expérience et la volonté comptent autant que la jeunesse. Relation avec les jeunes : surpris (et honoré) par l’admiration et la considération que j’ai reçues de la plupart des jeunes réservistes. Leur respect m’a motivé à donner le meilleur de moi-même. Un moment inoubliable : la remise de mon béret, qui a été pour moi très particulière et très belle, restera gravé dans ma mémoire. Ce symbole de transmission et de confiance a été un point fort de cette période. Frustrations et défis Limites physiques : une gêne sérieuse à une articulation en fin de FGI-R m’a empêché d’être à 100 % de mes capacités, tant physiquement que mentalement. La douleur physique a accru ma charge mentale, me faisant douter de ma légitimité sur le terrain. Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Module Bravo non validé : malgré mes efforts, je n’ai toujours pas réussi à valider mon module de tir au fusil d’assaut (FAMAS et HK 416). Cette déception récurrente pèse sur mon moral, mais je ne compte pas abandonner. Fatigue et questionnement : en fin de formation, épuisé physiquement et moralement, je me suis demandé : « Mais que fais-je là ? ». Une question existentielle, qui je pense est attendue et doit être vécue dans le cadre de la formation, qui est passée depuis. Et un moment de doute que j'ai su surpasser, car je m'y attendais et m'y suis préparé. Observations sur les dynamiques collectives Relations avec les jeunes réservistes Avec les hommes : une bonne entente, voire une forme de complicité, basée sur le respect mutuel et la reconnaissance de l’expérience. Avec les femmes : j’ai ressenti une distance marquée, difficile à expliquer. Plusieurs hypothèses me traversent l’esprit : Âgisme : une méfiance liée à mon âge, perçu comme un fossé générationnel ? Crainte des malentendus : dans un contexte où les questions de harcèlement sont omniprésentes (mouvements #MeToo, formations obligatoires), certaines jeunes femmes pourraient adopter une attitude de prudence extrême, voire de repli. Manque de confiance : leur isolement entre elles (bavardages en cours d’instruction, peu d’interactions avec le reste du peloton) pourrait aussi traduire une timidité ou une stratégie de solidarité face à un environnement perçu comme hostile. Je n’ai pas encore identifié la cause exacte, mais cette distance m’interpelle et me pousse à la prudence. Relations avec les supérieurs Reconnaissance et admiration : mes supérieurs ont été très positifs quant à mon engagement. Leur feedback a été une source de motivation, même si j’ai parfois ressenti une pression à la hauteur de leurs attentes. Comportements problématiques Critiques en coulisses : j’ai été assez choqué par le manque de franchise de certains cadres militaires du rang (brigadiers), qui préfèrent critiquer entre eux plutôt que d’aborder directement les problèmes avec les personnes concernées. Exemple : j’ai surpris une brigadière en train de commenter négativement devant un auditoire de 5 pacs (toutes-tous 1ère classe) un collègue… sans qu’il soit au courant. Absence de bienveillance : certains, très jeunes (20 ans) et fraîchement promus, semblent peu ouverts au dialogue, avec une tendance à donner des ordres ou à juger sans constructivité. J’ai toujours prôné l’action plutôt que les paroles, mais j’ai constaté que cette valeur n’était pas concrètement partagée par tous. Ces comportements, bien que minoritaires, peuvent nuire à la cohésion du groupe. D'où ces questions Comment briser la glace avec les jeunes réservistes féminines sans risquer de malentendus ? La peur des accusations infondées de harcèlement me rend particulièrement prudent, au point de parfois éviter toute interaction. Comment aborder la question des critiques indirectes ? Dois-je en parler en cadre formel (avec un supérieur, un référent RH) ou privilégier l’exemple par mon propre comportement ? Comment progresser sur le module Bravo ? Faut-il un entraînement spécifique, une gestion différente du stress, ou un ajustement technique ? Je me dis alors sans aucun doute qu'il y a moyen d'avancer Pour moi Gestion physique : travailler