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Tout ce qui a été posté par BTX

  1. A Dieu MEEDUSAA ! BTX
  2. Avant de connaître les fameuses zones géographiques, il en existe une que vous avez copieusement ignorée = rubrique PRESENTATION des MEMBRES. Allez y. BTX
  3. Bienvenue Des projets en termes de reconversion ? BTX
  4. Eventuellement, contactez le via la MP. BTX
  5. Non pas la peine. Celui-là suffit. BTX
  6. GLOCK Il serait bon d'abord d'aller dans la rubrique PRESENTATION des MEMBRES et d'y glisser votre présentation. BTX
  7. Sympa de vous être présenté. BTX
  8. En septembre 2025, alors que l’Iran venait d’être visé par l’opération israélienne «Rising Lion» ainsi que par un raid mené par des bombardiers stratégiques américains B-2 Spirit, l’Arabie saoudite signa un accord de défense mutuelle avec le Pakistan, seul pays du monde musulman doté d’un arsenal nucléaire. Visiblement, le royaume saoudien voulait d’autres garanties de sécurité que celles apportées par les États-Unis au titre du Pacte du Quincy, signé le 14 février 1945. Et il les a donc trouvées en se mettant sous la protection du parapluie nucléaire pakistanais, qu’il avait d’ailleurs en partie financé. «Le nucléaire fait partie intégrante de cet accord, et le Pakistan se souvient que le royaume a largement financé son programme nucléaire et l’a soutenu lorsqu’il était sous sanctions», avait en effet confirmé Ali Shihabi, un analyste proche du pouvoir saoudien sollicité par l’AFP, à l’époque. Pour rappel, devenu une puissance dotée en 1998, le Pakistan disposerait d’environ 170 ogives nucléaires. Son arsenal s’appuie sur des missiles sol-sol de moyenne portée, comme l’Ababeel [2 200 km] et le Shaheen-III [2 700 km] ainsi que sur une composante aéroportée, avec deux escadrons de JF-17 Thunder et un autre de F-16, capables de mettre en œuvre le missile de croisière Ra’ad [350 km de portée]. Enfin, Islamabad est en train de développer le missile mer-sol Babur III [450 km de portée] pour ses sous-marins de la classe Hangor, de conception chinoise. Quoi qu’il en soit, cette alliance vient d’accueillir un troisième membre, à savoir la Turquie. En effet, le 7 août, le prince héritier saoudien, Mohamed Ben Salmane, le Premier ministre pakistanais, Muhammad Sharif et le président turc, Recep Tayyip Erdoğan ont scellé un pacte de défense mutuelle lors du sommet de Makkah Al-Mukarramah [la Mecque]. Le fait que cet accord ait été signé dans cette ville peut être perçu comme étant un message d’unité adressé au monde musulman. D’autant plus que le rapprochement entre Riyad et Ankara aurait été impensable il n’y a pas si longtemps encore, leurs relations étant à couteaux tirés, en raison de leurs nombreux différends [affaire Khashoggi, mise au ban de du Qatar, proche allié de la Turquie, par les monarchies du golfe Persique, opposition entre la doctrine Wahhabite et celle des Frères musulmans, etc.]. Cependant, la détente entre les deux pays s’amorça en juillet 2023, l’Arabie saoudite ayant passé une importante commande de drones de conception turque. Elle avait été favorisée par le relatif effacement des États-Unis au Moyen-Orient durant le mandat du président Biden ainsi que par la guerre en Ukraine. «Tandis que l’Arabie saoudite a fait preuve de prudence et ne s’est pas fermement rangée derrière l’une ou l’autre des parties au conflit, celui-ci met la Turquie dans une position embarrassante consistant à soutenir l’Ukraine sans s’opposer à la Russie», avait relevé la Fondation pour la recherche stratégique [FRS], dans une note publiée à l’époque. Cette situation, «intenable sur le long terme», ne fait qu’accroître la «nécessité»pour Ankara de «se rapprocher de ses voisins moyen-orientaux», dont Riyad, avait-elle ajouté. Dans le détail, selon le communiqué conjoint publié par les trois pays signataires, l’accord de la Mecque «vise à renforcer la dissuasion collective face à tout acte d’agression et stipule que toute attaque armée contre l’un des trois États sera considérée comme une attaque contre les trois». En outre, «il prévoit le renforcement de la coopération en matière de défense […] dans tous les domaines». Le communiqué ne précise pas si ce pacte de défense mutuelle tient compte de l’arsenal nucléaire pakistanais. A priori, il n’y aurait aucune raison pour que ce soit le cas, la Turquie étant couverte par la force de frappe de l’Otan. https://www.opex360.com/2026/08/08/larabie-saoudite-le-pakistan-et-la-turquie-ont-scelle-un-accord-de-defense-mutuelle-inedit/
