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L’État-major des armées diffuse les images de la destruction de drones par une frégate multimissions


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Ce 29 décembre, l’US Centcom, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, a fait savoir que le « destroyer » USS Mason venait à nouveau d’intercepter un drone et un missile balistique antinavire lancés depuis des territoires contrôlés au Yémen par les rebelles Houthis [liés à l’Iran]. Et de préciser qu’il s’agissait de la vingt-deuxième tentative d’attaque contre le trafic maritime international en mer Rouge depuis le 19 octobre.

Cela étant, la marine américaine n’est pas la seule à être impliquée dans la préservation de la sécurité maritime à proximité du détroit de Bab el-Mandeb.

Ainsi, le 16 décembre, le « destroyer » britannique de type 45 HMS Diamond a intercepté un drone lancé par les Houthis grâce à son système surface-air Sea Viper, issu du programme PAAMS [Principal Anti Air Missile System]. C’était la première fois que la Royal Navy détruisait un aéronef depuis la guerre du Golfe [de 1991].

Mais le HMS Diamond avait été précédé par la frégate multimissions [FREMM] française « Languedoc ». Quelques jours plus tôt, celle-ci avait dû abattre deux drones kamikazes qui, selon le ministère des Armées, la visaient sciemment. Puis, moins de quarante-huit heures plus tard, elle fut de nouveau sollicitée pour détruire un autre engin qui menaçait, cette fois, le pétrolier norvégien Strinda.

Les drones hostiles, lancés depuis le Yémen, furent chacun abattus par un missile surface-air Aster 15, dont c’était le baptême du feu. Une FREMM en emporte 16 exemplaires qui, stockés en silos [SYLVER A-43], sont couplés au radar multifonctions Herakles, lequel est en mesure de détecter et de suivre jusqu’à 400 cibles navales et aérienne. Ce type de munition peut engager tout aéronef représentant une menace dans un rayon de 30 km et à une altitude de 13 km.

 

Quoi qu’il en soit, l’État-major des armées [EMA] vient de diffuser une vidéo pour rappeler les raisons de la présence de la FREMM Languedoc en mer Rouge, à savoir la lutte contre les « activités illicites » [trafics, piraterie] et le terrorisme. Et cela après avoir rappelé que plus de 20’000 navires transitent, chaque année, par le détroit de Bab el-Mandeb [soit 12% du flux du commerce maritime mondial]. Aussi, a-t-il insisté sur la contribution « active » de la Marine nationale à la sûreté maritime.

Pour illustrer son propos, l’EMA a inséré, dans son film, deux séquences montrant chacune la destruction d’un drone par un Aster 15. S’agit-il de l’épisode au cours duquel la FREMM Languedoc a abattu les deux appareils qui la menaçaient? Cela n’est pas explicitement précisé… seulement suggéré. Évidemment, la qualité des images a été volontairement dégradée, ce qui ne permet pas d’identifier les engins interceptés.

Pour rappel, même s’il a été avancé que la France participerait à l’opération « Gardiens de la prospérité », mise sur les rails par les États-Unis le 18 décembre afin d’assurer la sécurité en mer Rouge, la FREMM Languedoc reste placée sous commandement national.

Photo : copie d’écran / EMA

Ya Rab Yeshua.

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