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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 06/01/2026 dans Messages

  1. Bonjour/Bonsoir, Agée actuellement de 18 ans, étudiante en première année d’Histoire, je candidate actuellement pour intégrer la réserve de l’armée de Terre ! Je rejoins ce forum dans l’espoir d’avoir des réponses à mes questions ! Qui en farfouillant sur le site la plupart de mes questions ont été répondu ! Cordialement Au plaisir de discuter avec vous !
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  2. La réponse est simple : un réserviste un peu aguerri va commander cette troupe de RO2 nulle ! Voilà pourquoi j'ai dit espérance de vie de 1 semaine en combat et des cadres réservistes mieux formés mais sans moyen d'accomplir leurs missions car les pax ne comprennent ou n’ont aucun acte élémentaire et réflexe du combattant. Bref, ça fait du volume mais qui est très peu utile en cas de crise... donc j'en reviens à ma solution de base, augmenter les moyens de l’actif et de la réserve est oublié ce projet pourri. lol
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  3. Pour moi, c'est surtout histoire d'avoir beaucoup de RO2 vu qu’après, ils ont tous cinq ans de réserves. C'est pour ça qu'il n’y a pas de mission dit dangereuse et aucune sélection sportive. Bref, un stage de scout supplément "armes à feu", donc non, je ne vois pas l’intérêt autre que d'avoir en cas de guerre un petit nombre d’effectifs pas très aguerris qui vont mourir en une semaine... lol
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  4. Contact Adresse physique : 14e RILP – 102 chemin de Gabardie – 31200 Toulouse Adresse postale : 14e RILP – BP 45017 – 31032 Toulouse cedex 5 Cellule d’aide au recrutement : Portable : 06 08 02 82 70 14rilp-rh-car.contact.fct@intradef.gouv.fr Clairon
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  5. https://theatrum-belli.com/operation-absolute-resolve-anatomie-dun-echec-defensif/ Opération "Absolute resolve" : anatomie d'un échec défensif. Crédit : US Navy. Dans la nuit du samedi 3 janvier, les États-Unis ont lancé l’opération « Absolute Resolve » avec pour objectif de capturer le président vénézuélien Nicolás Maduro. Cette intervention, conduite par surprise, s’est soldée par un succès tactique indéniable et a même pu paraître, vue de l’extérieur, d’une exécution presque « aisée ». Une telle impression de facilité a rapidement nourri des commentaires et des interprétations parfois hâtives. Pourtant, derrière cette apparente simplicité se dissimule en réalité toute la complexité propre aux opérations spéciales de ce niveau. L’attaque n’a rien eu d’improvisé : elle a été préparée de longue date, coordonnée entre de multiples acteurs et surtout rendue possible par un travail de renseignement approfondi mené en amont. Il convient donc de revenir en détail sur son déroulement. En s’appuyant sur les éléments actuellement disponibles, mais aussi en prenant en compte les nombreuses zones d’ombre qui demeurent, nous proposons d’analyser cette opération sous l’angle technique et tactique afin d’en mieux comprendre la logique, les difficultés et les enseignements. Crédit : US Navy. Les faits L’opération paraît avoir débuté par une cyberattaque de grande ampleur visant le système électrique de la capitale. Celle-ci a provoqué des coupures de courant sur de vastes secteurs de Caracas, plongeant une partie importante de la ville dans l’obscurité. Cette interruption a très probablement eu pour effet secondaire de perturber les communications militaires vénézuéliennes et de ralentir les temps de réaction des forces locales. Parallèlement, un dispositif aérien exceptionnel a été mis en place. Plus de 150 aéronefs militaires — drones, avions de chasse, bombardiers et plateformes de commandement et de guerre électronique — auraient été mobilisés. Les moyens engagés comprenaient notamment des F-18E/F Super Hornet, des F/A-18G Growler spécialisés dans le brouillage, ainsi que des F-35, F-22 et bombardiers B-1B, appuyés par des avions radar E-2D et divers drones de surveillance. Ces appareils auraient décollé d’une vingtaine de bases américaines et de navires de la Marine, afin de constituer une couverture permanente autour du territoire vénézuélien. Selon les sources, une partie des chasseurs aurait longé les côtes à très basse altitude, parfois à moins de 50 mètres au-dessus de l’eau, afin d’échapper à la détection radar quand d’autres sources parlent d’appareils qui auraient, au contraire, évolué à haute altitude[1], prêts à intervenir en cas d’apparition de menaces. Dans tous les cas, les plateformes radar, les avions de guerre électronique et les ravitailleurs sont demeurés en altitude pour assurer la coordination et le soutien du raid. Les autorités américaines ont indiqué avoir entrepris, dès les premières heures, le démantèlement et la neutralisation des systèmes de défense aérienne du Venezuela, « en utilisant des armes pour garantir le passage en toute sécurité des hélicoptères chargés de l’assaut ». Un responsable américain a précisé que les frappes visaient principalement des installations radar et des tours de transmission radio, considérées comme les éléments critiques du dispositif adverse. À ce stade, les images disponibles permettent de confirmer la destruction d’au moins un système sol-air de type Buk-M2E déployé sur la base aérienne de La Carlota, qui semblait être le seul équipement de ce type présent dans ce secteur. Des destructions ont également été constatées sur six bases militaires, dont au moins une installation dédiée aux transmissions. En revanche, aucun des sites radar connus du pays ne semble, pour le moment, avoir été frappé de manière identifiable. Les séquences visuelles diffusées montrent par ailleurs que les hélicoptères américains ont ouvert le feu sur certaines cibles à proximité immédiate de leur objectif. Cela témoigne de quelques foyers de résistance, restés toutefois isolés et dépourvus d’armements adaptés pour s’opposer efficacement à des aéronefs modernes. Les capacités de détection radar vénézuéliennes Depuis plusieurs années, l’armée vénézuélienne s’est effectivement équipée de radars de fabrication chinoise, notamment des JYL-1 et un ou deux exemplaires du radar de très longue portée JY-27. Toutefois, la surveillance de l’espace aérien du pays repose encore très largement sur un parc de radars d’origine occidentale, parmi lesquels figurent des systèmes AN/TPS-70, ATCR-33, ASR-11, ASR-23SS, ATCR-44 ou encore STAR 2000. Au regard de ce réseau de détection diversifié, et compte tenu surtout du nombre particulièrement élevé d’appareils américains mobilisés, il paraît peu vraisemblable que leur présence soit passée inaperçue. Une force aérienne de cette ampleur ne peut être dissimulée durablement. Même en tenant compte de l’engagement de plateformes dites « furtives » (F-35, F-22), la furtivité radar ne rend pas un aéronef invisible : elle vise avant tout à retarder sa détection et à compliquer son suivi. Or, le volume d’appareils non furtifs engagés dans l’opération était tel que le déploiement de forces américaines ne pouvait être ignoré. Cette démonstration de puissance a sans doute été délibérée. Elle ne laissait en effet guère d’espoir à l’aviation militaire vénézuélienne, qui est restée à l’écart et n’a pas tenté de s’opposer au raid. La poignée d’appareils qui auraient éventuellement pu être mis en vol en urgence n’aurait, de toute façon, eu aucune chance face à une telle armada. Une confrontation directe se serait apparentée à une mission suicide quelque soit les qualités des appareils ou des pilotes. Fait révélateur, les deux principales bases aériennes du pays, celles abritant les avions de chasse F-16 et Su-30MK2V, ont d’ailleurs été épargnées par les frappes américaines, signe que Washington ne considérait pas la force aérienne adverse comme une menace très importante. Crédit : US Navy. La défense sol/air vénézuélienne Beaucoup se sont étonnés de l’absence de réaction de la défense sol-air vénézuélienne. Sur le papier, celle-ci peut paraître relativement bien dotée. Pourtant, elle demeure en réalité peu nombreuse pour un pays dont la superficie représente environ 1,6 fois celle de la France. L’arsenal connu se compose principalement de deux batteries de longue portée S-300VM « Antey-2500 », de neuf systèmes mobiles de moyenne portée 9K317M2 Buk-M2E, d’une quarantaine de systèmes plus anciens S-125 Pechora-2M, aujourd’hui largement dépassés, ainsi que de quelques centaines de pièces d’artillerie antiaérienne telles que les ZU-23-2. À cela s’ajoutent plusieurs milliers de missiles sol-air portables, dont le statut réel — disponibilité, maintenance, niveau de formation des opérateurs — reste difficile à établir. La présence de systèmes russes de défense rapprochée Pantsir-S1 a parfois été évoquée, mais leur livraison n’a jamais été confirmée de manière formelle. Il faut également souligner que les systèmes S-300VM constituent des équipements complexes et exigeants en matière de soutien technique. Plusieurs observateurs estiment que ces deux batteries ne sont probablement pas pleinement opérationnelles, en raison d’un entretien insuffisant, en particulier pour leurs radars d’acquisition et de conduite de tir. De façon plus générale, l’armée vénézuélienne souffre de lacunes chroniques en matière d’entraînement, de disponibilité des pièces détachées et de maintenance régulière de matériels hétérogènes. Dans ces conditions, il est vraisemblable qu’une partie seulement des moyens annoncés était effectivement opérationnelle. Le dispositif n’apparaissait donc pas comme une menace insurmontable pour une opération américaine très limitée géographiquement, conduite par surprise et sur un laps de temps réduit. Dès lors, l’absence de réaction s’explique assez logiquement. Entre la neutralisation préalable des rares systèmes sol-air déployés dans la zone d’intervention, le faible niveau d’entraînement des forces locales et la désorganisation engendrée par la cyberattaque ayant affecté le réseau électrique, il n’est pas surprenant que la défense antiaérienne vénézuélienne soit restée muette. Crédit : US Navy. Scénario possible et probable des opérations D’après les informations disponibles, le dispositif aérien américain