  9. https://www.opex360.com/2026/08/08/le-ministere-des-armees-a-emis-un-appel-doffres-pour-lentretien-des-bateaux-de-larmee-de-lair-de-lespace/ Si la Marine nationale met en œuvre des avions et des hélicoptères [en réalité, elle fut pionnière en la matière, avec l’achat d’un biplan Farman en 1910], l’ armée de l’Air & de l’Espace [AAE] possède des… bateaux. C’est en effet ce que rappelle un appel d’offres émis par le ministère des Armées, via la Direction centrale du service de soutien de la flotte [DCSSF], le 6 août. Dans le détail, il s’agit de notifier un accord-cadre à un prestataire spécialisé pour le «maintien en condition opérationnelle [MCO] des bâtiments des forces spéciales de l’armée de l’Air & de l’Espace et de l’armée de Terre ainsi que de leurs remorques». S’agissant de l’AAE, les «bâtiments» en question sont des vedettes de type Kourning, Sea Master Renken, Correct Craft et Saros-8. A priori, elles n’appartiennent pas en propre à ses commandos parachutistes étant donné que, selon l’appel d’offres, leur maintenance devra se faire sur les bases aériennes de Cazaux, de Solenzara-Ventiseri et de Djibouti, c’est-à-dire là où sont respectivement implantés les escadrons 1/67 «Pyrénées», 1/44 «Solenzara» et 88 «Larzac». Ces derniers assurent une alerte permanente pour effectuer des missions de recherche et sauvetage en mer et/ou de sauvetage au combat [CSAR] avec leurs hélicoptères. D’ailleurs, en avril 2024, alors qu’elle ne met que très rarement ses moyens nautiques en avant, l’AAE fit savoir que les sauveteurs-plongeurs héliportés de l’ET 88 «Larzac» avaient échangé leur vedette Kourning contre une Saros-8, «plus moderne et plus performante». Celle-ci a d’ailleurs été baptisée « Claude Barrau », en hommage au premier aviatieur à avoir obtenu un brevet de sauveteur plongeur. Quant à l’armée de Terre, (photos ci-dessous) l’appel d’offres concerne huit «vecteurs» de type EFC [embarcation fluviale de combat], Styx [embarcation fluviale rapide], Sillinger et VNI [vecteur nautique d’infiltration] avec leurs remorques. Ces moyens sont mis en œuvre par le 1er Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine [RPIMa] et le 13e Régiment de Dragons Parachutistes [RDP], deux unités dédiées aux opérations spéciales. Les prestations demandées seront de deux types. Pour les embarcations de l’AAE, il est question d’un «entretien de catégorie standard» consistant à livrer des ensembles de pièces pour «une maintenance de niveau utilisateur». Celles de l’armée de Terre feront l’objet d’un entretien de catégorie «patrimoine», soit «la réalisation de [leur] maintenance préventive [arrêt technique]». L’appel d’offres évoque également une «maintenance corrective forfaitaire [expertise et travaux]» pour les embarcations des deux armées basées en métropole et prévoit entre 24 et 40 arrêts techniques, sans donner plus de précisions. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 10 septembre pour remettre leurs propositions. Photo : AAE
  10. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/08/a7a5-la-cryptomonnaie-au-service-de.html A7A5 : La cryptomonnaie au service de l'économie de guerre russe A7 ? Il ne s’agit pas d’un tronçon autoroutier, mais d’un réseau destiné à contourner les sanctions qui frappent la Russie, reposant sur une cryptomonnaie adossée au rouble : l’A7A5. C’est un « stablecoin », à savoir une monnaie numérique dont la valeur est rattachée à un actif de référence stable. Ilan Shor Le réseau A7 a été créé en 2024 par Ilan Shor, un oligarque d’origine moldave, réfugié depuis 2019 à Moscou et condamné par contumace à quinze ans de prison à Chisinau pour le détournement d’un milliard de dollars par le biais de montages bancaires frauduleux. Cet