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Cephalyx

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Tout ce qui a été posté par Cephalyx

  1. @roy2pic Salut ! D'abord navré pour ton échec. Je sais ce que représente des années de préparation pour au final ne pas avoir le concours de ses rêves, et ce malgré des efforts sincères. Cela dit tu as la bonne mentalité pour atteindre ton rêve via les OSC. La seule question qu'il faudra se poser c'est de savoir si tu auras encore l'âge pour prétendre à OSC, qui est de 25 ans, donc court dans ton cas (j'imagine que tu as 21 ans, il faut encore compter 1 ans pour valider ta licence et 2 années en Master). Pas de place à l'erreur pour ce choix. Concernant un éventuel échec et d'un plan B, tu auras le temps de poser la question en temps voulu (largement l'âge pour poursuivre des études dans une autre voie si la question devait se poser), mais pour l'instant concentre toi là-dessus. Comme l'ont dit d'autres camarades, il ne faut pas négliger entrer par la petite porte (EMIA), même si tu as de mauvais retour sur l'ENSOA, ce n'est qu'une école, ce n'est pas LA carrière, c'est ce que l'on en fait. Concernant le recrutement MDR direct avec agrément, sache que même avec un dossier en titane, l'attente peut être longue et non garantie.
  2. De la société civile elle-même. Actuellement sur les 3 réserves théoriques du plan 2030 (spécialiste, territoriale et combat), c'est cette dernière qui a mon sens pose le plus de défis. A l'inverse de la première (compétence directement mobilisable issue du civil) et de la deuxième (recrutement de proximité avec une formation rapide au C3T destiné à faire de l'appui FSI et de la DOT en dernière ressors), la réserve de "combat" à vocation à la régénération immédiate au front des troupes engagées en OPEX ou sur le TN. L'effort de formation est beaucoup plus intense pour mettre les militaires au niveau de leur camarades d'active. Quant au SN, il ne faut pas non plus glorifier. La formation initiale + de spécialité en école d'arme, c'était entre 2 et 4 mois, le reste de la main d'oeuvre bon marché pour l'armée. Aujourd'hui en une année d'instruction post PM et FGI-R, on obtient un très bon soldat (très plus cablé que l'EVAT de l'active sans ou avec peu de diplômes), pour peu qu'il soit régulier et dispo ... et c'est ça tout l'enjeu. Enfin sur la conscription, le problème majeur actuel tient aux infra. C'est déjà une gageure pour la RO de trouver sa place dans les unités tant on manque de locaux alors qu'on nous reverse ou prête de plus en plus de matériel, alors s'il fallait absorber des contingents entiers, c'est tout à fait impossible en l'état.
  3. On pense que ce n'est pas possible, surtout quand on est ado et qu'on a besoin de nos 15h de sommeil hormonaux, mais on s'y fait et ça s'améliore d'années en années ... J'ai appris à dormir en marchant pendant mon CME, à faire du sport à 4h du mat au Sahel en me couchant à 21h etc; Le corps à des capacités insoupçonnées et surprenantes tant qu'on a pas mis le treillis
  4. Pas seulement et cela ne concerne pas forcément un stage, cela peut concerner des heures de formation obligatoires dans certains cursus (domaine ou transversal). Pour les fonctionnaires, la réticence est compréhensible. A une époque de compression budgétaire, de recours de plus en plus fréquent à des vacataires / contractuels pour couvrir des postes de titulaires non ouverts ou non honorés, un chef de service en tension n'a aucun intérêt à autoriser son fonctionnaire à aller travailler 30j + pour un autre ministère (sachant que l'armée fait exactement la même chose de son côté mais ne détache pas ses pax dans les autres ministères ...). L'armée même n'autorise que peu ses fonctionnaires civils à aller se déguiser en militaire, même les anciens d'active ayant bénéficié de l'article L4139-1 du Code de la défense (titularisation civile au titre de la reconversion). Bref, le salut des armées et de la RO ne viendra clairement pas de la fonction publique et aucune mesure ne pourra palier et justifier la perte temporaire d'un fonctionnaire au profit du ministère des armées (sauf situation de guerre, et encore, le service public civil devra lui aussi tourner).
