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  1. Bienvenue BTX
  2. https://www.opex360.com/2026/03/26/thales-lance-expeditionary-pathmaster-un-centre-doperations-projetable-dedie-a-la-guerre-des-mines/ Avec la possible mise en œuvre de stratégies de déni et d’interdiction d’accès [A2/AD], il est de nouveau beaucoup question de la guerre des mines, surtout depuis le début des opérations «Fureur épique» et «Lion rugissant», lancées par les États-Unis et Israël contre le régime iranien, lequel a la main sur le détroit d’Ormuz. D’où la nécessité de moderniser, voire de renforcer, les capacités en la matière. Ainsi, il y a maintenant plus de dix ans, la France et le Royaume-Uni ont confié à Thales le soin de mener le programme MMCM [Maritime Mine Counter Measures], qui consiste à utiliser un robot téléopéré [ROV] et trois drones sous-marins [AUV] déployés depuis un drone de surface doté d’un sonar pour identifier et neutraliser les mines navales jusqu’à 300 mètres de profondeur. L’ensemble repose sur un système de mission appelé «M-Cube» ainsi que sur le logiciel MiMap, pour analyser les données sonar en temps réel grâce à l’intelligence artificielle [IA] Côté français, le MMCM n’est que l’un des quatre piliers du programme SLAM-F [Système de lutte antimine du futur], les trois autres étant le Bâtiment base des plongeurs démineurs de nouvelle génération, le Bâtiment de guerre des mines [BDGM] et le Système d’exploitation des données de guerre des mines [SEDGM]. En mars 2024, comme le MMCM doit être projetable n’importe où dans le monde en moins de quarante huit heures, Thales a livré à la Marine nationale le centre d’opérations léger [e-POC pour «expeditionary-Portable Operations Center] afin de lui permettre de mener des missions de lutte antimine sur n’importe quel théâtre extérieur. Que ce soit à bord d’un navire ou depuis la côte, l’e-POC sert à «planifier, exécuter et analyser les missions de un à trois USV en parallèle au moyen d’un seul ordinateur doté de trois écrans de commande», avait alors expliqué Thales. Et d’ajouter que ce centre d’opérations léger avait pu voir le jour grâce à l’expérience acquise avec les logiciels M-Cube et MiMap, alors en phase d’évaluation au sein de la Marine nationale. L’industriel a depuis poursuivi ses travaux sur la base de cet e-POC. En effet, ce 26 mars, il a annoncé le lancement d’un centre d’opérations expéditionnaire qui, appelé «Expeditionary PathMaster», est d’ores et déjà proposé aux forces navales pour leur permettre de «mener une mission de lutte contre les mines complète partout dans le monde». L’Expeditionary PathMaster est un système ouvert étant donné qu’il peut prendre en compte à la fois des plateformes «conventionnelles» et des drones, même s’ils ont été acquis auprès de «fournisseurs tiers». «En combinant l’expertise de Thales en cybersécurité et en intelligence artificielle avancée via cortAIx, l’accélérateur d’IA de Thales, [cette] nouvelle solution de lutte contre les mines […] offre une supériorité opérationnelle et une défense efficace contre les menaces évolutives», fait valoir l’industriel. Par ailleurs, assure-t-il, l’Expeditionary Pathmaster a déjà démontré son efficacité avec la marine lituanienne. Efficacité qui repose pour une bonne partie sur le logiciel Mi-Map qui, grâce à l’IA, est en mesure de traiter des données sonar «jusqu’à quatre fois plus rapidement comparé à des moyens conventionnels, ce qui permet de localiser les mines sous-marines avec une précision jamais atteinte auparavant et avec une classification exacte à 99 %». Pour Sébastien Guérémy, le responsable des systèmes sous-marins chez Thales, «la lutte contre les mines est devenue clef pour assurer la souveraineté et la sécurité des infrastructures critiques et des voies de communication maritime». Aussi, «Expeditionary PathMaster est un produit clef en main qui change la donne : modulaire, évolutif et alimenté par l’intelligence artificielle», a-t-il fait valoir. «Nous apportons aux marines la transformation numérique et la dronisation qui leur donnent un avantage décisif, aujourd’hui comme demain», a-t-il conclu. Photo : ePOC / Thales / Marine nationale
