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  1. Bonjour. Toutes les données archivées concernant les légionnaires sont disponibles sur demande. Écrivez ici : Voici quelques adresses e-mail : musee.legionetrangere@gmail.com dircom@legion-etrangere.com À ce lien se trouve également un formulaire au format PDF pour demander des informations aux archives d’Aubagne (1er RE) : https://www.legion-etrangere.com/mdl_media/doc/7/DEMANDE_CONSULTATION_ARCHIVES.pdf D’après ce que je sais, ils doivent répondre dans tous les cas. Une partie des archives remonte au XIXᵉ siècle, donc votre demande ne devrait pas poser de difficulté. Bonne chance !
    4 points
  2. Bonjour à tous, Suite à mon passage des tests de l’AdT au GRS de Rueil-Malmaison les 4-5-6 mars 2026, je reviens ici afin de faire bénéficier le forum de mon retex. Pour rappel, je suis candidat OSC-E afin d’intégrer l’EMAC en septembre 2026 au titre de l’arme des Transmissions. Pour plus de détails, vous trouverez ma présentation ici : https://aumilitaire.com/communaute/topic/65783-gasparosc/ Jour 1 (04/03/2026) : Convoqué à 14h à la caserne Guynemer à Rueil-Malmaison, je vise d’y être 30 minutes avant afin de parer à toute éventualité. Ca me permet déjà de commencer à faire connaissance avec les autres candidats en attendant devant la caserne. Je m’attendais à ce qu’on soit une trentaine mais nous n’étions finalement pas plus de 15. Beaucoup de cas particuliers (selon là où ils en sont dans leur parcours de recrutement, certains viennent passer uniquement la visite médicale, d’autres les tests psychotechniques mais pas les tests sportifs ou inversement, l’un même uniquement le test psychologique) repartiront au compte goutte durant ces trois jours, donc nous terminerons le vendredi 6 mars en étant plus que 6 (ça a moins de gueule pour la levée des couleurs et ça laisse moins de temps de récup pour les épreuves sportives). En réalité, il ne se passe rien le premier jour à part de l’administratif et l’installation dans les chambres. Profitez-en pour discuter avec tout le monde : c’est un moment agréable à passer, ça permet de découvrir les parcours et les ambitions de chacun, de se renseigner sur des filières qu’on ne connaissait pas au sein de l’armée, et de faire baisser la pression avant le début des tests. Dîner à 18h, rentrée des couleurs (portez-vous volontaire pour aider le caporal qui descend le drapeau, c’est un honneur et c’est apprécié), puis temps libre jusqu’à 21h30 passé à jouer au baby-foot et à discuter avec les autres candidats. Jour 2 (05/03/2026) : Programme du jour : 6h : réveil 6h20 : levée des couleurs 6h30 : petit-déjeuner 8h : tests psychotechniques et de personnalité (TAMI-C TAMI-P) 11h : en position pour attendre 12h : déjeuner 13h : visite médicale 15h : en position pour attendre (bis) 18h : dîner 21h30 : extinction des feux Le deuxième jour était consacré aux tests psychotechniques et de personnalité et à la visite médicale. Le groupe est divisé en deux : un sous-groupe passe les tests le matin tandis que l’autre passe la visite médicale, et inversement l’après-midi. Pour les tests psychotechniques, j’ai commencé à les préparer sérieusement 1 mois avant à raison d’une heure par jour. Je me suis entraîné sur Exam Arena (https://www.examarena.com/fr/test/armee-francaise) et sur Pilote Militaire (https://pilotemilitaire.fr/preparation-alat-v2/). Ce n’est absolument pas nécessaire de prendre les deux, j’avais commencé par Pilote Militaire car je souhaitais à l’origine faire OSC-P, puis j’ai testé Exam Arena mais j’aurais très bien pu rester sur la préparation au CSO de Pilote Militaire. Les tests de Pilote Militaire étaient un peu plus difficiles que ceux d’Exam Arena mais, dans l’ensemble, les deux sites collent parfaitement à ce qu’on retrouve au CSO donc je n’ai eu aucune surprise. Il semble que les notes soient redistribuées car le caporal-chef m’a donné le détail de mes résultats et m’a dit que cela me faisait une note d’ensemble de 10/10 alors que je n’ai pas eu 10/10 à chacun des tests. Pour le test de personnalité, il n’y a pas à s’y préparer, juste répondre honnêtement aux questions posées. Vos réponses serviront ensuite à guider l’évaluateur pour certaines de ses questions lors de l’entretien du lendemain. Pour la visite médicale, pensez à prendre tous les documents de santé comme c’est rappelé à de multiples reprises (carnet de santé, carte vitale, bilans opératoires, etc.). Un ou deux inaptes temporaires dans ma session il me semble, mais pas d’inaptes définitifs. Profitez des nombreux temps d’attente pour discuter avec les autres candidats et, surtout, pour poser toutes les questions que vous avez aux militaires qui vous encadrent. Nous avons passé deux heures dans l’après-midi à discuter avec un caporal-chef de sa carrière, de son régiment, de ses OPEX, à prendre ses conseils, etc. c’était précieux et beaucoup plus intéressant que de regarder le mur (même si la patience devient une deuxième nature à l’armée, comme il nous a dit). Même dans une approche plus « calculatrice », votre comportement est scruté et votre aisance en groupe est remarquée donc forcez un peu votre nature si vous êtes timides. Jour 3 (06/03/2026) : Programme du jour : 6h : réveil 6h20 : levée des couleurs 6h30 : petit-déjeuner 8h : tests sportifs 9h : entretien 11h30 : fin Troisième et dernier jour, enfin les tests sportifs. Différentes tactiques pour le petit-déjeuner : ceux qui ne changent rien (pain Nutella, céréales, jus de fruits), ceux qui ne mangent rien pour pas vomir leur petit-déjeuner sur les pompes du sergent responsable des sports lors du luc léger (pas ma tactique, il y a quand même une bonne heure entre la fin du petit-déjeuner et le début du sport et on a fini de dîner à 18h30 la veille), et ceux qui font gaffe (un oeuf, une banane et un café pour ma part). Puis début du sport dans cet ordre : i) luc léger ; ii) tractions ou tirage poulie ; iii) chaise de Killy Rien de spécial à dire ici, vous avez toutes les ressources en ligne (YouTube, Instagram, TikTok, etc.) sur les différentes chaînes de l’AdT avec les différents instructeurs (chef Eugénie et autres) qui expliquent bien le déroulé des épreuves et les critères. Petit rappel tout de même du sergent responsable des sports : les épreuves permettent d’évaluer autant vos capacités physiques que mentales, donc il préfère un gars qui termine palier 6 en s’étant bien arraché qu’un gars qui s’arrête palier 10 parce que ça commençait à faire un peu mal. Il nous a également demandé ce qu’on voulait faire dans l’armée donc assurez-vous d’avoir des performances en ligne avec vos ambitions (il était manifestement agacé par les prétendus futurs FS à 8 tractions et palier 9 au luc léger). Enfin, il nous a donné les records de ce GRS histoire de nous motiver : 42 tractions (un candidat BSPP) et 25 minutes à la chaise de Killy (une « féminine » sans nous dire ce qu’elle visait)… Bonne surprise pour la chaise, l’instructeur répète deux fois qu’il faut être à 90 degrés tout en étant absolument pas à 90 degrés. Lorsque j’ai commencé l’épreuve en étant bien à 90 degrés, il m’a même fait me relever un peu. Ca simplifie donc bien