sur ma condition (kinésithérapie, renforcement musculaire) pour limiter l’impact de mes articulations blessées (ou usées) sur mes performances. Module Bravo : identifier précisément mes points faibles (précision, rapidité, gestion du stress) et m’entraîner, mais ça, ça va de soi... Communication : continuer à prôner la transparence et le dialogue direct, même si cela va à contre-courant de certaines habitudes. Pour l’unité Sensibilisation aux dynamiques intergénérationnelles et de genre : communication bienveillante, gestion des conflits. Renforcer la cohésion : des moments informels (repas, activités) pour favoriser les échanges entre tous les membres du peloton, sans distinction d’âge ou de genre. D’ailleurs, nous avons réussi à mettre cela en place lors de la période d'activité déroulée il y a quelques jours. Conclusion : un engagement intact Malgré les défis, je suis toujours aussi fier d’être réserviste. Cette première période a confirmé mon attachement à ces valeurs de service, de discipline et de camaraderie. Les frustrations (physiques, relationnelles ou techniques) ne font que renforcer ma détermination à m’améliorer. Je reste convaincu que l’union fait la force, et que chaque réserviste, quels que soient son âge ou son genre, a sa place dans cette aventure collective. Mon objectif ? Contribuer à une dynamique plus ouverte, plus transparente, et plus solidaire. Je me dis : « Un obstacle à la fois, une chose après l'autre, comme en course à pied, une foulée après l’autre. »
    2 points
  15. Bonjour coach, A titre info, le sujet cet année à été mis en ligne sur le site de la DRHAT à la demande du commandement mais sans prévenir les candidats.S'ils le souhaitent, ils peuvent donc retravailler leur sujet pour préparation à l' oral. Autre point, avec toutes les nominations de cet été, j' ai fait un petit travail de recherche que je vous joins. Respectueusement. organigramme_complet_armee_de_terre-v4.pdf
    2 points
  16. Bonjour gabvr, ayant été recruté via cette filière, je peux te renseigner sur les épreuves de sélection. Peux-tu m’envoyer un MP avec ton adresse mail ?
    2 points
  17. Non, ce qui est effacé par décision de justice ( attention, je dis bien par décision, ce n'est pas automatique même après abandon d'une procédure ou acquittement si suites judiciaires il y eu) n'apparaît plus du tout au TAJ. Même si un "double" existait, ou qu'un super-service secret avait accès à des informations effacées, secrètes, interdites ou autre, il ne serait pas légal et il serait interdit d'en faire état. C'est un peu normal : on ne peut quand-même pas foutre en l'air la vie d'un individu et se passer de ses compétences pour une vétille souvent de jeunesse ( joint, contravention, bagarre...) qui n'a aucune répercussion sur ses capacités, surtout des années après.
    2 points
  18. Merci pour vos retours en tout cas. 1 année à tenir je suppose.
    2 points
  19. "Un ciel où les étoiles ne sont pas les mêmes !"... Quel plus bel hommage au plateau jurassien..? Valdahon, épicétou ! 😉
    2 points
  20. Ok l'argument tient la route ...Mais La gare de valdahon est explicite .😁 the other one ..C'est plus vendeur ....🤣
    2 points
  21. C'est quand même un sacré mystère ! Un vrai truc de fou ! En 1989, on avait 560 000 mecs sous les drapeaux — 450 000 sans les gendarmes, et 300 000 rien que dans l'Armée de terre. Et aujourd'hui ? Tout cumulé, on est à 300 000 militaires, 200 000 sans la Gendarmerie, et l'Armée de terre est tombée à 120 000. C'est deux fois et demi moins, bordel ! Du coup, pour chaque caserne d'aujourd'hui, il devrait y en avoir une entière de vide, plus la moitié d'une autre ! Pour une place prise, un lit et demi de libre ! Alors dites-moi : comment ça se fait qu'on n'arrive même pas à caser 150 soldats ? Elles sont où, les casernes ? Elles sont passées où ? Qu'est-ce qui tourne pas rond dans ce pays ? C'est en lisant des trucs pareils qu'on comprend pourquoi les Russes n'ont même pas peur de l'Europe et de nos armées, et pourquoi ils se foutent de notre gueule. Et franchement... ils ont bien raison!