serait demeuré dans l’espace aérien international. Sa mission n’aurait pas été de pénétrer le territoire vénézuélien, mais bien de couvrir et de sécuriser un raid héliporté conduit à très basse altitude. Les hélicoptères chargés de l’assaut auraient ainsi progressé sous les faisceaux radar afin de retarder au maximum leur détection. Dans ce schéma, les avions radar E-2D Hawkeye jouaient un rôle central, assurant la surveillance de toute activité aérienne adverse et en particulier la détection d’éventuels décollages de l’aviation vénézuélienne. Parallèlement, les appareils spécialisés de guerre électronique F/A-18G Growler étaient chargés de brouiller ou de neutraliser les systèmes sol-air susceptibles d’être activés dans la zone des opérations. Les chasseurs de supériorité aérienne F-22 Raptor et les F-18E/F Super Hornet constituaient la principale couverture air-air. Ils devaient être prêts à intercepter tout aéronef hostile tentant de s’opposer au raid. Compte tenu du rapport de forces, une réaction vénézuélienne se serait heurtée à des moyens très supérieurs et aurait été extrêmement risquée. Les avions furtifs F-35 auraient été utilisés pour fournir un appui-feu complémentaire. Leur moindre détectabilité radar permettait de s’approcher d’éventuelles cibles mobiles sans s’exposer outre mesure, tout en apportant une capacité de frappe de précision supplémentaire si nécessaire. De leur côté, les bombardiers B-1B ont très probablement tiré des missiles à distance de sécurité, selon un mode dit « stand-off », afin de traiter des objectifs préalablement désignés : dépôts logistiques, centres de commandement, installations de transmissions ou équipements de défense aérienne. Les drones assuraient quant à eux la surveillance en temps réel au plus près de l’action, permettant d’éclairer la situation tactique et, le cas échéant, de délivrer eux aussi des frappes ponctuelles. L’ensemble de ce dispositif visait à garantir aux forces américaines une maîtrise complète du ciel tout en restant à distance du territoire. Les frappes contre certaines bases et infrastructures, combinées à la cyberattaque initiale sur le réseau électrique, ont contribué à désorganiser profondément la chaîne de commandement vénézuélienne et à réduire drastiquement ses capacités de réaction. Ce très haut niveau de préparation révèle une connaissance fine des moyens militaires locaux et du comportement de la cible, Nicolás Maduro. Il suggère un travail de planification mené sur une longue période et rend crédibles plusieurs hypothèses : infiltration préalable d’agents américains, retournement d’officiers ou complicité interne ayant facilité la préparation et l’exécution de la mission. *** Cette opération militaire constitue une démonstration remarquable du niveau de préparation et de compétence opérationnelle atteint par l’armée américaine, niveau dont peu de nations seraient aujourd’hui capables. L’ampleur des moyens engagés ne doit toutefois pas être sous-estimée : un déploiement de forces particulièrement important a été nécessaire afin d’assurer à la fois un effet pleinement dissuasif et une protection maximale aux unités chargées de conduire l’assaut. Les forces américaines ont tiré parti d’un différentiel de puissance écrasant en leur faveur, d’une planification très minutieuse et d’un adversaire déjà fortement affaibli sur les plans militaire et institutionnel. Dans ce contexte, certaines comparaisons apparues dans les médias doivent être considérées avec prudence. L’opération ne saurait notamment être assimilée à l’assaut aéroporté russe sur la piste d’Hostomel au début de l’année 2022. Si l’objectif initial — de s’en prendre à la tête d’un état — peut sembler comparable, la finalité et l’environnement opérationnel étaient profondément différents. L’armée ukrainienne de 2022 disposait en effet de capacités, d’équipements et d’un niveau d’entraînement sans commune mesure avec ceux des forces vénézuéliennes actuelles. Il convient enfin de rappeler qu’à ce stade, l’opération « Absolute Resolve » n’a pas entraîné de changement de régime au Venezuela. Le pouvoir chaviste demeure techniquement en place et les États-Unis n’ont pas, pour l’heure, déployé de troupes destinées à prendre le contrôle du pays. Le succès tactique obtenu ne préjuge donc pas des évolutions politiques à venir ni des conséquences stratégiques de plus long terme. Vidéos de l’US Navy. Olivier DUJARDIN Olivier Dujardin : ancien militaire spécialisé dans la guerre électronique et le renseignement d’origine électromagnétique. Au cours de sa carrière, il a travaillé sur l’analyse des radars, des systèmes de détection et des systèmes d'armes, développant une expertise technique dans ces domaines. Après 20 ans d'armée, il a poursuivi ses travaux au sein de plusieurs centres et revues spécialisés, notamment le CF2R, où il a rédigé de nombreux articles portant sur les drones, la défense sol-air et l’évolution des pratiques opérationnelles. Il est co-auteur de "Drones et lutte anti-drone", ouvrage écrit avec Lauraline Maniglier, qui présente une analyse complète des usages militaires et civils des drones ainsi que des moyens de détection et de neutralisation. Il est également co-auteur, aux côtés d’Éric Denécé, de "Guerre en Ukraine : réalité du terrain", un livre qui propose un retour d’expérience documenté sur les premières phases du conflit, basé sur les constats opérationnels et techniques observés sur le terrain.
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  6. C’est un parcours qui détonne. Être né en Guinée, venir en Europe dans les années 1990, d’abord au Royaume-Uni, puis aux Pays-Bas, débarquer en France, s’engager au titre de la Légion étrangère à Nîmes (Gard), en sortir en 2009 en toute discrétion caporal (CME F2), revenir dans l’armée de son pays, gravir les échelons et devenir… président de la République. Et même être réélu. Cette histoire, aussi atypique que réelle, c’est celle de Mamadi Doumbouya, président de la République de Guinée, lequel vient de débuter un deuxième mandat à la tête du pays. https://presidence.gov.gn › biographie Biographie du Président de la République Général d'Armée Mamadi DOUMBOUYA Le Général Mamadi Doumbouya est né le 5 Décembre 1984 à Kankan où il fait ses études primaires (à l’école Drame Oumar). Stagiaire guinéen de l’École de guerre en France, il est titulaire d’un brevet français d’études supérieures militaires et d’un master de défense à l’université parisienne Panthéon-Assas. Il est également titulaire d’un diplôme de Saumur dans le cadre de la coopération entre la France et les États africains partenaires pour la formation des gradés. Il suit des formations militaires au Sénégal, au Gabon et en Israël, et participe à des missions et opérations à l’École de guerre en France, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, à Djibouti, en Centrafrique, en Israel, à Chypre et au Royaume-Uni. Légionnaire de l’armée française, il termine son contrat en 2009 au grade de caporal. Le Général Mamadi Doumbouya retourne au bercail en 2011. Il est aussitôt affecté au Centre d’instruction d’infanterie du Camp Kwamé Krumah au Km36, comme Instructeur, puis Directeur des études. Durant son passage, il a formé près de 4000 militaires de rang et sous-officiers. Ensuite, après avoir suivi beaucoup de formations de Commandants d’unité au Sénégal, il a été affecté au Centre d’instruction d’infanterie de Kindia. En 2018, le jeune Mamadi Doumbouya est promu Commandant des forces spéciales. Une unité d’élite qu’il a façonnée, en recrutant et en formant, avec une rigueur d’ascèse, plusieurs centaines de jeunes. C’est là que commence la phase de montée en puissance de cette unité basée à Kalako, dans la préfecture de Forécariah. En février 2019, il est l’un des participants à une formation militaire Flintlock pour l’élite militaire africaine. Comme Assimi Goïta pour le Mali, le lieutenant-colonel Doumbouya représente son pays à Ouagadougou lors d’exercices militaires organisés par l’armée américaine. Il devient Lieutenant-colonel en 2019 et colonel en 2020. Et depuis le 5 septembre 2021, il est le Président du Comité national pour le rassemblement et le développement (CNRD), Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées guinéennes.
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  7. Correct, j'ai oublié les postes d'OFF SIC dans des régiments interarmes: principalement le matériel, l'ALAT, certains état-majors en rapport avec la log ainsi que le RMED. Mais pour des lieutenants direct ça picote mieux vaut un dolo ou un ODS 🙃
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  8. La France vit dans le monde d'avant (et encore, celui-ci connaissait déjà des logiques de compétitions / confrontations entre puissance), et s'érige toujours en grande défenderesse d'un droit international qui n'existe plus que dans les bouquins universitaires. Le droit international est basé sur le droit des conventions : le consentement à des obligations mutuelles. Dès lors que ce consentement n'existe plus et/ou que les clauses du contrat ne sont plus exécutées par l'une ou les parties, alors le contrat tombe. S'opposer à ce principe, c'est enfreindre les règles élémentaires et principes fondamentaux du droit. Dès lors que le droit ne s'applique plus qu'aux parties fables, il devient nécessairement un instrument de résolution des conflits uniquement à destination des faibles, pas du tout un instrument opposable, garant d'une protection contre les forts. On le voit dans tous les aspects de notre existence sur la scène internationale qui s’immisce jusque dans le droit commun. Le droit est considéré de manière dogmatique : une fin en soi et non plus un outil intermédiaire avant l'usage d'instruments coercitifs. Les manifestations de ce nouveau paradigme sont multiples : soumission aux injonctions de Bruxelles, cours de justice toutes puissantes qui imposent une lecture "vivante" des normes au-delà des stipulations initiales voulues par les auteurs (et ratifiées par le peuple), carcans idéologiques et dogmatiques qui viennent tordre l'esprit de la loi à des fins tierces, conventions sans portée ni substance autre que celle de la déclaration d'intention. La France n'est dès lors plus à même de s'ériger en gardienne de la légalité, elle la subit.
