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Tout ce qui a été posté par BTX

  1. Bienvenue BTX
  2. A titre purement informatif, l'arrêté relatif à la pratique de la plongée dispose : " 3.2.2.4. Dents et cavité buccale. L'intégrité fonctionnelle des incisives, canines et prémolaires est obligatoire pour le maintien de l'embout buccal. Les édentements doivent être compensés par des dispositifs prothétiques fixes dento ou implanto-portés. Le port d'une prothèse dentaire amovible est incompatible avec la pratique de la plongée subaquatique. Le plongeur doit retirer sa prothèse tout en conservant la capacité de maintenir son embout buccal. Entrainent l'inaptitude temporaire : - des obturations défectueuses (fissures, fractures, perte d'étanchéité, mobilité) ; - des soins dentaires récents (soins conservateurs et endodontiques, chirurgie orale et parodontale) ; - des soins dentaires temporaires ou inadaptés à la pratique de la plongée (obturations temporaires, dispositifs prothétiques scellés avec un ciment temporaire, coiffages pulpaires directs et indirects, pulpotomies, restaurations profondes sans mise en place de fond de cavité) ;- une communication bucco-sinusienne en phase de cicatrisation ; - un implant dentaire en phase d'ostéointégration. La décision d'aptitude s'appuiera sur un examen bucco-dentaire, avec panoramique dentaire préalable par un chirurgien-dentiste et datant de moins d'un an." tout comme celui relatif à la pratique du parachutisme militaire (au cas où vous seriez déclaré "apte TAP") : "1.2.6. Odontologie. Un traitement orthodontique actif est toléré en initial, sans notion de durée. Les prothèses mobiles totales mandibulaires ou maxillaires ne sont pas admises. L'articulé dentaire doit être satisfaisant". Au final, ce qui conditionne tout c'est le coefficient de mastication. Toute dent altérée est "déclassée" et pèse dans le % final. BTX
  3. Bienvenue BTX
  4. Bienvenue Vous aviez loupé la case PRESENTATION. Le Grain mon binôme a corrigé le tir. Non problemo, Vdmn membre de ce forum et spécialiste de tout ce qui flotte sur la mer vous répondra. BTX
  5. Bienvenue Régiment atypique dans une garnison chargée d'histoire, Fontevraud ! BTX
  6. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/norvege-des-milliers-de-proprietaires-peuvent-voir-leurs-biens-requisitionnes-en-temps-de-guerre/ Des soldats du bataillon Narvik, le 15 janvier( photo Ole-Sverre Haugli/Forsvaret) Plusieurs milliers de Norvégiens propriétaires de bâtiments, de bateaux, d’immeubles et de machines ont reçu ce lundi une lettre de l’armée norvégienne les informant que leurs biens sont susceptibles d’être réquisitionnés en cas de guerre. « Les réquisitions doivent permettre aux forces armées, en situation de guerre, d’avoir accès aux ressources nécessaires à la défense du pays », explique l’armée dans un communiqué qui précise que les lettres ont pour but d’informer les propriétaires que leur bien pourrait être utilisé, si nécessaire et dans le cas d’un conflit, par les forces armées. Cette pratique n’est pas nouvelle. Elle repose sur deux lois qui s’inscrivent dans le concept norvégien de défense totale : – le Requisition Act du 29 juin 1950 – le Requisition of Vessels Act odu 19 décembre 1952. La loi du 29 juin 1951 n° 19 relative aux réquisitions militaires confère aux autorités militaires le pouvoir de « réquisitionner tout ce qui est nécessaire aux forces militaires et aux institutions associées », à l’exception des droits de propriété immobilière. La Loi confère également l’autorité légale pour exiger le changement d’affectation ou le déménagement d’entreprises, et permet à l’État de prendre le contrôle des activités des ‘entreprises et autres opérations. La Loi peut être appliquée en temps de guerre, ou lorsque les Forces armées, ou une partie d’entre elles, ont été mises en état d’alerte maximale en raison de lapréparation aux situations d’urgence, ou lorsque cela est nécessaire pour la mise en œuvre de mesures d’urgence, y compris des exercices de grande envergure. La Loi confère aux Forces armées norvégiennes une large autorité pour réquisitionner des biens et des services auprès du secteur civil nécessaires à leurs opérations. La loi n° 2 du 19 décembre 1952 relative à l’accès à la réquisition des navires, etc., en temps de guerre ou en situation de crise confère au Roi le pouvoir de réquisitionner des navires, y compris les contrats de construction navale et les navires en construction. Cette loi s’applique aux navires immatriculés en Norvège (Registre ordinaire des navires norvégiens, NOR, ou Registre international des navires norvégiens, NIS) et appartenant à des citoyens norvégiens, à des personnes résidant en Norvège ou à des personnes/armateurs exploitant des compagnies maritimes depuis des bureaux en Norvège. En principe, seul le droit d’usage ou un droit similaire peut être réquisitionné, mais la réquisition de propriété peut également avoir lieu si des raisons particulières le justifient. Ces sollicitations de la part de l’État ne sont valables que pour un an. Environ deux tiers des 13500 lettres envoyées en 2026 sont des renouvellements des années précédentes. « L’importance d’être préparés aux crises et à la guerre a fortement augmenté ces dernières années. La Norvège se trouve dans la situation sécuritaire la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale. Notre société doit être prête à faire face à des crises de sécurité et, dans le pire des cas, à la guerre. Nous avons entamé un renforcement massif de la préparation militaire et civile », a déclaré le chef de l’Organisation logistique des forces armées (FLO), le général de division Anders Jernberg.