    2 points
  22. Bonjour je suis un jeune originaire de La Réunion qui a depuis quelque années maintenant envie de rejoindre l'armée . Rejoindre l’armée représente pour moi une véritable opportunité de donner un sens à mon projet professionnel, de devenir plus autonome et de contribuer au service de tous , je suis donc motivé à m’investir pleinement dans cette nouvelle étape et à donner le meilleur de moi-même pour réussir.
    2 points
  23. Au contraire, le SIGYCOP est accessible à tous. Comprenez qu'un médecin du SSA en fonction des terrains, ne dispose pas de l'arsenal thérapeutique d'un CHU, mais globalement, de son sac à dos et de celui de l'infirmier. Votre déception est légitime, mais entendez que gérer quelqu'un sous inhibiteur de la recapture de la dopamine et de la noradrénaline, de la classe des stupéfiants, seul, isolé et sous pression, n'est pas une situation d'avenir. Et c'est dans ce sens que les barèmes sont conçus, afin de ne pas se mettre en difficulté inutilement, ainsi que le reste de l'unité.
    2 points
  24. Juste pour info car la faute revient sans arrêt c'est Fusilier , un fusillé à pris 12 balles plus 1 ET Un fusiller çà n'existe pas .Garde çà en tête pour toujours et Good Luck pour la suite .👍
    2 points
  25. Bonjour, je me permet de répondre car j'ai une expérience sur les deux tableau, le médical et la fac d'histoire. Sans rentrer dans les détails, j'ai eu une situation similaire il y a quelques années lorsque j'avais engagé une première tentative d'engagement. Malgré l'avis positif de mon médecin, une lettre de sa part sur le fait que mon traitement était temporaire, et l'avis d'une personne connaissant les arcanes du SSA (médecin militaire), je me suis fait recalé pour avoir déclaré encore être sous traitement pour quelques mois. Moralité, les médecins avec qui j'avais parlé du sujet ont été très surpris et je soupçonne que la question du Trouble de l'attention est encore très/trop floue au sein de l'armée et que c'est un peu au feeling du médecin que tu croise. Maintenant, j'ai engagé un nouveau parcours de recrutement, et je dois voir un médecin à ce sujet dans 1 mois, sache donc que tout n'est pas perdu et qu'une inaptitude comme celle-ci est temporaire à priori. Pour ce qui est de la fac d'histoire, le niveau est fluctuant, contrairement au lycée ou à la prépa, tu es dans ton coin et débrouille toi. Cela va être à toi de bosser tes cours, si tu ne vient pas en TD/CM pas le problème de tes profs et de l'administration, et si tu disparait, au bout d'un moment ciao bonsoir. Le niveau des étudiant est aussi très très hétéroclite, si ton dossier t'a valu d'intégrer un prépa tu es un bon voir très bon élève provenant probablement d'un bon lycée. Certain de tes camarades ne sauront pas faire un bonne dissert voir, n'auront pas la méthode donc le premier semestre les profs vont bien devoir redonner la méthode et ne pas avancer à pas de géant. Mais rien ne t'empêche d'avancer de ton côté en demandant au profs ce qu'ils préconisent en allant à la BU et en travaillant toi même. Tu peux aussi aider tes camarades, c'est formateur. La difficulté de la fac, ce n'est pas tant le contenu des cours que la liberté totale qu'on t'offre et qui peux vite monter à la tête. Bref bonne chance, et ne te décourage pas.
    2 points
  26. Bonjour à tous, Je suis Ingénieur Logiciel dans une grande boîte de la défense française dans un projet concernant un système de combat collaboratif au sein de véhicule de combat. Je suis réserviste au 92RI depuis février 2026, actuellement au grade de SDT. Dans le civil je suis pilote de drone et développeur sur mon temps libre, compétences qui intéressent énormément mes supérieurs au régiment, dans lequel je vise à devenir pilote FPV et moniteur drone.