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  9. Bonjour, Pour votre âge, voici les questions à se poser : êtes vous en forme physique ? Êtes vous OK avec le fait que vous allez être appelé Papi par les jeunes de 2008 ? Êtes vous OK avec le fait que vous allez vous faire commander par un caporal de 19 ans qui vit encore chez sa mère et qui potentiellement ne ressemble a rien ? Si vous répondez oui, alors rien n'empêche.
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  10. Bonjour , je me présente , emh j'ai 33 ans je suis titulaire d'un bep et bac pro eleec ainsi qu'un bts nrc. je suis artisan électricien à mon compte depuis 5 ans. J'ai envisagé très sérieusement à la sortie de mes études de candidater à Maistrance mais la vie en a fait autrement. C'est pourquoi la réserve de la marine nationale m'a semblé être une bonne solution . Je suis actuellement en contact avec le commandant de la flottille de réserve pour la suite. Je vous suis depuis quelques temps et j'ai décidé de m'inscrire afin de prendre tout les conseils et informations utiles Au plaisir Cordialement EMH
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  11. même si le béret des chasseurs est très beau , j'ai une préférence pour la casquette
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  12. Dans l'ADT tu peux être positionné sur une FGE (pour le grade de caporal) dès la 2ème année en fonction de ton investissement/potentiel, donc, non, tu ne perdras rien.
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  13. Eleve technicienne à Saintes en terminale
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  14. bonjour Eleve technicienne à Saintes en terminale bienvenue
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  15. https://www.opex360.com/2026/01/09/les-forces-russes-font-voler-un-drone-kamikaze-shahed-136-dote-dun-systeme-antiaerien-portable/ De conception iranienne, le drone kamikaze Shahed-136 [Geran-2 selon la nomenclature russe] a fait son apparition sur les champs de bataille d’Ukraine dès septembre 2022. Disposant d’un rayon d’action de plus de 2 000 km et d’une vitesse de croisière de 180 km/h [du moins, pour la version de base], cet appareil est depuis massivement utilisé lors des attaques régulièrement lancées par les forces russes contre les infrastructures critiques ukrainiennes, généralement pour saturer les défenses aériennes pour ensuite faciliter le vol des missiles vers leurs cibles. Depuis 2022, mesurant 3,5 m de long pour une envergure de 2,5 m et une masse d’environ 200 kg [charge militaire comprise], le Shahed-136 a constamment été amélioré. Ainsi, son fuselage a été redessiné, sa structure a été modifiée et de nouveaux équipements lui ont été intégrés [antenne satellitaire Kometa, moteurs plus performants, ordinateur de bord, etc.]. Visiblement, les forces russes envisagent d’autres usages pour le Shahed 136/Geran-2. En effet, début décembre, un appareil de ce type, doté d’un missile air-air R60, a été abattu par un drone intercepteur « Sting » ukrainien. Les images de ses restes ont été diffusées via les réseaux sociaux. Le R-60 est un missile à guidage infrarouge de conception soviétique. Mis en service au début des années 1970, il affiche une longueur de 2,1 m pour une masse d’environ 45 kg. Ses dimensions réduites en ont donc fait le candidat idéal pour être monté sur un Shahed 136… et ainsi permettre à ce dernier d’engager des cibles aériennes à 8 000 m de distance [soit la portée annoncée du R-60, ndlr]. Cependant, cela nécessite d’installer un rail de lancement et des capteurs pour que son télépilote puisse repérer d’éventuels aéronefs à abattre. « Contrer ces Shahed est encore plus complexe, car ils sont pilotés en temps réel, ce qui permet à l’opérateur de réagir et même de tenter d’engager nos avions ou hélicoptères en vol », avait confié le lieutenant-colonel Yurii Myronenko, vice-ministre ukrainien de la Défense chargé de l’innovation, à Business Insider. « Il ne s’agit pas seulement de réduire le temps de réaction des défenseurs. Cela crée tout un ensemble de nouveaux problèmes », avait-il ajouté. Cette formule a-t-elle donné satisfaction aux forces russes ? Sans doute pas… car une nouvelle version du Shahed 136 a fait son apparition, le 4 janvier. En effet, une unité antidrone du 412e régiment « Nemesis » de l’armée ukrainienne a récemment abattu un engin de ce type, doté d’un système portatif de défense antiaérienne [MANPADS]. Après examen, il est apparu que ce Shahed 136 était équipé d’une caméra, d’un modem radiofréquence et… d’un missile de conception récente, à savoir 9K333 Verba [code Otan : SA-29 Gizmo], à guidage infrarouge. D’une masse de seulement 17,25 kg [tube de lancement compris] et d’une portée de 6 km, cet engin peut atteindre un aéronef volant jusqu’à 3500 mètres d’altitude [d’autres sources parlent de 4 500 mètres], à la vitesse de 400 m/s. À la différence du R60, l’adaptation du Verba sur le Shahed 136 est plus simple car elle n’exige pas d’installer un rail de lancement. Fonctionnant grâce à un réseau maillé afin de pouvoir rester connecté et manœuvrable sur des distances longues, cet appareil est doté de servomoteurs pour actionner les commandes du lanceur. Pour Serhii « Flash » Beskrestnov, expert ukrainien de la guerre électronique, cette menace est à prendre très au sérieux, même si, pour l’heure, aucun aéronef ukrainien n’a été abattu par un Shahed 136 doté d’un MANPADS. « Le Shahed est équipé d’une caméra et d’un modem radio. Le lancement du missile est effectué par le pilote du Shahed, qui le contrôle depuis le territoire russe », a-t-il d’abord résumé, via sa chaîne Telegram. « Je demande aux pilotes [ukrainiens] de prendre note de l’émergence d’une nouvelle menace. Ils doivent éviter d’approcher le Shahed de front et redoubler de prudence », a-t-il ensuite recommandé.
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  16. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/pourquoi-les-fusiliers-marins-vont-ils-rendre-hommage-a-jean-gabin/ Avant de retrouver son nom d’acteur Jean Gabin après la Seconde Guerre mondiale, le second maître Moncorgé s’est battu de 1943 à 1945 avec les fusiliers marins mobilisés dans la Libération. | MUSÉE JEAN GABIN La force maritime des Fusiliers marins et commandos de Lorient va baptiser sa flottille de réserve Second Maître Moncorgé, du vrai nom de Jean Gabin. Les explications de mon camarade de la rédaction de Lorient, Olivier Cléro, sont parues le 6 janvier dans Ouest-France. La flottille de réserve de la Force maritime des Fusiliers marins et Commandos (Forfusco) de Lorient va être baptisée « Second maître Moncorgé » en hommage à Jean Gabin, dont on commémorera les 50 ans de sa disparition cette année. Moncorgé est le vrai nom de l’acteur qui a joué dans 95 films, dont Le Pacha, Un singe en hiver, La traversée de Paris ou Touchez pas au Grisbi. Chef de char chez les fusiliers marins Mais ce n’est pas pour ses films que les fusiliers marins lui rendront hommage, c’est pour son engagement militaire. Expatrié aux États-Unis au début de la Seconde guerre mondiale, il s’était engagé en 1943 dans les Forces françaises combattantes du Général de Gaulle. Embarqué comme canonnier sur un navire, il avait ensuite intégré le régiment blindé des fusiliers marins comme chef de char au sein de la célèbre 2e DB du général Leclerc. Il a ainsi participé à la libération de la poche de Royan et la campagne d’Allemagne jusqu’au « Nid d’Aigle de Hitler », avant d’être démobilisé en juillet 1945. Des photos, visibles au musée de tradition des fusiliers marins et commandos de Lanester, témoignent de ses deux années de service qui lui ont valu d’être décoré de la Médaille militaire, de la Croix de guerre et de la Légion d’Honneur. La cérémonie officielle est prévue cette année à l’occasion des cinquante ans de sa disparition, mais aussi des 400 ans de la Marine et des 170 ans des fusiliers marins. En attendant, le musée est ouvert au public tous les mercredis et sur rendez-vous. En 2025, 3 300 visiteurs ont ainsi pu y découvrir cette histoire méconnue de Jean Gabin, un record de fréquentation de bon augure avant la rénovation complète du musée, prévue d’ici l’été 2027. Musée de tradition des fusiliers marins et commandos, à Lanester. Ouvert tous les mercredis, de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h, hors vacances scolaires et sur rendez-vous au 02 97 12 65 65 38 et à ecofusil-musee.resp.fct@intradef.gouv.fr