  7. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/groenland-des-commandos-francais-sont-a-kangerlussuaq-selon-la-patron-du-commandement-arctique/ Des commandos français sont à Kangerlussuaq, selon le patron du Commandement arctique Ce dimanche, le général de division Søren Andersen, le patron du Commandement arctique, s’est exprimé dans une interview accordée à la chaîne de télévision groenlandaise KNR. Comme à son habitude, il n’a pas souhaité donner de chiffre précis quant au nombre de soldats danois et étrangers arrivés au Groenland. Ce nombre est susceptible d’évoluer au cours de l’année, a-t-il précisé. « Parfois, il n’y en aura aucun, hormis ceux qui sont habituellement stationnés ici, et parfois il y en aura davantage. » Le général Andersen a également indiqué que les forces spéciales françaises arrivées au Groenland débuteront leur entraînement à Kangerlussuaq, ville de la côte ouest située au nord de Nuuk et qui abrite une ancienne base militaire américaine. La ville dispose aussi d’un aéroport international où a pu se poser un appareil de l’armée de l’Air français. On attend désormais une confirmation officielle de l’Elysée ou, s’il obtient le feu vert de la présidence, de l’EMA.
  8. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/douze-plaques-memorielles-de-soldats-francais-morts-en-afghanistan-et-au-sahel-installees-a-ballard/ A Gao, fin 2021, l’entretien du monument portant les plaques en mémoire des morts français dans les opérations en BSS 12 plaques mémorielles issues des bases de Gao et de Kaboul seront inaugurées au ministère des Armées et des Anciens combattants dans l’enceinte de Balard en parcelle Valin. Cette cérémonie, présidée par le général d’armée aérienne Fabien MANDON, chef d’état-major des armées (CEMA), se déroulera demain mardi, le 20 janvier de 10h à 11h. Des plaques commémoratives étaient installées au sein des bases françaises de Gao et de Kaboul, portant les noms de soldats français tombés pour la France sur ces théâtres d’opérations. Elles sont les témoins silencieux de l’engagement et du sacrifice de ceux qui ont servi la Nation jusqu’au bout. À la fermeture de ces bases, ces plaques ont été recueillies et confiées au service historique de la Défense, afin que leur mémoire ne s’éteigne pas. Le chef d’état-major de l’armée de Terre a souhaité que ces plaques trouvent une place au cœur d’une emprise militaire pour devenir un lieu de recueillement et de mémoire. La date du 20 janvier a été retenue en mémoire des quatre soldats morts pour la France lors d’une action de combat à Gwan, en Afghanistan, en 2012 : -Major Fabien WILLM – 93ème RAM -Major Denis ESTIN – 93ème RAM -Adjudant Svilen SIMEONOV – 2ème REG -Maréchal des logis Geoffrey BAUMELA – 93ème RAM
  9. Si MALINA passe par là, elle vous renseignera sans doute aucun. BTX
  10. Bienvenue BTX
  11. Bienvenue Il n'y a pas d'âge pour entamer un nouveau parcours. Vos compétences seront mises à contribution. BTX
  12. C'est possible et même probable, au titre de la conservation de la ressource. A fortiori si l'EVAT est motivé et que son comportement est apprécié de l'encadrement. Il sera convoqué par le chef de corps (éventuellement) et il lui sera proposé une réorientation professionnelle vers un RA. BTX
  13. https://www.opex360.com/2026/01/18/mise-au-point-par-le-1er-hussards-parachutistes-la-munition-rodeuse-fronde-2-0-vient-de-passer-un-cap/ Même s’il n’a été évoqué qu’en novembre 2024, le projet de mettre au point une munition téléopérée [MTO] antichar basée sur un drone FPV [à pilotage immersif], porté par deux militaires du 1er Régiment de Hussards Parachutistes [RHP], a été lancé deux ans plus tôt. Soit bien avant la généralisation de ces engins sur les champs de bataille ukrainiens. « Je me suis dit que le drone Racer FPV pouvait compléter la trame antichar du régiment, avec des caractéristiques permettant de s’intercaler entre l’AT4 [lance-roquettes antichar de 84 mm] et le MMP [Missile Moyenne Portée ou Akeron MP]. Un de mes coéquipiers pratique le FPV Racer sur son temps libre. Nous en avons discuté, nous avons rédigé un cahier des charges et nous nous sommes lancés », avait expliqué le sous-officier à l’origine de ce projet, dans les pages de Terre Mag. Plus précisément, il s’agissait de développer un moyen supplémentaire efficace et peu coûteux pour détruire des objectifs « durcis », en « recyclant » d’anciens modèles de grenades à fusil, à savoir l’AC58 et l’APAV40 qui, en tir tendu