ancien élu, accusé d’avoir joué un rôle dans les ingérences électorales russes en Moldavie, fait l’objet de sanctions de l’UE. Ilan Shor dispose d’une double nationalité israélienne et moldave ; il est également devenu citoyen russe en 2025. A7-PSB Shor détient 51 % des parts d’A7. Les 49 % restants sont la propriété de la PSB, une banque d’État russe connue pour travailler avec le secteur de l’industrie de défense. Elle est dirigée par Petr Fradkov, dont le père a été Premier ministre de Vladimir Poutine (2004-2007) avant de prendre la tête du renseignement extérieur russe (SVR, 2007-2016). Son frère, Pavel, est quant à lui vice-ministre de la Défense. A7 est un ensemble de sociétés interconnectées formant un écosystème nébuleux. Une partie de ces sociétés est domiciliée au Kirghizistan, ce qui permet notamment d’offrir une alternative au système SWIFT, dont la Russie est exclue depuis le début de la guerre en Ukraine. Selon le média russe en exil Proyekt, « A7 représente actuellement environ 15 % de toutes les transactions monétaires transfrontalières ». La Compagnie commerciale de la République kirghize aurait utilisé les systèmes d'A7 pour payer secrètement des livraisons de gaz russe à la Turquie à la suite des sanctions imposées à Gazprombank. Le réseau aurait également facilité la vente de pétrole russe. Les clients Une fuite récente de documents permet de dresser une liste partielle des clients d’A7. On y trouve pêle-mêle le géant de l'e-commerce Wildberries, des fabricants de drones comme ID Solutions, Rustakt, Transport Budushchego, Bespilotnye Sistemy et Legion Komplekt, ainsi que Mavitech LLC, une société sanctionnée par l’UE depuis avril 2026 pour sa participation aux activités du complexe militaro-industriel russe. Parmi les visages de cette galaxie de clients figurent l’oligarque Roman Abramovich (ancien président du club de football anglais de Chelsea), Nikolai Patrushev (secrétaire du Conseil de sécurité de Russie de 2008 à 2024), Leonid Mikhelson (PDG de Novatek, gaz naturel), Arkady Rotenberg (dont les sociétés ont obtenu, depuis 2014, des marchés publics pour un montant total de plus de 7 milliards de dollars), ainsi que Vladimir Yevtushenkov, qui contrôle le conglomérat Sistema (présent dans l’agriculture, l’énergie, l’industrie pharmaceutique, l’électronique, le tourisme, le militaire, le forestier, l’information et la communication…). L’A7 aurait ouvert deux bureaux en Afrique à la fin de l’année dernière, au Nigeria et au Zimbabwe, deux pays qui entretiennent une proximité économique avec la Russie. Le réseau cherche également à se développer au Togo et à Madagascar. Illustration générée par IA : ©ChatGPT
  11. Bonjour Il manque qqchose ................où est la présentation qui doit figurer dans la rubrique PRESENTATION des MEMBRES, avant même de poster quoi que ce soit ? Et puis 2e observation: en votre qualité de gendarme à la retraite, mieux vaut éviter de donner ses nom et prénom sur Internet. Cela va à l'encontre du principe de l'anonymat. J'ai effacé. BTX
  12. Bienvenue en effet les tests sportifs sont déterminants à fortiori si l'on vise des domaines convoités comme "combat de l'infanterie" ou "combat des blindés". Mais pas que. L'aptitude médicale, le dossier de candidature et vos motivations ont leur poids. Nous répondrons à toutes vos questions. Allez dans la rubrique de l'ADT "Ecoles militaires" vous trouverez nombre d'excellents RETEX rédigés par vos aînés. BTX
  13. Ca a le mérite d'être clair. Quand je disais "compliqué"............. BTX