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  17. https://www.forcesoperations.com/democles-la-reconstruction-de-la-capacite-de-contre-minage-de-larmee-de-terre/ Quatre industriels français sont à pied d’oeuvre depuis plus d’un an au profit des sapeurs de l’armée de Terre. Leur mission ? Détecter et faire monter en maturité toutes les bonnes idées susceptibles de contribuer à la reconstruction d’une capacité de contre-minage complète. Reconstruire une capacité complète C’est peu dire si le contre-minage est redevenu prioritaire pour l’armée de Terre. Passée au second plan durant plusieurs décennies, cette capacité relevant du génie n’est plus qu’échantillonnaire lorsqu’éclatent des conflits démontrant toute l’importance des moyens de lutte contre les mines, engins explosifs et autres munitions prompts à enrayer la manoeuvre, à commencer par l’agression de l’Ukraine par la Russie. Ce hiatus, l’armée de Terre cherche à le corriger tant dans l’urgence que dans la durée. Derrière le lancement de plusieurs programmes d’acquisition majeurs, une autre initiative est sur les rails depuis plus d’un un an : DEMOCLES. Dévoilé en novembre au Forum Innovation Défense (FID), le projet DEMOCLES rassemble Thales SIX, KNDS France, Texelis et Arquus autour d’un double objectif : dénicher des technologies innovantes et accompagner leur montée en maturité dans toutes les fonctions du contre-minage, de la détection à la neutralisation en passant par le bréchage, le brouillage, le leurrage, la levée de doute et jusqu’à la préparation en amont de la mission. Conclu pour sept ans, cet accord-cadre aura ainsi pour principal enjeu de contribuer à reconstruire une capacité cohérente, « distribuée, renouvelée, adaptée au rythme de la manoeuvre terrestre sur différentes plateformes, à l’horizon 2035-2040 ». L’effort balaie tout le spectre du contre-minage, chaque fonction se voyant déclinée en autant de briques technologiques à étudier, développer, démontrer. Entre les radars à pénétration de sol, les algorithmes de fusion de données, le bras articulé de levée de doute, les leurres magnétiques ou massiques, l’évolution du brouilleur BARAGE ou les dispositifs pyrotechniques de bréchages, les pistes ne manquent pas. DEMOCLES tentera autant de faire sauter différents verrous et de répondre à des « irritants opérationnels » que de structurer un écosystème qui s’ignore peut-être encore. Start-up, laboratoire et ou autre petite structure : toute entité proposant une technologie prometteuse peut devenir partenaire d’un membre du GME. Quitte à ce que certaines solutions déjà mûres soient détournées vers d’autres applications, à l’image du LiDAR. Quelques idées existaient n’avaient pas attendu DEMOCLES pour émerger. Celui-ci leur amène néanmoins le cadre ad-hoc pour monter en maturité au travers de prestations d’études, de développement, d’essai, de démonstration ou de caractérisation. Il se focalise donc sur les technologies dont l’état d’avancement ne dépasse pas TRL 6. Toute innovation retenue sera susceptible d’embarquer à bord de plateformes en service ou à venir. Ce sont, aujourd’hui, les blindés Griffon et Serval GENIE du programme SCORPION ou le drone CALADRIUS acquis au travers de la Direction de la maintenance aéronautique (DMAé). CALADRIUS – pour « Capacité de Lutte Avancée pour la détection, la Reconnaissance, l’Identification à l’Usage du Sapeur » – est une plateforme unique appelée à embarquer un éventail de charges utiles différentes, dont certaines potentiellement issues de DEMOCLES. Il repose sur le Tundra 2 d’Hexadrone. Ce sera également le futur robot d’investigation du génie (ROBIN) en cours de contractualisation. Expérimenter demandera dans un premier temps de recourir aux drones et robots de DGA Techniques terrestres, tout en avançant dans la compatibilité des charges avec leur futur porteur. L’un des premiers projets OASIS DEMOCLES est l’un des premiers projets de type « OASIS », cette « opération agile de stimulation de l’innovation appliquée à un système ». L’origine du nom ? La volonté par son concepteur d’accompagner la bonne idée entre son émergence et son industrialisation, cette traversée de la vallée de la mort qu’affrontent nombre d’innovations et d’innovateurs. Né au sein l’unité de management combat terrestre (UM CTER) de la Direction générale de l’armement (DGA), le mécanisme OASIS aura eu un précurseur : CENTURION, cette opération confiée à Thales et Safran et visant à progresser sur l’équipement individuel du combattant de demain. Les grands principes créés pour CENTURION, désormais en phase finale mais potentiellement reconduit, sont cette fois déployés pour le contre-minage. Une fois détectés par l’un des quatre industriels du GME, l’innovation et son auteur alimentent un dossier de candidature qui sera soutenu lors d’un comité scientifique et technique (CST). S’il est déclaré pertinent, le projet devient un dossier technico-économique présenté au comité exécutif et économique (CEE) de l’écosystème, autre organe rassemblant la DGA, l’état-major de l’armée de Terre (EMAT), l’Agence de l’innovation de défense (AID) et le GME. Une fois validé, le dossier ouvre la voie au financement octroyé sous la forme de marchés subséquents. Bien que pertinent, un projet pourra aussi être réorienté vers des dispositifs mieux adaptés, tels que les RAPID et ASTRID pilotés par l’AID. Un CST se réunira tous les six mois, un CEE tous les ans. De quoi construire un cycle propice aux échanges réguliers et, si besoin, faire évoluer un périmètre loin d’être figé. Quelque 60 M€ sont fléchés vers DEMOCLES, une enveloppe dont l’ampleur limitée n’a rien d’anormal. Un marché OASIS n’est pas un programme d’armement, et ce « pot » dans lequel le GME pioche année après année doit avant tout servir à créer la soudure avec les grands programmes dotés, eux, de budgets qui permettront d’entrevoir l’industrialisation. Ce sont, par exemple, le programme SCORPION, les opérations d’armement CALADRIUS et ROBIN, ou encore l’opération d’ensemble CARAPE (Capacité de réaction et d’anticipation pour la protection contre les engins explosifs improvisés). La formule rayonne d’ailleurs bien au-delà de CENTURION et de DEMOCLES. Plusieurs OASIS apparaissent dans d’autres pans du domaine terrestre. HYPERION, entre autres, était notifié il y a deux ans à tns-MARS pour favoriser la montée en puissance du combat collaboratif. SURVIVOR, conduit par KNDS France, porte quant à lui sur la survivabilité des véhicules SCORPION. La détection pour priorité DEMOCLES « est en train de monter doucement », indiquait-on dans les rangs industriels lors du FID. Les premières approches ont surtout porté sur des prestations de veille technologique, d’états de l’art et de défis mobilisant les premiers partenaires, captation de données quantitatives à la clef. L’un de ces défis était centré sur la technologie LiDAR. Plusieurs acteurs se sont vus confrontés aux réalités d’un terrain d’essai de la DGA. L’occasion d’une première prise de pouls de l’écosystème en attendant d’autres rendez-vous du même type. « Pour le moment, nous travaillons sur les feuilles de route. Nous avons défini les grandes lignes du contre-minage. Ensuite, nous allons affiner les besoins pour chaque spécificité pour pouvoir définir quelle société sera en mesure d’y répondre », poursuit un représentant du GME. La priorité est pour l’instant mise sur la détection, un volet piloté par Thales et dans lequel les travaux ne datent pas d’hier. Exemple avec le plan d’études amont « Détection Multi-Capteurs » (DMC). Porté par Thales et l’Institut franco-allemand de recherches de Saint-Louis, ce PEA avait débouché sur un système de détection d’engins explosifs à distance testé à l’époque sur un VAB. Un CST s’est tenu fin 2025 pour préparer la suite et, au passage, soumettre de nouvelles candidatures. Là encore, en se focalisant premièrement sur la détection. L’un des partenaires potentiels a été déniché par Texelis. Il s’agit de Muodim. Cette start-up issue de l’Institut de physique des 2 infinis de l’Université Claude Bernard Lyon 1 propose en effet une solution d’imagerie par tomographie muonique permettant de détecter les évolutions de densité dans des sous-sols. Dit autrement, un moyen de déceler des objets enfouis – à commencer par des mines – ou de grandes infrastructures souterraines. Et l’un des premiers cas concrets en attendant d’ouvrir le champ à d’autres fonctions et de passer, dès cette année, en vitesse de croisière. Crédits image : 17e RGP
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  18. Bonjour, Si vous êtes militaire en activité, passez le dans l'institution 1/ ça sera sur le temps de service et pas pendant vos perms, 2/ c'est gratuit. Sinon j'ai pas trop compris cette histoire de photo ? Il n'y a pas de photo sur un diplôme TOEIC donc quelque soit l'organisme où vous le passez dès lors qu'il s'agit bien d'un TOEIC il sera reconnu par la Marine.
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  19. Bof, avec une moyenne de 500 morts et 1000 blessés par jour... l’actives tient pas très longtemps. Le rôle des réservistes, c'est surtout d'avoir des cadres pour être formés en cas de besoin massif et assurer la base arrière. Pour le cas de ces nouveaux, à part les envoyés au front, ils ne servent à rien d'autre.
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  20. oui mais le risque c'est de voir des black man partout et de vouloir les astiquer 😀
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  21. Ce qui m'interpelle - mais sans doute ma compréhension est-elle limitée - c'est que le but, le pour quoi de tout cela, n'est pas CLAIREMENT défini. Parce que je serais réserviste en "activité", je me poserais vraiment des questions. A quoi je sers en définitive ? Où se positionnent ces volontaires par rapport à moi ? Même si la durée de leur volontariat ne dépasse pas dix mois et que leur formation "militaire" reste très superficielle. En cas de grave crise interne à la France, qu'en fait-on ? BTX
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  22. Très bien fait et au moins pas de bling bling c'est comme çà dans le monde réel .
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  23. A 18 ou 19 berges , si ils ont une formation solide militaire ( pas à nettoyer la place d'armes ) , çà peut être un bon tremplin pour l'engagement .De mon temps certains appelés avaient exactement la même formation que des engagés d'aujourd'hui et ils n'avaient rien demandé .Un bon pote à moi avait été affecté d'office au 1 RPIMA il y a fait 24 mois puis réussite au concours gie et EPIGN dans la foulée c'était plus que pas dégueulasse !