peuvent respectivement perforer 35 et 20 cm d’acier. « L’idée était aussi de pouvoir adapter et modifier la trajectoire quasiment jusqu’à l’impact, sur une portée de 50 à 2 000 mètres, lors d’un vol de 30 minutes », avait souligné le porteur de ce projet. Projet qui a bénéficié du concours de l’École nationale d’ingénieurs de Tarbes et du FABLAB de la pépinière locale d’entreprises. Seulement, utiliser un Racer FPV de conception chinoise n’était pas forcément pertinent. Aussi, afin de répondre aux « exigences de souveraineté électronique, de compatibilité avec l’équipement du combattant et d’emploi de nuit », explique le Commandement du combat futur [CCF] de l’armée de Terre, une collaboration a été scellée avec l’entreprise Hexadrone, sur la base du drone Gekko 2.1 XL-EU. Et l’expertise du 17e Régiment du Génie Parachutiste [RGP] a permis d’améliorer la fiabilité et la simplicité de mise à feu de cette MTO, désormais appelée « Fronde 2.0 ». Après une première campagne de tirs « dynamiques » réalisée sur le site de la Direction générale de l’armement – Techniques Terrestres [DGA TT] à Bourges, la MTO Fronde 2.0 vient de franchir une nouvelle étape. En effet, fin 2025, la Fronde 2.0 a été au centre d’une autre importante campagne d’essai, réalisée cette fois à Captieux, avec 14 vecteurs et 6 munitions différentes. Et elle s’est soldée par un succès. C’est en effet ce qu’a annoncé le 1er RHP, le 17 janvier, via le réseau social LinkedIn. « Ce projet arrivera à son aboutissement cette année ! », a-t-il assuré. « Le défi est d’arriver à combiner technologie de rupture et esprit low cost tout en répondant aux contraintes du terrain », a-t-il conclu. Reste que, depuis les appels à projets Larinae et Colibri, lancés par l’Agence de l’innovation de défense [AID] en 2022, l’offre française en matière de munitions téléopérées [ou rôdeuses] s’est significativement développée alors qu’elle était inexistante jusqu’alors, comme en témoignent les gammes proposées par KDNS France, Thales et MBDA.
  14. A Dieu TINTIN ! Bon vol BTX
  15. https://www.opex360.com/2026/01/18/harpie-larrivee-de-factions-armees-bresiliennes-en-guyane-accroit-les-risques-pour-les-militaires-francais/ L’arrivée de factions armées brésiliennes en Guyane accroît les risques pour les militaires français Dans son dernier compte rendu sur les opérations en cours, l’État-major des armées [EMA] a évoqué une action majeure menée par les Forces armées en Guyane [FAG] et la Gendarmerie nationale contre l’orpaillage illégal dans les zones ouest et est de la Guyane, à la fin de l’année 2025. « Menée durant six semaines […] avec l’appui de la base aérienne 367, cette opération a mobilisé près de 500 militaires par jour. Elle a permis le démantèlement de nombreux sites clandestins et la saisie de volumes importants de matériels, portant un préjudice estimé à plus de 16 millions d’euros aux réseaux illégaux », a-t-il indiqué. De son côté, la préfecture de Guyane a précisé que cette opération avait « pour objectif d’empêcher toute réinstallation de sites illégaux et de stopper l’activité des orpailleurs illégaux sur les bassins de Dorlin, d’Eau Claire, de Grand-Santi et du Massif Lucifer, identifiés comme des zones particulièrement exposées à l’orpaillage illégal ». Et d’ajouter que 88 sites illégaux, 14 puits, 6 galeries et 840 carbets ont été détruits, de même que des moyens de communication [dont des antennes Starlink], des pirogues, des concasseurs, des moteurs hors-bord et des motopompes. Au total, 1,34 kg de mercure et 293 grammes d’or ont été saisis. Seulement, un tel bilan a un air de déjà-vu. En 2024, 14,5 kg d’or et 50 kg de mercure ont été saisis tandis que 7 683 carbets, 66 concasseurs, 600 groupes électrogènes, 93 quads et 178 pirogues ont été détruits [ce qui a représenté 94,5 millions d’euros d’avoirs criminels]. Reste que depuis le lancement de l’opération Harpie, en 2008, les FAG ont multiplié les actions contre les chercheurs d’or clandestins [les garimpeiros], essentiellement originaires du Brésil, dans des conditions particulièrement éprouvantes et dangereuses. Pour autant, cela n’a pas encore permis de mettre un terme à l’orpaillage illégal, qui, par ailleurs, engendre d’autres maux [criminalité, déforestation, pollution avec le rejet de mercure dans la nature, etc.]