  5. Nope. Un fonctionnaire a le droit à 10 jours comme dans le privé, à la discrétion de son chef de service jusqu'à 30 jours, au delà il est mis en position de détachement https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000451902 + https://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-76929QE.htm. Actuellement les militaires de réserve adorent leur engagement, mais ne veulent pas le faire à plein temps ou tout recommencer à zéro. Il faut que le système s'adapte aux nouvelles ambitions de la réserve (surtout la réserve de combat) avec l'établissement de nouvelles formes d'engagement type CDD VDAT réserve activé et des passerelles vers l'active pour les pax détenant les mêmes qualifications / XP. Pour les étudiants, ils peuvent faire valoir leurs activités dans la RO au titre des formations obligatoires : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033939455/
  6. Ce n'est pas vraiment un droit mais un encouragement "à la discrétion du chef de service" et la FP est un bien mauvais élève en la matière. Et oui, il faut passer à un nouveau paradigme si on veut y arriver (contrat court type VDAT réserve et passerelle vers l'active).
  7. Point sémantique : la FMIR n'existe plus, on est passé à la FGI-R (plus de spécificités dans l'appellation et le contenu des formations actives / réserve, le volume horaires et les qualifications étant désormais les mêmes sur des périodes aménagées au regard de la spécificité de la réserve). La FGI-R ne donnant qu'un verni avec 15 jours intensifs de classes, suffisant pour apprendre le BA-BA du C3T, mais insuffisant pour mesurer la robustesse et la détermination. C'est surtout sur l'année d'instruction qu'on mesure la résilience des pax et qu'ils sont "bons de guerre". Rappel aussi que toutes les UER sont appelées à devenir des USR pour celles qui ne le sont pas encore, cela signifie l'apprentissage et la mise à niveau aux compétences métiers du corps d'affectation. C'est un réel défi pour les régiments de mêlée qui n'ont jamais eu d'USR (pour l'appui / soutien, ça n'a jamais totalement disparu depuis la fin du service national) car il faut former sur les matériels et détenir les diverses qualifications régimentaires (permis et CATI divers, BMP, BAM etc). Fatalement, la sélection et les formations s'épaissiront dans le temps et la durée pour atteindre l'objectif 2030.
  8. Le SITEM a l'EEM de Saumur est très bien (jolie région et belle école). Quant à la cérémonie, elle est bien le dernier jour en même temps que le Triomphe (c'était comme ça les autres années, j'espère que cela n'a pas changé car c'est un grand moment, même si la cérémonie a été amputée de ses moments forts ... merci Parly ...).
  9. Étant donné que l'accès au grade de sous-officier est conditionné par un concours, c'est faux. Le seul avantage d'être SOG de réserve est de pouvoir accéder au concours interne normalement réservé aux GAV. Dans l'armée de terre il n'y a aucune passerelle existante pour devenir d'active sans l'avoir été avant, et ce quelque soit le grade. Un engagement dans l'active implique nécessairement de repartir à zéro (sur le plan administratif du moins). Actuellement la DRHAT plancherait sur un autre type d'ESR "activé" (comme pour ce qui va être expérimenté pour les JO avec le contrat de 4 mois plein temps réserve), mais cela reste "au titre de la réserve".
  10. Mais enfin qui court avec 15kg sur le dos sur 10km en dehors de la marche-course de sélection au commando Hubert ? Le max dans une unité de la régulière est calé sur la marche-course TAP, 11kg sur 8km en moins d'une heure (ce qu'en plus on ne demandera pas lors d'une FGI-R même dans une USR TAP). S'il fallait se caler sur un "niveau idéal théorique" avant engagement, suffit de se caler sur les tests du CSO : - Minimum 3 tractions; - Un bon palier au Luc Léger (10 mini); - Pas d'échec au parcours d'habilité motrice (un parcours Vita bien équipé peut faire l'affaire). @schafer a tout résumé.