  14. https://www.opex360.com/2026/08/07/les-negociations-sur-lachat-de-114-rafale-par-linde-vont-pouvoir-commencer/ Les négociations sur l’achat de 114 Rafale par l’Inde vont pouvoir commencer Au départ, après avoir commandé 36 Rafale dans le cadre d’un accord intergouvernemental avec la France, au titre du programme MRCA [Multi-Role Combat Aircraft], l’Inde envisagea de lancer un appel d’offres pour se procurer 114 avions de combat multirôles supplémentaires, en exigeant de vastes transferts industriels et technologiques, conformément à la politique «Make in India» et à l’initiative «Aatmani Bhar Bharat» [«Inde autosuffisante]. Outre Dassault Aviation, avec le Rafale, les américains Boeing [F-15EX] et Lockheed Martin [F-21, déclinaison du F-16 Viper pour le marché indien] ainsi que le consortium Eurofighter [EF2000/Typhoon], le suédois Saab [Gripen E/F] et le conglomérat russe UAC [Su-35, MiG-35] étaient sur les rangs. Finalement, menée contre les groupes terroristes implantés au Pakistan en mai 2025, l’opération Sindoor changea la donne, le Rafale ayant donné pleinement satisfaction à l’Indian Air Force [IAF]. Il en «a incontestablement été le héros», avait en effet déclaré le général Nagesh Kapoor, son chef d’état-major adjoint. D’où la recommandation de l’IAF d’abandonner l’appel d’offre «MRCA» et de commander 114 Rafale supplémentaires afin de remplacer au plus tôt ses MiG-21 «Bison», qu’elle s’apprêtait alors à retirer du service. En février, le Conseil d’acquisition du ministère indien de la Défense [DAC] fit savoir qu’il appuyait cette requête. L’achat de ces Rafale F4, «renforcera la capacité à assumer des rôles de supériorité aérienne sur l’ensemble du spectre des conflits et augmentera considérablement les capacités de dissuasion de l’IAF grâce à des frappes offensives à longue portée», justifia le DAC. Pour autant, cela ne voulait pas dire que l’affaire allait se conclure rapidement, plusieurs points sensibles devant faire l’objet d’un accord. Parmi ceux-ci, l’Inde exige que 94 Rafale sur les 114 susceptibles d’être commandés soient assemblés sur son territoire, avec au moins 50 % de composants indiens. Il entend également avoir un accès aux documents de contrôle et d’interface [ICD] afin de pouvoir leur intégrer ses propres systèmes d’armes, comme le missile air-air Astra ou encore le missile de croisière Brahmos NG. En outre, il est aussi question de porter ses Rafale F3R au standard F4. Toutes ces exigences ont été détaillées dans une «lettre de demande» que l’Inde a adressée à la France en juillet dernier. Selon de hauts responsables indiens cités par l’agence de presse ANI, une réponse était attendue «dans les deux à trois mois à venir».En réalité, le ministère indien de la Défense l’a déjà reçue. «Dans un développement significatif concernant le contrat de 114 avions Rafale, la France a soumis à l’Inde sa proposition technique et commerciale détaillée pour ce contrat, qui comprendra une fabrication et une production locales à grande échelle de l’avion de combat multirôle», a en effet rapporté ANI, le 6 août. Cette proposition est actuellement examiné par les services du ministère indien de la Défense et par l’IAF. «La partie indienne analysera de près la réponse française à la demande d’intégrer des armements indiens et des composants de fabrication locale» à ces avions, ont précisé des responsables. Une fois ce travail effectué, alors les négociations contractuelles entre l’Inde et la France pourront entrer dans le vif du sujet. L’enjeu est de taille puisqu’il est question d’une commande dont le montant serait supérieur à 30 milliards d’euros, dont une partie devrait revenir à l’industrie indienne. Reste à voir le temps que les discussions mettront pour aboutir. Quoi qu’il en soit, si un accord intergouvernemental est signé, alors l’Inde disposera, à terme, de 176 Rafale, en tenant compte des 26 commandés pour l’Indian Navy, laquelle a d’ailleurs l’intention d’en acquérir 31 de plus. Photo : Rafale de l’Indian Air Force lors du dernier exercice Pitch Black, en Australie – Royal Australian Air Force
  15. https://forcesoperations.com/le-nh90-fs-entre-debut-des-perceptions-nouvelles-evolutions-et-premiere-projection/ Le NH90 FS entre début des perceptions, nouvelles évolutions et première projection De nouvelles hélices volent dans le ciel de Valence. Un premier hélicoptère NH90 au standard « forces spéciales » y a pris ses quartiers pour quelques mois au sein du groupement aéromobilité de la section technique de l'armée de Terre (GAMSTAT), le temps de peaufiner la copie avant de le livrer à son utilisateur final, le 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales (4e RHFS) de Pau.