. En outre, la situation est en train progressivement de s’aggraver. En effet, selon un rapport publié par le Sénat la semaine passée, quatre factions armées brésiliennes, liées au narcotrafic, sont désormais présentes en Guyane : Primeiro Comando da Capital [PCC], Comando Vermelho [CV], Família Terror do Amapá [FTA] et Amigos Para Sempre [APS]. « Si leurs modes d’action peuvent être différents, elles se caractérisent par le recours décomplexé à la violence [braquages à main armée, assassinats, enlèvements, etc.] et ont pour objectif commun de prendre pied en Guyane, considérée comme la porte d’entrée vers l’Europe », souligne le document. Et celui-ci de prévenir : « Une jonction semble […] s’opérer avec l’orpaillage illégal, alors que le cours de l’or ne cesse de croître, dépassant les 130 dollars le gramme au mois d’octobre 2025, ce qui accroît de facto les risques encourus par les militaires des forces armées en Guyane dans le cadre de l’opération Harpie ». Pour le président de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense, Cédric Perrin, il est urgent d’agir contre ce phénomène. « On voit arriver les factions brésiliennes, ultraviolentes, arriver sur les sites d’orpaillage illégaux, avec des moyens militaires. Nous sommes très inquiets, car le jour où nos forces se rendront sur ces sites, les méthodes qui leur seront opposées seront bien différentes de celles des garimpeiros, qui ne sont finalement que des paysans brésiliens », a-t-il dit. « Avant qu’il ne soit trop tard, il est urgent d’agir et de s’intéresser sérieusement à cette problématique. Si l’on additionne le montant des pillages et le coût de l’opération Harpie, on aboutit à des sommes considérables », a-t-il ajouté. Cela étant, le rapport dénonce surtout le « pillage » des ressources guyanaises par des acteurs étrangers, tant sur terre que sur mer [avec la pêche illégale]. Selon le procureur général près la cour d’appel de Cayenne, Joël Sollier, l’orpaillage illégal est en effet un « phénomène dans une large mesure exogène » étant donné que 96 % des orpailleurs illégaux sont brésiliens et que la logistique leur est « majoritairement fournie à partir du Suriname par des comptoirs situés sur le Maroni tenus par des commerçants chinois ». « Quel pays dans le monde aujourd’hui accepterait de se faire piller 1,3 milliard d’euros par an de ressources naturelles sans agir ? », a ainsi demandé M. Perrin. Coauteur du rapport, le sénateur Olivier Cigolotti a souligné que ces commerçants chinois vendent aux garimpeiros tous les équipements nécessaires à l’orpaillage illégal à crédit… et qu’ils se font rembourser avec l’or qui « part immédiatement en Chine ». « Le général de gendarmerie que nous avons rencontré nous a fait état d’un rapport qui semble placer la Chine à la tête d’un stock d’or, y compris privé, très important : on parle d’une estimation de plus de 25 000 tonnes », a-t-il dit, lors de l’examen du rapport en commission. « Les ressources françaises sont pillées, en particulier par la Chine, en Guyane. Il faut dire les choses comme elles sont ! », a-t-il conclu. Quoi qu’il en soit, pour mettre un terme à ce « pillage », le rapport recommande de mettre en place des « zones de défense et de sécurité sur le territoire de la Guyane qui deviendraient, de facto, des zones d’exclusion pour l’orpaillage » et de « renforcer le contrôle des frontières afin d’empêcher l’entrée et l’installation des garimpeiros sur le territoire national » [ce qui est sans doute plus facile à dire qu’à faire…]. Autre recommandation : développer dans les plus brefs délais une filière d’extraction légale de l’or « afin d’exploiter pleinement le potentiel aurifère de la Guyane » et, surtout, de prendre le problème à sa racine car « face à la catastrophe écologique, économique et sanitaire que constitue l’orpaillage illégal et à la menace sécuritaire accrue qu’il représente, en raison de l’implication croissante des factions armées brésiliennes dans cette activité », il ne faut « plus se contenter de chercher à le contenir ». Seulement, cette dernière recommandation ne sera sans doute pas la plus simple à mettre en œuvre : en novembre 2024, la cour administrative d’appel de Bordeaux a bloqué le renouvellement des concessions minières du projet Montagne d’Or, auquel s’opposaient des associations écologistes et… le gouvernement en raison de son incompatibilité « avec les exigences de protection de l’environnement ». Et cela alors que, selon des estimations citées par le rapporteurs, « 40 % de la surface déforestée en Guyane serait due à l’orpaillage illégal et 13 tonnes de mercure seraient déversées chaque année ».