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  24. Bonjour a tous, J'aurais voulus savoir s'il y avait des postes de circulateur à pourvoir au 14e régiment d'infanterie et de soutiens logistique parachutiste, pour une entrée prochaine dans cette spécialité. Sinon savez vous ou je peux trouver l'information ? Merci d'avance Cordialement
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  25. L’Afrique compte trois Guinée, avec chacune une langue officielle différente: français, portugais et espagnol. On distingue en effet :
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  26. Sa femme est d'ailleurs une ancienne gendarme francaise! Comme quoi tous les chemins menent au trone de Guinee.
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  27. Et çà permet vu le temps de réviser sa géographie Africaine et ne pas confondre la Guinée-Bissau et la Guinée- Conakry ....🙂 https://www.france24.com/fr/afrique/20260104-en-guinée-mamadi-doumbouya-officiellement-déclaré-vainqueur-de-la-présidentielle Il nous souhaite la bonne année ....👍
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  28. Quelle progression fulgurante bientôt Empereur de Guinée !
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  29. La Légion étrangère mène à tout..................c'est le 2e Président de la République au 2e Etranger. Bientôt ton tour PIRANHA ! BTX
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  30. Ça a l'air mieux pour moi que la forêt amazonienne ! Après les goûts et les couleurs... En tout cas, ça doit être intéressant comme mission.
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  31. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/groenland-la-sirius-dog-sled-patrol-monte-la-garde-dans-lest-du-territoire-autonome/ La Slædepatruljen Sirius monte la garde dans l’est du territoire autonome Photo: Joachim Willer Holm / Forsvaret Quand Donald Trump se moque des Danois (lire mon post de lundi) qui auraient récemment renforcé la sécurité au Groenland en « ajoutant un traîneau à chiens de plus », il est dans son habituel registre de raillerie. Mais sa boutade de dimanche soir, dans l’avion présidentiel, n’était pas tout à fait infondée. D’une part, les Danois veulent renforcer leurs moyens de détection et de surveillance dans l’est du Groenland. D’autre part, ils projettent de créer dans le territoire autonome une nouvelle force militaire: les Greenlandic Rangers, qui viendrait renforcer une très particulière petite unité de la marine danoise rattachée au Commandement danois des forces spéciales et au Joint Artic Command (JAC). Le sarcastique président américain dont les dérapages contiennent parfois une part de vérité, faisait certainement référence à cette dernière unité: la « Patrouille Sirius en traîneau à chiens ». Or, cette Slædepatruljen Sirius (en anglais Sirius Dog Sled Patrol) mérite le respect. Photo Joint Arctic Command Elle est composée de douze militaires danois chargés de patrouiller 750 000 km2 dans les zones les plus isolées du Groeland, en traîneau à chiens principalement, mais aussi en moto-neige ou en avion léger. Les marins sont affectés à cette formation pour une durée de 26 mois. Durant cette période, le service est continu, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. « La vie en patrouille est éprouvante mentalement et physiquement, et la diversité des tâches assignées au personnel implique que chacun doit donner le meilleur de lui-même, quel que soit le jour ou l’heure. Tout le personnel participe aux patrouilles ainsi qu’à l’entretien quotidien en tant qu’ouvrier du bâtiment, machiniste, cuisinier et agent d’entretien, indépendamment de sa formation et de ses diplômes antérieurs », explique le Forsvaret, l’armée danoise. Outre ses missions de surveillance militaire et de respect de la souveraineté, la patrouille dispose de pouvoirs de police dans sa zone d’opérations. Aux douze hommes des patrouilles en traîneaux, s’ajoutent deux autres militaires basés à Daneborg (à 1850 km de Nuuk, la capitale) où est installé le poste de commandement de la Slædepatruljen Sirius (voir la carte ci-dessus). Ces deux hommes sont chargés des communications radio et de la logistique. Ils sont également responsables de l’entretien de la piste de 1 800 mètres de l’aérodrome désaffecté de Mestersvig situé à 250 kilomètres au sud de Daneborg; c’est là que pourraient être installés les futurs Greenlandic Rangers qui doivent être en 2026 créés sur le modèle des Artic Rangers canadiens.
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  32. Pour le comprendre, il faut avoir lu ces livres. En fait, il fait exactement ce qu'il avait dit il y a 30 ans. Là où ça change vraiment, c'est que Trump est vraiment actif dans ces intérêts sans trop de diplomatie de façade, là où on était habitués à avoir une politique plus nuancée et moins incisive d'apparence. Dans la pratique, ça ne change pas grand-chose. Les US ont toujours dominé l’Europe, sauf que à l’époque, c'était fait de manière plus discrète.
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  33. Premier challenge , être admis .Suivant ce concours depuis quelques années , c'est déjà un exploit vu le nombre de candidats et il y a du lourd en terme de profil ...
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  34. La grande question c'est surtout : pourquoi faire ? La France a perdu son hégémonie africaine, sa diplomatie, sa crédibilité financière sur la scène internationale. Même notre prétendue puissance culturelle se résume aujourd'hui à un "beau pays de tourisme", comme on visitait Rome avant la chute. Il n'y a aucune volonté politique réelle de survie, à l'inverse d'un Trump qui a bien compris que dans un monde fini, l'accaparement des ressources était une donnée vitale d'existence. Pour revenir à des choses plus terre-à-terre, à quoi bon des ambitions de grandeur lorsque l'on connaît l'état de nos infrastructures, matériels, moral etc. ? On disperse notre argent dans des programmes ubuesques (exemple : le pseudo service national au lieu de concentrer cet argent sur une réserve solide). Il n'y a aucune vision stratégique concrète autre que celle issue des bouquins de science-fiction dont se targue le ministère avec sa "Red Team". La vieille rengaine qui faisait déjà sourire les anciens en Yougo : les ambitions des US avec les moyens de la Roumanie.
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  35. Hello ! La spécialité TRS ne condamne pas forcément à finir dans un régiment de SIC/RGE. Exemple au 2RH, ont a des LTN OSC qui sortent de la DA TRS(j'imagine que d'autres régiments ayant a même appétence pour les TRS hors spé doivent exister).
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  36. Bientôt (si ce n'est déjà fait) le chef de corps vous remettra le fanion de votre unité. Moment solennel dans la vie de l'officier. Le 1er temps de commandement, celui qui marque et celui dont souvent tout découle. La formule mémotechnique maintes fois répétée = BEOS pour le Bien du service, l'Exécution des réglements militaires l'Observation des lois et le Succès des armes de la France. BTX PS. Souvent dans ce type de cérémonie, nombre de bans sont restés ouverts............
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  37. "Lieutenant c'est le prénom. Vous pouvez m'appeler par mon prénom"😁
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  38. Je m'inscris dans ce qui a été dit plus haut. Question de ce qu'on veut faire / ambitions. Il y a de très belles carrières en SO, avec des "TC" jusqu'à CDS/CDP reconnus. Le passage par l'EMIA rapidement permet également d'accéder à l'épaulette, mais avec tous les inconvénients et avantages de la catégorie. A toi de voir ce qui t'attires : rester plus longtemps auprès de tes hommes et d'exercer ta spécialité, ou devenir OFF avec un temps de contact plus limité mais des opportunités derrières plus grandes.
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  39. C'est exactement le mécanisme des VDAT mis en place pour les JOP : de 2 semaines à 1 mois de formation, principalement axée sur la MCO STNL (un peu de C3T, du C4, de la réglementation) et projection. La grande différence est sur la durée. Là où le VDAT durait 4 mois (formation et STNL inclue) et offrait la possibilité de bifurquer en EVAT dans l'active ou sous ESR, là les mecs seront corvéables à merci par les compagnies sans possibilité d'acquérir de nouvelles compétences (quel intérêt d'investir dans cette population, sachant que les engagés d'active rament déjà pour obtenir les leurs ?). Et oui, la réserve va clairement en pâtir, sachant que STNL / EI/PAF, c'est le coeur d'emploi des UER (les USR sont un cas à part), sauf à mettre cette population sous commandement réserve pour emploi. Déjà que les VDAT "piquaient" ces places, avec ce SN, plus aucun intérêt réel de s'emmerder en RO, sauf à repenser son cadre d'emploi (c'est en cours dans les grands discours, mais aucun effet réel sur le terrain en terme d'infra/matos/formation/mission). Bref, encore un truc qui hume la grande défaite.
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  40. Un mois de formation, donc c'est une mini FGI. Ensuite 9 mois en Cie. Sachant qu'ils sont juste titulaires de la base, je vois mal ce qu'ils vont faire de bien beau. Sachant que n'importe quelle qualification a du matériel va emprunter environ 1 mois, donc on oublie les spécialités et on reste sur du 00. Je pense vraiment pas que ça va être si opérationnel que ça et c'est plutôt une sorte de stage avec des armes, pour ensuite partir. Du temps et de l'argent inutiles, autant augmenter les réserves ou les actifs.