  16. https://www.opex360.com/2026/08/06/le-cout-des-quinze-futurs-cuirasses-de-lus-navy-pourrait-atteindre-les-275-milliards-de-dollars/ Le coût des quinze futurs cuirassés de l’US Navy pourrait atteindre les 275 milliards de dollars Le débat est fort ancien : faut-il constituer une flotte importante de navires légers, modernes, rapides et moins coûteux à construire, comme le suggérait l’amiral Théophile Aube à la fin du 19e siècle ou, au contraire, suivre la thèse de l’amiral américain Alfred Mahan et miser sur un nombre aussi élevé que possible de bâtiments lourds et puissamment armés [et donc forcément coûteux] ? Avec la Frégate de défense et d’intervention [FDI], la Marine nationale a fait le choix de l’agilité, sans toutefois disposer, à ce jour, de davantage de navires dits de premier rang. De son côté, si elle va se doter de navires «légers» d’environ 4 700 tonnes dans le cadre de son programme FF[X], l’US Navy reste fidèle aux principes édictés par l’amiral Mahan. En effet, en décembre, le président Trump a annoncé la construction d’une nouvelle classe de cuirassés de 30 000 à 40 000 tonnes, qui portera d’ailleurs son nom. Ces navires seront conçus pour assurer la défense aérienne et antimissile d’un groupe aéronaval, diriger un groupe d’action navale pour la guerre de surface et la lutte anti-sous-marine, coordonner les opérations d’un flotte, effectuer des tirs «stratégiques hypersoniques à longue portée» et contribuer à la dissuasion américaine en emportant un nombre – encore indéterminé à ce jour – de missiles de croisière à capacité nucléaire SLCM-N [Nuclear-Armed Sea-Launched Cruise Missile]. Équipé d’un radar SPY-6 à panneaux fixes, un tel cuirassé sera également doté de 128 cellules de lancement vertical Mk41, de missiles de croisière Tomahawk, de missiles hypersoniques CPS [Conventional Prompt Strike], d’un canon électromagnétique et d’armes laser. Sa propulsion reposera sur une chaufferie nucléaire identique à celle des porte-avions de la classe Ford. Reste à voir le coût de ce programme… Le Bureau du budget du Congrès [CBO – Congressional Budget Office] a fait ses calculs… Et, le 5 août, il a livré son verdict. Ainsi, il a estimé le prix moyen d’un cuirassé affichant un déplacement de 35 000 tonnes à 18 milliards de dollars. Et il serait supérieur de 16 % s’il s’agit de construire un navire de 41 000 tonnes. Au total, le coût de ces quinze cuirassés pourrait atteindre les 275 milliards de dollars, dont 23 milliards pour la construction de la tête de série, à savoir l’USS Defiant, le prix unitaire de chaque navire devant décroître par la suite. Le choix de doter ces navires de chaufferies nucléaires alourdit évidemment la note [environ de 13 %]… Mais ce surcoût sera compensé par la suite par des coûts d’exploitation et de maintenance moindres sur toute la durée du programme. Cependant, le CBO a effectué son évaluation tout en ne connaissant pas l’ensemble des spécifications techniques de ces futurs cuirassés. «D’autres facteurs pourraient également faire augmenter ou diminuer les coûts», a-t-il prévenu, dans son rapport. «L’estimation du coût du programme repose sur trois hypothèses : que le premier cuirassé soit commandé en 2028, que l’US Navy achète quinze navires et les construise au rythme prévu dans son plan de construction navale de 2027 et qu’un chantier naval assure leur assemblage final, leurs différentes parties ou sections devant être construites par d’autres», a expliqué le CBO. Cela étant, une autre donnée doit également être prise en compte : l’équipage. Ce point avait d’ailleurs été soulevé par l’amiral Nicolas Vaujour, lors de son ultime audition au Sénat en tant que chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM]. «La Golden Fleet américaine, avec des bateaux de 30 000 à 40 000 tonnes pose plusieurs questions : d’abord le coût, mais surtout le coût RH. Ce n’est pas tout d’avoir un bateau de 40 000 tonnes, ou même de 15 000 tonnes, il faut avoir la ressource humaine», avait-il en effet relevé.
