BTX Posté(e) 1 mars Signaler Posté(e) 1 mars Cet été, les 2e et 3e REI, le 2e REP, la 13e DBLE et le GRLE auront à leur tête un nouveau visage. A Nîmes, c’est le colonel Nathanaël Ponticelli, instructeur à l’école de guerre, qui prendra le commandement du 2e régiment étranger d’infanterie. A Kourou, c’est le lieutenant-colonel (TA) Paul-Henri Gauzence de Lastour, actuellement au commandement de la Légion étrangère, qui aura la charge du 3e régiment étranger d’infanterie. Le colonel Mathias Falzone, en poste à l’EMAT, retrouvera lui Calvi, pour y diriger le 2e régiment étranger de parachutistes. Dans l’Aveyron, la 13e demi-brigade de Légion étrangère « reconnaitra pour chef » le colonel Clément Launay, actuellement à l’état-major de la 6e BLB. Enfin, à Fontenay-sous-Bois, c’est le lieutenant-colonel Samir Benykrelef, aujourd’hui commandant en second du Groupement de recrutement de la Légion étrangère qui en prendra la tête. Citer Ya Rab Yeshua.
Stvn Posté(e) 1 mars Signaler Posté(e) 1 mars Je me demande s’il y a déjà eu une femme CDC dans la légion... de mémoire, je dirais non, mais bon. Citer Signature 😁
piranha Posté(e) 1 mars Signaler Posté(e) 1 mars 5 minutes ago, Stvn said: Je me demande s’il y a déjà eu une femme CDC dans la légion... de mémoire, je dirais non, mais bon. Meme pas CDS (a peu de choses pres). Pour commander les hommes au combat - il faut y etre. 1 1 Citer Moi etrangere, moi pas bien francais parler.
BTX Posté(e) 1 mars Auteur Signaler Posté(e) 1 mars Pour info, le colonel Nathanaël PONTICELLI est le petit neveu de Lazare PONTICELLI le dernier survivant des Poilus de la guerre 1914-1918, décédé. 1 Citer Ya Rab Yeshua.
Yann pyromane Posté(e) 1 mars Signaler Posté(e) 1 mars http://s3.e-monsite.com/2010/11/12/78831436a-lire-pdf.pdf L'éloge funèbre de Lazare Ponticelli par Max Gallo . C'est pas Malraux mais à l'époque j'avais bien aimé . 1 Citer
BTX Posté(e) 12 mars Auteur Signaler Posté(e) 12 mars https://theatrum-belli.com/in-memoriam-lazare-ponticelli-dernier-poilu-decede-le-12-mars-2008/ IN MEMORIAM – Lazare Ponticelli, dernier Poilu (décédé le 12 mars 2008) Lazare Ponticelli est né à Cordani, un petit village du nord de l’Italie dans la province de Plaisance en Émilie-Romagne le 7 décembre 1897 (il aurait été déclaré à la mairie le 24 décembre 1897). Il grandit dans une famille très pauvre de sept enfants qui vit à Cordani, un village de montagne. Son père travaille sur les foires et est aussi à l’occasion menuisier et cordonnier. Sa mère cultive le lopin de terre familial et trois fois par an descend travailler comme journalière dans les rizières de la plaine du Pô. Sa mère part en France pour essayer de gagner plus d’argent alors que son fils Lazare n’a que deux ans. Son père et son frère aîné meurent brutalement quelque temps après. Le reste de la famille décide alors de tenter aussi sa chance à Paris et laisse le petit Lazare chez des voisins L’enfant commence à travailler dès l’âge de six ans, capturant des volatiles et fabriquant des sabots. Il utilise l’argent gagné pour prendre le train et se rendre à Paris qu’il considère comme « le paradis ». Ne sachant pas si ses économies sont suffisantes pour acheter un billet Piacenza-Paris, il décide de courir derrière le train jusqu’à la frontière française, avec ses sabots sur l’épaule pour ne pas les abîmer. Il débarque Gare de Lyon, en 1906 à 9 ans, sans savoir ni lire, ni écrire, ni parler français. En France, il reste trois jours et trois nuits dans la gare, jusqu’à ce qu’un chef de gare le remarque. Celui-ci tente de l’interroger sur sa présence en cet endroit, mais Lazare, ne connaissant pas le français, ne peut que lui répéter le nom d’un bistrotier, point de passage des Italiens de son village travaillant à Paris et dont on lui a parlé avant son départ. Par chance, le chef de gare reconnait le nom et le conduit chez le cafetier dont la femme le prend sous son aile. Il commence à travailler comme ramoneur à Nogent-sur-Marne, où réside une importante communauté italienne, puis devient crieur de journaux à Paris. Il garde d’ailleurs un souvenir vif du jour de la mort de Jean Jaurès le 31 juillet 1914, car, à cette occasion, les gens s’arrachent ses journaux place de la Bastille. Il travaille également comme coursier pour Marie Curie. Dès le début de la Première Guerre mondiale, en trichant sur son âge, il s’engage dans le 4e régiment de marche du 1er régiment étranger, le régiment « Garibaldien » constitué majoritairement d’Italiens et dont l’encadrement français provient du 1er régiment étranger de Sidi bel Abbès. Il retrouve d’ailleurs l’un de ses frères, Célestin, et est envoyé sur le front à Soissons. Il participe aux combats dans l’Argonne. En mai 1915, il se trouve près de Verdun, lorsqu’il est démobilisé. En effet, avec l’entrée en guerre de l’Italie, il doit rejoindre l’armée italienne. Refusant de quitter l’uniforme français, c’est accompagné de deux gendarmes qu’il est amené à Turin. Il est enrôlé dans le 3e régiment de chasseurs alpins, les Alpini, et combat les Autrichiens dans les Dolomites. Il connaît alors les fraternisations entre troupes autrichiennes et italiennes (beaucoup d’Alpini des Dolomites parlent l’allemand). Sa compagnie est sanctionnée par l’État-major, traduite en conseil de guerre et envoyée dans une zone de combats plus rude, à Caporetto au Monte Colovrat en Slovénie. Chargé d’une mitrailleuse, il est blessé sérieusement à la joue par un éclat d’obus lors d’une sanglante offensive italienne contre les positions ennemies. Il est opéré sur place à vif et envoyé en convalescence à Naples. Il retourne au front en 1918 à Monte Grappa, lors de la bataille décisive de Vittorio Veneto où il est confronté aux attaques au gaz qui tuent des centaines de ses camarades. C’est là qu’il apprend la signature de l’armistice. Démobilisé et de retour en France en 1920, il fonde avec ses deux frères, Céleste et Bonfils, Ponticelli Frères, une société de fumisterie. Cette entreprise devient une petite multinationale assez connue dans le domaine de la construction et de la maintenance industrielle, principalement dans le pétrole et le nucléaire. Citer Ya Rab Yeshua.
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