  16. https://www.opex360.com/2026/01/17/le-12e-regiment-de-cuirassiers-a-mis-au-point-sa-propre-munition-rodeuse-filoguidee/ Lors de ses vœux aux armées, le président Macron a reproché aux industriels français de ne pas en faire assez dans le domaine des drones. Et il les a exhortés à réagir « vite et fort ». « Nous devons aller plus vite, car nous avons vu la capacité d’innovation et l’accélération sur le théâtre ukrainien. Et soyons clairs, nous sommes en retard. Nous sommes en retard parce que les Ukrainiens ont formidablement innové, parce que des partenaires et des industriels d’autres nations ont été plus rapides que nous et les ont peut-être moins pris de haut. Et aujourd’hui, il y a une production sur le sol européen qui est meilleure et plus en masse que celle que nous avons », a-t-il en effet affirmé. Pourtant, beaucoup de choses ont été faites depuis le début de la guerre en Ukraine. Mais, à la différence du secteur civil, l’industrie de l’armement a besoin de commandes pour adapter son outil de production… Ainsi, ayant dévoilé un démonstrateur de drone sous-marin océanique [DSMO] en octobre 2021, développé sur ses fonds propres, Naval Group a dû attendre trois ans pour signer un accord-cadre avec la Direction générale de l’armement au titre du programme UCUV [Unmanned Combat Underwater Vehicle]. Par ailleurs, l’industriel, via sa filiale Sirenha, s’est associé à Couach pour développer une gamme de drones navals de surface. Et d’autres entreprises ont innové dans ce domaine, comme Exail, ZYX Blue, SeaOwl, etc. Inexistante il y a encore peu, l’offre française en matière de drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] s’est étoffée, avec pas moins de cinq projets en cours, dont l’Aarok de Turgis & Gaillard, l’Enbata d’Aura Aéro ou encore l’EyePulse, de Daher, développé en un temps record. En revanche, malgré les essais prometteurs du démonstrateur nEUROn, il est vrai que la donne n’est pas du tout la même pour les drones de combat collaboratif [CCA], domaine où les États-Unis, la Chine, l’Australie et la Turquie font la course en tête. S’agissant de la robotique terrestre, l’armée de Terre stimule l’innovation via son défi CoHoMa. Et plusieurs industriels, comme KNDS France, Arquus, UNAC ou Soframe ont investi ce créneau. De même que l’Institut franco-allemand de recherches de Saint-Louis [ISL], avec le robot [ou UGV] Aurochs. En outre, grâce au projet Pendragon, on peut s’attendre à voir des avancées significatives, comme en témoigne l’UGV Hermione, dont le fonctionnement repose sur pile à combustible à hydrogène. Enfin, l’offre en matière de munitions téléopérées [MTO, ou munitions rôdeuses] s’est très vite développée, en grande partie grâce aux projets Colibri et Larinae, lancés par l’Agence de l’innovation de défense [AID] en 2022. Ainsi, en partenariat avec des dronistes comme Delair ou EOS Technologies, KNDS France [Mataris], MBDA [Akeron] et Thales [Toutatis] sont particulièrement actifs sur ce marché [mais encore faut-il des commandes !] tandis que de nouveaux acteurs connaissent une croissance rapide, à l’image de Harmattan AI. Mais les innovations ne viennent pas toutes des industriels : elles sont aussi le fait des unités qui cherchent des solutions à leurs contraintes opérationnelles. Ainsi, le 1er Régiment de Hussards Parachutistes a mis au point la « Fronde », une MTO antichar pouvant porter deux [anciens] modèles de grenades à fusil, à savoir l’AC58 et l’APAV40. Il a été imité par le 12e Régiment de Cuirassiers, lequel vient de dévoiler le drone FPV [à pilotage immersif] filoguidé « TEMARA » à l’occasion de la journée dédiée à l’innovation que la 2e Brigade Blindée a organisée le 15 janvier. Les premiers drones filoguidés ont été utilisés par les forces russes en Ukraine en mars 2024. Équipé d’un câble en fibre optique de 10 kilomètres, un tel appareil permet de s’affranchir du brouillage électronique tout en disposant de suffisamment de bande passante pour obtenir des images en haute résolution, ce qui peut être déterminant pour la précision d’une frappe. Depuis, ces engins se sont généralisés sur les champs de bataille ukrainiens. « C’est un drone de frappe, un drone d’attaque. Une fois qu’une cible est désignée, il va se porter à proximité pour faire exploser sa charge sur commande pour la détruire. Temara