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  41. Il me semble qu'il n'y a parfois pas le choix, tant que la téléportation n'a pas été inventée. Je vois les jeunes réservistes qui prennent le métro puis le train pour se rendre à leur régiment avec le sac sur le dos, la musette devant. Pas besoin d'être devin pour imaginer où ils vont ou d'où ils viennent. Peut-être le danger réel ou supposé vient-il aussi - pas seulement, il y a des dingues, puisque des patrouilles armées on été agressées- du fait qu'il y a peu de militaires, que nous ne sommes plus dans une époque où ça grouillait dans les gares notamment les WE. J'ai connu le temps où non seulement on l'on sortait en tenue mais même des occasions où c'était obligatoire. Au PEG par exemple tous les quartiers libres en tenue (dûment vérifiée sous tous les angles) et même je crois la permission finale, au motif justement qu'on ne devait ''pas avoir honte et même être fier''. Et quand j'étais sous contrat, on quittait le régiment en tenue, on allait faire ses courses, prendre un pot en treillis. D'ailleurs l'hôtel sous off et les mess off et sous off étaient à l'extérieur, presque un petit km à pied. Donc rien que là, ça circulait beaucoup en tenue, d'autant qu'il y avait trois unités dans la ville, un RT, un RI et je ne sais plus quel service de soutien et essences. O tempora, o mores !
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  42. Quand j'étais jeune , si tu voulais pas te faire piquer tes effets par les ostrogoths locaux il suffisait de mettre une serviette avec l'insigne du 1REC par dessus .Dans le doute ils volaient rien à la piscine .😁 Les temps ont changé ..
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  43. La fin du desilhouetage arrive. Exemple, à Paris, autorisation réaffirmée par le GMP cette année du port de l'uniforme dans la rue pour aller et venir au régiment. 100% d'accord avec @Cephalyx ... quelle débilité de cacher les sacs ... arrêtons d'avoir peur. Maintenant libre à chacun de faire comme ils veulent.
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  44. Salut, Voir les consignes internes, mais le matos perçu est AD, donc tu en disposes comme tu veux dans le civil dans le respect des règlements (pas de panachage ou port de l'uniforme non autorisé, mais l'usage des accessoires type musette etc est autorisé dans le civil du temps que tu en prends soin). A titre perso mes hussards ont le choix de tout laisser au reg (même si on commence à cruellement manquer de place), ou de ramener tout chez eux et de faire l'aller-retour entre les périodes d'instructions. Pas de conneries du style "cacher les sacs" (c'est un héritage complétement débile des années 2014 et qui au final créé plus de PB qu'autre chose, sans compter le côté "desilhouetté" parfaitement illusoire et contre-productif à une époque où on veut montrer l'armée intégrée dans le milieu civil (après chacun est libre de faire ce qu'il veut à ce niveau).
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  45. FUIR ENGAGEZ VOUS DIRECTEMENT PERDEZ PAS DE TEMPS 1000 EUROS SANS DEC VOUS ÊTES INTERMITTENT DU SPECTACLE ? FUIR FUIR FUIR ENGAGEZ VOUS SI TEL EST VOTRE SOUHAIT PROFESSIONNEL
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  46. Bonjour ODD, possible d’avoir le document complet par mail ? Et je me demandais, à la fin de l’ensoa tout les régiment de France sont proposer ? Un régiment peu proposer plusieur poste ?
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  47. Bonjour à tous, M'étant légèrement plaint de la rareté de RETEX récents sur les CSO/GRS et les PMS, il fallait bien que je contribue pour être cohérent. L'honneur est sauf, me voici! Je vais tâcher de le garder digeste (spoiler: c'est raté finalement) et concentré sur les particularités de mon séjour et des ajouts personnels. En effet pour la trame de base et le maximum de détails, je recommande le RETEX de DocMartineLeS qui est super détaillé et en plus bien écrit. Il m'a été d'une aide précieuse. Pour ce qui est de la présentation personnelle, vous retrouverez les détails dans ma présentation si besoin. En bref : 👤 Candidat OSC-E (Génie/Trans/Train), 28 ans, Bourgogne 💼 Bac+5 2020 (école de commerce), 5 + 3 ans de carrière en finance, conseil en stratégie et vente de hautes technologies. 📆 1er RDV CIRFA le 02/02/2025 -> tests GRS Nancy 30/03-01/04 -> PMS dans 4 jours 12/05-28/05 à Coëtquidan 🪖 Pas de famille militaire, pas d'expérience militaire 1) Préparation : "Ce qui dépend de moi, je le maîtrise ; le reste, je l’accepte." 10/02 : dossier bouclé complet après une course éperdue aux certificats et autres vaccins jamais réalisés. Le MDLC propose de se bouger, explosion des candidatures cette année et nous sommes déjà en retard pour que je mon dossier puisse passer à la commission de Juin ou Aout. On se positionne pour un passage au GRS du 30/03 au 01/04 et une demande d'inscription pour une PMS du 12/05 au 28/05 à Coët. Dommage de ne pas avoir la PMS dans le dossier pour les entretiens au GRS, mais le timing est la clé. Moins de deux mois pour se mettre en condition donc. Je pars de 0 en course d'endurance. Pour le reste, je fais de la musculation depuis un certain temps mais rien à voir avec la doctrine sportive de nos armées, c'est surtout un programme d'hypertrophie. Cadeau de ce programme : je suis lourdingue, 81kg pour 1,77m. 1er bilan pour définitivement dire adieu à l'égo : 5km de course à 6'47/km (34:05) et 4 tractions strictes... Programme des deux mois : 3 courses à pied / semaine pendant 2 semaines puis 5 courses à pied par semaine. (Intervalles/Progression/Tempo/Sortie longue/Récupération) Musculation : je garde un rythme de 4 / semaines et mixe mon programme avec de la force, du crossfit et des ateliers tractions. Diet : Léger déficit calorique et beaucoup de protéines pour réduire la masse graisseuse tout en retenant la masse musculaire. Lectures : Qu'est-ce qu'un chef ?, Pierre de Villiers. Servir, Pierre de Villiers. Beyond Band of Brothers, Richard Winters. Introduction à la stratégie, Général André Beaufre. Bonus : Daily Stoic, Ryan Holiday. Culture militaire : grades, régiments, organigramme Vers une Armée de Terre de combat, reportages, LPM et programmes de modernisation, OPEX/OPEI historiques et en cours, ... Géopolitique : zones chaudes en 2025, grands conflits depuis la 2nde GM, Ukraine, Gaza, Arménie, Bosnie, Moyen-Orient, Taiwan, ... Pour quiconque souhaiterait plus de détails sur les séances ou programmes, ce sera avec plaisir d'approfondir. Sportivement, le corps s'adapte très vite mécaniquement au départ donc les progrès sont fulgurants. J'atteins 10 tractions strictes au bout de 2 semaines, quant à la course, je continue d'améliorer mes performances à chaque séance au moment où on se parle. Je vais en revanche atteindre mon plateau en tractions à 12 ou 13 selon la forme du jour. Plateau particulièrement coriace. Disclaimer important : 9 séances de sport par semaine est un rythme très soutenu qui expose fortement à des blessures, surtout si le départ n'est pas progressif. Si vous avez plus de 3 mois devant vous, un rythme de 3 running et 3 renforcements musculaires à intensités variées serait largement suffisant. J'ai optimisé ma récupération et mon alimentation à fond et par chance je n'ai pas eu de pépin. 2) Le Groupement de Recrutement et de Sélection : "Memento Mori." Jour 1 : l'Arrivée Arrivée à 20h15 à la gare de Nancy, l'accueil se fait jusqu'à 21h00 à la caserne du 8e RA. Pas le temps de traîner. Je suis venu avec l'équipement mentionné (prenez le temps de lire la convocation), ainsi que d'un costume et de "fiches" de révision. J'arrive dans une salle d'attente remplie et assourdissante de silence. Nous ne dirons pas un mot avant le briefing de la journée du lendemain et d'être conduits en chambrées de 4 à 8 personnes. Je serai dans une chambre de 4, avec un candidat ENSOA, un candidat BSPP et un candidat pour "je ne sais pas" qui arrivera à 21h55. Extinction des feux 5 minutes plus tard. Notes utiles : Pensez à des boules-quies + masque de sommeil si vous n'êtes pas habitués à vous coucher tôt et en chambres partagées. Tout le long du séjour : l'attitude est la clé. Pas de bras croisés, tenez vous droit, pas de téléphone, ne soupirez pas, soyez polis et ne bavardez pas sauf en quartiers libres. Le caporal-chef nous a proposé des draps+taie propres. Je ne les ai pas pris car j'avais mon duvet -> grave erreur. Les matelas et oreillers ont les stigmates de leurs années de service. Vous aurez le temps de bavarder avec vos camarades plus tard, reposez-vous. Les journées sont longues. Jour 2 - Matin : les Examens Médicaux Réveil 5h00 histoire de remettre tout le monde d'équerre. Pas de TIG, pas de cadres dans les chambres et couloirs, vous êtes en autonomie. A vous d'être à l'heure. Douche puis en colonne en direction de l'ordinaire. On bavarde un peu. Au final, je suis seul candidat officier. Il y'a deux candidats sous-off, 3 candidats armée de l'air qui restent un seul jour et 2 candidates pour la Marine. 2 candidats FS, un sympathique et sonore, un sympathique et discret. 30 candidats, 23 hommes et 7 femmes, de 17 à 28 ans. La plupart ont 19-20 ans et évidemment ils s'étouffent un peu sur mes 28 ans, être rasé de près a dû me rajeunir mais ça me flatte. Retour sur la place d'armes. Nous sommes 12 à partir aux examens médicaux immédiatement. Les autres assisteront à la levée des couleurs avec l'ensemble de la caserne puis iront passer les tests psychotechniques. Il y'a une mission Sentinelle donc beaucoup de personnels. Première étape : à l'urinoir avec un gobelet, tous en ligne. 