  17. https://www.opex360.com/2026/08/06/guyane-le-9e-regiment-dinfanterie-de-marine-a-reaffirme-la-presence-francaise-dans-une-zone-contestee-par-le-surinam/ Toute proportion gardée, la mission que vient d’effectuer un détachement du 9e Régiment d’Infanterie de Marine [RIMa], implanté à Cayenne, rappellera, à ceux qui l’ont lu, le roman «Le superbe Orénoque» de Jules Verne… Ayant mobilisé une compagnie, une section commando, une section transmissions, des piroguiers bushinengues de la section fluviale, du personnel soignant de la Direction interarmées du service de santé [DIASS] et des instructeurs du Centre de formation du fleuve et de la forêt [C3F], cette mission avait pour principal objectif de reconnaître la borne «Trijonction», laquelle se trouve à l’intersection des frontières française, brésilienne et surinamaise sur le plateau des Guyane. Or, depuis son indépendance, obtenue en 1975, le Suriname ne reconnaît par le tracé de sa frontière avec la Guyane. D’où la nécessité d’y affirmer la présence française, au travers de cette mission, justement baptisée «Trijonction». Celle-ci avait trois autres objectifs : détecter d’éventuelles activités liées à l’orpaillage illégal, «entretenir» les capacités de projection du 9e RIMa et aller à la rencontre des populations locales vivant sur les rives des fleuves Maroni, Alawa et Litani. Le détachement du 9e RIMa a donc parcouru 540 kilomètres à bord de pirogues pour rejoindre la crique Koule-Koule, qui marque la frontière avec le Suriname. Seulement, sa progression a été entravée par des amas d’arbres et de branches s’étant accumulés sur le cours d’eau. N’ayant pu avancer que de 1,8 km en huit heures en se frayant un passage à la tronçonneuse, il a dû poursuivre son périple à pied. «Les militaires se répartissent alors sept jours d’autonomie en vivres ainsi que le matériel collectif, comprenant notamment trois tronçonneuses, seize litres de mélange et deux cordes de franchissement, avant de s’enfoncer dans la forêt amazonienne», a relaté l’armée de Terre, ce 6 août. Il lui aura fallu quatre jours de marche, dans des conditions éprouvantes – et 2 500 mètres de dénivelé positif – pour atteindre la borne Trijonction «Cette progression, aussi technique que physique, met à rude épreuve les corps et les esprits dans un milieu où chaque mètre se conquiert», a ainsi souligné l’armée de Terre. Durant les trente-six heures suivantes, le détachement du 9e RIMa s’est employé à aménager une zone pour permettre à un hélicoptère H225M Caracal de se poser dans la zone… et au commandant supérieur des Forces armées en Guyane de venir «témoigner de l’importance accordée à cette mission». Le général de brigade aérienne Marc Le Bouil, nouveau commandant supérieur des Forces armées en Guyane • Puis, une fois la borne Trijonction reconnue et rafraîchie, le détachement a été récupéré par des hélicoptères Caracal, ce qui ainsi mis un terme à quinze jours de mission en «totale autonomie». Cette mission «illustre, une fois encore, la vocation singulière du 9e RIMa et sa capacité à projeter et soutenir un détachement dans la profondeur du massif guyanais, sur le fleuve comme en forêt, au service des intérêts de la France en Amérique du Sud», a conclu l’armée de Terre. Photo : Forces françaises en Guyane
  18. https://www.opex360.com/2026/08/07/specialiste-de-la-physique-quantique-adrien-facon-a-ete-nomme-a-la-tete-de-lagence-de-linnovation-de-defense/ Ayant officiellement succédé à Emmanuel Chiva, alors devenu Délégué général pour l’armement, à la tête de l’Agence de l’innovation de défense [AID] en mars 2023, l’ingénieur général de 2e classe [IG2A] Patrick Aufort vient de prendre ses fonctions de directeur du Bureau de soutien à la collaboration de l’Organisation pour la science et la technologie [STO] de l’Otan, où il sera notamment chargé de conduire le Programme de travail collaboratif [CPoW], lequel vise à fédérer les expertises des pays alliés et partenaires pour innover face aux menaces émergents et répondre aux besoins opérationnels des forces armées. Contrairement à ce qu’il s’était passé il y a trois ans, où l’AID était restée sans directeur pendant plus de six mois après le départ de M. Chiva, le succession de l’IG2A Aufort aura été rapide. En effet, par arrêté de la ministre des Armées, Catherine Vautrin, en date du 3 août, Adrien Facon a été nommé directeur de l’AID. Cette décision a été publiée par le Journal officiel de ce 7 août. Le profil du nouveau «patron» de l’innovation de défense est en ligne avec les priorités du ministère des Armées, à savoir l’intelligence artificielle et les technologies liées à la physique quantique. Diplômé de l’École polytechnique, titulaire d’un «master» de l’École normale supérieure [ENS], ingénieur en chef des mines, docteur en physique, après avoir publié une thèse sur la métrologie quantique, M. Facon, 39 ans, a notamment dirigé la recherche et l’innovation de l’entreprise Secure-IC, spécialiste de la sécurité des systèmes embarqués. À ce titre, il a mené des programmes sur l’intelligence artificielle et le chiffrement post-quantique. Chercheur associé à l’ENS entre 2018 et 2024, M. Facon a ensuite rejoint le cabinet de Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, en tant que conseiller pour l’industrie et l’innovation. Puis, en 2025, il a rejoint Matignon pour y occuper le poste de conseiller «souveraineté, numérique et intelligence artificielle» au sein du cabinet du Premier ministre. Créée en 2018 et relevant de la Direction générale de l’armement [DGA], l’AID est chargée de «capter les innovations d’opportunité au bénéfice de tous les utilisateurs finaux quels que soient leurs domaines : conduite des opérations, équipements, soutiens, fonctionnement, administration». En 2025, elle a ainsi engagé 1,173 milliard d’euros pour financer 187 nouveaux projets de recherche menés en lien avec des laboratoires académiques, 158 projets d’accélération de l’innovation et 20 projets d’innovation participative. Les technologies quantiques constituent un «enjeu de supériorité opérationnelle», avait-elle souligné. «Dans un contexte géostratégique marqué par le retour de la haute intensité et l’accélération des technologies de rupture, les technologies quantiques représentent un champ de confrontation géostratégique, comparable à celui de l’arme nucléaire ou de l’accès à l’espace», avait-elle expliqué. D’où l’importance d’avoir un spécialiste de ce domaine à sa tête. Par ailleurs, en avril dernier, l’AID a organisé le premier «Forum quantique» du ministère des Armées.