est un projet de munitions pilotées par immersion qui a la particularité d’être piloté via fibre optique. Les commandes passent uniquement par la fibre optique et pas par onde radio ce qui permet d’être résistant à la guerre électronique », a détaillé le capitaine Clément, chargé de ce projet au sein du 12e Cuir, auprès du Républicain lorrain. En tout cas pour le général Régis Anthonioz, le commandant de la 2e Brigade Blindée, le Temara a « très certainement un avenir devant lui parce qu’il correspond à un vrai besoin tactique » et qu’il permettra « d’augmenter la létalité sur le champ de bataille, dans la zone de contact ». Reste maintenant à trouver un partenaire industriel pour passer à l’étape suivante.
  17. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/la-grande-bretagne-repousse-de-10-ans-lage-limite-de-ses-reservistes-porte-a-65-ans/ La Grande-Bretagne a annoncé ‍jeudi un ‍renforcement de ⁠sa réserve militaire à travers le report de dix ans de l’âge maximum auquel les anciens soldats peuvent être rappelés. Cette limite est portée désormais à 65 ans. La Grande-Bretagne a également ‌annoncé de nouvelles conditions permettant de rappeler les anciens militaires afin d’y inclure les « préparatifs ⁠de guerre ». Actuellement, ils ne peuvent être mobilisés qu’en cas de « danger ⁠national, ⁠grande urgence ou attaque contre ⁠le Royaume-Uni ». « Ces réformes nous permettront de mobiliser rapidement ces talents lorsque cela compte le plus, en renforçant notre état de préparation et en nous alignant sur une approche similaire adoptée par de nombreuses forces de l’Otan », a déclaré Paul Griffiths, ⁠le général à la tête de l’initiative britannique. Les changements devraient entrer en vigueur au printemps 2027. Des ⁠pays européens, dont la France ⁠et l’Allemagne, ont aussi pris des mesures pour renforcer leurs réserves ‌en réponse à l’invasion de l’Ukraine par la Russie et face à l’insistance des États-Unis pour que le Vieux continent prenne davantage en charge sa propre sécurité. Pour sa part, la Finlande relèvera l’âge limite des réservistes de son armée de 60 à 65 ans au cours de cette année. Voir mon post du 23 décembre.
  18. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/voir-nuuk-et-se-taire-sur-les-prochains-deploiements-militaires-au-groenland-la-discretion-est-de-mise/ Voir Nuuk et se taire: sur les prochains déploiements militaires au Groenland, la discrétion est de mise Un briefing au Commandement conjoint de l’Arctique, jeudi matin, avec des représentants des armées qui ont annoncé l’envoi d’éléments précurseurs avant l’arrivée de contingents plus importants (Photo: Simon Elbeck / Forsvaret). Dans le grand silence ambiant, sa prise de parole est notable: la ministre déléguée aux Armées française, Alice Rufo qui s’exprimait sur France Info, a fait valoir ce vendredi que l’envoi de militaires européens au Groenland pour un exercice vise à « envoyer un signal » à « tout le monde », y compris aux États-Unis, sur la détermination des pays européens à « défendre (leur) souveraineté ». « Quand les pays membres de l’Europe font un exercice militaire, c’est un signal, c’est pour donner un signal de détermination à tout le monde », a-t-elle affirmé. Interrogée sur le nombre de militaires amenés à être déployés, Alice Rufo a indiqué que « cela dépendra des besoins ». Ce qui importe, « c’est l’effet produit plutôt que le nombre », a-t-elle jugé. Des besoins en cours d’établissement A défaut de voir le ministère des Armées communiquer en « national » et en détails, et dans l’attente d’une communication élyséenne précisant les intentions françaises et les moyens qui seront engagés, il faut recourir aux forces armées danoises pour en savoir un tout petit peu plus sur les avancées militaires récentes au Groenland avec des engagements forts de nations alliées. Pour rappel, les forces armées danoises poursuivent leur renforcement de leur présence dans le territoire autonome et leurs exercices conjoints avec plusieurs alliés de l’OTAN dans l’Arctique et l’Atlantique Nord. Durant l’été 2025, les forces armées danoises ont intensifié leurs exercices au Groenland et dans ses environs, en mobilisant diverses capacités et en bénéficiant du soutien de forces alliées telles que l’Allemagne, la France, la Suède et la Norvège. Ces initiatives ont impliqué