l’épreuve. Puis vient la dernière épreuve, l’entretien. Sur la forme, pour les candidats officiers, venez en costard cravate, c’est apprécié (pour les candidats sous off et MDR, les candidats étaient en tenue de ville classique et personne ne leur en a tenu rigueur apparemment). Sur le fond, venez en ayant un projet en tête bien évidemment (vous n’êtes a priori pas là par hasard mais il y avait tout de même une candidate qui n’avait pas de projet au moment de passer l’entretien…). Les questions de l’évaluateur sont soit assez classiques, soit dérivées de vos réponses au test de personnalité de la veille. Le tout a duré 30 minutes maximum. Quelques exemples de questions « classiques » : Pourquoi vouloir vous engager à 27 ans ? Quelles sont les spécificités de la vie militaire ? Quel est le rôle d’un chef de section ? Quelles seront les grandes étapes de votre formation ? Que voulez-vous faire au sein de l’armée (arme, spécialisation, régiment, etc.) ? Quels sont vos centres d’intérêts ? Quelques exemples de questions liées au test de personnalité : Donnez-moi trois qualités et trois défauts (C’est une question classique mais je la mets là car je suppose que si vos réponses ne sont pas cohérentes avec celles du test de personnalité, ce sera remarqué) Racontez-moi une situation professionnelle dans laquelle votre altruisme a été utile Idem pour une situation dans laquelle j’ai été amené à commander / faire preuve de leadership et comment est-ce que ça s’est exprimé Qu’est-ce qui peut vous énerver ou susciter votre agacement ? Qu’est-ce que vous lisez en ce moment ? Quel type de roman lisez-vous ? (Je suppose qu’il m’a demandé ça car j’ai répondu au test de personnalité que je me laissais rarement aller à me perdre dans mon imagination et mes rêveries) Pour conclure l'entretien, l'évaluateur dresse un bilan de celui-ci et de l'ensemble de vos performances lors de ces deux jours afin de vous donner son avis sur votre candidature. Comme je l'ai déjà dit plusieurs fois, votre attitude est scrutée tout au long de ces deux jours. En effet, l'adjudant m'a jugé « très à l'aise socialement, capable de m'intégrer facilement et de fédérer autour de moi tout en cherchant les responsabilités », chose qu'il n'a pas pu voir en 25 minutes d'entretien ni uniquement grâce à mes réponses au TAMI-P. Donc, même si l'ambiance est globalement détendue, faites attention à l'image que vous renvoyez. Voilà, j’espère que ce retex sera utile comme ceux d’autres membres du forum ont pu m’être utiles. Dans l’ensemble, préparez-vous bien en amont et soyez confiants, ouverts, souriants et respectueux (les cadres ne sont pas vos potes même s’ils sont sympas) et tout se passera très bien. Bonne chance à tous les candidats !
    3 points
  3. Si Trump décide, la Navy fera... que je sache, elle n’a pas le pouvoir de la décision. Un peu comme pendant la 2nd guerre mondiale où le ravitaillement des US vers l’Europe a été très dangereux à cause des U-boats allemands, ils sont partis quand même, c'est la guerre, c'est comme ça, ce n’est jamais propre. Après, il faut savoir le débat de fond : souhaitons-nous laisser un État terroriste faire ces affaires et déstabiliser tout le Moyen-Orient, ou enfin oser faire ce qu'il faut faire depuis des années même si c'est douloureux. En parlant de douloureux, le peuple iranien souffre depuis longtemps en silence complaisant des différents leaders mondiaux qui n’osent pas mettre un doigt dans ce fourbi d'islamistes vainqueurs. Pour en revenir à nos amis les gentils Iraniens, sachant qu’ils attaquent à tout va aussi leurs alliés, que faire le jour où ils auraient eu l'arme nucléaire ? Les bien pensants qui ne souhaitent pas cette guerre oublient peut-être ce point de détail... Israël n’existerait plus et on aurait eu une guerre nucléaire au Moyen-Orient, voire un peu plus loin. Donc quelques missiles et bateaux par ici et là, c'est pas cher payé que l'inaction contre ces fous de Dieu et haineux de l’Occident. Les Juifs aujourd'hui sont l'Europe demain, une négociation est impossible avec ce genre de spécimens. On avait bien négocié la paix avec Hitler à ce que je sache pour utiliser le point Godwin ! lol
    3 points
  4. Bonjour, Je suis à la recherche de réservistes actifs avec qui je pourrais discuter directement pour avoir des infos. Qui êtes vous :)? Merci!
    2 points
  5. Je suis prudent...........raison pour laquelle je vous invite à passer cette visite médicale puisque de toutes les façons (surligné en rouge), il faudra adresser le certificat avant le 11 juillet. Maintenant, réserviste, vous pourriez demander au toubib de votre unité de la passer dans son service cette visite. BTX
    2 points
  6. Well done pour les futurs candidats ! Tiens nous au courant du résultat final .
    2 points
  7. pour les vecteur ça à changer ils ne font plus que 3 mois à rochefort et après ils ont leurs amphi et. vont en alternance. Ils reviennent a rochefort après pour des cours supplémentaire mais repartent après donc la c'est surtout la nnote du cam et le tronc commun qui va déterminer le classement.
    2 points
  8. https://www.droitdesmilitaires.fr/97235 Arrêté du 19 février 2026 fixant le nombre de postes offerts aux concours de gardien de la paix de la police nationale au titre de la première session de l’année 2026 ............/........... Article 1 Le nombre total de postes offerts aux concours de gardien de la paix de la police nationale, ouverts par arrêté du 30 septembre 2025 susvisé, est fixé à 1 600 au titre de la première session de l’année 2026, dont 800 postes aux concours externes et 800 postes aux concours internes, répartis de la manière suivante : 1° Concours externe national à affectation nationale : 560 postes ; 2° Concours externe national à affectation régionale Ile-de-France : 240 postes ; 3° Premier concours interne national à affectation nationale : 112 postes ; 4° Premier concours interne national à affectation régionale Ile-de-France : 48 postes ; 5° Second concours interne national à affectation nationale : 448 postes ; 6° Second concours interne national à affectation régionale Ile-de-France : 192 postes. Article 2 Les places offertes à l’un des deux concours internes qui n’auraient pas été pourvues par la nomination des candidats à l’un de ces concours peuvent être attribuées aux autres concours. Article 3 En outre, 84 postes sont offerts aux bénéficiaires du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. A défaut de candidat qualifié inscrit sur la liste d’aptitude établie par le ministre chargé de la défense en application des dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre pour exercer les fonctions de gardiens de la paix, l’emploi vacant ne peut être pourvu qu’en satisfaisant aux priorités définies à l’article L. 242-7 du même code et selon la procédure définie aux articles R. 242-17 et suivants du même code. A défaut de candidat qualifié pour exercer les fonctions de gardien de la paix ou en cas de refus du candidat, l’emploi non pourvu dans les conditions définies à l’article L. 242-7 s’ajoute aux emplois à pourvoir au titre du recrutement suivant dans les conditions définies à l’article R. 242-21.