1ère erreur, je me suis trahi en allant aux toilettes le matin. Nous serons 8 à échouer devant le gobelet sous l'air dépité du médecin 😅 On pourra réessayer plus tard dans la matinée mais attention, c'est obligatoire sous peine d'inaptitude. Je "cul-sec" 4 gobelets d'eau et enchaîne. Electrocardiogramme + pesée + mesure. ✅ Tout va bien et j'ai visiblement pu sécher à 79kg (ce sera important pour la suite). Audition : rien de très poussé. ✅ Vue : Ah! C'est une série de tests, allant des couleurs à la portée de vue. J'ai dû mettre 30 secondes à déceler la première forme (une forme en points sur fond rouge), mais ensuite ça roule tout seul. ✅ 10/10et pas de dyschromatopsie. Second test visuel : on vous met des gouttes de produit dans les yeux particulièrement désagréable puis vous observez des formes dans une machine pour tester la dilatation. ✅C'est bon mais le produit n'est rentré qu'à moitié sur l'œil droit donc j'ai passé 2 heures avec un œil ultra dilaté et un œil normal. Un peu flippant pour les camarades. Le médecin des gobelets m'attends dans un coin de couloir mais cette fois-ci je ne faillis pas. ✅ Analyses d'urine ok. Visite médicale classique. Entretien avec un Médecin militaire et quelques manipulations. Si vous êtes un homme, vous aurez droit à un dépistage pour le cancer des testicules. Deux secondes montre en main et rien de terrible pour des candidats à l'armée. Le médecin me posera également quelques questions sur mon projet en tant que tel et mes motivations. Ce ne sera pas le seul tout au long du "séjour" et je suis quasi-sûr que cela viendra aux oreilles de l'officier supérieur en charge de votre candidature. Je lui pose deux questions ensuite et apprends que les fléaux médicaux selon lui à l'armée sont les genoux des parachutistes (logique) et l'obésité (plus surprenant). ✅ Apte à l'engagement en tant qu'officier des armes, apte parachutiste et apte troupes de montagne. SIGYCOP 1121110 Entre chaque étape, vous attendez en salle d'attente et c'est très TRÈS long. Pour exemple, nous sommes entrés dans le bâtiment à 7h30 et ressortis à 12h00. Tenez vous droit, ne pestez pas. L'armée c'est aussi attendre souvent, montrez à vous-même que vous ne vous laissez pas perturber par ce genre de situations. Lisez les revues à disposition mais portable éteint et rangé en toutes circonstances. Retour à l'ordinaire à midi. Notes utiles : Pénible, mais brossez vous les dents AVANT de partir pour le petit déj. Vous ne repasserez pas au bâtiment Vie. Si possible n'allez pas aux toilettes le matin, au cas où vous faites partie du 1er groupe médical. En tant qu'officier vous devez être apte parachutiste. Une cause d'inaptitude peut-être un IMC trop important (rapport poids/taille), logique puisque un parachute à une limite de charge et que l'équipement est déjà costaud. Si vous avez un doute, pesez-vous et travaillez l'assiette les semaines avant. Jour 2 - Après-midi : les tests psychotechniques Notre groupe s'installe dans une salle remplie d'ordinateurs. Nous passerons une série de tests minutés et enchaînés les uns après les autres. Cela passe donc très vite! Ce sont des QCM à chaque fois. Chaque test est décrit et expliqué avec des exemples avant de commencer, mais le test est bien plus dur que l'exemple. Logique : des suites de cubes où les faces changent à chaque fois dans une suite plus ou moins logique. Vous devez trouver quel cube est le suivant parmi les choix. Je me suis senti extrêmement bête devant celui-ci, la suite logique que je voyais n'était souvent pas dans les réponses proposées. Pas content de moi à l'issue mais je supprime immédiatement ma mémoire pour me concentrer sur la suite. Arithmétique : je n'ai pas fait de maths depuis 2014 mais globalement je m'en sors. Les questions ne sont pas toutes hyper dures mais je prends un peu de temps pour faire les calculs sur papier. Ressenti moyen. Français : c'est du vocabulaire. On vous donne un mot et vous trouvez le bon synonyme parmi les propositions, ou à l'inverse, l'intru. Pas la mer à boire si on lit un peu. Codage : Des chiffres forment des mots et vous devez trouver à quoi correspond le dernier. C'est de la logique pure et dure, apprenez des repères d'alphabet (ex : E=5, M=13, etc...) Attention : On vous met 4 ou 5 valeurs vous devez trouver l'intru ou au contraire dire que les valeurs sont identiques (souvent seul un tout petit détail change). En allant vite il y'a des points à prendre. Anglais : un peu de vocabulaire et énormément de grammaire. J'ai trouvé le test franchement simple pour être honnête mais la majorité de mes camarades a eu du mal. Il y'a deux ou trois questions qui sont littéralement fausses (ce sera d'ailleurs confirmé par le lieutenant plus tard) 😅 et une poignée est très dure (mots alambiqués). C'est le seul test où vous recevez le résultat directement, j'écope de 136/150. Personnalité : 251 questions pour l'Armée de Terre, 77 pour l'Armée de l'Air et la Marine. Pas de raison de stresser, répondez simplement et spontanément aux questions. Si vous mentez, cela ressortira certainement dans la matrice de résultat. Pour les officiers, il y'a un entretien avec un officier psychologue le second jour qui reviendra dessus. Ce sera facile pour lui/elle de voir les incohérences. Mensonge => pas de confiance => non merci. Globalement bien déroulé avec un hic pour la logique et les maths, on verra ça! Nous avons ensuite 45 minutes de présentation et d'échange avec un adjudant avec qui nous revenons sur la présentation de l'armée, les contraintes du métier de soldat, les avantages, les différentes armes, les parcours de recrutement, etc... Il pose des questions et la participation est libre. Il est d'autant plus important de venir en ayant approfondi son projet. Un candidat BSPP était par exemple incapable de donner une seule épreuve des sélections spécifiques, ça la fout mal. Fin de journée tôt, quartier libre. J'en profite pour réviser mes fiches en vue des entretiens du lendemain. la plupart des candidats se retrouvent dans les couloirs pour bavarder et faire des concours de pompes. Pas de mal à ça mais n'oubliez pas que c'est la dernière ligne droite. Donnez-vous les moyens et mettez du temps dans votre perfectionnement. Evitez les concours de pompes. Si vous prenez des courbatures le lendemain, ce sera ça d'énergie en moins pour la barre de traction. Notes utiles : Pour la majorité des tests, vous n'aurez pas le temps de répondre à tout, donc priorisez bien et ne passez pas trop de temps sur une question où vous coincez. Passez, ou encore mieux, répondez au pif. Vous n'aurez pas le temps de revenir. Pour le test de personnalité, je vous recommande d'en passer un tranquillement chez vous en amont si vous n'en avez jamais fait. Déjà c'est important de se connaître, et en plus ça vous donnera une idée de ce qu'auront les officiers entre les mains. Je vous recommande 13 Personnalités, assez digeste. Trouvez-vous un partenaire solide. J'ai beaucoup échangé avec mon camarade de chambre candidat sous-officier. Il est en prépa militaire et avait déjà beaucoup de billes à donner sur la vie quotidienne. On a aussi échangé sur les OPEX ou conflits géopolitiques par exemple, pour réviser ensemble. Jour 3 - Matin : les tests sportifs 5h00, une journée tant appréhendée commence. Le caporal chef donne l'ordre du jour puis départ pour l'ordinaire. Mangez sucré et pas en trop grande quantité. Evitez l'acidité des jus de fruit. Le café est... disons qu'il a une poigne brute. Donc parfait pour se mettre des claques avant le sport. Je pars ensuite avec mon camarade de chambrée pour un échauffement en douceur : quelques longueurs de footing, échauffement articulaire et réveil du corps. Nous avons anticipé un manque de temps pour l'échauffement au moment des épreuves. Nous attendons ensuite une éternité dans le froid avant d'être emmenés au gymnase. Les épreuves sont expliquées. Ecoutez bien! Certaines fautes peuvent vous sanctionner automatiquement d'un 0. Il y'a une douzaine de militaires de tous grades qui observent, ne prêtez pas attention. Luc Léger : Nous passons tous d'un coup pour le Luc Léger, j'ai les tempes qui tambourinent. C'est le moment de débrancher le cerveau et de TOUT donner. Quelqu'un qui s'arrête palier 10 en en ayant encore visiblement plein sous le capot fera tâche. Quelqu'un qui s'arrête palier 9 sans abandonner et en donnant ses poumons aura une bonne appréciation dans son dossier. Montrez que vous n'êtes pas venu pour le tourisme. Je n'ai fait aucune préparation en condition réelle pour le Luc Léger, mais le rythme se prend très naturellement. Ne stressez pas trop pour vous caler sur les BIP. Respirez. Le cardio monte vite. Premier abandon au palier 5. Si vous êtes arrêté, ne sortez pas en bourrin en coupant les lignes, sortez par une extrémité quand les coureurs partent à l'opposé. Sinon c'est 0 pointé. Vague d'arrêts aux paliers 8 à 9. Je suis arrêté à la moitié palier 10, fumé comme un saumon norvégien. Un bon groupe sera arrêté au palier 10 également puis un au 11 et un qui complètera le 12 (candidat FS discret). Palier 10 donc, pas exceptionnel mais dans mes objectifs. Tractions (H) / Poulie haute (F) : Pas le temps de souffler, nous sommes immédiatement mis en rang devant la barre de traction par ordre d'arrêt au LL. Dans la file je suis encore coupé et je sens même mes bras hyper congestionnés. Pas bon. J'essaie de bouger un peu et de m'échauffer. Problème : les 4 premiers font 0 traction