  19. A Dieu ! BTX
  20. IRONVALE, Vos avis sont pertinents, mais............je vous ai déjà averti pour absence de présentation. Celle dans votre profil aussi claire soit-elle ne se substitue pas au principe respecté par tous de glisser dans cette rubrique sa carte de visite. Ca mange pas de pain et c'est apprécié. BTX
  21. En clair, ce n'est ni le général de division Dmitri Sergueïevitch Mikhaïlov, commandant de la 144e division mécanisée, ni le général Alexandre Tchaïko, commandant des forces aérospatiales. Font chier les Popovs ! On pouvait toujours chercher. Enfin, les deux autres, ça risque d'être le tour d'après. BTX
  22. https://www.opex360.com/2026/08/05/la-renault-4l-fait-son-retour-au-sein-de-la-gendarmerie-nationale-mais-en-version-electrique/ Au cours de son histoire récente, la Gendarmerie nationale a possédé au moins quatre véhicules ayant été indissociables de son identité : la motocyclette BMW R50 [mais les puristes auront sans doute d’autres avis], l’Alpine A110, l’Estafette et la Renault 4. Si ses motocyclistes ont souvent changé de montures lors de ces quarante ou cinquante dernières années, la Gendarmerie est, en quelque sorte, revenue aux sources en lâchant Yamaha pour se tourner de nouveau vers le constructeur allemand, avec la commande de 440 BMW R1300RT. Les 40 premiers exemplaires ont d’ailleurs descendu les Champs-Élysées lors du dernier défilé. De retour aux sources, il en fut aussi question en 2021, au moment de remplacer les Renault Megane RS des Équipes rapides d’intervention [ERI]. À l’époque, la décision d’acquérir des Seat Leon CUPRA avait suscité une [petite] polémique, certains, notamment parmi les parlementaires, ayant préféré un modèle français, comme la nouvelle Alpine A110 Pure. «J’ai eu la même réaction que vous quand j’ai découvert, tardivement d’ailleurs, qu’on aurait des Seat CUPRA», avait admis le général Christian Rodriguez, alors directeur de la Gendarmerie nationale [DGGN]. Mais avec les règles de passation de marché, désormais au niveau européen, «on ne fait plus comme on faisait avant», avait-il ajouté. Toujours est-il qu’un second appel d’offres fut émis par la suite… Et 26 Alpine A110 Pure furent acquises par la Gendarmerie en octobre 2021. Autre véhicule emblématique, la Renault 4 va aussi faire son retour au sein de la Gendarmerie. En octobre 2024, après la R5, le constructeur français a relancé la mythique Renault 4 [8 millions d’exemplaires produits entre 1961 et 1992, dont 14 000 au profit de la Gendarmerie] sous l’appellation «Renault 4 E-Tech». Ayant l’allure d’un petit SUV urbain, ce modèle est 100 % électrique. Évidemment, la rusticité [ou le minimalisme] du tableau de bord d’antan n’est plus de mise puisqu’il est «connecté». Quant à son autonomie, elle serait de l’ordre de 400 km [tout dépend de l’usage]. Enfin, son prix se situe dans une fourchette de 30 000 – 35 000 euros. Ce qui tranche, là aussi, avec ce que les plus anciens ont connu avec la «4L». Pour le moment, il n’est pas question de doter l’ensemble des brigades de gendarmerie de Renault 4 E-Tech. Seules les unités établies en Guadeloupe en seront équipées. Du moins pour le moment. C’est en effet ce qu’a laissé entendre la PME Gyrtech, spécialiste de l’aménagement des «véhicules spéciaux». Le 2 août, elle a ainsi diffusé les photographies de la première 4L de nouvelle génération destinée aux gendarmes. «Nous sommes fiers de vous présenter la toute première Renault R4 électrique équipée en version gendarmerie. Ce véhicule sort tout juste des ateliers de la gendarmerie de Guadeloupe. Après plusieurs semaines de collaboration entre les services de la gendarmerie et notre partenaire BRL Distribution voici le résultat. Ce véhicule est le premier d’une série à venir», a commenté l’entreprise. Après la 4L, la Gendarmerie va-t-elle aussi renouer avec son «couteau-suisse» des années 1960/80, à savoir l’Estafette ? En tout cas, Renault a l’intention de relancer la production de cette fourgonnette en version, là aussi, 100 % électrique. Photo : La «Beltrame», une 4L de la Gendarmerie remise en état par deux élèves-officiers pour participer au «4L Trophy 2024» – Gendarmerie nationale