    2 points
  9. https://www.opex360.com/2026/03/03/dissuasion-la-france-et-lallemagne-ont-deja-mis-en-place-un-groupe-de-pilotage-nucleaire-de-haut-niveau/ La France et l’Allemagne ont déjà mis en place un «groupe de pilotage nucléaire de haut niveau» Le 2 mars, à l’Île-Longue, après avoir rappelé que les intérêt vitaux de la France [qui ne sont jamais précisés] avaient une dimension européenne, le président Macron a défini le concept de «dissuasion avancée», lequel vise à permettre aux pays du Vieux Continent qui le souhaitent de participer aux exercices menés par les forces stratégiques françaises. S’inscrivant dans une démarche «progressive», cette dissuasion avancée «pourra impliquer également du signalement, y compris au-delà de nos frontières strictes, ou la participation conventionnelle de forces alliées à nos activités nucléaires. Elle pourra enfin prévoir le déploiement de circonstance d’éléments de forces stratégiques chez nos alliés», a détaillé le locataire de l’Élysée. Il va sans dire qu’il n’y aura «aucun partage de la décision ultime, ni de sa planification, ni de sa mise en œuvre», a-t-il insisté. Et la définition des intérêts vitaux restera toujours à la main du président de la République et à personne d’autre. « De la même façon que nos sous-marins stratégiques se diluent naturellement dans les océans, garantissant une capacité permanente de frappe, nos forces aériennes stratégiques pourront ainsi se disséminer dans la profondeur du continent européen», a précisé M. Macron. Et d’ajouter : «Cette dispersion sur le territoire européen, à la manière d’un archipel de forces, compliquera le calcul de nos adversaires et donnera à cette dissuasion avancée beaucoup de valeur pour nous. Elle renforcera notre défense en lui accordant du champ et lui offrira une profondeur stratégique nouvelle, cohérente des enjeux de sécurité en Europe. Sa valeur sera, je le crois, très forte aussi pour les partenaires qui entreront dans cette logique avec nous, et dont le territoire gagnera un lien affirmé avec notre dissuasion». Justement, outre le Royaume-Uni, qui a déjà accepté le principe de coordonner ses forces stratégiques avec celles de la France en cas de «menace extrême» visant l’Europe, plusieurs pays ont fait part de leur intérêt pour cette dissuasion avancée. C’est en effet le cas de l’Allemagne, de la Grèce, de la Suède, des Pays-Bas, de la Pologne, de la Belgique et du Danemark. Un neuvième, qui ne fait pas partie de l’Union européenne mais qui est membre de l’Otan, vient de rejoindre cette liste : la Norvège. «Nous sommes prêts à discuter [de la dissuasion avancée] dans le cadre d’un accord de partenariat avec la France. Mais notre politique nucléaire reste ferme. Nous n’aurons pas d’armes nucléaires sur le sol norvégien en temps de paix», a en effet déclaré Espen Barth Eide, le ministre norvégien des Affaires étrangères, devant le Parlement, ce 3 mars. Comme l’a rappelé son Premier ministre, Ulf Kristersson, la Suède partage également cette réticence à accueillir des armes nucléaires sur son sol en temps de paix, ce qui risque de limiter la portée de cette dissuasion avancée, et donc cette «profondeur stratégique nouvelle» mise en avant par M. Macron. Au passage, on peut en déduire que le porte-avions Charles de Gaulle ne possède actuellement pas d’armes nucléaires à son bord étant donné qu’il vient de faire une escale à Malmö. Quoi qu’il en soit, l’intérêt de Berlin pour la dissuasion avancée promue par le président français s’est rapidement concrétisé par la création d’un «groupe de pilotage nucléaire de haut niveau». C’est en effet ce qu’ont annoncé M. Macron et le chancelier Friedrich Merz, via une déclaration conjointe diffusée le 2 mars. «La France et l’Allemagne ont mis en place un groupe de pilotage nucléaire de haut niveau qui servira de cadre bilatéral pour le dialogue doctrinal et la coordination de la coopération stratégique, notamment pour les consultations relatives à l’articulation optimale de capacités conventionnelles, de défense antimissile et de capacités nucléaires françaises», ont en effet annoncé MM. Macron et Merz. En outre, ont-ils ajouté, Paris et Berlin ont pris l’engagement de «prendre des mesures concrètes dès cette année». Ainsi, les forces allemandes participeront aux exercices nucléaires français. Il est aussi question de «visites conjointes sur des sites stratégiques» et du «développement de capacités conventionnelles» avec les autres partenaires européens. «La France et l’Allemagne renforceront également leur capacité, en tant qu’Européens, à gérer l’escalade sous le seuil nucléaire, en particulier dans les domaines de l’alerte avancée, de la défense aérienne et des frappes de précision en profondeur», ont ajouté les deux responsables. Point important pour Berlin, cette déclaration conjointe souligne que «la dimension nucléaire de la dissuasion demeure un pilier de la sécurité européenne, laquelle s’appuie sur la dissuasion élargie des États-Unis, notamment les armes nucléaires américaines prépositionnées en Europe». Et le texte d’insister : «Cette coopération franco-allemande viendra compléter, et non remplacer, la dissuasion nucléaire de l’OTAN et les accords de partage nucléaire de l’OTAN, auxquels l’Allemagne contribue et continuera de contribuer».
    2 points
  10. Bonjour à tous, Je suis maman d'un fils de 18 ans qui vient de s'engager pour faire l'école des sous officier de l'armée de l'air pour devenir Technicien de maintenance aéronautique. Un peu stressée mais très heureuse pour lui. Hâte de discuter avec vous tous,
    2 points
  11. https://www.opex360.com/2026/03/02/le-prochain-sous-marin-nucleaire-lanceur-dengins-de-la-marine-nationale-sappellera-linvincible/ Le prochain sous-marin nucléaire lanceur d’engins de la Marine nationale s’appellera l’Invincible Lors de son discours sur la dissuasion «avancée» qu’il a prononcé à l’Île-Longue, ce 2 mars, le président Macron n’a pas seulement annoncé l’extension de l’arsenal nucléaire français : il a également dévoilé le nom de la prochaine classe de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] dont sera dotée la Force océanique stratégique [FOST] de la Marine nationale. D’abord, le chef de l’État a tenu à souligner qu’un SNLE de type Triomphant, «emporte avec lui une puissance de frappe qui équivaut à la somme de toutes les bombes tombées en Europe pendant la Seconde Guerre Mondiale. C’est près de 1 000 fois la puissance des premières bombes nucléaires». Qu’en sera-t-il pour le SNLE de 3e génération [SNLE 3G] ? En tout cas, a poursuivi M. Macron, «nos futurs sous-marins stratégiques ont été mis en chantier» et «ceux qui assurent, avec vaillance, une présence permanente à la mer depuis 1972, verront donc la troisième génération prendre la mer, ici même, à l’Île-Longue». Ainsi, les «premières découpes de l’acier qui façonnera les coques de ces nouveaux sous-marins ont commencé il y a plusieurs mois, à Cherbourg», a-t-il rappelé, avant de «féliciter les acteurs militaires, industriels, scientifiques qui œuvrent à ce succès». Construire un SNLE, c’est en quelque sorte réussir à faire cohabiter dans un tube d’un centaine de mètres une centrale nucléaire [la propulsion] avec un centre de lancement spatial [les missiles balistiques stratégiques M51]. «Très peu de nations dans notre monde sont capables de construire de tels sous-marins nucléaires, prodige inégalé de technologie, aussi discrets que performants, capables de frapper en tout point nos agresseurs potentiels», a d’ailleurs souligné M. Macron. Le premier SNLE 3G devrait, en principe, donner son nom à la classe à laquelle appartiendront les trois autres exemplaires qui seront construits. En règle générale, une liste de noms éventuels pour un nouveau navire est transmise au Service historique de la défense [SHD] qui remet ensuite un avis au chef d’état-major des armées [CEMA]. Il revient à ce dernier de faire une proposition au ministre des Armées, qui aura le dernier mot. Les noms proposés entrent dans cinq grandes catégories : milieu naturel [Tonnerre, Améthyste, etc.], cohésion de la Nation [Provence, Aquitaine, Languedoc, etc.], la reconnaissance de la Nation [fait historique, comme pour le PHA Dixmude, personnage d’exception, comme pour les futurs patrouilleurs hauturiers], le rayonnement de la France et les vertus. Pour le SNLE 3G, il a été décidé de rester dans le registre classique. «Dans la tradition qui préside aux baptêmes de nos sous-marins, j’ai ainsi l’insigne honneur de vous annoncer que le futur sous-marin nucléaire lanceur d’engins qui battra pavillon français se nommera l’invincible et naviguera en 2036», a en effet déclaré M. Macron. La tradition dictera-t-elle aussi le choix du nom du porte-avions de nouvelle génération ? Rien n’est moins sûr. En 2023, alors ministre des Armées, Sébastien Lecornu fit savoir qu’il avait demandé au SHD d’être «innovant» afin de «faire émerger des noms un peu différents, compte tenu de notre histoire». Pour rappel, la construction du futur «Invincible» a débuté le 20 mars 2024. Selon le ministère des Armées, il «répondra à l’évolution de la menace pour les cinquante prochaines années, notamment en termes d’invulnérabilité [discrétion et furtivité], et il embarquera les versions les plus modernes du missile stratégique M51». Devant afficher un déplacement de 15 000 tonnes en plongée pour une longueur de 150 mètres, l’Invincible aura en réalité quasiment la même puissance de frappe qu’un SNLE de la classe «Le Triomphant» étant donné qu’il emportera également seize missiles M51. Mais il sera beaucoup plus discret, grâce à un revêtement de masquage collé sur sa coque de manière à réduire le bruit rayonné dans l’eau et donc de mettre en échec les sonars passifs. En outre, il aura une «discrétion magnétique innovante face à la menace aéroportée».