  3. Lors de son intervention devant l’Assemblée, mercredi, Sébastien Lecornu est revenu sur le projet d’état d’alerte de sécurité nationale. En cas de menace grave, il permettra de déroger aux normes ou de faciliter le déploiement des forces armées sur le territoire, a détaillé Matignon: « Le projet de loi « actualisation de la LPM » annoncé par le PR lors de son discours de Brienne du 13 juillet 2025 contient des dispositions normatives, visant à accélérer l’effort de réarmement et de résilience dans un contexte dégradé. A ce titre, l’état d’alerte de sécurité nationale, nouveau régime de défense, viendra compléter les régimes d’application exceptionnelle du code de la défense (guerre, état de siège, état d’urgence, mobilisation et mise en garde, réquisitions, etc.). » Toujours selon Matignon, « il sera activable sur tout ou partie du territoire national par décret en conseil des ministres. Pour faciliter et accélérer l’action de l’Etat, en cas de menace grave, dans une logique de montée en puissance. Ce nouveau régime facilitera, lorsque nécessaire, le déploiement opérationnel à bref délai, sur le territoire national, des forces armées, françaises ou alliées, dans une logique de montée en puissance. Exemples : accélérer la construction de camps et infrastructures logistiques supplémentaires ; déroger aux règles de circulation des poids lourds pour accroître la mobilité militaire etc. Il lèvera les contraintes que l’Etat s’impose à lui-même en temps de paix, en adaptant – le temps nécessaire – les règles. Exemples : déroger aux règles de la commande publique pour accélérer les marchés de défense et de sécurité. Et permettra de déroger, de manière proportionnelle, aux contraintes normatives lors de l’éminence d’une crise sécuritaire majeure. Exemples : renforcer le périmètre de sécurité des sites sensibles ; faciliter l’entreposage de munitions/carburants. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/un-nouveau-regime-detat-dalerte-de-securite-nationale/
  4. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/lecornu-dit-prevoir-85-mds-deuros-supplementaires-de-commandes-de-munitions-dici-2030/ Lecornu dit prévoir 8,5 mds d’euros supplémentaires de commandes de munitions d’ici 2030 Sébastien Lecornu a annoncé ce mercredi des commandes supplémentaires de munitions d’ici 2030 à hauteur de 8,5 milliards d’euros, dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) qui sera examinée au Parlement en mai-juin. « L’urgence, ce sont évidemment les munitions. Nous prévoyons d’investir 8,5 mds d’euros supplémentaires de commandes entre 2026 et 2030, qui s’ajoutent aux 16 mds de la LPM votée 2023. C’est indispensable. Et (…) c’est colossal », a affirmé le Premier ministre devant l’Assemblée nationale, en ouvrant un débat sans vote sur la guerre au Moyen-Orient. La LPM mise à jour sera présentée en Conseil des ministres le 8 avril, puis inscrite la semaine du 4 mai à l’Assemblée nationale et du 1er juin au Sénat. Il a aussi annoncé la création de la plateforme « France Munitions qui sera un grossiste de munitions pour répondre aux besoins des armées françaises mais aussi de nos alliés et de nos nombreux clients à l’export. »
  5. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/03/le-sahel-epicentre-du-terrorisme-un.html Le Sahel épicentre du terrorisme, un revers pour la Russie C’est une tragique réalité, le Sahel concentre aujourd’hui près de la moitié des morts liés au terrorisme dans le monde. En 2024, plus de 7 500 décès y ont été enregistrés dont 51% dans la seule bande sahélienne. En 2025, la tendance se confirme : sur 5 582 morts, près d’un sur deux se situe dans la région. Ce constat est établi par Global Terrorism Index qui, chaque année, mesure l’impact du terrorisme dans 163 pays (voir également post du 16 mai 2025). La gageure de l’AES Les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (Burkina Faso, Mali, Niger) figurent dans le top 5 des pays les plus touchés. Il y a moins de vingt ans, ils ne représentaient qu’1% des morts liés aux actes terroristes. « La région est devenue une sorte de cœur battant de la violence djihadiste mondiale » commente un ancien diplomate, familier de cette région. A noter que le Bénin progresse dans ce classement, passant de la 26e à la 19e place. La stratégie russe inefficace Le pari de ces trois capitales semble raté. Il se situe tout au moins très largement en deçà des espoirs. Car depuis le retrait occidental (18 000 militaires français ou onusiens), les groupes armés ont gagné en mobilité et les mercenaires de Moscou ne parviennent pas à s’imposer sur le terrain. D’autant que la Russie a de plus en plus besoin d’hommes pour combattre dans le cadre de l’aventureuse « opération miliaire spéciale » engagée en Ukraine. Comme l'explique un officier français qui a participé, naguère, à des opérations dans la région « la stratégie russe contribue à entretenir l’insécurité » et des faits documentés prouvent que ses représentants ont participé, avec des militaires locaux, à des violations des droits humains. Ainsi à Moura en 2022 au Mali, 500 morts. Photo : ©Global Terrorism Index.