et la queue s'écrème extrêmement vite. Bientôt c'est à moi, avec les bras en guimauve. C'est le drame, je passe 9 tractions propres puis les bras se coupent. Je passe la 10ème en m'y reprenant à 3 fois pour tout donner mais dois m'arrêter ensuite. Le meilleur en enverra 26 (candidat FS discret). Clairement un échec, je visais 15 avec l'adrénaline, c'est un coup dur. Pas le temps de s'apitoyer. Chaise de Killy (la grande traitresse): Passage en deux groupes, en ligne contre des tapis au mur. Tout le monde se met en position (jambes jointes et à 45°, bras croisés, tête plaquée) et le chrono ne démarre pas tant que c'est pas bon. Une nouvelle fois, avec les deux tests précédant, le corps est bourré de lactique et on dérouille avant même de démarrer. RIEN A VOIR avec le test réalisé chez soi en forme 😅 Le chrono démarre, il n'y a pas de limite. C'est la dernière épreuve donc donnez tout et n'abandonnez pas. Au bout de moins d'1 minute les jambes tremblent dans tous les sens et les pieds battent tous seuls. Ici je pars en stratégie bourrin, j'attend que mon corps lâche et s'affaisse de lui-même, ce qui surviendra à 3'18. Le dernier sera arrêté par les cadres à 4'25 (candidat FS discret). Pas extraordinaire, l'idéal aurait été 4'+, mais c'était dans mon objectif. J'apprendrai par la suite par mon recruteur que le barème de la chaise a changé le jour EXACT de mon passage. Avant, cela m'aurait octroyé un S1 (éval max). Maintenant, cela me classe en S2. Pas de regret, j'ai tout donné. Nous avons 20 minutes pour la douche et se mettre en tenue, ensuite ordinaire et départ immédiat en entretiens avec le barda et chambres vidées. Ne perdez pas de temps mais arrangez-vous proprement, une bonne première impression est primordiale. Pour ma part je suis en costume sobre (évitez le noir), avec cravate et chaussures cirées. Pour info je n'avais pas les cheveux très courts pour les sélections. En revanche il faut prendre le temps de se coiffer proprement dans ce cas-là. Notes utiles : Tout le monde est sympa, mais tout le monde n'a pas des bonnes choses à dire. Venez avec votre plan et votre préparation. J'entendais par exemple un candidat dire à l'ordinaire "s'échauffer ne sert à rien, il ne faut pas s'échauffer, il faut rester tendu". Construisez votre stratégie en amont. Gardez vos blagues/remarques misogynes pour vous. Que ce soit sur les différences de barème ou d'épreuve, cela n'intéresse personne et vous passerez pour une truffe. Vous êtes là pour votre évaluation, pas celle des autres. Il me semble que le stop automatique à la chaise est désormais à 4'20. Sacré challenge! Je vais apprendre pendant l'entretien que je ralentissais le mouvement aux tractions pendant la phase excentrique, gaspillant beaucoup d'énergie. Ne soyez pas trop omnibulés par le déverrouillage des coudes, c'est sûrement ce que j'ai fait malheureusement. Ces quelques minutes sont LE moment où vous montrez que vous avez les tripes. Donnez tout, ce sera vite passé. Pas de quartiers! Jour 3 - Après-midi : les entretiens Dernière ligne droite, et franchement je suis remonté comme une pendule. Entretien commandement : A peine arrivé dans la salle d'attente, un commandant arrive et appelle mon nom pour me récupérer illico. En avant. Un autre commandant attend dans son bureau, elle est en observation. Deux commandants pour moi tout seul donc! L'entretien est une discussion, ici facilitée par la sympathie du commandant et ses nombreuses remarques intéressantes. Il a mon CV en main (celui que j'avais transmis pour mon dossier, donc bossez le bien). Au départ je commence par une présentation succincte depuis le bac et il rebondira progressivement sur les différents points. On parle des séjours à l'étranger. Ayant vécu 6 mois à Moscou et 6 mois à Varsovie, on en vient à parler de pays de l'Est, de voyages, de langues. Puis il met l'accent sur les expériences pro, leur parallèle ou non avec mes choix et mes expériences de management. Ici je vais développer mes expériences de mentorat et management et il me demandera de décrire des situations de succès/échecs. Nous aborderons ensuite la vie en communauté, l'associatif, les sports et hobbies, la rusticité. La géopolitique étant une vraie source d'intérêt pour moi, il rebondit bien sûr dessus. Il me pose cash la seule question que je ne voulais pas recevoir : "quelle est votre position sur le conflit israelo-palestinien ?". J'avoue l'avoir maudit intérieurement 😅 Je répond honnêtement tout en bottant légèrement en touche. Nous aborderons aussi Barkhane, le retrait des troupes en Afrique, Trump et la paix en Ukraine, et la Somalie. Globalement rien d'alambiqué. Il me demande de lui présenter l'organigramme de l'Armée de Terre. Il rebondit sur certains points et complète sur des rôles. Nous parlons ensuite des divisions et leur implantation. Il en profitera pour me demander mes régiments souhaités. Il me demande de lui donner 3 valeurs qui me parlent le plus parmi les valeurs de l'armée française, et pourquoi. Nous avons ensuite un échange libre sur le rôle de chef de section, son quotidien, ses contraintes, ses qualités. Il m'interroge ensuite sur le parcours de l'officier sous contrat. une fois fait, il embraye pour me parler de ma candidature et de son ressenti. Globalement il me donne un avis très positif, les choix sont cohérents et l'entretien s'est très bien déroulé. Il me parle des tractions (il était là et y a assisté!) et me dit que je ralentissais le mouvement à chaque fois que je redescendais et que j'ai gaspillé de l'énergie. Il dit que j'aurais pu en faire 16 sans ça (honnêtement jamais de la vie hahaha). Bref : Les tractions sont le point noir du dossier, c'est dommage mais cela peut passer pour mes vœux. Cela aurait été mort pour infanterie/cavalerie. Il dit que mon dossier est excellent sur les entretiens et tests psychotechniques. J'ai eu un résultat moyen en logique et maths, et excellent sur le reste. Selon lui, l'anglais, l'espagnol et le russe sont un gros plus (je suis un peu perplexe) Il y'a une explosion des candidatures, et en prime, moins de places cette année. Mon profil est bon mais commun. Les ingénieurs pourraient être favorisés à niveau égal. Il faut aller chercher une excellente PMS en Mai pour bétonner le dossier. Mais même avec, impossible d'être sûr compte tenu du point précédent. Il cherchera à me déstabiliser quelques fois pendant l'entretien : "Vous parlez d'altruisme mais l'ensemble de vos postes ont été assez solitaires, n'est-ce pas contradictoire ?" "Selon vous quelle est la part de travail pénible d'un chef de section ?" "J'ai l'impression que vous avez un besoin constant de contrôle, je me trompe ?". Rien de plus normal, et attendez-vous à en avoir également. Au final, c'est un entretien d'embauche et c'est logique de vous tester. L'entretien aura duré 1h15. Notes utiles : Préparez-vous à fond, ne venez pas en touriste. Ne touchez pas le bureau d'un officier. Tenez vous droit, gardez vos mains sur vos genoux et ne vous collez pas au bureau si c'est plus simple. Soyez calme et serein. Evitez de partir dans tous les sens en Monsieur je sais tout ou de vous vous braquer face à l'adversité. Posez lui des questions, intéressez-vous. Entretien psychologique: Retour en salle d'attente. Puis après un break, me voilà seul : seuls les candidats officiers ont cet entretien. Un lieutenant vient me récupérer dans son bureau et nous voilà donc partis pour une dernière discussion. Au départ l'échange est libre, puis petit à petit je sens qu'elle oriente la discussion sur certains thèmes. Aucune surprise, je savais à quoi m'attendre dans les résultats du test de personnalités. Elle finit par mettre les pieds dans le plat : "en gros voici ce qui est ressorti de votre test": Globalement vous êtes "bla bla bla points positifs" Mais j'ai aussi relevé une forme d'insensibilité aux émotions des autres. Moins positif. Donc s'en est suivi une discussion autour de ce thème où on a fait des parallèles avec mes expériences. Aucun intérêt de décrire ici, ce sera propre à chacun mais en gros attendez-vous à une discussion cartes sur tables et à aborder vos défauts avec transparences. L'entretien a duré 50 minutes. Notes utiles : Encore une fois, soyez honnête. Vous êtes sur son terrain et elle saura si vous mentez où que vous essayez de dresser un faux portrait. A part si vous êtes Bourguignon, vous avez forcément des défauts (ou "axes d'améliorations"). Mieux vaut en être conscient et savoir en faire l'auto-critique que de faire l'autruche ou même être de mauvaise foi. Comme pour l'entretien commandement, éclairez les zones d'ombres potentielles calmement en faisant le parallèle avec votre projet et vos expériences. 3) La suite : "Amor Fati" Le debrief avec le MDLC au CIRFA suit la synthèse du commandant. Globalement un bon dossier, qui aurait pu être un très bon dossier avec quelques tractions de plus 😅 Il dit que ça peut me compliquer la tâche pour le génie, et je le comprends tout à fait. Le commandant et le lieutenant m'ont mis l'évaluation maximale pour les entretiens, ce qui consolide le résultat. Désormais, mission PMS directement à Saint-Cyr Coëtquidan du 12/05 au 28/05 avec obligation d'une bonne prestation! J'espère ensuite que mon dossier puisse être étudié pour la commission du 12/06. La suite sera entre les mains de l'armée. Bravo aux courageux qui ont lu jusqu'au bout. Si vous avez la moindre question ou souhaitez revenir sur quoi que ce soit, n'hésitez pas! Excellente soirée
    1 point

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