    2 points
  12. Dans la réserve, la mutation est avant tout un dialogue entre la formation d'emploi, la DRHAT et la formation d'accueil. Avant même de rendre compte à la formation d'emploi (votre affectation actuelle) et d'initier le FUD, il faut s'assurer des capacités d'accueil de la formation envisagée. Une promesse orale ne sera pas suffisante, il convient de valider ça avec les autorités d'accueil (CDU voire OAR suivant le niveau de poste et les responsabilités). En cas de refus, alors que le FUD est parti, ça pourrait vous mettre en défaut. Pour le reste, le délai peut être court suivant les interlocuteurs, dans mon cas ça a été environ deux mois entre le départ du FUD et le transfert de mon dossier. La VMP doit être valide, mais ça ne sert à rien d'en refaire une si vous n'êtes pas à moins de trois mois de l'échéance de fin de validité (et le CMA risquera de bloquer). Pour le reste, la découverte de votre nouvelle compagnie/escadron, section/peloton vous sera propre. Il faut arriver humble avec la volonté de vouloir s'adapter à la nouvelle unité (J'ai déjà vu une mutation où l'arrivant pensait qu'il allait tout révolutionner prétextant que son ancienne unité était la meilleure du monde et qu'il fallait faire comme eux... Grave erreur). En tout cas et pour l'avoir vécu, la mutation peut être un véritable nouvel élan. Bon courage pour la prise de marque, mais a priori deux ans pour se préparer, c'est pas mal. Nota : vous pourriez envisager des immersions durant certaines activités de la formation d'accueil envisagée afin de vous familiariser avec leur manière de travailler, l'ambiance et les procédures internes ce qui permettrait de prendre vos marques en amont.
    2 points
  13. Moi le dernier volet me dérange, car on sait comment ça fonctionne la politique. Au début, la décision finale restera française et on ne financera pas, puis petit à petit, via des décrets et des lois, on finira par perdre de l'argent et des décisions. Un peu comme quand il ajoute une taxe temporaire qui n’a de temporaire que le nom.
    2 points
  14. Bonsoir, Lorsque j'ai fait mes classes, les 3/4 étaient certes des bacheliers mais la différence de mentalité était grande entre eux et ceux qui avaient déjà un pied dans le monde des études sup/travail. Il est toujours mieux d'avoir un bagage académique au cas où l'armée ne te convienne pas une fois là-bas: tu auras la possibilité de te retourner plus facilement qu'un simple bachelier. Je te conseille de commencer par faire une PM, histoire de mettre dans le bain et de rajouter une ligne sur ton CV. De plus, La spécialité que tu demandes est très sélective. Tes résultats devront être supérieurs aux autres candidats si tu veux pouvoir défendre ton projet lors de l'entretien. Tu es encore au lycée, tu as du temps pour mûrir ce projet.
    2 points
  15. 1 point
  16. Trois garçons ! Et combien de femmes ? 😁
    1 point
  17. A Dieu BLANKSIGNAL A moins de souffrir de cécité, il existe bien dans ce forum une rubrique PRESENTATION des MEMBRES. Elle doit bien servir à qqchose ? Dommage. BTX
    1 point
  18. https://www.opex360.com/2026/03/09/la-france-conforte-sa-place-de-second-exportateur-mondial-darmement-tandis-que-lallemagne-depasse-la-chine/ Étant donné que les exportations d’armement peuvent fluctuer d’une année sur l’autre, l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm [SIPRI – Stockholm International Peace Research] compare deux périodes de cinq ans afin de dégager les grandes tendances. L’an passé, cet institut avait relevé que les exportations françaises d’armes avaient augmenté de 47 % entre 2014-18 et 2019-23, doublant ainsi celles de Russie, en chute de 53 %. Cette tendance s’est confirmée dans sa dernière étude, publiée ce 8 mars. «La France est le deuxième plus grand fournisseur mondial d’armes majeures» sur la période 2021-25 et ses ventes «représentent 9,8 % des exportations mondiales», celles-ci ayant progressé de 21 % par rapport à la période 2016-20, avance le SIPRI. Ce qui n’est pas une surprise si l’on considère les deux dernières années. Ainsi, en 2024, l’industrie française de l’armement a obtenu 21,6 milliards d’euros de prises de commande et, selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin, elle a presque fait aussi bien l’an passé, avec des contrats d’une valeur totale d’environ 20 milliards d’euros. Fait notable : les exportations françaises d’armement vers les pays européens «ont plus que quintuplé» [+ 452 %] entre les deux périodes de référence. Toutefois, souligne SIPRI, «près de 80 % d’entre elles continuent encore de se faire en dehors» de l’Europe… qui aura été le principal marché pour l’industrie américaine de l’armement, dont les ventes ont représenté «42 % du total des transferts internationaux d’armes sur la période 2021-25, contre 36 % entre 2016-20». «Les États-Unis ont encore davantage consolidé leur domination en tant que fournisseur d’armes, même dans un monde de plus en plus multipolaire», constate Pieter Wezeman, chercheur principal au programme Transferts d’armes du SIPRI. «Pour les importateurs, les armes américaines offrent des capacités avancées et un moyen de favoriser de bonnes relations avec les États-Unis. De leur côté, ceux-ci considèrent les exportations d’armes comme un outil de politique étrangère et un moyen de renforcer leur industrie de l’armement, comme le montre une fois de plus clairement la nouvelle stratégie de transfert d’armes ‘America First’ de l’administration Trump», explique-t-il. Au passage, conséquence de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, l’Europe a «absorbé» 33 % des importations mondiales d’armes entre 2021-25. Soit une hausse de 210 %. «Près de la moitié des armes transférées aux États européens proviennent des États-Unis [48 %], suivis de l’Allemagne [7,1 %] et de la France [6,2 %]. Quant à la Russie, elle conserve sa troisième place, malgré une chute significative [- 64 %] de ses exportations d’armement entre les deux périodes étudiées par le SIPRI. Les ventes à l’étranger de la Base industrielle et technologique de défense [BITD] russe ne représentent plus que 6,8 %, contre 21 % en 2016-20. La Russie a fourni des armes majeures à 30 États et à un acteur non étatique en 2021-25. Près des trois quarts [74 %] des exportations russes d’armes sont destinés à trois États : l’Inde [48 %], la Chine [13 %] et le Biélorussie [13 %]. Désormais, la Russie est talonnée par l’Allemagne, qui a vu ses ventes d’armement progresser de 15 %. Désormais, elles représentent 5,7 % des exportations au niveau mondial. L’initiative «Ringtausch» [«échange d’anneaux»], qui a consisté à proposer à certains pays européens de remplacer leurs équipements d’origine soviétique envoyés en Ukraine par des armes de facture allemande, comme les chars Leopard 2A8, entre autres, explique en partie ce résultat. «L’Allemagne a dépassé la Chine pour devenir le quatrième plus