    2 points
  27. Presque 😂
    2 points
  28. SIC-S 2.0?! Exorcise-toi, esprit immonde !
    2 points
  29. Parfait ! Que dire ? Profil des plus intéressants... Fonce !
    2 points
  30. Je répondrai après que tu aies obéi au chef des lieux ! 😆
    2 points
  31. Bonjour, Je suis réserviste au grade de SDT depuis février 2026, après avoir terminé ma FGIR. Dès mon arrivée, j'ai indiqué vouloir contribuer au développement de la filière drone dans mon régiment. Dans le civil, je suis ingénieur logiciel dans le secteur de la défense et je travaille sur des systèmes liés à ce domaine. Sur mon temps libre, je pratique également le drone FPV et stabilisé. Lors de mon dernier week-end d'instruction, mon CDU m'a présenté à plusieurs cadres, jusqu'au chef de corps, afin d'échanger sur mes compétences et ce que je pourrais apporter au régiment. Peu après, il m'a annoncé vouloir m'inscrire à la prochaine FG1, notamment dans l'objectif de me faire devenir moniteur drone. J'ai donc quelques interrogations : Avec seulement quelques mois d'expérience dans la réserve, est-ce que passer la FG1 aussi rapidement n'est pas prématuré, notamment sans avoir suivi de FGE ? Certains caporaux m'ont dit qu'une évolution aussi rapide pouvait signifier qu'on souhaitait à terme m'orienter vers un parcours officier et des fonctions davantage tournées vers l'encadrement ou les bureaux. Or, mon objectif est surtout de rester sur le terrain : piloter, participer aux exercices et apporter des solutions techniques grâce à mes compétences civiles. Est-ce que passer rapidement par la FG1 risque réellement de m'éloigner de cet objectif ? Enfin, j'ai un certain sentiment d'illégitimité vis-à-vis des camarades avec lesquels j'ai fait ma FGIR. Certains ont davantage d'expérience militaire que moi et mériteraient tout autant, voire davantage, d'évoluer. J'appréhende aussi le changement de relation que pourrait entraîner le passage au grade de sergent. Est-ce un sentiment courant ? Comment l'avez-vous vécu ? Merci d'avance pour vos retours.
    2 points
  32. Napolitain, Bienvenue sur le forum. Nous partageons votre déconvenue, au vu des efforts entrepris, des attentes en regard, et surtout de l'imprévisibilité (?) de cette décision médicale.. Les traitements, quels qu'ils soient, ont toujours une incidence, d'où la prudence extrême du SSA et de ses relais à tous les échelons. Cela ne remets nullement en question vos qualités intrinsèques, ni ne doit affecter votre motivation, bien au contraire ! Suivez les conseils avisés dispensés ci-dessus par vos futurs camarades et anciens et, surtout : "Ne lâchez rien !" 👍
    2 points
  33. Toute ma gratitude à vous, ainsi qu'à Ratchet33. Vos conseils me permettent de relativiser et de me dire non sans rire que je me prends effectivement la tête. En tout cas, je poursuis, questionnement réglé. Ne reste plus que la question universelle : "mais kesskejefoula" Merci pour vos compliments ; au bout de l'étape mais pas du projet 😉 Bonne continuation !