  6. Bienvenue ô diable rouge ! Changement de corps entre MDR.C et officier. Vite prendre contact via la MP avec LE COACH membre de ce forum. Bonne chance. BTX
  7. Avertissement gratuit pour SOMAREN Présentation préalable ommise. BTX
  8. PIERRE LEVY suggère la présentation..............dans la rubrique du forum prévue à cette fin. Or, je ne vois rien. BTX
  9. https://www.opex360.com/2026/03/24/scaf-le-comite-dentreprise-dairbus-ne-veut-pas-entendre-parler-de-mediation-avec-dassault-aviation/ Le comité d’entreprise d’Airbus ne veut pas entendre parler de médiation avec Dassault Aviation La semaine passée, en marge d’un sommet européen à Bruxelles, le président Macron et le chancelier allemand, Friedrich Merz, sont convenus de tenter une ultime médiation pour relancer le projet de Système de combat aérien du futur [SCAF], miné par des désaccords profonds entre Dassault Aviation et Airbus. «Elle doit se faire de manière calme, respectueuse pour trouver justement les voies de convergence» car le «cap stratégique est clair et il fait consensus entre toutes les parties prenantes», a fait valoir le locataire de l’Élysée. ............../............. Cette tentative de médiation réussira-t-elle à apaiser les tensions entre les deux industriels ? Rien n’est moins sûr, d’autant plus que le temps est compté, le gouvernement allemand ayant fait savoir qu’il prendrait une décision sur sa participation au SCAF vers la mi-avril. Cela étant, pour qu’une médiation réussisse, il faut que les deux parties en conflit fassent un pas l’une vers l’autre. Seulement, même si Airbus en avait la volonté, il lui faudrait composer avec son comité d’entreprise, dont la ligne «anti-Dassault» vient d’être confortée, le syndicat IG Metall ayant obtenu 85,8 % des voix (et donc 30 des 35 sièges disponibles] à l’issue d’élections organisées entre les 9 et 13 mars derniers. Ainsi, à peine réélu à la tête du comité d’entreprise d’Airbus, Thomas Pretzl s’est empressé de mettre à nouveau la pression sur le gouvernement allemand. «La médiation initiée par le chancelier Merz doit être la dernière étape. Il est temps que le gouvernement fédéral prenne enfin une décision claire, mette fin au projet franco-allemand d’avion de chasse et lance son propre programme», a-t-il affirmé, via un communiqué publié à l’issue de la première réunion du comité depuis les élections syndicales. Reste que la position de M. Pretzl est partagée par l’Association des industries aérospatiales allemandes [BDLI], certains responsables politiques et Michael Schoellhorn, qui n’est autre que le PDG d’Airbus Defence & Space. «Ce que nous n’accepterons jamais, c’est qu’Airbus soit un simple fournisseur et que nos puissants partenaires de l’industrie allemande […] soient écartés de ce projet», avait-il dit au début de ce mois, lors d’une journée d’action organisée avant les élections syndicales. Dans de telles conditions, les experts mandatés pour concilier les points de vue entre Dassault Aviation et Airbus n’auront pas la partie facile. Autant dire qu’on leur a confié une mission impossible.
  10. https://www.opex360.com/2026/03/25/la-section-mortier-120-mm-de-la-13e-demi-brigade-de-legion-etrangere-a-ete-declaree-pleinement-operationnelle/ Dans les années 2000, l’armée de Terre décida de ne laisser aux régiments d’infanterie que les mortiers de 81 mm légers longs renforcés modèles F1 [Mo 81 LLR F1], ceux de 120 mm [Mo 120 F1] devant être reversés aux unités d’artillerie. Depuis, elle est revenue sur cette décision. Ainsi, en 2023, après avoir commandé cinquante-quatre Mortiers embarqués pour l’appui au contact [MEPAC] de 120 mm montés sur des Véhicules blindés multirôles [VBMR] Griffon, l’armée de Terre fit connaître son intention de créer vingt-et-une sections de Mo 120F1 au sein de ses régiments d’infanterie, dans le cadre de son plan stratégique «Une armée de Terre de combat». Et il revint à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère [DBLE] d’essuyer les plâtres, avec l’appui du 3e Régiment d’Artillerie de Marine [RAMa]. Cela étant, se réapproprier une capacité abandonnée depuis une près de vingt ans prend du temps. En mai 2024, le chef de corps de la 13e DBLE se félicita d’être à la «pointe de la réorganisation de l’armée de Terre de combat» après les premiers tirs d’obus de mortier de 120 mm effectués par la section d’appui [SAM] de son unité. Mais il aura fallu plus de dix-huit mois pour que celle-ci soit déclarée pleinement opérationnelle. En effet, selon les explications livrées par la Légion étrangère au début de ce mois, la SAM 120 de la 13e DBLE a dû franchir plusieurs étapes pour maîtriser ses mortiers de 120 mm. Ainsi, à l’occasion de l’exercice Temara 24, organisé en novembre 2024, elle a effectué une nouvelle séquence de tir, toujours avec le soutien du 3e RAMa, lors d’une «mise en situation réaliste». Cette séquence lui a permis de démontrer qu’elle était apte «à s’inscrire pleinement dans une manœuvre interarmes». Puis, via un partenariat militaire opérationnel [PMO] avec la Garde républicaine centrafricaine, les cadres et les servants de la SAM 120 ont pu «renforcer leur autonomie pédagogique tout en consolidant leurs fondamentaux». PMO en Centrafrique qui, au