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La Marine nationale fait la promotion de la Frégate de défense et d’intervention en Norvège


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En juin dernier, le ministère norvégien de la Défense a fait savoir qu’il envisageait de remplacer ses quatre frégates appartenant à la classe Fridtjof Nansen [sur les cinq admises au service, le HNoMS Helge Ingstad ayant fait naufrage en 2018] par six nouveaux navires. Du moins, telle était la recommandation faite par le général Eirik Kristoffersen, le chef d’état-major des forces armées du pays.

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« Les importants intérêts financiers de la Norvège dans le secteur maritime [et énergétique] rendent nécessaires le renforcement de la capacité des forces norvégiennes à opérer à la fois sous l’eau, en surface et dans les airs », avait-il justifié, après avoir souligné que le Russie exploitait des « sous-marins modernes, silencieux et puissants ».

Aussi, avait ajouté le général Kristoffersen, « mener des opérations anti-sous-marines nécessite des investissements continus dans des capacités complémentaires, telles que la surveillance par satellite, divers systèmes de capteurs fixes ou à bord de navires de surface, des avions de patrouille maritime et des sous-marins ».

Justement, en matière de lutte anti-sous-marine, la Marine nationale ne manque pas d’arguments à faire valoir, notamment après que des frégates multimissions [FREMM] ont obtenu, durant trois années de suite, le « Hook ‘Em award », c’est à dire le prix d’excellence décerné par l’US Navy aux meilleures unités de l’Otan dans ce domaine.

Seulement, le programme FREMM est désormais terminé, celui des Frégates de défense et d’intervention [FDI] ayant pris le relais. Ce nouveau type de navire pourrait-il répondre aux besoins de la Marine royale norvégienne ?

A priori, la Norvège a adressé une demande d’informations à son sujet. C’est en effet ce qu’a indiqué la Marine nationale, à l’occasion de l’escale de la FREMM Bretagne à Oslo, dans le cadre de son déploiement dans le Grand Nord. Escale qui a d’ailleurs permis de mener des activités dites de SOUTEX [soutien aux exportations].

La FREMM Bretagne « a ainsi servi de plate-forme de présentation pour les entreprises de défense Naval Group, MBDA et Thales, qui ont pu présenter, à bord, à des militaires, industriels et hauts fonctionnaires norvégiens, les capacités des FDI, et plus spécialement leurs capacités de détection anti-sous-marine et de défense aérienne », a en effet expliqué la Marine nationale.

Et d’ajouter : « Au travers d’une visite du bord, l’équipage de la Bretagne a ensuite pu présenter ces capacités telles qu’elles existent actuellement sur les FREMM et leur [hélicoptère] Caïman, dans des versions qui préfigurent les capacités des FDI dans ce domaine ».

Pour rappel, le programme FDI a été lancé à la faveur de l’actualisation de la Loi de programmation militaire 2014-19. L’idée était développer une frégate moins imposante et plus abordable financièrement que la FREMM afin de faciliter les exportations. Son tonnage de 4000 tonnes « correspond à un marché de quarante à soixante frégates au cours des dix à quinze prochaines années », avait expliqué Hervé Guillou, alors PDG de Naval Group, en décembre 2016.

Pour le moment, alors que la Marine nationale en attend cinq exemplaires, seule la Grèce a été séduite par la FDI, avec une commande de trois unités.

Ya Rab Yeshua.

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