grand exportateur mondial d’armes en 2021-25. […] Près d’un quart de ses exportations d’armes [24 %] sont destinées à l’Ukraine sous forme d’aide et 17 % à d’autres États européens», note le SIPRI. Quant à la Chine, ses ventes d’armes ont quand même augmenté de 11 % entre les deux périodes considérées. Mais cette hausse aura été insuffisante pour lui permettre de conserver sa place de quatrième exportateur mondial. Dans le même temps, le pays a aussi réduit significativement ses importations de matériels militaires [- 72 %], signe de la montée en puissance de son industrie de l’armement. A priori, Pékin privilégie la modernisation accélérée des capacités de l’Armée populaire de libération [APL] en se concentrant sur son marché intérieur. En attendant, et c’est un autre fait notable de cette étude, l’Italie a augmenté ses exportations d’armement de 157 %, ce qui la classe au sixième rang dans le classement établi par le SIPRI. «Plus de la moitié des exportations italiennes sont destinées au Moyen-Orient [59 %], tandis que 16 % vont à l’Asie-Océanie et 13 % à l’Europe», précise ce dernier. Enfin Israël a «augmenté sa part des exportations mondiales d’armes de 3,1 à 4,4 %», ce qui lui a permis de dépasser, pour la première fois, le Royaume-Uni [3,4 %], lequel est suivi par la Corée du Sud et l’Espagne. «Malgré la guerre à Gaza et les opérations menées en Iran, au Liban, au Qatar, en Syrie et au Yémen, Israël est parvenu à accroître sa part des exportations mondiales d’armes; […] L’industrie israélienne de l’armement se concentre sur les systèmes de défense aérienne pour lesquels la demande mondiale est forte, alors que l’armée israélienne dépend des importations pour plusieurs types d’équipements essentiels», estime Zain Hussain, chercheur au SIPRI.
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  19. Epinglé et mis en évidence ! Merci pour les futurs candidats. BTX
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  20. Merci, BTX, pour ce rappel du danger que représente l'actuel président "démocratiquement élu" par le peuple russe.
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  21. Sinon pour la périostite, c'est souvent une faiblesse musculaire, car en gros, l'impact ne peut être supporté par les cuisses, donc le corps compense par le bas plus que le normal. Donc, un peu de renforcement musculaire te permettra d'éviter une récidive en complément des footings réguliers.
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  22. Salut tu auras plus de chance sur les groupes Facebook rassemblant les étudiants en médecine je pense : entraide ECNi ou internes de France
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  23. Bonjour, merci pour les réponses. J'ai retrouvé un rythme normal. Je bloque toujours un peu sur la course à pied, je sors d'une périostite donc je ne veux pas trop pousser. Je m'entraîne tous les jours aux tests psychotechniques sur internet. Pour les tractions, j'en fais 18 propres. La chaise, je tiens 3 min. Bref, je commence à reprendre un peu. Avec le cirfa, je ne sais pas du tout comment ça va se passer puisque j'avais juste coupé les ponts...Je vais les contacter bientôt.
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  24. Salut Je garde le RETEX mais vous libère de tout lien avec le forum. A Dieu ! BTX
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  25. Bonjour Alex70, merci de votre réponse. J’ai procédé ainsi sur le site ROC, ça me semble plus logique. À suivre, donc merci
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  26. Bienvenue GABRIEL Le Grain mon binôme n'a pas osé vous éjecter de ce forum, eu égard à votre jeune âge et à votre demande, et ce, en dépit de l'absence de présentation. Il a donc déplacé votre post ici. Là où votre aventure dans le forum aurait dû démarrer. https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwj355_iy4uTAxVwT6QEHXcKJ_8QFnoECB0QAQ&url=https%3A%2F%2Fdevenir-aviateur.gouv.fr%2Fse-former-avec-l-aae%2Fescadrilles-air-jeunesse&usg=AOvVaw3qyPLyQkOQF_aCG52rNRom&opi=89978449 Le plus simple = prendre contact avec le CIRFA qui vous aiguillera utilement. BTX
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  27. Non, mais faudrait pas trainer .... Le reste sera aussi plus qu'essentiel : forme physique, forme mentale, motivation, résilience, rusticité, ... Clairon
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  28. https://theatrum-belli.com/sahara-marocain-pour-la-creation-dun-centre-franco-marocain-dessais-de-tirs-de-munitions-militaires/ La coopération franco-marocaine en défense franchit un cap décisif. Après la création d’un comité d’armement bilatéral et le déploiement d’une offre stratégique française au Maroc, l’heure est venue de passer des intentions aux infrastructures. Un centre d’essais de tirs commun, implanté dans le Sahara marocain, s’imposerait comme le projet le plus ambitieux pour concrétiser cette alliance industrielle. Depuis plusieurs années, Paris et Rabat multiplient les signaux d’un rapprochement défense inédit. La création d’un comité d’armement franco-marocain, impliquant la Direction générale de l’armement (DGA) aux côtés d’acteurs marocains comme l’UM6P et Maghreb Steel, a posé un cadre institutionnel solide. Les ambitions sont claires : structurer une Base industrielle et technologique de défense (BITD) marocaine, organiser des transferts de technologie, et positionner la France comme partenaire stratégique de référence dans un marché où la concurrence — américaine, israélienne, turque, italienne — est de plus en plus agressive. Une coopération industrielle de défense se construit sur des projets concrets, des outils communs, des expériences techniques vécues ensemble. C’est précisément ce qui manque encore au dispositif franco-marocain : un site d’essais et de qualification des systèmes d’armes au profit de la filière munitions, capable d’accompagner un large spectre de programmes. Le Sahara marocain offre ce cadre. Il serait très opportun de le saisir. Les limites des polygones européens Pour comprendre l’opportunité, il faut d’abord mesurer la contrainte. En Europe, les centres d’essais de tirs souffrent d’un paradoxe croissant : à mesure que les besoins en qualification de munitions augmentent — sous l’effet de la remontée en puissance des armées et de la relance des programmes d’armement terrestre —, les capacités disponibles se réduisent. Les causes sont bien identifiées. La pression écologique et les directives Natura 2000 réduisent les plages d’utilisation des polygones militaires. Les riverains s’opposent à l’extension ou à l’intensification des activités de tirs. Les restrictions saisonnières — interdictions de tirs en période de sécheresse ou de forte chaleur (risques d’incendies qui se sont déjà produits) — paralysent des semaines entières de programme. Les fenêtres météorologiques contraignent les essais balistiques, où un vent excessif