passage, est passé sous les radars… Ensuite, lors de la mission Jeanne d’Arc 2025, l’unité s’est concentrée sur les opérations interalliées, alternant «engagements en zone urbaine, ateliers de coordination et entraînements tactiques». Au cours d’un entraînement en Norvège, elle a ainsi tiré 150 obus. De retour au Larzac, la section s’est attachée à former de nouveaux pointeurs et chefs de pièce tout en démontrant sa capacité à «maintenir la qualité de ses tirs». Ce n’est qu’en novembre dernier, soit à l’issue d’une nouvelle édition de l’exercice Temara, à laquelle elle a participé au sein du groupe d’artillerie du 3e RAMa, que la SAM 120 de la «Phalange magnifique» a achevé sa montée en puissance, avant de valider l’ensemble des savoir-faire acquis depuis mai 2024, avec le tir d’au moins 500 obus. «Les dix-huit mois écoulés témoignent d’une progression constante, d’un haut niveau d’exigence et d’une forte cohésion interne. Le contrôle opérationnel, ultime étape du parcours, vient confirmer la solidité technique de la section, sa réactivité et son aptitude à s’intégrer dans un dispositif interarmes exigeant. Avec une note de 4+ / 5, la SAM120 valide brillamment sa pleine capacité opérationnelle», a résumé la Légion étrangère. La SAM 120 de la 13e DBLE ne va pas tarder à mettre ses nouvelles capacités à l’épreuve puisqu’elle sera prochainement déployée en Allemagne, où elle participera à l’exercice RhinoStorm au sein d’un groupement tactique interarmes britannique. En attendant, elle poursuit sa préparation au Centre d’entraînement de l’infanterie au tir opérationnel [CEITO]. «Sur ce terrain propice à une préparation opérationnelle tournée vers l’excellence, la SAM 120 joue à domicile et confirme sa fonction ‘d’assurance vie’ du chef de corps», a commenté le colonel Benjamin Brunet, le chef de corps de la 13e DBLE. Photo : armée de Terre
  11. https://www.opex360.com/2026/03/25/la-marine-nationale-a-recu-son-premier-avion-de-soutien-maritime-balbuzard/ En mai 2024, la Direction de la maintenance aéronautique [DMAé] publia un appel d’offres portant sur la location de trois avions biréacteurs monopilotes, aux performances de vol les plus proches possibles de celles du Rafale, dans le cadre du programme «Balbuzard». Et cela afin de compléter, puis, à terme, de remplacer, les six Falcon 10M mis exploités par l’escadrille 57S de la Marine nationale depuis la base aéronavale [BAN] de Landivisiau. Pour rappel, le Falcon 10M est notamment utilisé pour l’entraînement et le maintien des qualifications des pilotes de Rafale Marine pour le vol aux instruments ainsi que pour des vols de liaison au profit de l’état-major de la Marine nationale. Environ dix-huit mois plus tard, la DMAé notifia le marché «Balbuzard» à la société américano-suisse Jet Aviation, celle-ci devant mettre à la disposition de l’escadrille 57S, sur la base de 1 800 heures de vol par an, trois PC-24, fournis par le constructeur suisse Pilatus. Depuis, le premier avion, immatriculé F-HJAH et portant le numéro de série 619, a été dévoilé par Pilatus en décembre dernier. Ayant effectué son vol inaugural le 3 février, il a déjà été remis à la Marine nationale. En effet, selon les sites permettant de suivre le trafic aérien en exploitant les données ADS-B, le PC-24 n°619 a décollé de l’usine de Buochs [Suisse] pour rejoindre l’aéroport du Bourget, le 13 mars. Pris en charge par la Direction générale de l’armement [DGA] et à l’issue d’une escale de vingt-quatre heures, il a ensuite gagné la BAN de Landivisiau. Pour le moment, le ministère des Armées n’a pas communiqué sur cette livraison. Un second «Balbuzard» ne devrait pas tarder à suivre. Portant le numéro de série n°620 et l’immatriculation HB-VUC, cet avion a effectué ses premiers essais en vol le 12 mars. Quant au troisième, il devrait être livré à la Marine nationale en 2027. Certifié en 2017, le PC-24 est doté de deux turboréacteurs Williams FJ44-4A. Pouvant utiliser des pistes très courtes et sommairement aménagées, il a la capacité de transporter jusqu’à onze passagers ou plus d’une tonne de fret. La version «Balbuzard» est équipée d’une d’une balise acoustique pour les missions d’entraînement radar [MER]. Outre les vols de liaison et le contrôle périodique des qualifications des pilotes de Rafale M au vol sans visibilité, les trois PC-24 de la 57S seront aussi utilisés pour des missions de recherche en mer. Par ailleurs, si le Falcon 10M s’apprête à tirer sa révérence après cinquante de service, les Falcon 200 Gardian sont en train d’être progressivement remplacés par des Falcon 50M Triton, plus performants et dotés de capacités étendues, grâce notamment à la boule optronique Euroflir 410 et à une connectivité renforcée. La semaine passée, la Marine nationale a ainsi annoncé que le dernier Falcon 200 basé en Polynésie française venait d’effectuer son ultime vol, après la réception d’un Falcon 50M. «Le Falcon 200 reste en activité au sein du détachement de la Flottille 25F en Nouvelle-Calédonie. En Polynésie française, un nouveau Falcon 50M Triton viendra compléter la flottille au sein du groupement aéronautique militaire [GAM] de Faa’a d’ici 2027. Ce renouvellement de la flotte permettra donc de gagner en polyvalence et en efficacité opérationnelle», a fait valoir la Marine nationale. Photo : Par Stephan Widmer — 15.06.17_0326 – CC BY-SA 2.0