    2 points
  34. Bienvenue, première chose rien ne dit que vous aurez le choix du régiment, les affectations en fin de formation sont totalement tributaires de votre classement, si vous finissez bien noté vous aurez sans doute le choix entre plusieurs régiments/affectations, si c'est pas la gloire vous irez là où il restera de la place .... De même on ne connait pas à l'avance le nombre de places d'OSC-Epar régiment, il se peut très bien que lorsque cela sera votre tour le 1er RTP ne recrute qu'un seul OSC-E et l'année d'après 3 ... C'est la dure incertitude du sport ... Clairon
    2 points
  35. Bonjour, Engagé à 67 ans dans la réserve de l'armée de terre, en juin 2026, j'ai suivi ma FGIR en août dernier, malheureusement interrompue au 10eme jour par une blessure sur le parcours d'obstacles. Positionné sur une prochaine FGIR, en février 2027, je cherche à m'y préparer le mieux possible... J'ai notamment galéré en ISTC, où je n'ai validé que le module alpha, qu'il faudra que je refasse de toute façon. Je cherche toute information à ce sujet, sachant que je n'ai pu prendre de notes que sur la partie théorique (présentation du FAMAS, règles de sécurité, démontage et montage...). Sinon, j'habite Arras (62), et au plaisir d'échanger avec vous. Patrick
    2 points
  36. Certes yann, le ruban de la bleue après 20 ans d'officier me conviendrait...mon dossier n'a pas été retenu en 2025 et il n'a pas été représenté au regard des choix actuels... pour être "précis" 1325 officiers et 350 majors environ....depuis 2007. SE TAIRE C'EST SERVIR ..Disait un ancien...
    2 points
  37. salut , je suis un peu dans le même cas , 59 ans j'ai intégré l'armée de l'air en septembre 2025, repris avec mon grade de caporal , formation pro def validé 2 fois , l'année dernière et cette année , je tire tous les 4 mois , famas , hk 416 Glock, pour mes gardes binôme , stage griffon validé en avril dernier , mission sentinelle effectué entre aout et septembre , passage au grade de caporal chef depuis le 1er octobre ,
    1 point
  38. Il y a toujours des recours possibles de toute façon, après comme dit plus haut c'est une question de case cochée ou non. Il y a peu d'interprétation dans l'évaluation.
    1 point
  39. Perso j'aurais dit "quartier Lapasset".............m'enfin le Royal Etranger a perdu beaucoup de son âme dans ce déménagement. Au contraire du 4e RE avac le quartier Danjou.
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  40. D'après les documents officiels du ministère des Armées, les niveaux « contrôle élémentaire » et « contrôle primaire » nécessitent un délai d'enquête d'une durée de deux mois. C'est le délai théorique/officiel utilisé par le ministère dans ses indicateurs de performance. Budget.gouv.fr Quelques précisions utiles : En comparaison, les niveaux « secret » et « très secret » demandent une enquête plus approfondie, respectivement de trois mois et six mois. Budget.gouv.fr Ce contrôle élémentaire est réalisé par la DRSD (Direction du Renseignement et de la Sécurité de la Défense), seule compétente en tant que service enquêteur pour procéder aux enquêtes administratives préalables au recrutement du personnel militaire. Droit des militaires En pratique, ce délai de 2 mois est indicatif : l'exercice 2023 se caractérise par une hausse du nombre de demandes (+23 % en juin 2023 par rapport à juin 2022), ce qui peut allonger les délais réels selon les périodes et la charge du Centre National des Habilitations de la Défense (CNHD). Budget.gouv.fr Sur les forums de militaires (type aumilitaire.com), certains témoignages font état d'attentes parfois plus longues (8 semaines ou plus sans réponse), donc mieux vaut compter large, surtout en période de forte affluence de recrutement. Si c'est dans le cadre d'un engagement (recrutement), le mieux est de demander un suivi directement auprès de votre CIRFA, qui peut avoir une visibilité sur l'avancement de votre dossier. Voilà ce que répond " Claude " dit " Claudius" pour les latinistes .Ce qui va gêner c'est les amendes pour les stups même au stade de la fumette niveau Collège ou Lycée qui restent dans les Armées trés mal perçues ...