invalide les mesures. Et les agendas des grands centres spécialisés — comme le Bofors Test Center suédois, référence européenne pour les tirs de développement — sont saturés, coûteux, et n’offrent aucune garantie de confidentialité pour des industriels qui y côtoient leurs concurrents directs. Pour la filière française des munitions — mortiers de 81 et 120 mm, obus de canons de 105 et 155 mm, roquettes, munitions rôdeuses, systèmes de drones armés —, cette raréfaction des sites constitue un frein opérationnel et commercial réel. Les retards dans les campagnes d’essais se traduisent en retards de livraison, en surcoûts de programmes, en pertes potentielles de contrats à l’export. Le Sahara, une réponse géographique à un défi industriel majeur avec le retour de la guerre de haute intensité Face à ces contraintes, le Sahara marocain s’impose avec une évidence presque dérangeante tant elle est sous-exploitée. Superficie quasi illimitée, homogénéité du terrain, conditions climatiques extrêmes exploitables à des fins d’essais environnementaux, absence de riverains, espace aérien disponible pour les trajectoires longues et les drones : le désert offre précisément ce que les polygones européens ne peuvent plus garantir. Le Royaume a d’ailleurs déjà démontré sa capacité à accueillir des exercices militaires d’envergure internationale, servant de plateforme d’expérimentation grandeur nature. Structurer cette vocation en infrastructure permanente et dédiée est le prolongement naturel de cette trajectoire. Un centre complet, pour tous les types d’essais Le projet envisagé ne se limite pas à un simple champ de tirs. Il s’agit d’un centre d’essais intégré, capable de couvrir l’ensemble du spectre des besoins modernes : Tirs de recette, pour certifier les lots de munitions avant livraison à un client, conformément aux dossiers d’acceptation établis par les autorités de défense. Tirs de développement, pour valider les étapes successives de création d’une nouvelle munition — des tirs d’ancrage et de réglage jusqu’aux tirs actifs — en conditions réelles et instrumentées. Essais environnementaux et climatiques, en exploitant les amplitudes thermiques naturelles du désert, complétées par des caissons climatiques portables permettant de simuler toute la gamme des conditions d’emploi. Essais de systèmes complexes, incluant les munitions rôdeuses à guidage terminal, les roquettes à longue portée, et les drones armés nécessitant des couloirs aériens dégagés et des zones d’impact sécurisées. L’équipement technique du centre inclurait les outils de mesure indispensables aux tirs de développement modernes : radars Doppler haute fréquence pour l’analyse des trajectoires, radars de vitesse en sortie de bouche, tourelles optroniques multicaméras pour le suivi en vol, capteurs de pression, drones de poursuite et de reconnaissance des zones d’impact, ainsi que les équipements de radiographie et de déterrage sécurisé (véhicules robotisés) des munitions non explosées. Le site entreposerait en permanence les armements destinés aux tests (canons de 105 et 155 mm, mortiers 120 mm, Griffon MEPAC, etc) pour éviter des déplacements couteux et permettre la formation d’équipes opérationnelles efficaces pour la réussite des tirs. Ces formations pourraient être assurées par la société Défense Conseil International (DCI) qui a une longue expérience dans ce domaine. Les actionnaires français de ce projet pourraient être KNDS, Thales, MBDA, Safran, Lacroix… Un complexe d’accueil à la hauteur des enjeux Un tel centre ne peut se concevoir comme un simple polygone isolé. Les campagnes d’essais mobilisent pendant des semaines des équipes d’ingénieurs, des représentants industriels, des délégations militaires étrangères en visite, des experts de la DGA ou des autorités d’homologation marocaines. Ces équipes ont besoin d’un cadre de travail et de vie adapté à des missions longues, à la hauteur du niveau d’exigence professionnelle attendu. Le but étant de réduire au maximum la durée des programmes pour la satisfaction des clients. D’un point de vue logistique les munitions à tester seraient acheminer par bateau jusqu’au port de Dakhla qui dispose aussi d’un aéroport avec des vols directs vers Paris. En complément des infrastructures techniques, le site proposerait également un complexe hôtelier haut de gamme pour des séjours prolongés comprenant des salles de conférence et de debriefing équipées permettant l’analyse des données sur place, espaces de représentation pour les réunions bilatérales et les démonstrations sur invitation, restauration de qualité : l’ensemble transforme le centre en un véritable hub régional de défense propice à la consolidation de partenariats. Cette dimension n’est pas anodine. Dans un secteur où la confiance se construit dans la durée et la proximité, offrir un cadre accueillant et discret — loin de l’austérité des anciens polygones — est un argument commercial et diplomatique à part entière. Venir travailler au centre franco-marocain du Sahara, c’est bénéficier d’un environnement professionnel complet, dans un site souverain et sécurisé, à mi-chemin entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne. Un projet véritablement structurant Pour la France et son industrie de défense, ce centre représenterait une opportunité aux goulets d’étranglement des essais européens avec une réduction des délais et des coûts de qualification, et une plateforme d’exposition vers les clients africains et du Golfe que le Maroc peut mobiliser mieux que quiconque. Il consolide surtout la position française dans une compétition féroce pour s’imposer comme partenaire de référence d’un Maroc qui a décidé de ne plus dépendre d’un fournisseur unique. Ce centre serait également disponible presque tout le long de l’année. Pour le Maroc, ce projet concrétiserait une ambition souveraine de longue date : disposer sur son territoire d’un outil de qualification autonome pour ses acquisitions et ses futurs programmes de production nationale, former ses ingénieurs militaires et civils aux métiers des essais, et s’affirmer comme hub industriel de défense rayonnant vers l’ensemble du continent africain et la Méditerranée. Ensemble, les deux pays peuvent bâtir quelque chose qu’aucun des deux ne pourrait construire seul : un centre de référence régionale, ancré dans un partenariat stratégique solide pour la Franc et le Maroc pouvant bénéficier à l’Europe et au continent africain.
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  29. Il choisira en fonction des postes offerts dans sa spécialité à l'instant T et en fonction de son classement par rapport à ceux qui ont la même spé que lui.
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  30. De ce que j'en ai vu cet aprèm, vu mon incompétence totale. Les 2 spécialités n'ont rien mais rien à voir du tout.. Il ne faut pas choisir par défaut par dépit c'est la frustration assurée..