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  12. Tu as le GA (2s) COULLON ancien COMLE entre autres. Oui des officiers et des généraux, non képis blancs, ont porté la main. Le général (2s) LETESTU par exemple. BTX
  13. Les États-Unis souhaiteraient disposer de trois nouvelles installations militaires au Groenland Un C-130 Hercules de la 109e escadre de Transport lors d’un vol vers le Groenland via le Canada (U.S. Air National Guard photo by Staff Sgt. Madison Scaringe). Après un début d’année tumultueux marqué par les menaces répétées de Donald Trump de prendre le contrôle du Groenland, Copenhague et Nuuk misent sur la discrétion pour apaiser l’appétit américain. Cette tentative d’apaisement se fait sur fond d’élections législatives danoises. Les résultats des élections du mardi 24 mars montrent un recul des sociaux-démocrates qui sont à leur niveau le plus bas depuis 1903 (à 21,9%, loin des 27,5% de 2022). Les cinq partis du bloc de gauche obtiennent 84 des 179 sièges de l’assemblée, en deçà donc de la majorité absolue. A droite, les six partis comptabilisent 77 sièges. Quelle que soit l’issue des élections et des tractations qui vont commencer dès ce mercredi, les États-Unis louchent toujours sur le territoire autonome. En effet, ils négocieraient discrètement avec le Danemark afin d’obtenir l’accès à trois zones de défense supplémentaires au Groenland, au-delà de la base spatiale de Pituffik (anciennement base aérienne de Thulé), située au nord de l’île. C’est ce qu’a déclaré le général Gregory Guillot, commandant du Commandement Nord des États-Unis, lors d’une audition au Sénat, à Washington D. C., le jeudi 19 mars. Guillot a qualifié le Danemark et le Groenland de « très coopératifs », affirmant que toutes les demandes américaines étaient prises en compte et que tout pouvait être géré dans le cadre de l’accord de défense de 1951 entre le Danemark et les États-Unis. Pour lire sa déclaration, cliquer ici. Selon le général Guillot, il existerait « trois zones de défense sur lesquelles nous souhaiterions négocier avec le Danemark et le Groenland ». Il ne les a pas citées. Mais dans un article paru mardi sur le site Belingske, Marc Jacobsen, maître de conférences au Collège royal de défense danois, suggère trois candidats potentiels : – Narsarsuaq, au sud du Groenland, doté d’un port en eau profonde ; – Kangerlussuaq, aéroport situé dans le sud-ouest du Groenland, dont la piste est capable d’accueillir de gros porteurs ; – Un port en eau profonde près de la base spatiale Pituffik. Ces sites figuraient parmi les premiers endroits où les États-Unis ont établi des bases militaires au Groenland. Ainsi, pendant la Seconde Guerre mondiale, les Américains ont décidé d’installer dans le sud du territoire, à Narsarsuaq, une piste d’aviation pour les avions en route pour l’Europe. Ils ont ainsi construit la première piste de Narsarsuaq, avec un aéroport sous le nom de code de « Blue West 1 ». Narsarsuaq est aujourd’hui le 2e aéroport international du Groenland. Kangerlussuaq, à 300 km à vol d’oiseau de Nuuk, dispose d’un plate-forme aéroportuaire moderne qui a accueilli des contingents danois et alliés au plus fort de la crise avec les Etats-Unis en ce début d’année 2026. Ce site accueillait la Sondrestrom Air Base (Blue West-8), jusqu’en 1992. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/les-etats-unis-souhaiteraient-disposer-de-trois-nouvelles-installations-militaires-au-groenland/
  14. Des recrues de l’US Army prêtent serment avant leur engagement définitif (U.S. Army photo by Sgt. 1st Class Ernest Henderson) L’US Army veut faire le plein de recrues. C’est pourquoi les personnes âgées de 42 ans maximum, ayant ou non déjà servi dans l’armée de Terre, peuvent désormais s’enrôler dans l’armée de Terre, la Garde nationale et la réserve de l’Armée, conformément à la version actualisée du règlement de l’Armée de terre 601-210, publiée le 20 mars. Ce règlement définit les politiques et les procédures d’enrôlement dans l’armée de Terre. L’âge limite d’enrôlement est désormais aligné sur celui de l’armée de l’Air, de la Force de l’Espace et des Garde-Côtes, qui acceptent des recrues jusqu’à 42 ans. La Marine, elle, accepte des recrues jusqu’à 41 ans, et le Corps des Marines n’accepte que des recrues de moins de 28 ans. Sur ce sujet de l’âge d’enrôlement, un rapport de la Rand Corporation, un think tank proche du Pentagone, a été publié le 16 mars. Il est intitulé « Identifying Opportunities to Recruit More Individuals Above the Age of 21 into the U.S. Army« . Ses auteurs constatent que l’armée de Terre américaine est confrontée à un contexte de recrutement de plus en plus difficile: « Ces dernières années, une économie florissante (avant la pandémie) et un taux de chômage inférieur à 4 %, conjugués à une augmentation des cas d’inéligibilité chez les jeunes de 18 à 24 ans, population cible du recrutement, en raison de l’obésité, de la toxicomanie ou d’autres problèmes de santé, ont posé des défis à la mission de recrutement. » Ils poursuivent: « Bien que l’US Army ait traditionnellement