des déploiements en mer, à terre et dans les airs, ainsi que des exercices liés à la protection des infrastructures critiques. En 2026, les prochains exercices pourraient notamment viser à assurer la protection d’installations essentielles, avec des engagements de troupes alliées, le déploiement d’avions de chasse et la conduite d’exercices navals. A cet effet des éléments précurseurs venant de pays proches du Danemark ont été déployés depuis jeudi à Nuuk au Commandement conjoint de l’Arctique. Il s’agit de la Suède, de l’Allemagne, de la Norvège, des Pays-Bas, de la Finlande et du Royaume-Uni. Côté français, cinq officiers de la 27e BIM ont rejoint Nuuk dans la nuit de mercredi à jeudi à bord d’un avion danois. Ils ont rencontré leurs homologues dès jeudi comme en témoigne cette photo ci-dessus diffusée par le Forsvaret. Un premier briefing auquel ont pris part des soldats français reconnaissables à leurs treillis camouflés Et qu’en dit la Maison-Blanche? « Je ne pense pas que le déploiement de troupes d’Europe ait un impact sur la prise de décision du Président et cela n’a aucun impact sur son objectif d’acquérir le Groenland », a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, pendant une conférence de presse. Le mot de la fin pour son boss: »Je vais peut-être imposer des droits de douane à des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale », a déclaré le président américain lors d’une table ronde à la Maison Blanche. Donald Trump passe au chantage et menace de taxer les Européens qui contrecarrent ses plans au Groenland Les habitants de Nuuk sont descendus dans la rue pour dire qu’ils refusent l’annexion de leur pays par les USA. (Photo by SEAN GALLUP / GETTY IMAGES EUROPE / Getty Images via AFP) Alors que les Groenlandais scandait à Nuuk, ce samedi, que « le Groenland n’est pas à vendre », Donald Trump a accusé plusieurs pays européens de jouer à un « jeu très dangereux » au Groenland, territoire qu’il souhaite acquérir. Il a donc décidé d’imposer de nouveaux droits de douane à ces pays européens « jusqu’à l’achat total du Groenland ». Le président américain a annoncé 10 % de taxes douanières additionnelles contre la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Danemark, la Suède, la Norvège et la Finlande à partir du 1er février. Ce taux passera à 25 % le 1er juin. Ces taxes sont liées au refus européen de l’annexion du Groenland par les Etats-Unis et elles ne seront levées qu’une fois le Groenland passé sous contrôle total des USA, comme Trump l’a expliqué: https://lignesdedefense.ouest-france.fr/donald-trump-passe-au-chantage-et-menace-de-taxer-les-europeens-qui-contrecarrent-ses-plans-au-groenland/
  19. Maxence de la Mayenne, Sous peine d'être banni, je vous invite à vous présenter en bonne et due forme dans la rubrique ad hoc. BTX
  20. Pour ALIERI A Dieu ! BTX
  21. Le Grain et ma pomme vous remerçions ! On va bien. Par contre, vous risquez de prendre l'air sous peu pour absence de présentation. On vous attend dans la rubrique "faite pour". BTX
  22. Livré en juillet 2023, le premier des quatre Bâtiments ravitailleur de forces [BRF] destiné à la Marine nationale, le « Jacques Chevallier » avait dû patienter près de seize mois pour être officiellement admis au service actif. En effet, après avoir effectué un déploiement de longue durée [DLD] de quatre mois afin de valider ses caractéristiques militaires, ce navire dut effectuer d’autres essais pour vérifier son comportement au sein du groupe aéronaval du porte-avions Charles de Gaulle ainsi que son aptitude à interagir avec des pétroliers civils. Sans doute que ce processus sera beaucoup plus court pour le second BRF, à savoir le « Jacques Stosskopf ». Arrivé à Toulon le 31 juillet dernier, ce navire a été officiellement livré à la Marine nationale quatre mois plus tard. Et, ce 16 janvier, le ministère des Armées a annoncé qu’il venait d’entamer son DLD, à l’issue de la mise en condition opérationnelle de son équipage. Dans le détail, le « Jacques Stosskopf » mettra d’abord le cap sur le Grand Nord [où il devrait croiser la frégate de défense et d’intervention « Amiral Ronarc’h », qui vient aussi d’appareiller pour son DLD]. Il prendra ensuite la direction des Antilles, puis celle de la région Indopacifique. Il s’agit « d’éprouver ses capacités dans des environnements