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  31. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/securiser-le-detroit-dormuz-trump-le-suggere-mais-la-navy-rechigne-et-les-allies-des-usa-nen-parlent-pas/ Sécuriser le détroit d’Ormuz : Trump le suggère, mais la Navy rechigne et les alliés des USA n’en parlent pas Donald Trump, à Mar-a-Lago, le samedi 28 février (photo Daniel Torok) Depuis le 1er mars, au lendemain du premier jour du conflit entre Téhéran et Washington, le trafic maritime est paralysé dans le détroit d’Ormuz. Le trafic de pétroliers y a chuté de 90% entre samedi et ce mercredi. Trois attaques contre des navires commerciaux y ont été recensées dès dimanche, alors qu’ils empruntaient cette voie névralgique pour le commerce mondial d’hydrocarbure. En effet, un cinquième du pétrole mondial transite par Ormuz, selon l’Agence américaine de l’Energie (EIA). Une grande partie des tankers qui quittent le golfe Persique se dirigent vers les pays asiatiques, notamment l’Inde, la Chine et le Japon. Mais les pétroliers ne sont pas les seuls à emprunter cette voie névralgique: de nombreux porte-conteneurs chargés de ravitailler les pays riverains du Golfe y transitent aussi; le port de Dubaï, Jebel Ali, est d’ailleurs le 10e port mondial de conteneurs et une plaque tournante de redistribution pour plus d’une dizaine de pays. Cette voie maritime essentielle est désormais évitée par les principaux armateurs mondiaux à cause des menaces iraniennes et des opérations aéronavales américaines. Le « gel » actuel du transit à Ormuz est « sans précédent », estime Cyrille Poirier-Coutansais, directeur du département recherches au centre d’Études stratégiques de la Marine. C’est peut-être oublier la fameuse « guerre des tankers » des années 1980 et les huit millions de tonnes de fret détruits. Durant cette « guerre des tankers », survenue en marge du conflit Iran-Irak (de 1980 à 1988), 451 navires commerciaux furent attaqués (283 par les Irakiens et 168 par les Iraniens), beaucoup endommagés et certains même coulés par des missiles et des mines. Le 30 mai 1982, un pétrolier turc, le Atlas I, est devenu la première victime collatérale de la guerre entre les deux pays voisins, le navire ayant été touché par des bombes irakiennes. Au plus fort de ces opérations, une trentaine de navires de guerre américains escortaient les navires commerciaux à destination et en provenance du golfe Persique. Des avions, des forces spéciales et d’autres moyens de combat étaient également déployés en appui. Trump en éventuel chien de garde Comment éviter une nouvelle « guerre des tankers » à l’impact excessivement négatif sur les économies mondiales ? « Si nécessaire, la marine américaine commencera à escorter les pétroliers dans le détroit d’Ormuz, dès que possible », a suggéré Donald Trump dans une publication sur son réseau social Truth Social, sans préciser si ces escortes se limiteraient au franchissement d’Ormuz ou à toute la navigation dans le Golfe, depuis le détroit jusqu’aux côtes du Koweït et de l’Irak plus au nord. La pseudo-annonce présidentielle est intervenue moins de 24 heures après que des responsables de l’US Navy ont déclaré aux représentants de l’industrie du transport maritime qu’il n’y avait « aucune chance » que des escortes soient mises en place dans un avenir proche ». Par ailleurs, aucun autre pays, allié ou proche des USA, n’a proposé pour l’heure de contribuer à une telle mission, contrairement à ce que s’était passé lors de l’opération Earnest Will (du 24 juillet 1987 au 26 septembre 1988) avec l’engagement de bâtiments britanniques et français aux côtés de ceux de l’US Navy. Une mission risquée La « guerre des tankers » des années 1982 avait permis de tirer quatre leçons, en particulier dans le domaine de la guerre des mines (1984-1987): – les forces expéditionnaires sont des atouts essentiels en matière de guerre des mines ; – les capacités de guerre des mines doivent être déployées en avant et réparties, ce qui exige de conséquentes flottilles de dragueurs de mines; – les opérations de convoi permettent rarement de lutter efficacement contre la guerre des mines car seul importe le franchissement rapide de la zone maritime à risques ; – les moyens militaires sont tout aussi vulnérables à la menace. L’USS Stark, une frégate lance-missiles de l’US Navy a été touchée par deux missiles Exocet irakiens le 17 mai 1987, tuant 37 marins. Le 14 avril 1988, la frégate USS Samuel B. Roberts a heurté une mine qui a déchiré sa coque et fait dix blessés parmi l’équipage. Aujourd’hui, aux mines s’ajoutent les drones qui obligent, bien sûr à une vigilance permanente, mais dont la localisation et la destruction exigent un armement adéquat contre les menaces aériennes. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/un-sous-marin-americain-a-bien-coule-un-navire-iranien-dans-locean-indien-une-premiere-depuis-1945/ Un sous-marin américain a bien coulé un navire iranien dans l’océan Indien : une première depuis 1945 La frégate iranienne Dena a été coulée, mardi, par un sous-marin américain. L’information initiale a été donnée par la marine sri-lankaise puis confirmé » par le DoW. Ce bâtiment lancé en 2024, rentrait d’Inde où il avait pris part à un rassemblement de marines militaires jusqu’au 25 février. Ce rassemblement comportait des exercices navals à Visakhapatnam. « Hier dans l’océan Indien (…) un sous-marin américain a coulé un navire de guerre iranien qui pensait être en sécurité dans les eaux internationales. Au lieu de quoi, il a été coulé par une torpille », a déclaré Pete Hegseth, le Secrétaire à la Guerre lors d’une conférence de presse au Pentagone. Le chef d’état-major, le général Dan Caine, a précisé que « pour la première fois depuis 1945, un sous-marin d’attaque rapide de la marine des Etats-Unis a coulé un navire combattant ennemi en utilisant une seule torpille Mark 48, à effet immédiat, envoyant le navire de guerre au fond de l’océan ». Selon les autorités sri-lankaises, près de 60 marins sont portés disparus et plusieurs dizaines de corps ont été repêchés après le naufrage de la frégate iranienne Dena au large du Sri Lanka, à la suite de ce que des membres d’équipage ont décrit comme une explosion. La marine sri‑lankaise a secouru 32 marins.
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  32. C'est Dubai en sens inverse On aurait bien aimé connaitre le sort de l'ODD au passage .Comme beaucoup , plus de nouvelles .EVSO surqualifiée ou retour dans le dédale du secteur public ou privé .Telle est la question .
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  33. Un F-35 israélien a abattu un avion de combat pour la première fois En décembre 2017, la force aérienne israélienne [IAF] fit savoir que sa première unité dotée de chasseurs-bombardiers F-35I «Adir», en l’occurrence l’escadron 140 «Aigle Doré», venait d'être déclaré opérationnel, alors que seulement neuf appareils lui avaient été livrés. «La mise en service de l’avion Adir arrive au moment où la force aérienne israélienne opère sur différents fronts dans un Moyen-Orient dynamique» avait souligné le général Amikam Norkin, qui était alors son chef d’état-major. Et d’ajouter : « Les défis complexes et en évolution sont traités avec qualité et un haut niveau de professionnalisme.» Les F-35I ne tardèrent pas à être engagés dans des missions de combat, notamment en Syrie et au Liban, pour frapper les milices inféodées à l’Iran et la force al-Qods, l’unité du Corps des gardiens de la révolution dédiée aux opérations extérieures. «Nous faisons voler le F-35 dans tout le Proche-Orient et nous avons déjà attaqué deux fois sur deux fronts différents», avait en effet indiqué le général Norkin, en mai 2018. En raison de son activité opérationnelle particulièrement intense, l’IAF a a, en quelque sorte, «essuyé les plâtres» avec ses F-35I, lesquels intègrent des systèmes propres à Israël. Ainsi, en mars 2021, des F-35I interceptèrent deux drones iraniens de type Shahed-197 qui se dirigeaient vers l’espace aérien israélien. Une première pour le chasseur-bombardier conçu par Lockheed Martin. Puis, peu après les attaques terroristes du 7 octobre 2023, un missile de croisière de type Qods, lancé depuis le Yémen par les rebelles houthis, fut abattu par un F-35I. Ce qui fut, là encore, une première. Cela étant, jamais un F-35 n’avait abattu un avion ennemi au combat. C’est désormais chose faite. En effet, ce 4 mars, dans le cadre de l’opération «Rugissement du lion», menée avec les États-Unis contre le régime iranien, Tsahal a annoncé que l’un de ses F-35I avait obtenu une première victoire aérienne contre un Yak-130 (ci-dessous), lors d’un engagement au-dessus de Téhéran. «Un F-35I ‘Adir’ a abattu un avion de chasse Yak-130 de la force aérienne iranienne. Il s’agit du premier avion avec équipage de l’histoire à avoir été abattu par un F-35 ‘Adir’», a fait savoir Tsahal, sans livrer plus de détails, via le média social X. Pour rappel, le F-35 peut être armé de missiles air-air AIM-120 AMRAAM, AIM-9X Sidewinder et Python 5 [ce dernier étant de facture israélienne, ndlr]. Quant au Yak-130, il s’agit d’un avion d’entraînement de conception russe. L’Iran a reçu ses deux premiers exemplaires en septembre 2023. Le nombre exact d’exemplaires commandés n’a jamais été dévoilé. La force aérienne iranienne utilise [ou utilisait] aussi cet appareil comme chasseur léger, grâce notamment à sa capacité à emporter des missiles supersoniques air-air Vympel R-73 , d’une portée de 30 ou 40 km.