concentré ses efforts de recrutement sur les jeunes de 18 à 24 ans titulaires d’un diplôme d’études secondaires, un rapport de la RAND Corporation publié en 2014 suggérait que, globalement, les recrues plus âgées obtiennent de meilleurs résultats aux tests d’aptitude à l’engagement que celles qui s’engagent avant l’âge de 20 ans, possèdent un niveau d’études supérieur ou une plus grande expérience de la vie, et, une fois en service, sont plus susceptibles de se rengager et d’être promues. » Dans le cadre de ce projet, financé par le Secrétaire adjoint de l’armée de terre chargé des effectifs et des affaires de réserve, une équipe du Centre Arroyo de la RAND Corporation a récemment examiné le potentiel de recrutement des personnes de plus de 21 ans, identifié les obstacles au recrutement et proposé des stratégies pour les surmonter. Les auteurs ont analysé les problématiques du point de vue de l’offre et de la demande afin de formuler des recommandations concrètes pour améliorer le recrutement des personnes plus âgées. Parmi elles figurent, en première place, l’extension de l’âge du recrutement: « Les personnes âgées représentent un segment potentiel de croissance pour le recrutement dans l’armée », précisent les chercheurs de la Rand. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/lus-army-accepte-desormais-des-candidats-ages-de-42-ans-34-auparavant/
  15. Salut J'ai déplacé votre post dans cette rubrique. Car vous avez oublié de vous présenter. Et vous héritez d'un avertissement gratuit. On considérera que la présentation est faite. S'agissant de l'UFV, en actionnant le moteur RECHERCHE, vous devriez trouver des éléments de réponse. BTX
  16. No problemo. A contrario pour VIRGINIE, avertissement gratuit. Qui précède une éjection sournoise...à moins de se présenter dans la rubrique idoine. BTX
  17. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/03/camerone-2026-le-general-burkhard.html https://www.legionetrangere.fr/la-fsale/actualites-de-la-fsale/6177-le-general-darmee-2s-thierry-burkhard-portera-la-main.html Communication du général Cyrille Youchtchenko, commandant la Légion étrangère. " Nous appartenons à une génération qui a de nouveau décoré nos drapeaux que ce soit par des citations, des médailles – y compris le jeune 5e RE décoré récemment – ou des fourragères, obtenues au regard des citations individuelles méritées par chaque régiment. Nous avons dix « maréchaux » parmi nos sous-officiers. Aussi, pour symboliser ces 40 ans d’opérations, j’ai décidé de demander au GA (2S) Thierry Burkhard, en service de 1986 à 2025, de porter la main du capitaine Danjou à Aubagne. Il a accepté. C’est l’ancien officier du 2e REP, du 4e RE, le chef de corps de la 13e DBLE qui, le 30 avril prochain à Aubagne, portera la main du capitaine Danjou sur la Voie Sacrée. Ses deux accompagnants seront l’adjudant-chef (er) Jörgen Madsen, , qui a rejoint la Légion en 1955 et a servi au 3e REI, 1er RE et 2e REI. Ce sous-officier a été blessé à deux reprises et a été trois fois cité. Le second sera l’adjudant-chef (er) Luigi Da Pont, qui s'est engagé en 1961 et a servi au 2e REP, à la 13e DBLE et au 1er RE. Da Pont a, également été deux fois cité. Hubert Germain Le général Burkhard portera cette main 14 ans après Hubert Germain. Il y avait une réelle proximité entre eux, une complicité même. Pour l’ancien chuteur opérationnel, Germain symbolisait l’engagement. D’ailleurs, l’un de ses premiers gestes, lorsqu’il a été nommé chef d’état-major de l’armée de Terre puis chef d’état-major des Armées, a été de rendre visite à cet ancien ministre qui revendiquait en priorité son passé légionnaire et qui, lorsqu’il évoquait ses combats de la Seconde Guerre mondiale, restait d’une humilité exemplaire. Une qualité reconnue à Thierry Burkhard. Un autre fil relie ces deux hommes. Hubert Germain, décédé en octobre 2021, fut chancelier d’honneur de l’Ordre de la Libération. Thierry Burkhard est depuis quelques mois, délégué national de l’Ordre. Photo : ©HW
  18. Bienvenue Pour les questions, posez les dans la rubrique "forum". On y répondra. BTX
  19. Pas de médecin présent. Présentation préalable ommise. Navrant. A Dieu ! BTX
  20. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/centigon-va-fournir-des-blindes-aux-forces-dintervention-de-la-police/ Centigon, spécialiste du blindage, vient de remporter un marché majeur portant sur la fourniture et la maintenance de 11 véhicules blindés destinés aux unités d’intervention de la Police Nationale. L’entreprise Centigon est basée dans les Côtes-d’Armor, à Lamballe. Selon l’avis d’attribution publié le vendredi 13 mars 2026, le marché est conclu pour un montant maximal de 33 M€ d’euros. Dans un post du 31 mai 2025, j’avais annoncé que la police nationale voulait s’équiper de 11 véhicules blindés pour ses missions de sécurité intérieure. Le besoin estimatif était de 11 véhicules pouvant chacun accueillir un groupe d’au moins huit opérateurs, en plus de l’équipage (pilote et chef de bord). Le véhicule devait être entièrement doté d’une carrosserie blindée, y compris les parties moteur, les portes et la trappe, et devait résister à l’impact de plusieurs types de munitions, notamment du calibre 7,62×51 AP.