  23. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/08/lombre-du-secret-sur-les-funerailles.html L’ombre du secret sur les funérailles d’un général russe à Moscou Selon la chaîne Telegram VChK-OGPU, généralement bien informée, les funérailles d’un général de division russe, tué samedi lors d'une explosion survenue au restaurant Balzi Rossi à Moscou, se seraient déroulées dans le plus grand secret au cimetière Troekurovskoye. Des témoins oculaires précisent que « des agents du FSO (Service de protection de l'État) et de la Rosgvardia (Garde nationale) étaient déployés sur place. Tous les véhicules entrants étaient méticuleusement contrôlés et les visiteurs devaient passer par des portiques de sécurité. » L’identité mystérieuse de la victime Bien que la chaîne Telegram, citée par le site russe en exil Meduza, ne fournisse pas de nom précis, celui du général de division Dmitri Sergueïevitch Mikhaïlov, commandant de la 144e division mécanisée, a parallèlement circulé sur les réseaux sociaux. Cet officier est connu pour son implication présumée dans des atrocités commises à Izioum en 2022. Autre précision fournie par la chaîne Telegram « la personne inhumée était un général de division "relativement jeune", issu des forces terrestres ». Le général Tchaïko : la cible visée ? L’explosion a eu lieu alors que l’établissement était privatisé par la famille du général Alexandre Tchaïko, commandant des forces aérospatiales, pour célébrer son 55e anniversaire et sa promotion. Tchaïko, fait « Héros de la Russie » en 2020 pour ses actions en Syrie, a dirigé l’attaque contre la région de Kiev en février 2022. Ses troupes sont accusées de crimes de guerre, notamment à Boutcha, ce qui lui vaut d'être sanctionné par le Royaume-Uni et l’Union européenne. Il pourrait avoir été la véritable cible de cet attentat. Bilan Le ministère russe des Affaires étrangères a immédiatement pointé la responsabilité de l’Ukraine dans cette attaque. Le bilan actuel de l’explosion s'élèverait à cinq morts (trois sur place et deux à l’hôpital) ainsi que dix-neuf blessés. Photo ©Wikipedia.
  24. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/08/la-photo-du-jour.html C'est sa composition qui a retenu mon attention. En Nouvelle-Calédonie, à la Tontouta, quand l'Airbus de la compagnie Aircalin décolle lors de la passation de commandement à la base aérienne 186 « Lieutenant Paul Klein » et à l'escadron de transport 52 «Tontouta ». Alors que le colonel Chris Tannou succède au colonel Alban Genre-Grandpierre à la tête de la base aérienne, et que le commandant François Debenath prend le commandement de l'escadron de transport 52 « Tontouta «, en remplacement du commandant Antoine Heitz. Une situation fortuite ou quand le protocole militaire rencontre l'envol civil. Un arrêt sur image silencieux alors que l'actualité mondiale est si désespérante. Illustration ©Armées
  25. Pas bien compris ce que faisait votre post dans la rubrique ARMEE de l'AIR. Puisqu'il abordait la réserve ops. Par ailleurs, je l'ai déplacé dans cette rubique "point d'entrée" du forum. Des spécialistes vous répondront. BTX

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