  11. @Tsarévitch dans ma FIOR 2017 nous étions 3 anciens d'active (militaires du rang de 1CL à CCH1 légionnaire). Dans la mesure du possible chaque élève-officier est élève de jour, donc chargé de la gestion du temps et d'emmener dans l'ordre ses camarades d'un point A à un point B, les anciens d'active étant en général désigné les premiers pour montrer l'exemple. Donc ce que tu as à faire c'est simplement de suivre le mouvement et d'observer. Il ne faut pas croire que les anciens d'active sont meilleur sur le théorique, peut-être sur le savoir-être et le savoir-faire de base, mais car nous sommes sur une formation de base qui donne un verni (j'insiste sur ce mot) militaire en enseignant les rudiments qui correspondent grossomodo au pack VITAL (CATI + formation au secourisme + un peu de savoir-être, le tout en seulement 15 jours ...). Concernant le SITEM il se déroule l'été pendant 15 jours à l'ESORSEM au sein de l'école militaire de Paris. Là encore ce sont des cours théoriques sur la forme de travaux pratiques qui donnent un "verni" pour être officier traitant en état-major (savoir faire une note de service, aide à la décision etc), quelques rudiment de tactique si je me souviens bien.
  12. Cephalyx

    avis 2RH

    3 étoiles sur 5 pour l'ordinaire, "trident essentiel", mais a-t-on déjà vu autre mention ?
  13. Il faut qu'il rende compte à son CDU et ils trouveront ensuite la meilleure formule ensemble.
  14. S'il sait qu'il ne sera plus dispo je l'invite à signer un contrat de continuité. C'est un dispositif qui permet de garder le militaire de réserve en gestion sans le résilier. Il ne sera plus convoqué ou prise de contact avec le corps d'appartenance sauf si lui le décide. Dans ce cas il résignera un ESR avec le nombre de jours d'engagement prévisionnel.
  15. La politique actuelle est de faire le ménage ou de faire signer des contrats de continuité, donc oui on peut en théorie quitter la réserve "comme un voleur" ou plus simplement demander de manière réglo la résiliation du contrat. Pour @Decurio non il ne faut surtout pas résilier son contrat mais simplement demander une mutation au profit de l'unité demandée via le bureau réserve d'affectation.
  16. Contrairement à d'autres pays de contrées lointaines assez souples vis-à-vis des désertions/réintégration en série, la France ne rigole pas avec ça, qui plus est la Légion étrangère avec des militaires qui n'ont pas la nationalité. La désertion en France est punie de 3 ans d'emprisonnement et d'une OQTF si vous n'avez pas la nationalité. Tu auras plus de problèmes que de bénéfice à essayer de revenir. Bref, c'est grillé.
  17. @M512A Salut ! Tu m'as attiré sur ton sujet à propos de la la PMS. La PMS était un prérequis pour suivre la voie commandement dans l'ancien cursus de recrutement direct des officiers de réserve de l'armée de terrre. Le cursus à changé depuis 2018-2019 (celui que tu as posté plus haut n'est plus en vigueur) et il est désormais impossible d'entrer directement officier de réserve voie commandement pour un primo (sauf via les PGE). Désormais, il faut obligatoirement passer par une FGI-R, puis de gravir les échelons en interne. La PMS n'est donc plus un prérequis, mais elle peut toujours avoir un intérêt à titre de découverte du métier.
  18. Protip : vous pouvez également demander au GRH de votre ancienne unité d'appartenance, les ESS pouvant être édités en "1 click" avec CONCERTO.