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  41. Bonjour, Tout d'abord félicitations pour la FGI-R, et l'engagement. Cela montre que l'âge n'est pas une barrière, ce qui est une question qui pouvait se poser. Concernant cette question ; Comment briser la glace avec les jeunes réservistes féminines sans risquer de malentendus ? La peur des accusations infondées de harcèlement me rend particulièrement prudent, au point de parfois éviter toute interaction. Etant moi-même une femme, je vais donner mon point de vu, et ma réaction face a cela, car j'intègre les rangs le mois prochain. J'ai en parallèle effectué des années de stages au sein de l'armée. Mon âge : 26. Face au personnel ne dépassant pas la trentaine : plutôt à l'aise. Pas d'appriori, peu discuter de tout. Face au personnel supérieur à 40 ans : Pas à l'aise du fait de mon jeune âge, mais ça peu encore allez. Pas la même génération. Je ne vais pas savoir comment m'adresser (vous ? tu ? même si le vous est de rigueur, grade égal). Je n'ai pas envie que les sujets de conversations soient uniquement conseils, ou sujets méconnus dû à ce léger conflit générationnel. J'ajouterai à cela "le respect des anciens". Ancien, on s'entend bien entendu. Mais il va toujours y avoir cette peur de ne pas savoir s'adresser etc.. -> Comment briser la glace ? Je dirais d'aller tout simplement vers elle en les incluant dans les conversations naturellement. Lors de pauses café ou clopes, au réfectoire, avec plusieurs collègues H/F. Ne pas chercher obligatoirement à les inclure à chaque fois, mais de temps en temps. Le reste se fera en suite. Pour rebondir sur la réponse de @Totonenabou sur leurs précautions, je trouve ça fou d'en arriver là. C'est très respectueux d'agir ainsi, et si tel est le cas, c'est qu'il y a déjà dû avoir des soucis (on en entend tous parler de toute façon) et la réputation des féminines dans l'armée malheureusement comporte bien des "on dit"... (elle parle seule à tel, quelle p*** a mec) sans compter la réputation des militaires en règle générale. Pour conclure, je dirais que tout devrait se faire au feeling. Si on sent une ouverture de dialogue possible, pourquoi pas.. Si la réponse est froide, on comprends vite. Sinon, félicitation, le premier pas a été effectué.
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  42. Bac +5 c'est vague... La maitrise de l'orthographe est pas terrible mais rien d'anormal si tu viens d'ailleurs.. Reste que il faudra maîtriser ton domaine de prédilection.. Les maths appliqués, le développement informatique augmente IA.. That's the question..
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  43. Salut quand on s'est emmerdé à faire un bac +5 on ne fini pas MDR .Je sais que je vais me faire des ennemis mais ton profil semble ne pas être compatible avec ce que recherche l'ADT tout simplement .Là on dirait que tu dégringoles les marches à l'envers ..Les résultats ont parlé ce n'est pas ton chemin .Tu devrais t'orienter vers d'autres parcours la Gendarmerie ou la Police nationale ou les Douanes qui mettront en valeur ton bagage académique et sont moins jeunistes que les armées pour le recrutement .Rien n'est perdu . Ma nièce a fait un bac+5 en économie quantitative , major de sa promo elle a envoyé un seul CV avant d'être recrutée à un poste de cadre A+ .Elle est faite pour le job c'est la voie droite .
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  44. Oui j'ai bien bosser car oui c'est très sélectif ! Merci
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  45. THOMAS.V le spécialiste du toboggan pour enfant Pas de présentation préalable dans la rubrique qui convient. Sous peine de faire le "grand saut", allez vite glisser votre carte de visite. Avertissement gratuit. BTX
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  46. Les ODS à 0.45 s.👍
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  47. En effet, sinon ça serait trop facile de s'engager en prenant une place de quelqu'un d'autre pour changer pour autre chose... Pas du tout ma mentalité RH de l'AAE de nos jours ! On postule pour une spécialité, on est pris, on l'honore. Pas content ? On dénonce son contrat. Il y a X places dans chaque spécialité à pourvoir, ça devient compliqué si les gens font les chaises musicales à l'incorporation. Après théoriquement rien n'empêche de faire une demande de changement... qui sera à 99.99% sûr refusé.
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