maritimes variés, mais aussi de développer l’interopérabilité de ce nouveau type de bâtiment avec nos partenaires et alliés des zones traversées. Cette période en mer, effectuée loin, longtemps et en équipage, permet de mettre à l’épreuve le BRF et ses systèmes, et aux marins de s’approprier davantage ces équipements », rappelle le ministère des Armées. Pour rappel, inspiré du navire ravitailleur A5335 Vulcano, développé par l’italien Fincantieri, un Bâtiment ravitailleur de forces affiche un déplacement de 31 000 tonnes en charge, pour une longueur de 194 mètres et une largeur de 24 mètres. Doté d’une double coque et de quatre mâts de ravitaillement polyvalents lui permettant de soutenir simultanément deux deux navires, il a une capacité d’emport de 1 500 tonnes de fret et de 13 000 mètres cubes de carburant. Mis en œuvre par 130 marins, un BRF est armé de deux canons RAPIDFire de 40 mm, fournis par Thales et Nexter, et d’un système de défense aérienne Simbad-RC livré par MBDA. En outre, il peut accueillir un hélicoptère NH90 Caïman et un drone aérien, en l’occurrence le VSR-700 du Système de drone aérien de la Marine [SDAM]. Quand le BRF « Jacques Stosskopf » aura été admis au service, la Marine nationale disposera de trois navires logistiques, le Bâtiment de commandement et de ravitaillement [BCR] Somme, dernière unité de la classe Durance, ayant été prolongée jusqu’en 2027, année où il devrait être remplacé par le BRF « Émile Bertin », dont la construction est en cours à Saint-Nazaire. Photo : Marine nationale https://www.opex360.com/2026/01/16/le-brf-jacques-stosskopf-met-le-cap-sur-le-grand-nord-et-le-pacifique-pour-son-deploiement-de-longue-duree/
  23. https://www.legionetrangere.fr/la-fsale/actualites-de-la-fsale/6091-et-par-saint-antoine-vive-la-legion-3.html Il en fallait du caractère pour, à 20 ans, choisir de renoncer aux plaisirs futiles de ce monde. Saint Antoine vécu la solitude de façon si exemplaire qu’elle attira tant de disciples venus à son école qu’il en fut conduit à devoir fonder une communauté. Lui, l’ermite dont les disciples troublaient l’isolement choisi, devint, pour leur service, le père du monachisme. Cet égyptien du troisième siècle est bien une figure qui peut inspirer le Képi Blanc : Ascète reclus au désert, il est un modèle de rusticité ; Sans famille, ses parents étant mort et sa sœur s’étant consacrée à Dieu, elle aussi, il est un homme si libéré des influences familiales et sociales trop communes qu’il put choisir l’absolu ; Ardent et bien vivant, il fut un modèle de lutte contre les tentations et su rester « maître de soi » ; Homme de conviction, Antoine n’hésita pas à quitter sa vie isolée pour combattre l’arianisme alors en vogue. La mission de témoigner est pour lui sacrée ; Conscient de ses devoirs envers ses frères et loyal envers l’Eglise, saint Antoine est un exemple de vie communautaire faite d’oubli de soi et de service du prochain. Fêté dans l’Eglise le 17 janvier après les fêtes de Noël, du nouvel an et des rois, habituellement fort déployées à la Légion, cette date se trouve comme « écrasée » par le devoir de reprendre le service avec rigueur. Sûrement est-ce là la raison pour laquelle la fête de saint Antoine est trop modestement célébrée. Puisque le fait héroïque emblématique de la Légion étrangère est Camerone. Il pourrait paraitre judicieux de proposer à cette occasion la figure de saint Antoine comme vis-à-vis religieux lors des messes proposées dans la programmation de Camerone. PRIÈRE à Saint ANTOINE Père des moines et de tous les amoureux du désert, qui nous avez été donné par Dieu comme modèle de rusticité et d’ascèse pour nous aider à supporter les conditions de vie extrême et pour nous apprendre à lutter contre les tentations, regardez l’humble Képi Blanc qui se tourne vers vous : que tout au long de ma vie, par la force de l’Esprit-Saint, en suivant fidèlement le Christ notre frère je puisse rendre honneur à Dieu Notre-Père. Amen. Article paru sur le site du
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  24. Pour ALIERI Avertissement gratuit pour absence de présentation. Il existe pourtant une rubrique pour cela. Tant que ce sont des visses et non des vertus, ça va le faire ! Vis et Vice et.................Visser. BTX

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