  21. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/israel-veut-mettre-en-place-une-zone-de-securite-jusquau-fleuve-litani-dans-le-sud-du-liban/ Israël veut mettre en place une « zone de sécurité » jusqu’au fleuve Litani, dans le sud du Liban Le pont de Qasmiyeh sur le fleuve Litani près de Tyr (Photo by Ahmad Kaddoura / Anadolu via AFP). L’armée israélienne va occuper ⁠dans le sud du Liban ‌une « zone de sécurité » s’étendant jusqu’au ‌fleuve Litani, une trentaine de kilomètres au nord de la frontière avec Israël, a annoncé ce mardi le ministre israélien ‌de la Défense, Israël Katz. C’est ⁠la première fois depuis la reprise des affrontements entre Israël et le Hezbollah libanais le 2 mars dernier que l’Etat hébreu énonce aussi clairement sa volonté de s’emparer ‌de ce territoire, qui représente près d’un dixième de la superficie du Liban. C’est ce que ma consoeur Jennifer Chainay expliquait dans un sujet paru ce mardi dans les pages Monde du journal Ouest-France et sur le site web: « Guerre au Liban : la ville de Khiam, théâtre d’une bataille stratégique pour le contrôle du sud du pays. Les combats entre le Hezbollah et l’armée israélienne se sont intensifiés ces derniers jours dans cette localité du sud-Liban. L’emplacement de Khiam, en surplomb de la vallée du fleuve Litani et de la plaine de Marjeyoun, en fait une position stratégique de choix. » Depuis le 13 mars, l’armée israélienne a détruit cinq ponts sur le ‌fleuve Litani. Elle multiplie en parallèle les opérations de démolition de maisons dans les villages proches de la frontière israélienne. Le ministre israélien de la Défense a déclaré ‌que l’armée allait « contrôler les autres ponts et la zone de sécurité jusqu’au Litani » afin de créer un « tampon défensif ». Après avoir envahi le Liban en 1982, Israël avait maintenu une zone tampon de 10 à 20 kilomètres de profondeur, jusqu’à son retrait total en 2000.
  22. STVN a encore une fois raison. Le Grain binôme fidèle et vigilant a déplacé le post de EVAN.09 dans la rubrique. Mais l'orthographe de notre EVAN est pitoyable. Faute de goût. A Dieu ! BTX
  23. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/la-crise-dans-le-golfe-persique-et-limpuissance-europeenne-selon-le-general-olivier-rittimann/ Quel rôle, quelle place pour l’Europe dans le conflit dans le golfe Persique? J’ai posé la question au général (2s) Olivier Rittimann qui vient de sortir chez Nuvis (274 pages, 21 euros) un ouvrage intitulé: « L’Europe. Une impuissance en devenir ». L’auteur y décortique les forces et les faiblesses de l’Union européenne dans un contexte international qui se durcit et où le rapport de force prend le pas sur le droit international, où la compétition entre grandes puissances supplante le multilatéralisme, où la guerre est redevenue une option acceptable par ces grandes puissances. Je rappelle que le général de corps d’armée (2s) Rittimann a fait la première partie de sa carrière au sein de la légion étrangère. Il a eu une seconde partie de carrière marquée par l’international, avec des postes OTAN, à Paris, Heidelberg, Bruxelles, Brunssum et Mons. Il a occupé en particulier le poste de représentant militaire français au SHAPE, de chef d’état-major du commandement interallié de Brunssum et de vice-chef d’état-major du SHAPE. De 2020 à 2023, il a commandé le collège de défense de l’OTAN. Actuellement, il occupe le poste de directeur des affaires académiques du CHESD (Collège des hautes études de stratégie et de défense) de Kinshasa (RDC) pour le compte de la société française Themiis. Vous parlez d’impuissance de l’UE. Actuellement, joue-t-elle un rôle dans la crise iranienne? Cette guerre contre l’Iran, voulue par Trump et Israël, met en lumière de façon criante l’absence totale de l’Union européenne, son manque de crédibilité et le décalage entre ses ambitions et la réalité du monde. Trump l’a écartée de la résolution de la crise à Gaza. Il ne l’a pas prévenue des premières frappes contre l’Iran en juin 2025. Et il ne l’a pas non plus avertie de cette nouvelle guerre démarrée le 28 février 2026. Cette absence européenne est d’autant plus coupable que la plus grande partie de son approvisionnement provient du Golfe arabo-persique, et que la fermeture du détroit d’Ormuz a évidemment un impact profond sur les Européens, déjà privés du gaz russe. Après l’alignement systématique sur les positions américaines dans la crise ukrainienne, c’est à présent l’écartement systématique par les Américains des Européens dans une crise qui les touche pourtant au premier chef. Le président américain ne considère les Européens que comme des supplétifs devant accourir à sa demande, en l’occurrence dans le Détroit d’Ormuz, où lui-même et son proxie israélien ont allumé le feu de façon inconsidérée. Sur le plan militaire, quelles sont les conséquences? Alors même que l’Union avait lancé un plan de reconstitution des capacités militaires, ce nouveau conflit majeur, qui vient concurrencer le conflit ukrainien, pourrait