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  34. A Dieu ELOUANN ! Ne jamais jouer le coucou ! BTX
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  36. Maistrance est ouverte à partir du Bac. C'est pas tes études le soucis, je te l'assure. Je suis prêt à parier que c'est vis à vis de la spécialité.
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  37. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/les-etats-unis-et-leurs-allies-israeliens-consomment-des-munitions-a-un-rythme-accelere-qui-inquiete-deja-a-washington/ Les États-Unis et leur allié israélien consomment des munitions à un rythme accéléré qui inquiète déjà à Washington. Des armuriers sur le pont du USS Abraham Lincoln (CVN 72), en mer d’Arabie le 27 février 2026. Faut-il faire confiance à Donald Trump lorsqu’il affirme que la guerre contre l’Iran pourrait durer « de quatre à cinq semaines » ? Assurément oui. On se souviendra de l’exemple de l’opération américaine « Tempête du Désert » (« Desert Storm ») en 1990 qui avait permis de libérer le Koweït aux mains des forces irakiennes depuis le 2 août 1989. La phase aérienne des opérations s’est étendue du 17 janvier au 28 février. Pendant ces 42 jours (dont 38 jours de seules opérations aériennes), les Américains avaient totalisé 109 876 sorties de guerre électronique, de renseignement et de frappes. Chasseurs et bombardiers avaient visé un total de 27 000 cibles sur lesquelles avaient été déversées 60 627 tonnes de munitions (dont 26 000 par les seuls bombardiers B‑52), soit 160 000 munitions (bombes, roquettes et missiles). En revanche, il faut faire preuve de beaucoup plus de circonspection en lisant l’un des derniers messages du président américain sur les réseaux sociaux. Il y assure que « les stocks de munitions des États-Unis n’ont jamais été aussi élevés et d’aussi bonne qualité ». Et Donald Trump de vanter l’arsenal américain et sa panoplie de missiles : « Comme on me l’a dit aujourd’hui, nous avons un stock virtuellement illimité de telles armes. On peut faire la guerre indéfiniment et avec beaucoup de succès en utilisant ces armes (qui sont bien supérieures aux meilleures armes en dotation dans d’autres pays). Les USA ont refait le plein et sont prêts à l’emporter sans problème ». Or, les stocks américains de munitions et de missiles, sol-air et air-sol en particulier, ont été considérablement réduits du fait des livraisons massives à l’Ukraine pendant le mandat de Joe Biden et lors des douze jours de frappes américaines contre les seules infrastructures nucléaires de l’Iran, du 13 au 24 juin 2025. Pour faire face à la pénurie qui guettait l’armée américaine, des commandes massives de missiles, roquettes et bombes ont bien été effectuées dès 2024 et surtout après le retour de Trump à la Maison Blanche en janvier 2025. La valeur de ces commandes s’élève actuellement à plus de 34 milliards de dollars. Toutefois, même avec la mise en place du « Munitions Acceleration Council » (le Conseil pour l’accélération de la production de munitions), les livraisons ne sont pas immédiates. D’où les inquiétudes relevées par le Washington Post qui fait état d’une humeur « sombre et paranoïaque » chez les conseillers politiques et militaires de Trump qui craignent que la guerre aérienne ne se prolonge, voire ne s’enlise. L’évaluation des stocks des Iraniens, et dans une moindre mesure ceux du Hezbollah, en missiles et en drones d’attaque et à bas coûts, constitue une autre source d’inquiétudes. Téhéran aurait fait tirer lors des deux premiers jours de la guerre samedi (28 février) et dimanche (1er mars) au moins 1 200 drones et missiles. Une fraction infime de ses stocks selon les services de renseignement américains. Leurs experts constatent, par ailleurs, que les frappes US ne ralentissent guère le rythme des raids iraniens; au contraire, ces raids obligent Washington et ses alliés du Golfe à tirer de multiples salves d’onéreux missiles intercepteurs. De l’aveu même de Marco Rubio, le Secrétaire d’État américain, « l’Iran peut fabriquer plus de 100 missiles balistiques par mois (nous, nous ne pouvons produire que 6 ou 7 intercepteurs) et des milliers de drones d’attaque unidirectionnels ». La 2e guerre américaine d’Iran risque donc de s’arrêter, non pas faute de combattants, mais faute de missiles.
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  38. Renouvelez la VMP oui. C'est toujours mieux un cadre qui arrive avec une VMP valide qu'un boulet qui est inapte le 1er jour et le reste 6 mois.
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  39. A Dieu ! D'ici que Brienne soit né un 18 brumaire............ BTX
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  40. Pour info, le colonel Nathanaël PONTICELLI est le petit neveu de Lazare PONTICELLI le dernier survivant des Poilus de la guerre 1914-1918, décédé.
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  41. çà nous change de notre Président globalisé et sans frontière .D'ailleurs personne ne nous a prévenu c'est dire ce qu'on représente sur la scène internationale .La honte ! Le guide passe de "Suprême" à " Supprimé" .👍
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  43. HDMJ, Ce forum regorge de personnes avisées, le plus souvent d'anciens soldats - au sens noble du terme- parmi lesquels DRAGOUNOV autour duquel, il y a bien longtemps, s'est construite au fil des ans une légende. Surtout s'agissant du 2e Hussards. Mais hussard et dragon font bon ménage. N'hésitez pas via la MP à le contacter. BTX
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  44. Bonjour Sympathique présentation ! On se vois en avril ! Egalement au 1er Spahis pour la PMS ✌️
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  45. IDF ou n'importe quelle grosse ville en France par les temps qui courent faut avoir une tete sacrement bien accrochee malheureusement 🫠
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  46. 45 ans dis donc j'en reviens pas ! 8 ans en IDF ils peuvent se le garder 🤢.
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  47. A Dieu WILLIAM JACK ! Vous avez réussi à passer sous le radar de l'éjection précoce en comptabilisant six posts à votre actif. Chapeau ! A défaut de nous aimer vivant, le philosophe François VALERY vous dédicace ce chef d'oeuvre BTX
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