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Le premier chef de corps du régiment de cyber-défense de Rennes prendra ses fonctions le 29 janvier


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Le 29 janvier, le lieutenant-colonel Jean-François Caverne prendra le commandement du tout nouveau régiment de cyber-défense de l’armée de Terre. Ce transmetteur a été chef du département informatique de l’Académie militaire de Saint-Cyr-Coëtquidan.

Le régiment rennais a vu le jour le 1er janvier 2025.

Il est implanté près de Rennes, à Saint-Jacques-de-la-Lande, dans le quartier Stephan. L’implantation de cette nouvelle unité ne doit rien au hasard. Le régiment de cyber-défense bénéficie d’un réel ancrage stratégique en Bretagne et en particulier dans la région rennaise où un écosystème numérique est en plein essor.

Fondé sur la 807e compagnie de transmissions, le nouveau régiment est appelé à jouer un rôle central au profit des forces terrestres jusqu’au niveau interarmées. Il est subordonné à la brigade d’appui numérique et cyber (BANC).

Sa mission:
– concentrer, coordonner et renforcer les capacités de cyber-défense pour protéger et défendre les infrastructures critiques,
– intégrer pleinement la résilience numérique dans les manoeuvres opérationnelles.

Le régiment de cyber-défense dispose d’un état-major et repose sur quatre unités spécialisées dont l’action sera coordonnée par un centre des opérations (CO):
 la 1re compagnie, héritière des missions et traditions de la 807e compagnie de transmissions, en charge de la lutte informatique défensive (LID) des systèmes numériques classiques. Elle déploie des SOC tactiques ainsi que des groupes d’intervention cyber (GIC) préventive ou réactive et arme des groupes de combat numérique (GCN) ;
 la 2e compagnie, héritière des missions et traditions de la 808e compagnie de transmissions, spécialisée dans la connaissance de l’espace numérique ami (audit, test d’intrusion (TI), red team) et ennemi (exploitation du renseignement d’intérêt cyber, contrôle de spectre) ainsi que dans la lutte informatique adaptée aux systèmes d’arme (LID SCORPION).Elle arme des GCN et assure la fonction audit de l’armée de Terre ;
 la compagnie de réserve LID métier chargée d’appuyer les entités du régiment et d’armer ses unités opérationnelles (SOC-TERRE, GCN, GIC) ;
 le centre technique cyber (CTC) qui assure la fonction centre technique de la lutte informatique défensive de l’armée de Terre ainsi que l’appui auprès des autres entités du régiment. Il est lui-même constitué :
– du centre opérationnel de (cyber)sécurité de l’armée de Terre (SOC-TERRE) en charge de la surveillance des systèmes numériques de l’armée de Terre d’infrastructure ou déployés dans les exercices, les missions opérationnelles ou les opérations extérieures ;
– de la cellule d’ingénierie en charge de la veille technologique, d’études capacitaires et de formation ;
– de la section de cyberprotection comprenant le centre expert de l’autorité d’homologation secondaire (CE AHS), une cellule d’expertise pour le déploiement des systèmes numériques et la cellule chiffre de la FOT ;
– d’un groupe de soutien SIC, en charge du soutien technique et de l’administration des systèmes numériques du régiment.

https://lignesdedefense.ouest-france.fr/le-premier-chef-de-corps-du-regiment-de-cyber-defense-de-rennes-prendra-ses-fonctions-le-29-janvier/

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Ya Rab Yeshua.

  • 11 mois plus tard...
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https://www.opex360.com/2026/01/10/armee-de-terre-le-regiment-de-cyberdefense-a-recu-son-drapeau/

Le Régiment de cyberdéfense a reçu son drapeau

 

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Conformément aux orientations de son dernier plan stratégique, l’armée de Terre s’attache à renforcer sa capacité à combattre dans les champs dits « immatériels », ce qui s’est concrétisé par la création récente d’un « Commandement de l’Appui Terrestre Numérique et Cyber » [CATNC], qui est l’un de ses quatre nouveaux « commandements alpha ».

Chargé de conduire la « manœuvre numérique et cyber », le CATNC s’appuie sur la Brigade d’Appui Numérique et Cyber [BANC], dont relèvent les 28e, 40e, 41e, 48e et 53e Régiment de Transmissions [RT] et, depuis le 1er janvier 2025, le nouveau Régiment de cyberdéfense, créé à partir de la 807e compagnie de transmissions [CTRS] à Saint-Jacques de la Lande [Ille-et-Vilaine].

Cette nouvelle unité, qui comptera 400 spécialistes de la cybersécurité à terme, monte progressivement en puissance. Mais un régiment sans drapeau n’est pas encore tout à fait un régiment. Ce qui n’est désormais plus le cas.

En effet, cette semaine, le Régiment de cyberdéfense s’est vu remettre officiellement son drapeau, lors d’une cérémonie présidée par le général Pierre Schill, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT]

« La remise d’un drapeau à une unité est un moment d’une solennité particulière. Dans les combats les plus durs que l’armée française a connus, le drapeau est toujours demeuré le point fixe de ralliement de l’unité, le symbole tangible à défendre, celui autour duquel se forge et se maintient la cohésion », a d’ailleurs commenté le général Schill, via le réseau social LinkedIn.

Et d’ajouter : « Avec l’attribution de ce drapeau s’ouvre l’histoire collective du Régiment de cyberdéfense. Ce drapeau sera le réceptacle de leurs gloires. Leurs batailles les plus illustres seront inscrites dans ses plis en lettres d’or. Il portera l’histoire du régiment, le sens de sa mission, et la mémoire de ceux qui l’auront servi ».

Commandement de l'Appui Terrestre Numérique et Cyber - CATNC

Seulement, ce nouveau régiment aura à veiller et à combattre dans la discrétion… Et les batailles qu’il aura à mener, même si elles ne seront pas visibles, pourraient être décisives. D’autant plus que les fondamentaux du combat demeurent intangibles, quels que soient les milieux.

Le Régiment de cyberdéfense « agit sur un champ de bataille nouveau […], invisible, sans frontières, où l’attaque peut surgir sans avertissement, où la résistance s’exerce dans la discrétion, mais où l’enjeu est bien réel : préserver la liberté d’action de nos forces et la souveraineté de la France », a fait valoir le CEMAT.

Pour rappel, outre son état-major, le Régiment de cyberdéfense compte quatre unités spécialisées, à savoir la 1ère compagnie [ex-807e CTRS], dédiée à la lutte informatique défensive [LID], la 2e compagnie [héritière de la 808e CTRS], chargée de la protection cyber des systèmes SCORPION, d’un Centre technique cyber [CTC] et d’une compagnie de réserve.

Le CTC repose sur un centre opérationnel [SOC-TERRE], chargé de la surveillance des systèmes numériques de l’armée de Terre, d’une cellule d’ingénierie pour la veille technologique, d’une section de cyberprotection et d’un groupe de soutien SIC.

Photo : armée de Terre

Ya Rab Yeshua.

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