avoir deux effets extrêmement nocifs sur l’Europe. D’une part, les Etats-membres vont devoir mobiliser des ressources militaires et financières pour s’engager dans le Golfe, un engagement qui n’était pas prévu, pour sécuriser les flux d’hydrocarbure ou pour honorer -c’est le cas de la France- les accords de défense qu’ils ont avec certains pays de la zone. Ce seront autant de ressources qui ne seront disponibles ni pour la reconstitution des stocks, ni pour l’assistance à l’Ukraine. D’autre part, Trump a affirmé à plusieurs reprises que les stocks de munitions américaines étaient insuffisants car son prédécesseur aurait été trop généreux avec l’Ukraine. Il a donc demandé une rallonge de 200 milliards de dollars au Congrès pour financer la guerre contre l’Iran, et il y a fort à parier que les capacités industrielles américaines vont servir en priorité ce conflit, au détriment de l’assistance à l’Ukraine. L’Union européenne ne pourra pas prendre le relais, même si elle débloque les fonds car l’industrie de défense américaine travaillera en priorité pour ses forces, et n’honorera donc pas de commandes européennes, et la base industrielle et de défense européenne, qui est éclatée entre groupes rivaux et n’est absolument pas entrée en économie de guerre contrairement à toutes les déclarations, ne sera pas en mesure de fournir. L’Europe, une fois de plus, prouverait donc qu’elle s’est privée de deux instruments de puissance: le militaire et le diplomatique? Ce nouveau conflit au Moyen-Orient illustre effectivement une nouvelle fois l’absence de crédibilité et de poids de l’Europe dans la gestion des crises sur son sol ou à sa périphérie immédiate, alors même qu’elles ont un impact profond sur le continent. L’absence de vision, de culture stratégique dans une construction européenne centrée sur la négociation et la régulation dans un cadre unanimement accepté se paye cash dans un monde où ces valeurs n’ont plus cours…
  24. Bienvenue et félicitations sincères pour votre engagement dans la RO. Principe de base propre à la "res militaris" = patience et sérénité. Tout cela va se décanter d'ici peu. BTX
  25. Pour DECURIO Article L4139-2 Version en vigueur depuis le 01 mars 2022 Modifié par Ordonnance n°2021-1574 du 24 novembre 2021 - art. 4 (V) I.-Le militaire qui remplit les conditions de grade et d'ancienneté définies par décret en Conseil d'Etat peut, sur demande agréée par l'autorité compétente, être détaché dans un corps ou un cadre d'emplois de fonctionnaire civil relevant d'une administration de l'Etat, d'une collectivité territoriale ou d'un établissement public, nonobstant les dispositions relatives au recrutement prévues par le statut particulier dont relève ce corps ou cadre d'emplois. Le détachement est prononcé pour une période initiale renouvelable. Le militaire servant en vertu d'un contrat bénéficie d'une prorogation de droit de son contrat jusqu'à la fin de son détachement et de son renouvellement éventuel, y compris au-delà de la limite de durée des services fixée au II de l'article L. 4139-16. A l'issue de la période de détachement, le militaire peut être intégré dans le corps ou le cadre d'emplois d'accueil. II.-Ces corps et cadres d'emplois sont également accessibles, sur demande agréée par l'autorité compétente, aux anciens militaires qui remplissent les conditions de grade et d'ancienneté définies par décret en Conseil d'Etat, sous réserve qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une radiation des cadres ou d'une résiliation de contrat pour motif disciplinaire et à l'exclusion de ceux qui sont devenus fonctionnaires civils. L'ancien militaire est nommé en qualité de stagiaire pour une période initiale renouvelable dans les conditions prévues par les dispositions du statut particulier du corps ou du cadre d'emplois d'accueil. A l'issue du stage, l'agent peut être titularisé dans le grade dans lequel il a été nommé stagiaire. III.-Les modalités d'application du I et du II, en particulier les modalités d'assimilation des services militaires du militaire ou de l'ancien militaire à des services effectifs accomplis dans le corps ou cadre d'emplois d'intégration, sont fixées par décret en Conseil d'Etat. IV.-Les contingents annuels des emplois ouverts sont fixés par arrêté de chaque ministre pour sa propre administration et, pour les collectivités territoriales et les établissements publics, par les autorités compétentes de ces collectivités et établissements. V.-La condition de nationalité fixée au 1° de l'article L. 321-1 du code général de la fonction publique n'est pas opposable aux militaires ou anciens militaires ayant servi à titre étranger pendant une durée fixée par décret en Conseil d'Etat. Toutefois, ceux-ci n'ont pas accès aux emplois dont les attributions soit ne sont pas séparables de l'exercice de la souveraineté, soit comportent une participation directe ou indirecte à l'exercice de prérogatives de puissance publique.

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