  19. Le versement de la solde dépend surtout de la capacité des bureaux réserves à entrer les jours dans SIROC/CONCERTO et du GSBDD de les traiter pour mise en paiement par le CIAS in fine. Dans les cas les plus rapides (avant le 21 du mois), c'est soldé pour le 25 du mois suivant. Lorsqu'il y a des retards (notamment les ISAO qui gèlent la solde de réserve contrairement à l'active), le délai peut passer facilement à 4 mois si les activités sont effectuées après la mi-novembre. Je ne parle même pas des soucis que cela créé pour les pax qui sont bénéficiaires de l'ARE et/ou en reconversion-formation, interimaires ou en attente de trouver un emploi stable. Bref l'adage "on ne fait pas de la réserve pour s'enrichir", souvent de la bouche d'anciens d'active pensionnés qui n'ont pour beaucoup que connus la réserve "BBQ", n'est absolument plus audible auprès de personnels dont on exige de plus en plus, que ce soit au niveau de la formation générale ou de spécialité, qu'ils soient d'anciens active ou primo. La réserve se durcie et se professionnalise, il est normal qu'à l'instar des pays qui ont "une réserve active", celle-ci réforme son mode de fonctionnement. Force est de constater que nous en sommes encore loin ... SIROC est une usine à gaz (j'envie le MINOTAUR des gendarmes) qui ne tient pour l'instant pas ses promesses de facilitateur de gestion. Ca viendra, j'en suis sûr, mais attendant la fidélisation prend du plomb dans l'aile.
  20. Les primes ne sont pas conditionnées à la seule durée d'engagement mais, et surtout, au nombre de jours effectués pour pouvoir y prétendre (actuellement fixé à 50 jours pour AAP et 37j/ans pour la prime de fidélité éligible au 2eme contrat). Pas folle la guêpe ...☺️
  21. La durée est comptée à la date de la promotion. Ex, promu au 1er septembre ce sera à cette date n+X que la promotion à l’échelon supérieur se fera (automatiquement, sauf pour les échelons exceptionnels qui sont conditionnés par des diplômes, ancienneté, manière de servir etc).
  22. Le problème c’est que ces armées aussi « cantonnent à des rôles », ennemi juré du féminisme égalitariste. Il faut qu’une femme puisse accéder à tout, quitte à faire de la « discrimination positive » …
  23. En dehors des lycées militaires et les premières années à l'ESM où certains illuminés peuvent tenir ce genre de propos, cela fait bien longtemps qu'il a déserté le discours des grands chefs passés par les fourches caudines de l'IHEDN / CHEM dont le contenu de la formation est résolument tourné vers "le progrès". En parlant de celui-ci, il est a noter que ceux qui s'extasient de la place des femmes en armes et glorifient la figure de la valkyrie combattante (on notera les propos de Mme. CB dans l'article qui a étudié les FARC et voue une fascination à la "femme communiste libérée"), occultent bien rapidement que les pays dans lesquels une certaine féminisation existe, notamment dans les unités combattantes, ces derniers pratiquent une sélection égalitaire qui commence souvent avec une conscription de même. Il en va de même pour les postes à responsabilités boudés par les femmes, phénomène largement répandus dans tous les corps de l'administration française puisque les femmes privilégient généralement leur vie familiale à leur carrière - faute au patriarcat bien évidemment -, alors même que celles qui ne le font pas se voient aujourd'hui dérouler un tapis rouge ... Bref, comme d'habitude on généralise des comportements individuels punissables car "tout homme est un violeur en puissance", crédo largement admis de la mouvance néo-féministe au point que même nos députés s'en inquiètent (voir les propos de Mme Laure Darcos à ce sujet).
  24. Yep, il y a d'énorme disparités entre et au sein des formations, entre les UER cantonnées à la garde régimentaire / sentinelle et certaines unités qui sont allées beaucoup plus loin dans l'autonomisation de ses unités de réserve (7e BCA, 2e RH pour celles que je connais). L'effort capacitaire est conséquent et, AMHA, ne pourra se faire sans repenser totalement le fonctionnement de la réserve ... et le budget.
  25. « Normalement » tout passe par SIROC désormais, mais il peut y avoir des loupés et le site est capricieux. N’hésite pas à les relancer si tu as un POC dans ton régiment (typiquement l’OAR ou le CDU).

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